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Diamir Tout le reste est du baratin populacier.
Cette rétrospective diffusée ce matin, montrait Anquetil, aimant s'afficher avec son petit lait.
Pour autant, même dans ces années 50 finissantes, les pilules étaient déjà appréciées par les coureurs. Et Anquetil aussi.
Pour Anquetil, il a certainement été un as de la tactique. Son esprit de la course lui a été reconnu.
Poulidor a sans doute échoué sur pas mal de tableaux, excepté celui de l'empathie du public pour ses causes perdues. Et s'il a perdu, c'est sans doute en grande partie pour une vraie lacune dans la compréhension tactique d'une course telle que le Tour.
Lors d'une course (1958?) Anquetil a lâché le tour 2 jours avant l'arrivée, car malade.
Son brillant second allait l'emporter, en tête au parc des princes, mais un commissaire de course s'était trop avancé. Le successeur d'Anquetil l'a percuté, et y laissa la vie.
Qq années plus tôt, le Campionissimo a quitté le tour furax, après l'agression de qq supporters français qui en avaient marre de voir du rital sur le Tour...
Bref. Le Tour est toujours une épreuve suivie mondialement.
Et De Gaulle fut le premier président à en comprendre tout le bénéfice qu'il y avait à se mélanger avec les coureurs.