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La directive sur les services numériques est entrée en vigueur.
texte de loi
Les grandes plateformes en ligne doivent désormais veiller à ce que leurs algorithmes "n'amplifient pas" (ne relaient pas) pas les messages qui nuisent au "discours civique", à la "sécurité publique", la "santé publique", la "dignité humaine" (§94-95) ou la "désinformation".
Ces risques devront être évalués conjointement avec des associations de toute sorte, dont on sait bien sûr de quel bord politique elles seront (§90). Enfin les plateformes devront traiter en priorité les demandes de censure envoyées par des "signaleurs de confiance" choisis par l'UE (§42).
Dans quelle mesure ces opérateurs choisiront-ils de censurer ? Et bien tout manquement étant passible d'une amende de 6% du chiffre d'affaires mondial, je doute que la liberté d'expression soit leur priorité.