• [supprimé]

JeannotLapin Pour info une voiture moderne dégage moins de CO2 au km qu'un piéton.

Voilà une information intéressante. Je propose l'adjonction obligatoire d'une bride volumétrique dans la trachée-artère.

  • [supprimé]

JeannotLapin le charbon allemand dégagerait moins de CO2. Tout ça est une grosse farce

Evidemment puisque c'est du lignite, nettement moins carboné que l'anthracite ou la houille. Ramené au pouvoir calorifique en TJ, c'est par contre faux.

Cela n'est vrai que pour une voiture sans pilote, car sinon il faut ajouter le Co2 exhalé par le conducteur.
Et c'est pire quand il y a plusieurs passagers : c'est pour cela que je suis contre le covoiturage.

    • [supprimé]

    filochard La loi des 80-20

    Principe de Pareto.

    • [supprimé]

    • Modifié

    tiresias Cela n'est vrai que pour une voiture sans pilote, car sinon il faut ajouter le Co2 exhalé par le conducteur.
    Et c'est pire quand il y a plusieurs passagers : c'est pour cela que je suis contre le covoiturage.

    Faudrait calculer la chose dans les deux cas suivants (et en appliquer à l'ensemble de l'échantillon routier le déductif) :
    a- le gus conduit sa voiture
    b- le gus coupe le moteur, descend et pousse sa voiture.

    Je conseille de ce pas à l'EN le recrutement de jeannolapin. La physique étant devenue si impopulaire, ce serait un excellent moyen d'inverser la tendance.

      tiresias Cela me rappelle l'annonce (su un autre forum) qu'un coureur du Tour de France émettrait 200 g de CO2 au kilomètre, avec pour conclusion, qu'il vaut mieux aller chercher le pain tranquillement en auto plutôt qu'à fond à vélo!

        [supprimé]

        [supprimé] b- le gus coupe le moteur, descend et pousse sa voiture.

        Attention, la comparaison ne tient même pas compte de ce détail. Mais oui, on est en plus à l'abri en voiture, en plus d'aller vite dans le confort et si la route est dégradée et sale comme à Paris, c'est largement mieux de la subir en voiture que comme piéton. Ce fait vaut aussi pour les motards, obligés de se protéger contre tous les éléments extérieurs en se couvrant. La moto est par ailleurs défavorable aussi au niveau des émissions de CO2, par rapport à la voiture. Ca consomme un peu moins, mais en transportant nettement moins, dans l'insécurité, le manque de confort et avec un entretien plus coûteux.

          sangtriste
          Effectivement, la grosse publicité écolo qui évoquait le type qui allait chercher on pain à 500m en 4x4 est en fait mensongère. Beaucoup de 4x4 sont hybrides et à l'époque Lexus avait fait une grosse percée avec son gros hybride et on symbolisait souvent le 4x4 avec son modèle. Il émettait autour de 150g de Co2. C'est ce qui m'avait poussé à voir ce qu'il en était en réalité par rapport à un piéton, pour découvrir que c'était à peu près pareil.
          Or moi j'avais utilisé l'équivalent glucose en calories, et depuis certains se sont amusés à regarder ce qu'on mangeait, les performances et ce que demandait le production de ce qu'on bouffe et les conséquence. Inutile de dire qu'on explose la voiture niveau émissions de CO2, à tel point que le vélo, dans ce cas devient ultra-polluant.

          Alors les écolos, pour tricher prennent autre chose : il prennent le différentiel d'émission par individu entre marche ou vélo sur le plat parfait et la posture statique, prennent la dépense par unité de temps et non distance, parce qu'ils disent que le vélo va nous obliger à être moins actifs (la fameuse décroissance) et oublient de prendre en compte la dépense CO2 de la production de ce qu'on mange, puis dans leur calcul, considèrent que le carbone émis du pétrole est un déstockage du carbone stocké, alors que le carbone qu'on mange et qu'on émet serait un autre carbone qui n'était pas stocké, donc qu'on aurait le droit d'émettre. Tous ces principes sont bien sûr débiles, et ne servent qu'à nous obliger de nous sous-développer et à aider la Chine à nous dominer et aux pays du tiers monde à nous rattraper (ou plutôt l'inverse, que nous les rejoignons). Les GIEC et les administrations Européennes, complotent bien contre l'UE et particulièrement contre la France, car l'Allemagne dénucléarisée et désarmée, profite des biais des calculs qu'elle met au point avec les pays du nord en notre défaveur.

            JeannotLapin Mais oui, on est en plus à l'abri en voiture, en plus d'aller vite dans le confort et si la route est dégradée et sale comme à Paris, c'est largement mieux de la subir en voiture que comme piéton.

            J'ai quand même déjà cassé ou fêlé deux jantes alu dans les trous parisiens (pneus taille basse et runflat très durs).

              • [supprimé]

              JeannotLapin alors que le carbone qu'on mange et qu'on émet serait un autre carbone qui n'était pas stocké

              Tu bouffes du gasoil ? Pas du kérosène en tout cas.

                tiresias Un représentant d'une association d'automobilistes rappelait hier que réduire la vitesse maximale dans Paris n'apporterait guère de réduction de pollution, par contre refaire la chaussée peut amener 10 % de réduction de conso!

                • [supprimé]

                tiresias Oui, et en plus ça dégrade le confort de conduite.

                Tenue de route dégradée, usure prématurée.
                Plus montés en série chez les constructeurs allemands. Option gratuite.

                  filochard

                  La loi des 80-20 s'applique presque partout et doit s'appliquer là aussi: avec 20% des efforts on obtient 80% du résultat, il faut 80% des efforts pour les 20% restants.
                  Bon et bien il faut commencer par les 80%, pas par les 20%

                  Si vous laissez de côté les engins fossiles pour ne vous occuper que du chauffage et de l'électricité, alors ce n'est que 50% à 60% du problème.

                  80% du problème c'est l'énergie toute entière, et c'est bien ce sur quoi je propose de nous concentrer.

                  8 jours plus tard

                  [supprimé]

                  Il y a des trucs en préparation plus subtiles que le runflat, des pneus sans chambres qui s'usent encore moins que les pneus classiques.

                    • [supprimé]

                    • Modifié

                    JeannotLapin Il y a des trucs en préparation plus subtiles que le runflat, des pneus sans chambres qui s'usent encore moins que les pneus classiques.

                    Ils ne sont pas sans chambre, ils sont surtout sans air. Et ils sont déjà montés sur des engins de chantier.
                    Et toi, toujours dans l'encyclopédie ?

                      [supprimé]

                      Sans chambres, sans air. De fait que ce soit les runflat ou les tubelesse, ils ont une chambre, mais elle est juste pas constituée d'un élément à part. Le problème du runflat c'est le durcissement du pneu et souvent une diminution du volume d'air, et donc le moindre confort, nécessitant de préférence une jante spéciale, une suspension adaptée (plus souple) et un indicateur de pression de pneu (qu'on peut ajouter à la monte). Et bien sûr si c'est monté en runflat, l'inverse est vrai pour passer en monte standard.
                      Attention car il semblerait qu'on se dirige vers une obligation du runflat à terme, en première monte mais aussi en cas de changement...

                      [supprimé] Tu bouffes du gasoil ? Pas du kérosène en tout cas.

                      Tu ne comprends pas le sens (ou ne veux pas le comprendre). Il arrive au même endroit dans l'air et c'est toujours le même atome de carbone. Mais du fait de publications totalement ascientifique, on fait croire par la terminologie utilisée à des anti-science français (de plus en plus nombreux et encouragés à l'être) que c'est pas le même carbone. Je suis sûr que si on fait un sondage pour vérifier ce qu'ils pensent, si c'est le même atome et la même molécule de CO2, une très grande proportion de français diront qu'elles sont différentes.

                      8 jours plus tard

                      Face aux marchands d’Apocalypse, Michael Shellenberger nous annonce cette vérité toute simple : non, la fin du monde n’est pas pour demain. Greta peut retourner à l’école.

                      Michael Shellenberger : Apocalypse Never ou la parabole du plastique

                      7 JUILLET 2020

                      Apocalypse Never de Michael Shellenberger est un livre événement comme on dit. Il pourrait être une bombe. J’ai bien peur qu’il ne soit qu’un pétard mouillé.

                      Dans un monde saturé d’irrationalité, où l’écologisme s’est érigé en religion dogmatique, où le catastrophisme est chéri et célébré sur tous les tons, le langage de la raison ne peut guère se faire entendre. Si on ajoute que l’auteur est un partisan du nucléaire, c’est une raison supplémentaire soit pour jeter l’anathème sur son livre soit pour le passer sous silence.

                      (...)

                      Au travers de douze chapitres au titre accrocheur, il démonte les mythes sur lesquels repose l’imposture catastrophiste. Comme le réchauffement climatique sent un peu le réchauffé, j’évoquerais son livre en utilisant une autre entrée. Aux yeux de Michael Shellenberger c’est d’ailleurs loin d’être le problème environnemental fondamental.

                      Il évoque aussi ces expéditions scientifiques visant à déterminer la quantité de plastiques présents dans les océans. À la grande surprise des chercheurs, la pollution plastique s’est révélée incroyablement faible. Alors même que nous rejetons dans la mer des quantités très importantes de plastiques, la plus grande partie de ces rejets semblait avoir mystérieusement disparu.

                      Un élément de réponse a été apporté concernant le polystyrène. Les activistes de l’environnement n’ont cessé de clamer qu’il était beaucoup trop dur pour la dent des bactéries (j’utilise une image, non les bactéries n’ont pas de dents) et que les déchets de polystyrène subsisteraient ainsi des millénaires.

                      (...)

                      Pas de chance, à l’image des vampires de la Hammer, les polystyrènes ne résistent guère à l’action des rayons solaires. Je cite : « la lumière du soleil décompose le polystyrène en carbone organique et en dioxyde de carbone. Le carbone organique se dissout dans l’eau de mer, et le dioxyde de carbone pénètre dans l’atmosphère. » Nous sommes même en mesure (quand je dis nous, c’est façon de parler) « de modifier la façon dont nous fabriquons les plastiques pour permettre une désintégration plus rapide. »

                      Pour ce qui concerne la mortalité des tortues ou des requins, ces animaux sont moins victimes des déchets plastiques que de la surpêche nous dit Michael Shellenberger.

                      Le même chapitre règle par ailleurs son compte au bio et aux fameux sacs en papier. Le bioplastique porte davantage atteinte à la nature et à notre santé que le plastique chimique et les sacs en papier accroissent davantage les émissions de C02 que les sacs en plastique. Et le réchauffement des océans fait même du bien aux albatros, tant mieux pour eux.