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Nymo le Poupou
Il n'y avait pas pire mercantile que Poulidor.
N'importe qui ou m'importe quelle marque pouvait l'acheter, à condition d'y mettre le prix.
Lorsque Genet décéda en 2005, lui qui était le "coéquipier préféré" de Poulidor durant cinq années chez Mercier, il refusa de se rendre aux obsèques pour honorer un contrat dans un hypermarché mammouth du 92.
De plus si Poulidor était un bon coureur, avec une résistance peu ordinaire, il était aussi totalement stupide sur sa selle, incapable de comprendre la moindre tactique. Pas bien malin non plus une fois descendu de vélo. Un Quintana, en plus pince. Poulidor n'était pas humble, il était simplement bête et cupide. Il se foutait de la gloire, il lui préférait les biftons.
«Poulidor aimait plus l'argent que les hommes», un très bon écrit de Duboux qui le résume. A lire.
Anquetil était un coureur brillantissime, doté d'un sens tactique inégalé. Aussi fort dans l'analyse de la course, il n'y a eu qu'Armstrong dans l'histoire de ce sport.
Tout le reste est du baratin populacier.