[supprimé]
Le R0 dépend de l'agent infectieux, mais pas uniquement.
Les mesures de prophylaxie peuvent le faire baisser (si elles sont efficaces.)

Exemple dans une thèse sur la tuberculose bovine, mais le concept est le même d'une maladie à l'autre :

Smith et al., (2013a) ont construit un modèle stochastique en temps discret (avec un pas de temps de 1 mois), de type SOEI. Les deux fonctions de transmission ont été testées, par la mesure de l’adéquation des prédictions de modèle avec les données observées dans 10 élevages laitiers aux Etats-Unis. Dans ce travail, la fonction de transmission fréquence-dépendante a été sélectionnée. En absence de mesures de prophylaxie (test et abattage des animaux réagissants), le modèle a prédit un R0 de 4,13. Par contre, lors de la simulation des mesures de prophylaxie, le modèle a prédit un R0 de 0,02. Ensuite ce modèle a été utilisé pour réaliser une étude coût-bénéfice, pour déterminer la meilleure stratégie de lutte.

https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01127068/document page 81
(Non, je n'ai pas tout lu)

D'autres facteurs doivent intervenir. La météo, la densité de population ...
Il vaudrait mieux parler de R0 dans une population à un moment donné.

La vaccination, elle agit bien entendu sur le Rt.

Il y a principalement deux moyens de lutter contre l'épidémie, la prophylaxie et la vaccination, qu'on peut combiner.

    • [supprimé]

    • Modifié

    cheshire-cat Le R0 dépend de l'agent infectieux, mais pas uniquement.

    Effectivement.
    Il est corrélé à la transmissibilité, à la durée de contamination par portage viral, mais aussi au nombre de contacts établis et au degré de contact lors de ces rencontres.
    Nous voyons donc que sur trois facteurs, deux sont incontrôlables car liés à la nature du virus/variant, et le troisième est un levier d'abaissement qui dépend des mesures prises.

    La météo peut intervenir sur la transmissibilité, mais aussi sur les contacts sociaux. Quant à la densité de population, elle influe évidemment également par le biais de ces mêmes contacts, forcément plus rapprochés en zone dense.

    Tout ceci est finalement assez simple.

    Le Reff est lui le taux de reproduction calculé à partir des données observées en établissements de soins (méthode de Cori), d'où son décalage d'une à deux semaines.

    Notons sa valeur de 2, atteinte le 17 juillet. A un niveau jamais enregistré depuis la période post-confinement de mars 2020, où la souche originelle avait poussé le pays à 2,7.

      Revenons une année en arrière, à la date d'aujourd'hui. Dans la plupart des pays de l'hémisphère nord, le nombre de morts était identique à aujourd'hui, mais avec une différence.. :
      Personne n'était vacciné...

      La température et le taux d'humidité semblent donc avoir un effet sur la virulence du virus, malgré les contradicteurs..




      Ce qui signifie que si les courbes de décès de 2020 devaient se répéter pratiquement à l'identique en 2021 pour les vaccinés, alors la vaccination n'aura été qu'un mirage. Et bien sûr on cherchera à nous convaincre que la solution réside dans la vaccination cadencée perpétuelle...

        Kruiss38 La température et le taux d'humidité semblent donc avoir un effet sur la virulence du virus, malgré les contradicteurs..

        Personne n'a nié cela dans le monde scientifique.
        Quel effet, c'est une question plus difficile. les raisonnements sur les ressemblances de courbe sont peu prédictifs, surtout avec si peu de recul.

          ////Pas d'incantations ici ni d'affirmations du café du Commerce. Il "semble", mon "cousin dit", "on m'a rapporté que"... c'est ailleurs.
          La règle est claire, relisez l'entame.

          • [supprimé]

          • Modifié

          Kruiss38 Ce qui signifie que si les courbes de décès de 2020 devaient se répéter pratiquement à l'identique en 2021 pour les vaccinés, alors la vaccination n'aura été qu'un mirage. Et bien sûr on cherchera à nous convaincre que la solution réside dans la vaccination cadencée perpétuelle...

          Supputations totalement infondées.
          Les courbes de décès de la période post-vaccinale n'ont justement rien à voir avec celles qui précèdent la vaccination. Les graphiques proposés sont d'ailleurs, volontairement ou pas, en contradiction avec "l'idée" qu'ils sont censés étayer puisque établissant clairement que l'impact de la vague actuelle sur le nombre de décès est considérablement limité en regard des deux précédentes. La mortalité au Royaume Uni a par exemple été diminuée par ...20. De 1200 journaliers en janvier à 60 actuellement.
          Donc la conditionnelle proposée si les courbes de décès de 2020 devaient se répéter pratiquement à l'identique en 2021 pour les vaccinés, alors la vaccination n'aura été qu'un mirage s'est elle-même décapitée par le schéma argumentaire censé la servir.

          Un taux de mortalité n'a d'intérêt qu'en regard du taux de contaminés. Si on enregistre 30 décès pour 600 cas observés en moyenne journalière (situation du Royaume Uni en juillet 2020), est-il intellectuellement décent de proposer une comparaison avec le même niveau de décès mais rapporté ce coup-ci à 48 000 cas par jour (situation actuelle du Royaume Uni) ?

          Il est beaucoup compliqué de travestir la vérité dès lors que le factuel est convoqué.

            • [supprimé]

            • Modifié

            cheshire-cat Personne n'a nié cela dans le monde scientifique.

            C'est même une prémisse du dernier rapport du Conseil scientifique.

            Le climat estival présente un effet bénéfique en diminuant la circulation du virus en
            population.

            Notons cependant que dans une situation similaire au début de l’été 2020, le virus a de
            nouveau commencé à circuler de façon active en France dès le début du mois de juillet
            2020, avec un R atteignant 1,5 à la mi-août 2020. La période estivale conduit au respect
            moins rigoureux des mesures barrières, ce qui peut à nouveau provoquer une reprise
            épidémique tant que l’immunité collective n’est pas acquise.

            https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/avis_conseil_scientifique_6_juillet_2021_actualise_8_juillet_2021.pdf

            On se demande bien qui sont ces "contradicteurs" qui auraient nié ces avancées, ou du moins quel est leur bagage scientifique.

            cheshire-cat

            Tu prends l'exemple du RU. Or, au RU la majorité se sont fait vacciné par Astra Zenaca. Il serait intéressant d'avoir des chiffres selon les vaccins inoculés, Pfizer semblant plus efficace qu'Astra Zeneca par exemple.

              [supprimé] Ce qui est rassurant, si on se base par rapport aux anglais, est que le pic des nouveaux cas a été atteint là bas et qu'il était inférieur à celui de la troisième vague malgré une plus grande contagiosité du variant Delta et avec un nombre bien moindre de décès donc la vaccination demeure très efficace. Notre retard effectif sur celle-ci devrait être compensé à court terme et il sera intéressant de comparer les données une fois que l'on aura passé cette quatrième vague.
              La seule différence notable avec les anglais est l'utilisation plus importante d'astrazeneca dans leur cas et qui demeure moins efficace que le pfizer contre le variant Delta donc on peut rester optimiste.

                cheshire-cat Pour estimer l'efficacité d'un vaccin il convient de comparer la prévalence ou l'incidence chez les personnes vaccinés à la prévalence ou l'incidence chez les personnes non vaccinées.

                Cette méthodologie omet de prendre en compte quelques variables;

                • La tendance à se soumettre de son plein gré à un test PCR entre le groupe des vaccinés et celui des non-vaccinés. L'existence d'un différentiel mesurable entre ces deux groupes suffit à remettre en cause la pertinence de cette méthodologie.
                • Un saut qualitatif en termes de transmissibilité, pratiquement à chaque nouveau variant. Il suffit que l'étude recouvre une période ou un nouveau variant est introduit pour que les données soient faussées.
                  Exemple de l'augmentation des cas en Israël malgré le fait que la grande majorité de la population dispose d'une couverture vaccinale complète;

                http://image.noelshack.com/fichiers/2021/30/1/1627293340-israel-covid.jpg

                [supprimé] "Une personne non-vaccinée a 12 fois plus de risque de transmettre le SARS-CoV-2 qu’une personne vaccinée"

                Il s'agit d'une conclusion basée sur une étude prédictive, qui élabore un scénario à partir de données hypothétiques. Cette conclusion n'est pas issue de données provenant d'observations de terrain.

                ///Lorsque vous proposez un lien, veuillez préciser son apport à la discussion en cours. La technique visant à assommer de références sans intérêt n'est pas la bienvenue ici (cf entame)

                  Monarch Cette méthodologie omet de prendre en compte quelques variables;

                  C'est l'inconvénient de toute science observationnelle et non expérimentale.
                  On s'efforce d'estimer l'influence d'un ou plusieurs paramètres sans pouvoir bien contrôler l'influence des autres.

                  Bien entendu, il serait instructif de tester l'ensemble de la population d'un pays.

                  Monarch Il suffit que l'étude recouvre une période ou un nouveau variant est introduit pour que les données soient faussées.

                  Ledit graphique met bien en évidence l'influence du nouveau variant sur l'efficacité des vaccins;
                  Il peut y avoir un biais ... Il faudrait être plus précis.

                  Monarch Il s'agit d'une conclusion basée sur une étude prédictive, qui élabore un scénario à partir de données hypothétiques. Cette conclusion n'est pas issue de données provenant d'observations de terrain.

                  Il est difficile de mener des observations sur le mois de septembre 2021. Peut-être cela vous est possible ?

                  Quant aux données hypothétiques ( à quel moment a-t-on présenté cette étude prédictive comme s'établissant sur d'autres données que celles découlant de l'hypothèse ?), elles ont été précisées en prémisses :

                  a) la couverture vaccinale serait de 30 % chez les 12-17 ans, 70 % chez les 18-59 ans et 90 % chez les plus de 60 ans
                  b) le nombre de reproduction de base (Ro) serait de 4.

                  Réfuter efficacement cette étude reviendrait à discuter des hypothèses, justement. Ce que vous ne faites pas.
                  J'ai moi-même signalé que les hypothèses retenues sont toutes minoratives, à l'instar du Ro voisin de 4.

                  Autre chose ?

                    • [supprimé]

                    • Modifié

                    jack127 La seule différence notable avec les anglais est l'utilisation plus importante d'astrazeneca dans leur cas et qui demeure moins efficace que le pfizer contre le variant Delta donc on peut rester optimiste

                    Tout à fait.
                    Il est cependant notable que l'efficacité des deux vaccins est très voisine (92 contre 96%) en ce qui concerne la prévention des formes graves, ce qui explique en partie les très bons résultats de la vaccination au RU pour ce qui est d'endiguer les hospitalisations et décès liés à la vague actuelle.

                    L'astra protège moins contre le virus dans les formes bénignes mais quasiment autant contre ses atteintes les plus graves.

                    Ces résultats rejoignent les estimations d'efficacité vaccinale en vie réelle contre les formes
                    symptomatiques de COVID-19: 33% et 60% après une et deux doses d'Astra-Zeneca,
                    respectivement; et 33% et 88% après une et deux doses de Pfizer, respectivement (Lopez
                    Bernal, preprint). L'efficacité vaccinale contre les formes graves (hospitalisation) est par
                    contre meilleure: 92% (75-97) avec Astra Zeneca, et 96% (86-99) avec Pfizer (Stowe,
                    preprint)

                    https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/avis_conseil_scientifique_6_juillet_2021_actualise_8_juillet_2021.pdf

                    [supprimé]

                    Justement, aucun de ces paramètres ne vient en renfort de l'affirmation selon laquelle le vaccin empêcherait ou limiterait la transmission du virus. R0 (et non Ro) est placé à 4 mais rien n'indique dans cette étude qu'une couverture vaccinale très étendue ou totale pourrait l'amener à baisser.
                    ///Pas de considérations personnelles ici mais ceux qui en sont à l'origine semblent considérer l'efficacité des vaccins à limiter la transmission du COVID comme un postulat irréfragable, énoncé dès son introduction, et ce quelque soit le variant.

                    Vaccines have proved effective at reducing the severity of SARS-CoV-2 infection,1 the risk of infection 2 and transmission 3.

                    https://hal-pasteur.archives-ouvertes.fr/pasteur-03272638/document

                    /////Une nouvelle fois vos impressions personnelles n'ont rien à faire en ce sujet. Sourcez, étayez, et nous vous répondrons. Ce "qui vous semble" n'a que très peu de rapport avec une réalité démontrable.

                      • [supprimé]

                      • Modifié

                      Monarch Justement, aucun de ces paramètres ne vient en renfort de l'affirmation selon laquelle le vaccin serait empêcherait ou limiterait la transmission du virus.

                      Les conclusions sont claires, les paramètres établis et rigoureusement fixés. Si vous voulez réfuter, dites-nous sur quelles valeurs votre curseur personnel hésite, mais avec précision svp. Tout autre baratin ou défilement, c'est ailleurs.

                      R0 (et non Ro)

                      En épidémiologie, le nombre de reproduction de base ou Ro (ratio 0) d'une infection peut être considéré comme le nombre moyen attendu de cas directement générés par un cas dans une population où tous les individus sont sensibles à l'infection

                      https://fr.wikipedia.org/wiki/Nombre_de_reproduction_de_base

                      Monarch l'étude semble considérer l'efficacité des vaccins à limiter la transmission du COVID comme un postulat irréfragable, et ce quelque soit le variant.

                      Une étude scientifique se fonde sur des réalités et conjecture sur l'évolution de leurs conséquences en fonction de paramétrages divers. Elle est fondamentalement discursive.
                      Le problème posé en exergue n'est pas de savoir si le vaccin limite la transmission, plus personne de sérieux dans la communauté scientifique n'émet de doute à ce sujet ( à moins de décorréler charge virale et pouvoir contaminant, ce qui serait assez... novateur comme percée), mais bien d'en connaître le facteur abaissant.
                      Vous êtes donc hors sujet.

                        [supprimé] La réponse a été donnée concernant l'efficacité des différents vaccins.

                        Des notions utiles sont abordées dès le lycée.

                        Exercice 2 4 points
                        Les parties A et B de cet exercice sont indépendantes.
                        Le virus de la grippe atteint chaque année, en période hivernale, une partie de la population d’une ville.
                        La vaccination contre la grippe est possible ; elle doit être renouvelée chaque année.
                        Partie A
                        L’efficacité du vaccin contre la grippe peut être diminuée en fonction des caractéristiques individuelles des
                        personnes vaccinées, ou en raison du vaccin, qui n’est pas toujours totalement adapté aux souches du virus qui
                        circulent. Il est donc possible de contracter la grippe tout en étant vacciné.
                        Une étude menée dans la population de la ville à l’issue de la période hivernale a permis de constater que :
                        . 40 % de la population est vaccinée ;
                        . 8 % des personnes vaccinées ont contracté la grippe ;
                        . 20 % de la population a contracté la grippe.
                        On choisit une personne au hasard dans la population de la ville et on considère les événements :
                        V : « la personne est vaccinée contre la grippe » ;
                        G : « la personne a contracté la grippe ».
                        1.a. Donner la probabilité de l’événement G.
                        1.b. Reproduire l’arbre pondéré ci-dessous et compléter les pointillés indiqués sur les quatre branches
                        ...

                        1. Déterminer la probabilité que la personne choisie ait contracté la grippe et soit vaccinée.
                        2. La personne choisie n’est pas vaccinée. Montrer que la probabilité qu’elle ait contracté la grippe est égale
                          à 0,28

                        baccalauréat S 2018

                        Vous avez quatre heures !

                        • [supprimé]

                        • Modifié

                        L'histoire des incompréhensions autour de ce covid, notamment une fois la stupeur générale passée, est effectivement liée à une mauvaise maîtrise des probabilités, pour ne pas dire une méconnaissance totale.

                        Pour info la réponse à la question 2 est : P (G inter V) = 3,2%

                        Raisonner en terme d'épidémiologie à partir d'un cas particulier, le fameux voisin qui est venu boire l'apéro et qui a raconté que....est au sens mathématique, donc logique, une absurdité.

                          7 jours plus tard

                          [supprimé] La météo peut intervenir sur la transmissibilité, mais aussi sur les contacts sociaux. Quant à la densité de population, elle influe évidemment également par le biais de ces mêmes contacts, forcément plus rapprochés en zone dense.

                          Les modèles épidémiologiques classiques sont des modèles continus subdivisant la population en groupes, ou compartiments, dont l'effectif est régi par des équations différentielles.
                          On utilise beaucoup le modèle SIR avec les compartiments Susceptibles (de contracter la maladie) Infectés (donc contagieux) et Retirés (immunisés ou morts), qui est le plus simple des modèles pertinents pour la Covid-19.

                          On peut souhaiter une description plus fine du processus épidémique, c'est l'objet des modèles épidémiologiques en réseau, dont les concepts de base sont présentés ici.
                          On considère l'ensemble des individus d'une population et leurs contacts, les individus sont les sommets d'un graphe et les contacts en sont les arrêtes, l'aspect temporel est pris en compte.
                          Mais à quoi ressemblent ce graphes ? C'est du ressort de la théorie des réseaux sociaux, concept qui existait avant Mark Zuckerberg en sociologie et peut être mathématisé.

                          Sur un réseau social, on peut classer chaque individu en susceptible, infecté et retirés. Il y a une certaine probabilité de contamination quand un infecté rencontre un susceptible, qui change alors de statut.

                          Une difficulté est de connaitre le réseau social sous-jacent, c'est possible avec le bétail, avec les règles de traçabilités, cela a pu être fait dans des études, mais pour les humains, c'est plus compliqué.
                          On utilise alors des graphes aléatoires, censés ressembler aux graphes réels.
                          L'évolution de l'épidémie dépend des caractéristiques du graphe.

                          Si les contaminations se font uniquement entre individus dont le lieu de résidence est proche, dans une population de densité homogène, on conçoit que le nombre total de cas aura au début de l'épidémie une croissance quadratique.

                          On peut utiliser des graphes aléatoires d'Erdős et Rényi, dans ces graphes, les probabilités qu'il y ait une arrête entre deux sommets donnés sont identiques et indépendantes.
                          On obtient alors asymptotiquement le modèle SIR continu classique, avec une progression exponentielle en début d'épidémie, toutefois, ce modèle n'est pas très réaliste, certaines personnes ont plus de contacts que d'autre, et les amis de nos amis sont souvent nos amis ...

                          On est peut donc être amené à cibler plus particulièrement certains groupes pour la prévention.
                          Ceux qui ont beaucoup de contacts, les voyageurs, et il faut s'inquiéter de communautés qui pourraient être des réservoirs de la maladie même si les indicateurs globaux sont bons.