tiresias
Quand le lithium s'enflamme, ça donne pas un feu follet. Pour l'hydrogène c'est pareil et avec un pouvoir détonnant.

On va le stocker comment leur hydrogène ?

Moi j'ai une idée. On liquéfie du charbon avec de l'hydrogène pour donner de l'essence, liquide stable qu'on peut mettre dans un réservoir compact. Pourquoi personne n'y pense ? 🤣

filochard La piste choisie pour lutter contre le réchauffement climatique semble complètement débile ou alors il faut m'expliquer.

Moi aussi je suis d'accord : il faut refroidir le soleil ou s'en protéger. Le soleil étant la seule cause démontrée du réchauffement. Une solution : installer des panneaux réfléchissants ou blanchir une partie du sol sur les surface sombres inutilisées et très peu habités (genre Sahara, Australie). Mais attention au retour en cas de refroidissement solaire. Il faudra faire l'inverse très vite.

    filochard

    On privilégie le remplacement des voitures aux carburants fossiles par les voitures électriques alors que justement les carburants fossiles sont parfaitement adaptés aux déplacements et que c'est le dernier endroit ou il faudrait remplacer les carburants fossiles par autre chose après qu'on les ai remplacés partout ailleurs.

    Malheureusement on n'a pas le luxe de pouvoir seulement s'occuper du chauffage mais garder les véhicules fossiles.

    Il faut un bilan carbone nul. Pas deux fois moins ou trois fois moins, mais bien zéro !

    Concrètement cela veut dire que tout carbone déplacé du sous-sol vers l'atmosphère doit être compensé par un déplacement de l'atmosphère vers le sous-sol. Par exemple en enfouissant des déchets végétaux et bois.

    Comme vous vous en doutez, on ne peut pas enfouir des quantité phénoménales : le bois ne pousse pas si vite. On ne peut compenser environ qu'un dixième de nos émissions, si bien qu'il nous faut diviser par dix nos émissions.

    Or les énergies fossiles représentent plus de 80% du problème. Il faut donc s'attaquer à la totalité de cette production énergétique. Et la seule façon de le faire pour la plupart des pays est en capturant le carbone à la sortie des centrales (et cimenteries, installations de traitement des minerais, ...).

      • [supprimé]

      JeannotLapin Moi aussi je suis d'accord : il faut refroidir le soleil ou s'en protéger. Le soleil étant la seule cause démontrée du réchauffement. Une solution : installer des panneaux réfléchissants ou blanchir une partie du sol sur les surface sombres inutilisées et très peu habités (genre Sahara, Australie). Mais attention au retour en cas de refroidissement solaire. Il faudra faire l'inverse très vite.

      La vache.

        [supprimé]
        La modification de l'albédo fait partie des techniques de géo-ingénierie régulièrement mentionnées, même si le Saharah n'est pas la piste la plus fréquente.

        Par ailleurs nous le faisons déjà mais dans le mauvais sens, via la reforestation (qui est loin d'être toujours une bonne chose).

        https://en.wikipedia.org/wiki/Solar_radiation_management
        https://www.nap.edu/read/18988/chapter/4

          Quelques chiffres et infos dans cette vidéo toujours bien faite, même si il y a des données manquantes tout de même ...

          JeannotLapin blanchir une partie du sol sur les surface sombres inutilisées

          Si tu es partant, on monte une boite de peinture des toits en blanc à renouveler tous les 5 ans; ensuite une filiale pour le nettoyage de ces toits.

          Il y a beaucoup d'argent à se faire!!!

          • [supprimé]

          france2100 La modification de l'albédo fait partie des techniques de géo-ingénierie régulièrement mentionnées, même si le Saharah n'est pas la piste la plus fréquente.

          Et donc il s'agit de "refroidir le soleil" comme le suggère notre éminent physicien ?

          france2100 Malheureusement on n'a pas le luxe de pouvoir seulement s'occuper du chauffage mais garder les véhicules fossiles.

          Il faut un bilan carbone nul. Pas deux fois moins ou trois fois moins, mais bien zéro !

          La loi des 80-20 s'applique presque partout et doit s'appliquer là aussi: avec 20% des efforts on obtient 80% du résultat, il faut 80% des efforts pour les 20% restants.
          Bon et bien il faut commencer par les 80%, pas par les 20%

            france2100 Il faut un bilan carbone nul.

            Ah ouais... qui l'a dit, les écolos du GIEC qui ont fabriqué des statistiques mensongères ?
            L'histoire des machin carbone est totalement bidon, truquée et mensongère. C'est un complot anti-industriel mondial contre l'Europe et le France en particulier. Ils arrivent même à caser dans leur décompte du dégagement CO2 délirant dans notre production nucléaire alors qu'il y en a aucune. le charbon allemand dégagerait moins de CO2. Tout ça est une grosse farce.
            Pour info une voiture moderne dégage moins de CO2 au km qu'un piéton dans un déplacement pratique, en ville par exemple et vraisemblablement moins qu'un vélo à cause de son parcours chaotique demandant beaucoup d'énergie que la voiture encaisse et lisse (encore plus pour les version hybrides) et on parle même pas du transport de passager et course ou bagages en plus que le piéton ou vélo sont totalement incapables de porter. Les transports en commun sur site propre demandent des travaux et un entretien délirant, jamais pris en compte, avec une occupation des sols nuisible à l’efficacité et donc très générateurs d'effort et donc de CO2.
            Tout ça était connu, mais la nouveauté du GIEC c'est qu'ils ont tout trafiqué. Les mesures historiques ont toutes été revues parce que censément on s'était trompé. Hasard : les données mesurées indiquaient clairement une correspondance parfaite entre les rythmes solaires et le réchauffement. On prend des mesures au pôles en "oubliant" de protéger les thermomètres du rayonnement solaires direct pour gonfler les mesures... et on mesure le CO2 au ras des rues encombrées (artificiellement) au niveau des pots d’échappement, à Paris, pour décréter un pic de pollution, et on montre des images de brume du matin ou un brouillard de soir (même pas de la journée) pour faire croire qu'on est en pleine pollution. Un truquage, permanent, organisé. Tous les média y contribuent. Je sais que professionnellement j'ai évoqué le problème et j'ai été rappelé à l'ordre par les officiels de ma profession. On n'a pas le droit de contredire le mensonge, même preuves à l'appui, car le mensonge est officialisé par le GIEC, organisme international, et par la Commission de Bruxelles. Mais on a pu voir le procédé à l'oeuvre, au grand jour, pendant l'épidémie du coronavirus chinois. Le ministre de la vérité sanitaire et son efficacité. Le GIEC c'est pareil que l'OMS en pire, la Commission de Bruxelles et nos ministres écolos sont tous des Salomon.
            On fait la promotion de la construction bois, que même le président Macron explique comme étant du stockage carbone. Tout enfant comprend le principe... sauf que c'est bien plus compliqué, et en fait, construire en bois, contribue bien plus fortement à émettre du carbone que tout autre type de construction en dur, quand on fait les vrai comptes, pas les comptes truqués, déposés à coups de milliards de pots de vin, par les deux grands pays producteurs, la Suède et le Canada (plus quelques autres en douce - la Russie et l'Autriche).
            Donc, le mensonge ne consiste pas seulement à dire que l'émission CO2 est la seule responsable du réchauffement, mais en plus, d'ajouter l'unique méthode pour la combattre, généralement la voie la plus débile, obligeant à se désindustrialiser et être moins efficace. Pendant ce temps, la Chine se marre, en profite. Tout ce qu'on n'a plus le droit de fabriquer, eux nous l'exportent : Cohn Bendit et tous les gauchistes et l'anti-France applaudissent, mais "on peut mieux faire" qu'ils disent. Vous pensez que les Chinois financent ces écolos ? C'est bien possible.

            Aujourd'hui "grâce" aux mesures écologiques, on est moins écolos qu'hier, quand on était un pays industriel, et demain, toujours grâce à ces mesures, on sera encore moins écolos. La vraie écologie c'est l'efficacité dans la vie de tous les jours et industrielle.

              • [supprimé]

              JeannotLapin Pour info une voiture moderne dégage moins de CO2 au km qu'un piéton.

              Voilà une information intéressante. Je propose l'adjonction obligatoire d'une bride volumétrique dans la trachée-artère.

              • [supprimé]

              JeannotLapin le charbon allemand dégagerait moins de CO2. Tout ça est une grosse farce

              Evidemment puisque c'est du lignite, nettement moins carboné que l'anthracite ou la houille. Ramené au pouvoir calorifique en TJ, c'est par contre faux.

              Cela n'est vrai que pour une voiture sans pilote, car sinon il faut ajouter le Co2 exhalé par le conducteur.
              Et c'est pire quand il y a plusieurs passagers : c'est pour cela que je suis contre le covoiturage.

                • [supprimé]

                filochard La loi des 80-20

                Principe de Pareto.

                • [supprimé]

                • Modifié

                tiresias Cela n'est vrai que pour une voiture sans pilote, car sinon il faut ajouter le Co2 exhalé par le conducteur.
                Et c'est pire quand il y a plusieurs passagers : c'est pour cela que je suis contre le covoiturage.

                Faudrait calculer la chose dans les deux cas suivants (et en appliquer à l'ensemble de l'échantillon routier le déductif) :
                a- le gus conduit sa voiture
                b- le gus coupe le moteur, descend et pousse sa voiture.

                Je conseille de ce pas à l'EN le recrutement de jeannolapin. La physique étant devenue si impopulaire, ce serait un excellent moyen d'inverser la tendance.

                  tiresias Cela me rappelle l'annonce (su un autre forum) qu'un coureur du Tour de France émettrait 200 g de CO2 au kilomètre, avec pour conclusion, qu'il vaut mieux aller chercher le pain tranquillement en auto plutôt qu'à fond à vélo!

                    [supprimé]

                    [supprimé] b- le gus coupe le moteur, descend et pousse sa voiture.

                    Attention, la comparaison ne tient même pas compte de ce détail. Mais oui, on est en plus à l'abri en voiture, en plus d'aller vite dans le confort et si la route est dégradée et sale comme à Paris, c'est largement mieux de la subir en voiture que comme piéton. Ce fait vaut aussi pour les motards, obligés de se protéger contre tous les éléments extérieurs en se couvrant. La moto est par ailleurs défavorable aussi au niveau des émissions de CO2, par rapport à la voiture. Ca consomme un peu moins, mais en transportant nettement moins, dans l'insécurité, le manque de confort et avec un entretien plus coûteux.

                      sangtriste
                      Effectivement, la grosse publicité écolo qui évoquait le type qui allait chercher on pain à 500m en 4x4 est en fait mensongère. Beaucoup de 4x4 sont hybrides et à l'époque Lexus avait fait une grosse percée avec son gros hybride et on symbolisait souvent le 4x4 avec son modèle. Il émettait autour de 150g de Co2. C'est ce qui m'avait poussé à voir ce qu'il en était en réalité par rapport à un piéton, pour découvrir que c'était à peu près pareil.
                      Or moi j'avais utilisé l'équivalent glucose en calories, et depuis certains se sont amusés à regarder ce qu'on mangeait, les performances et ce que demandait le production de ce qu'on bouffe et les conséquence. Inutile de dire qu'on explose la voiture niveau émissions de CO2, à tel point que le vélo, dans ce cas devient ultra-polluant.

                      Alors les écolos, pour tricher prennent autre chose : il prennent le différentiel d'émission par individu entre marche ou vélo sur le plat parfait et la posture statique, prennent la dépense par unité de temps et non distance, parce qu'ils disent que le vélo va nous obliger à être moins actifs (la fameuse décroissance) et oublient de prendre en compte la dépense CO2 de la production de ce qu'on mange, puis dans leur calcul, considèrent que le carbone émis du pétrole est un déstockage du carbone stocké, alors que le carbone qu'on mange et qu'on émet serait un autre carbone qui n'était pas stocké, donc qu'on aurait le droit d'émettre. Tous ces principes sont bien sûr débiles, et ne servent qu'à nous obliger de nous sous-développer et à aider la Chine à nous dominer et aux pays du tiers monde à nous rattraper (ou plutôt l'inverse, que nous les rejoignons). Les GIEC et les administrations Européennes, complotent bien contre l'UE et particulièrement contre la France, car l'Allemagne dénucléarisée et désarmée, profite des biais des calculs qu'elle met au point avec les pays du nord en notre défaveur.

                        JeannotLapin Mais oui, on est en plus à l'abri en voiture, en plus d'aller vite dans le confort et si la route est dégradée et sale comme à Paris, c'est largement mieux de la subir en voiture que comme piéton.

                        J'ai quand même déjà cassé ou fêlé deux jantes alu dans les trous parisiens (pneus taille basse et runflat très durs).

                          • [supprimé]

                          JeannotLapin alors que le carbone qu'on mange et qu'on émet serait un autre carbone qui n'était pas stocké

                          Tu bouffes du gasoil ? Pas du kérosène en tout cas.

                            tiresias Un représentant d'une association d'automobilistes rappelait hier que réduire la vitesse maximale dans Paris n'apporterait guère de réduction de pollution, par contre refaire la chaussée peut amener 10 % de réduction de conso!

                            • [supprimé]

                            tiresias Oui, et en plus ça dégrade le confort de conduite.

                            Tenue de route dégradée, usure prématurée.
                            Plus montés en série chez les constructeurs allemands. Option gratuite.

                              filochard

                              La loi des 80-20 s'applique presque partout et doit s'appliquer là aussi: avec 20% des efforts on obtient 80% du résultat, il faut 80% des efforts pour les 20% restants.
                              Bon et bien il faut commencer par les 80%, pas par les 20%

                              Si vous laissez de côté les engins fossiles pour ne vous occuper que du chauffage et de l'électricité, alors ce n'est que 50% à 60% du problème.

                              80% du problème c'est l'énergie toute entière, et c'est bien ce sur quoi je propose de nous concentrer.

                              8 jours plus tard

                              [supprimé]

                              Il y a des trucs en préparation plus subtiles que le runflat, des pneus sans chambres qui s'usent encore moins que les pneus classiques.

                                • [supprimé]

                                • Modifié

                                JeannotLapin Il y a des trucs en préparation plus subtiles que le runflat, des pneus sans chambres qui s'usent encore moins que les pneus classiques.

                                Ils ne sont pas sans chambre, ils sont surtout sans air. Et ils sont déjà montés sur des engins de chantier.
                                Et toi, toujours dans l'encyclopédie ?

                                  [supprimé]

                                  Sans chambres, sans air. De fait que ce soit les runflat ou les tubelesse, ils ont une chambre, mais elle est juste pas constituée d'un élément à part. Le problème du runflat c'est le durcissement du pneu et souvent une diminution du volume d'air, et donc le moindre confort, nécessitant de préférence une jante spéciale, une suspension adaptée (plus souple) et un indicateur de pression de pneu (qu'on peut ajouter à la monte). Et bien sûr si c'est monté en runflat, l'inverse est vrai pour passer en monte standard.
                                  Attention car il semblerait qu'on se dirige vers une obligation du runflat à terme, en première monte mais aussi en cas de changement...

                                  [supprimé] Tu bouffes du gasoil ? Pas du kérosène en tout cas.

                                  Tu ne comprends pas le sens (ou ne veux pas le comprendre). Il arrive au même endroit dans l'air et c'est toujours le même atome de carbone. Mais du fait de publications totalement ascientifique, on fait croire par la terminologie utilisée à des anti-science français (de plus en plus nombreux et encouragés à l'être) que c'est pas le même carbone. Je suis sûr que si on fait un sondage pour vérifier ce qu'ils pensent, si c'est le même atome et la même molécule de CO2, une très grande proportion de français diront qu'elles sont différentes.

                                  8 jours plus tard

                                  Face aux marchands d’Apocalypse, Michael Shellenberger nous annonce cette vérité toute simple : non, la fin du monde n’est pas pour demain. Greta peut retourner à l’école.

                                  Michael Shellenberger : Apocalypse Never ou la parabole du plastique

                                  7 JUILLET 2020

                                  Apocalypse Never de Michael Shellenberger est un livre événement comme on dit. Il pourrait être une bombe. J’ai bien peur qu’il ne soit qu’un pétard mouillé.

                                  Dans un monde saturé d’irrationalité, où l’écologisme s’est érigé en religion dogmatique, où le catastrophisme est chéri et célébré sur tous les tons, le langage de la raison ne peut guère se faire entendre. Si on ajoute que l’auteur est un partisan du nucléaire, c’est une raison supplémentaire soit pour jeter l’anathème sur son livre soit pour le passer sous silence.

                                  (...)

                                  Au travers de douze chapitres au titre accrocheur, il démonte les mythes sur lesquels repose l’imposture catastrophiste. Comme le réchauffement climatique sent un peu le réchauffé, j’évoquerais son livre en utilisant une autre entrée. Aux yeux de Michael Shellenberger c’est d’ailleurs loin d’être le problème environnemental fondamental.

                                  Il évoque aussi ces expéditions scientifiques visant à déterminer la quantité de plastiques présents dans les océans. À la grande surprise des chercheurs, la pollution plastique s’est révélée incroyablement faible. Alors même que nous rejetons dans la mer des quantités très importantes de plastiques, la plus grande partie de ces rejets semblait avoir mystérieusement disparu.

                                  Un élément de réponse a été apporté concernant le polystyrène. Les activistes de l’environnement n’ont cessé de clamer qu’il était beaucoup trop dur pour la dent des bactéries (j’utilise une image, non les bactéries n’ont pas de dents) et que les déchets de polystyrène subsisteraient ainsi des millénaires.

                                  (...)

                                  Pas de chance, à l’image des vampires de la Hammer, les polystyrènes ne résistent guère à l’action des rayons solaires. Je cite : « la lumière du soleil décompose le polystyrène en carbone organique et en dioxyde de carbone. Le carbone organique se dissout dans l’eau de mer, et le dioxyde de carbone pénètre dans l’atmosphère. » Nous sommes même en mesure (quand je dis nous, c’est façon de parler) « de modifier la façon dont nous fabriquons les plastiques pour permettre une désintégration plus rapide. »

                                  Pour ce qui concerne la mortalité des tortues ou des requins, ces animaux sont moins victimes des déchets plastiques que de la surpêche nous dit Michael Shellenberger.

                                  Le même chapitre règle par ailleurs son compte au bio et aux fameux sacs en papier. Le bioplastique porte davantage atteinte à la nature et à notre santé que le plastique chimique et les sacs en papier accroissent davantage les émissions de C02 que les sacs en plastique. Et le réchauffement des océans fait même du bien aux albatros, tant mieux pour eux.

                                    cris non, la fin du monde n’est pas pour demain.

                                    Tant mieux, si ça peut attendre encore quelques jours ça m'arrange!

                                    un mois plus tard

                                    Mon-gros-doigt Les climato sceptiques semblent manquer de vision synthétique par rapport aux phénomènes combinés qui se potentialisent au point de dépasser les prévisions, alors qu'ils sont visibles à l'échelle humaine et non sur des milliers d'années.
                                    'explosion démographique mondiale', 'surexploitation des énergies fossiles' , 'incendies gigantesques', 'fonte du permafrost sur terre, au fond des océans et dégagement de méthane', 'disparition des glaciers', 'augmentation de l'acidité des océans', etc....

                                    Le simple mot clé "permafrost" donne 181 000 résultats en français, et plus de 200 000 en anglais.. tous bidon ?
                                    https://www.google.com/search?q=permafrost&source=lnms&tbm=nws&sa=X&ved=2ahUKEwjKrZnA7KbrAhXK3oUKHRB3BQoQ_AUoAXoECBMQAw&biw=1365&bih=674

                                    Quant aux solutions, d'ici quelques années, lors de sécheresses de plus en plus mortelles apparaissant d'abord au sud, les apprentis sorciers seront sans doute de sortie, avec de nouveaux vaccins à tester contre le changement climatique, pour le meilleur et le pire.
                                    https://interestingengineering.com/bill-gates-is-funding-a-chemical-cloud-that-could-put-an-end-to-global-warming

                                    Ceci dit la science et la créativité auront sans doute plus d'effets positifs que l'éléco gauchisme punitif franco français..

                                    Et à propos d'écologie, le Covid19 serait susceptible de toucher de façon bien plus léthale les mamifères marins, d'après les premières analyses. les première victimes potentielles seraient les dauphins d'eau douce du Brésil. L'eau douce étant bien plus vite saturée en virus rejetés dans les eaux usées, et où ils peuvent survivre très longtemps.

                                    un mois plus tard

                                    Le réchauffement climatique à son oeuvre;
                                    7000 moutons et une centaine de vaches bloqués par la neige en Savoie vers le col du Glandon
                                    En Savoie, des troupeaux de moutons et de vaches se sont retrouvés bloqués vers le col du Glandon avec l'arrivée soudaine et massive des flocons. Il faut désormais organiser l'acheminement de vivres en attendant le rapatriement des bêtes qui ont les pattes dans la neige et plus rien à manger.
                                    Publié le 27/09/2020 à 12h08 • Mis à jour le 27/09/2020 à 12h18
                                    Environ 1600 moutons ont fait leur "descente d'alpage".
                                    Environ 1600 moutons ont fait leur "descente d'alpage". • © Jean-Christophe Solari - France 3 Alpes.
                                    Savoie
                                    Avec l'arrivée brutale de la neige sur les Alpes, il est tombé par endroit jusqu'à 40 centimètres, les troupeaux se sont retrouvés coincés en alpage parfois avec plus rien à manger, des congères et du vent rendant la situation plus que précaire.

                                    Ainsi 7000 moutons et une centaine de vaches sont bloqués du côté du col du Glandon en Savoie. Des camions vont être acheminés pour rapatrier en bas une partie des bêtes. Du foin va être monté pour nourrir le cheptel restant; Une cellule de crise a été mise en place à Saint-Colomban-des-Villards avec le déclemchement d'un plan de sauvegarde.
                                    Reportage à venir de nos équipes sur le terrain.

                                      corsica Le réchauffement climatique à son oeuvre;

                                      On parle plus de dérèglement climatique avec hausse globale de température à la surface de globe !

                                      corsica par la neige

                                      Dans le cas présent c'est de la neige chaude 🤣

                                        corsica
                                        Et combien de fois par an changes-tu d'avis sur le changement climatique, en te basant sur le temps qu'il fait ?

                                          cheshire-cat Et combien de fois par an change-tu d'avis sur le changement climatique, en te basant sur le temps qu'il fait ?

                                          Ô tempora ! Ô mores !
                                          Dans les temps jadis il était consensuel de discuter du temps qu’il faisait, aujourd’hui c’est devenu un sujet d’affrontement idéologique. Autres temps ! Autres mœurs.