filochard de ne construire que des sources pilotables sans émission de CO2 comme le nucléaire,

le nucléaire est trés peu pilotable: soit le réacteur est en fonctionnement et on peut le piloter à plus ou moins 10%,de sa capacité maximale; soit il est à l'arrêt, en maintenance pour de nombreuses semaines .
Ce qui est le plus pilotable dans le décarboné, c'est le barrage hydro électrique : on ouvre en instantané les vannes et l'on pilote l'électricité produit de O à 100 %, selon les besoins dans la même journée

    marcopolo On sait construire des centrales nucléaires pilotables. Il suffit d'en avoir l'usage, ce qui est le cas si on veut plus d'éoliennes et moins de charbon.
    Encore un argument qui foire.

    • [supprimé]

    marcopolo le nucléaire est trés peu pilotable: soit le réacteur est en fonctionnement et on peut le piloter à plus ou moins 10%,de sa capacité maximale; soit il est à l'arrêt, en maintenance pour de nombreuses semaines .

    N'importe quoi comme le gros de vos écritures.

      Mon-gros-doigt les millions de véhicule électrique pour sauver les ours polaires prévu pour 2035 vont fonctionner comment, sans doubler notre capacité électrique ?

      .

      Le grand saut dans le tout-électrique donne le vertige :
      ■ L’extraction de métaux rares et la production / le recyclage des batteries impliquent des procédés très polluants et énergivores.
      En y regardant de plus près, il ne garantit en rien le bien-être de la planète laquelle continuera de rouler au diesel, puisque personne ailleurs dans le monde n’est affecté du même penchant auto-destructeur.
      ■ Ce traitement de choc engendre un bouleversement complet de l’outil de production de l’automobile européenne, ainsi que la disparition annoncée de toute une partie de ses sous-traitants.
      Loin des ambitions de reconquête industrielle et de souveraineté, il précipite la désindustrialisation et nous place sous la dépendance de pays comme la Chine pour notre approvisionnement en lithium ou en cobalt.
      ■ Il nous impose, aussi, une augmentation considérable de notre production électrique (+30%) dont nous sommes parfaitement incapables à force d’avoir sabordé notre outil électronucléaire.
      ■ Pire, avec des voitures annoncées 50% plus chères, il va exclure les classes moyennes d’un marché devenu hors de leur portée.

      L’objectif caché est de nous contraindre à restreindre drastiquement nos déplacements individuels: fini la Liberté de circuler!

      source : Un intervenant du blog de Rioufol

      marcopolo
      Les centrales françaises françaises passent de la pleine puissance à la puissance minimale courante (puissance de réserve à chaud) environ 30% de la puissance maximale, en entre 2 et 4 heures suivant le modèle.
      Elles passent de la puissance de réserve à chaud à la pleine puissance en entre 4 et 6 heures suivant les modèles.
      Elles sont donc parfaitement pilotables.

        filochard Et nous ne chercherons pas à savoir comment ça marche précisément sur les navires à propulsion nucléaire.

        Plus une centrale produit d’électricité, plus les cout de construction, de démantèlement, et de fonctionnement seront amortis sur une grande quantité d'énergie produite et plus le cout du KWh produit sera bas.
        Il en est de même d'ailleurs avec les éoliennes.
        Baisser la production des centrales nucléaires en période de vent, augmente artificiellement le cout de production du KWh nucléaire et diminue tout aussi artificiellement le cout de production du KWh éolien.
        Bref c'est une vaste escroquerie. Escroquerie qu'on subit depuis des décennies. Les écolos sont tellement bêtes qu'il n'y a aucun doute qu'ils croient à leur propre fumisterie, mais les politiques ?

          filochard Les politiques sont verts. Au surplus, jusqu'à nouvel ordre, Macron reste sur la loi de déstructuration de la filière nucléaire française.

          • Nymo a répondu à ça.

            filochard
            le nucléaire est trés peu pilotable et surtout pas en instantané, donc on ne l'ajuste pas en fonction du vent . Dans les rares cas où on a trop d'éolien+ nucléaire + solaire , on brade l'electricité à l'export .
            C'est arrivé quelques heures le jour du 1er janvier, quand la France était à l'arrêt pour jour férié , pour réimporter de plus bel le lendemain .
            Par contre, il y a eu des jours de grève, où la CGT a diminué la distribution d'électricité nucléaire sur le réseau, en pure perte pour EDF .

              candidus Les politiques sont verts. Au surplus, jusqu'à nouvel ordre, Macron reste sur la loi de déstructuration de la filière nucléaire française.

              Vous allez bientôt atteindre la répétition de votre affirmation par 72 fois.
              En attendant, tout avance, contre vous

              marcopolo Je pense que vous devriez replonger dans vos bouquins d'automatisme et d'asservissement pour méditer sur les fonctions de pilotage eu égard aux constantes de temps.

              L'éolien est pilotable à la vitesse des mécaniques de pales et dans la plage entre 0 et P(t), P étant fonction du vent. La fonction P(t) n'est pas pilotable mais elle est largement prédictible à l'horizon de plusieurs jours.

              Le pilotage du nucléaire intègre aisément la constante de temps de la prévision de vent mais sa propre constante de temps est beaucoup plus longue, d'où l'intérêt de l'éolien non pas comme source de fond, mais comme organe de pilotage fin (à la minute) - dès lors qu'il y a du vent.
              D'où l'on conclut que l'éolien n'est à conduire qu'à mi-puissance à tout moment, avalant ainsi les irrégularités infra-horaires, selon le même principe que l'hydroélectricité de retenue, mais encore beaucoup plus finement.

              Ceci est bien entendu cohérent avec le fait que l'éolien ne saurait être la source principale, c'est un appoint - notre ami Filochard l'a souligné pour une autre raison.

              C'est pas beau la Science ?

              -

                marcopolo

                J'ai déjà répondu à cette question:

                filochard Les centrales françaises françaises passent de la pleine puissance à la puissance minimale courante (puissance de réserve à chaud) environ 30% de la puissance maximale, en entre 2 et 4 heures suivant le modèle.
                Elles passent de la puissance de réserve à chaud à la pleine puissance en entre 4 et 6 heures suivant les modèles.
                Elles sont donc parfaitement pilotables.

                Conclusion: elles sont pilotables. Pas en instantané mais sur quelques heures, ça suffit.

                Le jour ou il y a du vent, ou on met les éolienne en drapeau et le nucléaire fournis comme d'hab, ou on baisse la production du nucléaire.
                Il en est de même d'ailleurs avec les centrales au charbon au fioul ou au gaz, à la différence que quand on baisse la production de ces centrales au moins on fait des économies de carburant et elles émettent pas de CO2.
                Alors qu'avec le nucléaire, le combustible c'est peanuts, et elles n'émettent pas de CO2 de toute façon.

                Conclusion: avec le nucléaire les éoliennes ne servent a rien cqfd.

                  Si on a trop d’électricité, on pourra toujours l'utiliser à faire tourner les pales des éoliennes avec pour faire croire qu'on a pas cramé 70 milliards pour rien.

                    [supprimé] marcopolo le nucléaire est trés peu pilotable: soit le réacteur est en fonctionnement et on peut le piloter à plus ou moins 10%,de sa capacité maximale; soit il est à l'arrêt, en maintenance pour de nombreuses semaines .

                    N'importe quoi comme le gros de vos écritures.

                    Les experts présentent parfois les réacteurs comme très pilotables et parfois, comme pas du tout, ce qui accroît la confusion. L’Allemagne semble avoir été le seul pays à mener des essais à grande échelle sur plusieurs réacteurs à la fois, vers 2010.
                    Les résultats montrent que les réacteurs nucléaires ne sont pas à la hauteur de la tâche, non pas pour de simples raisons de coût, mais pour des raisons techniques : la puissance n’augmente pas à un rythme suffisant pour suivre les rapides variations des énergies intermittentes. De plus, des ajustements de production à des niveaux relativement peu élevés ont suffi à mener le réacteur de Brokdorf à la panne
                    Les analystes allemands en ont conclu qu’il existait un « conflit systémique » et que miser sur le nucléaire pour équilibrer les productions intermittentes allait provoquer des black-out récurrents. Les données actuelles avec plus de 20 % d’éolien et de solaire montrent que l’intermittence est principalement gérée par le gaz et le charbon. Comme prévu, le nucléaire qui subsiste en Allemagne se montre très peu pilotable en pratique.

                    Qu’en est-il en France? Les experts d’EDF font valoir que la flotte française est la plus pilotable au monde, mais en pratique, cette adaptabilité reste très limitée et aurait déjà atteint ses limites dès 2016. Dans les faits, les Français ne sont pas capables d’augmenter la production de plus de 10 % en une heure. De plus, la méthode retenue semble consister à « sacrifier » une poignée de réacteurs (notamment Golfech) pour permettre aux autres de produire de la manière la plus stable possible.
                    https://energieetenvironnement.com/2018/03/09/le-nucleaire-inefficace-comme-reserve-denergie-pilotable/

                      marcopolo Vos propos confirment les miens par l'absurde : il est impossible d'utiliser le nucléaire pour compenser les variations des énergies intermittentes, alors que ce sont aux énergies intermittentes (hydroélectrique et de plus en plus éoliennes) d'assumer les variations fines du besoin grâce à leur pilotabilité rapide.

                      filochard Ce que vous dites serait presque une boutade mais il y a une part de vrai : comme je l'ai montré, grâce à un parc éolien tournant toujours à petit régime, il est possible d'avaler les variations à la minute grâce au pilotage des pales qui permet à chaque instant de faire produire une éolienne moins, ou plus. Une éolienne est comme un condensateur de circuit électrique dans la boucle d'asservissement - le barrage hydroélectrique a le même rôle avec le réglage des vannes.

                      filochard Les éoliennes servent de régulation. C'est le rôle qu'il faut leur faire jouer et il serait contre-productif de ne pas les utiliser. Reste à déterminer combien il en faut, en complément aux barrages : certainement pas plus de 20 % pour les deux technologies mise en œuvre ensemble. Quand il y a peu de vent, l'hydroélectrique régule beaucoup, quand il y a beaucoup de vent, on garde l'eau et on régule par le vent.

                        Ce sera intéressant de regarder quel type d'innovation on peut encore aborder, pour améliorer notre gestion de l'eau et celle de l'énergie.

                        Un barrage pour circuit d'eaux usées?

                        Si je ne m'abuse, en Alsace (ou dans les Vosges) il y a un système hydroélectrique assez ancien (centenaire?), avec 3 lacs, situés à une hauteur différente, mais je ne sais plus si c'est en circuit fermé.

                          Nymo L'utilisation de pompes de relevage pour un lagunage en hauteur, dès lors que la dénivellation existe. Le lagunage étant effectivement une excellente technique d'épuration déjà largement répandue en milieu rural. Tout ce qui facilite le pilotage du réseau électrique haute-tension est bon à prendre.

                          marcopolo
                          C'est sur que si on se sert du nucléaire pour compenser les sautes de vent ça ne va pas le faire.