Jean-Aymar Faire des promesses qu'ils ne pourront jamais tenir est la spécialité des présidents, et ça commence déjà quand ils sont candidats.
Les promesses c'est une chose, mais ce qui comptent c'est les actes.
Les mêmes qui critiquaient les promesses de Trump critiquent aujourd'hui ses actes dans les mêmes termes,
Chacun en tirera les conclusions qui s'imposent : Trump fait ce qu'il dit, il faut le mettre à son crédit.
Les peuples n'on pas encore compris qu'ils se faisaient rouler dans la farine à tous les coups.
Le nôtre n'a pas manqué à cette tradition...
Trump ne pourra évidemment pas déplacer les Palestiniens, même pour faire plaisir à cet assassin de Netanyahu...
Les palestiniens de Gaza n'auront besoin de personne pour se déplacer, surtout si l'aide alimentaire venait à connaitre des ruptures de flux intempestives.
L'Amérique, comme le reste du monde, est à la remorque de la Chine qui étend son emprise de jour en jour, au moins au niveau commercial (pour commencer).
La Chine va se prendre des taxes douanières des USA et de l'UE, ça va lui faire tout drôle.
C'est tout son modèle économique fondé sur le low-cost qui va devenir inopérant.
Trump jouit lui même de ses effets d'annonce, comme rebaptiser une montagne d'Alaska ou le golfe du Mexique, ce n'est pas ça qui lui permettra de venir à bout du trafic de drogue qui pourrit son pays.
Le trafic de drogue est largement corrélé à l'immigration colombienne, Trump les remigre à coups de charters !
En France, Retailleau parle de mettre en place une législation et un parquet anti-trafic de drogue inspirés les méthodes antiterroristes.
C'est un mouvement global qui touche les démocraties occidentales : les clandos et les islamogauchistes qui trafiquent ont mangé leur pain blanc.