france2100 En effet rien ne permet de se couvrir complètement mais les obligations publiques sont ce qui lâche en dernier, avec les métaux précieux (mais ces derniers sont plus difficiles à écouler et stocker, leur valeur plus volatile et vulnérable à la découverte de nouveaux gisements).
Avec la répartition les entreprises lâchent en se retrouvant en cessation de paiement parce qu'elles ne peuvent plus payer les charges sociales liées aux retraites. Du coup il y en a moins pour les payer du coup la charge pour celles qui reste est plus lourde etc.. derrière il y a une deuxième ligne de défense, certes, le déficit, l'état quoi, mais cette ligne de défense est déjà vermoulue avant même la crise.
Avec la capitalisation les entreprises lâchent en cessant de verser des dividendes, en gardant leurs ressources pour elles, pour survivre, conquérir de nouveau marché là ou il n'y a pas la crise, innover.
C'est beaucoup moins grave que dans le cas de la répartition. Et il reste toujours une deuxième ligne de défense, la répartition en la mettant éventuellement en place partiellement et temporairement, puis une troisième ligne de défense: l'état comme dans la répartition.
Bref c'est meilleur pour l'économie et même plus solide que la répartition et non pas moins solide comme tu le dit.
Je répète: la répartition c'est un pis aller de pays ruiné qu'on essaye de nous vendre comme une avancée sociale. Le seul "avantage" c'est pour les socialistes: ça rend les gens dépendants du système. Et pour les profiteurs aussi..
Vous présumez qu'en sacrifiant les consommateurs vous sauverez les entreprises. Mais celles-ci verront leurs difficultés accrues.
Vous présumez qu'en sacrifiant les entreprises vous sauverez les retraités et donc .. les entreprises ?
Même quand la poule aux œuf d'or, affamée, ne fait plus d’œuf, la priorité reste la sauvegarde de la poule même si on doit se serrer la ceinture.
Mais je me répète, quand on commence à tourner en rond c'est qu'il est temps d’arrêter la discussion, discussion assez agréable soit dit en passant, on est loin de certains excités qui sévissaient sur le forum.
La situation américaine a à voir avec cette idée qu'il faut sacrifier le peuple pour les entreprises. Ce qui réussit très bien aux actionnaires mais beaucoup moins au peuple.
Les problèmes US n'ont rien à voir avec la capitalisation mais à la désindustrialisation et l'immigration. Comme nous.