c'est du comique !!!
l'homme est avant tout un animal ! un peu plus intelligent qu'un autre animal mais c'est UN ANIMAL
a la différence des autres animaux (qui disons sont plus NORMAUX que les animaux humains ) ne connaissent pas le racisme
mais l'homme lui le connait tres bien ce n'est qu'une question de pouvoir de l'un sur l'autre humain
c'est en général basé sur l'idiotie

    2 mois plus tard
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    Upping interdit.

    B50

    Là mon cher, tu te plantes. Les animaux connaissent parfaitement le racisme. Dans la très grande majorité des espèces, et particulièrement chez les mammifères, mais pas que, les animaux savent parfaitement ostraciser l’individu qui est différent des autres. Quelle que soit cette différence. Que ce soit par son attitude, son développement, son aspect, sa couleur, son éventuelle malformation, ou d’autres éléments que nous ne savons pas analyser le plus souvent, mais qui sont permanents dans l’espèce considérée.

    Et généralement, les individus de l’espèce considérée ont la même conduite à cet égard, quel que soit le pays ou le continent observé. Les poules se comportent à cet égard de la même manière en Amérique du Nord, qu’en Inde ou en France.

    Chez certaines espèces, c’est plus fréquent que pour d’autres, mais c’est permanent.

    Il est évident que cette attitude prend son origine dans un lointain passé génétique. Il est vraisemblable que cette attitude était générée, et l’est toujours, par une crainte des sujets concernés quant à leur propre survie et donc au partage des ressources, voire des femelles. Celui qui dans une espèce présente une différence avec les autres, ou qui est issu d’une espèce proche mais ayant une différence, est instinctivement considéré comme un ennemi.

    • Et c’est strictement la même chose avec les humains. Les attitudes des habitants de certains pays de l’Ouest africain envers les enfants aux cheveux roux, est la même que chez certains mammifères à l’égard d’un individu au pelage différent de celui de la majorité des autres individus. Ou vis-à-vis des handicapés ou aux bossus, en Europe au Moyen-âge

    Par définition, l’individu différent des autres est instinctivement un ennemi. Il convient inconsciemment de s’en débarrasser, ce qui signifie souvent de le tuer.

    C’est de là qu’est né le racisme dans la nature. Tant chez les animaux que pour les hommes, qui ainsi que tu l’a rappelé, ne sont que des primates tropicaux. Le racisme a une racine génétique, lié à la survie des espèces. Le racisme n’est pas basé sur l’idiotie comme tu le dis. Il l’est sur la nécessité qui s’est imposée il y a des millions d’années à toutes les espèces vivantes. Celle de se méfier, et généralement d’éliminer, celui qui est différent. Pour les humains c’est devenu peu ou prou une notion modulée par la Culture. Mais dans notre ADN , il reste toujours des brins de gènes datant de très loin. Et qui explique, même s’ils ne le justifient pas totalement, les différentes formes de racisme. Animal ou humain.

      Sargon

      Ce qui signifie que le racisme est naturel ?

      Mais pourquoi lutter contre, alors ?

        liberté

        La réponse ne peut qu’être affirmative.

        Le racisme n’est pas une notion inventée par l’esprit humain. Il a été généré par les conditions d’existence, l’évolution cognitive, et l’environnement qui était ceux des Homos Habilis.

        De tous temps, et sans abus de langage l’on peut dire depuis Homo Habilis et jusqu’à la création de la Société des Nation et de l’ONU, depuis les premières hordes de nos lointains ancêtres, le contrôle du territoire de vie, était une condition de la survie de la horde. Qui contrôlait le territoire contrôlait les ressources de nourriture. Donc la survie. Et celui qui menaçait potentiellement cette survie, était « l’autre ». Celui qui était différent, qui venait d’ailleurs.

        Mais cela a été pratiquement la même chose pour la majorité des animaux.

        Les conditions de cohabitation entre les différents groupes humains ont été très variables selon les périodes, les parties du monde concernées, la natalité, les conditions climatiques et de nombreux autres facteurs. Mais de manière « naturelle », sans que ce soit inventé par l’esprit humain mais découle des circonstances. Se sont créé des sortes de « gènes-mémoire » qui ont fat entrer cette nécessité dans l’ADN des humains. C’est devenu une donnée biologique, génétique. La Culture que les humains créaient au fil des siècles et de l’évolution des mœurs, modifie la perception que nous avons de ce phénomène au cours du temps. Cela est entré dans une catégorie de choses relatives à ICM. Nous vivons dans l’Ignorance des Causes qui nous Motivent. C’est une autre histoire, mais cela y est lié indubitablement.

        Au fil et à mesure de l’évolution des sociétés humaines, et de leurs Cultures, différentes notions se sont modifiées. Dont celle de cette forme de racisme. N’étant plus nécessaire pour cause de survie, le contenu de cette « notion » s’est apaisée, a diminuée. Mais il en reste des traces dans nos cerveau triumnique. Probablement juste au dessus du niveau reptilien. Et se manifeste fréquemment, sans que nous en ayons forcément conscience. Surtout en faction du niveau de « civilisation » atteint par la société concernée.

        Mais nos sociétés se veulent de plus en plus civilisées, soucieuses de nombreux éléments et facteurs, dont tout ce qui se rapproche des Droits de l’Homme, des vertus de générosité, de reconnaissance de l’autre, etc …

        L’oncle Sigmund, dans son célèbre et magistral (pléonasme) ouvrage « Totems et Tabous », explique comment cela est lié à l’inceste. Mais les anthropologues ont tendance à penser que les Totems ont été créé non pas dans le but de maîtriser l’inceste, mais dans celui de freiner le cannibalisme de nos lointains ancêtre aux dépens des enfants de la horde. Mouflets que les mâles affamés avaient vite fait de démembrer et de boulotter, crus aux périodes les plus anciennes, cuits plus tard. C’est à classer dans l’un des surgeons du racisme. Mais c’est une autre question.

          Sargon De tous temps, et sans abus de langage l’on peut dire depuis Homo Habilis et jusqu’à la création de la Société des Nation et de l’ONU, depuis les premières hordes de nos lointains ancêtres, le contrôle du territoire de vie, était une condition de la survie de la horde. Qui contrôlait le territoire contrôlait les ressources de nourriture. Donc la survie. Et celui qui menaçait potentiellement cette survie, était « l’autre ». Celui qui était différent, qui venait d’ailleurs.

          Habilis était un chasseur cueilleur, ce qui exclut la notion de territoire puisque nos très lointains ancêtres se déplaçaient en permanence. Par ailleurs, ils étaient très peu nombreux.
          Bien plus tard, Sapiens a croisé la route de Néandertal sans le combattre. Bien au contraire, les deux races se sont métissées. Il faut attendre 11500 ans dans le passé pour assister aux premiers meurtres, et -5000 pour les premières guerres. Le lien avec la sédentarisation est donc évident.
          Les chimpanzés, dont nous partageons la plupart des gènes, se livrent à des guerres de territoire. Mais ils sont sédentaires. Cet instinct agressif lié au territoire a donc été "éteint" durant sept millions d'années, s'agissant des peuples itinérants. Il s'est réveillé quand l'homme s'est fixé. Puis l'explosion démographique a encore aggravé les tensions.
          Dernier point: Le cannibalisme, observé entre autre chez Néandertal, était fonctionnel en période de disette, mais on ne tuait pas pour manger l'adversaire, puisque ni Néandertal ni Sapiens ne tuaient d'autres hommes. Disons juste qu'on ne gâchait pas... S'agissant du cannibalisme rituel, difficile de dater la pratique, faute de connaitre les croyances religieuses du paléolithique, sans doute proches des croyances animistes contemporaines.

          22 jours plus tard

          Whoopi Goldber n'a même pas le niveau bac.

          Les médias adorent créer des tables rondes avec des personnes connues mais ignares (le second allant très souvent avec le premier) autour, je ne vois pas pourquoi ils s'étonnent ensuite que des idioties stratophériques soient prononcées autour de ces tables.

            grishka

            C’est d’abord une question de sémantique élémentaire. Le mot « racisme » peut être sujet à appréhensions diverses. Autant qu’il m’en souvienne, en français vernaculaire le plus ancien connu, Littré dit que la race est composée d’individus issus d’une même famille.

            Pour certains, oubliant le sens initial de « même famille » il ne peut y avoir de racisme qu’entre des « races » différentes, le mot race étant pris là dans son sens de l’époque coloniale, celui de groupes humains réellement différents quant à leurs caractéristiques physiologiques majeures.

            Pour d’autres, ce mot désigne une réaction de type épidermique, qui peut être d’origine multifactorielle. Origine dont la « race » n’est que l’un des éléments. « Une race de salopards » ne qualifie pas une caractéristique « raciale ». Mais une propension commune entre des individus qui peuvent très bien être de « races » différentes.

            En outre, il s’agit en cette occurrence de traductions plus ou moins fidèles au sens des mots réellement exprimés par la personne à l’origine du discours. Toutes les personnes versées dans les traductions savent que le précepte « traduction égal trahison », est de rigueur dans une large partie des cas concernés.

              katou
              Isabelle la Catholique a amorcé la pompe en expulsant d'Espagne les juifs convertis au catholocisme. (En 1492!!). C'est ainsi que les hérétiques supposés se sont transformés en peuple maudit, censément assassin du Christ. On note d'ailleurs le fait que, aux yeux glauques d'un antisémite, le simple fait de s'appeler Cohen justifie le pogrom, que Cohen soit juif pratiquant, chrétien, ou athée.
              Hitler n'a fait que reprendre cette vision des choses en réinventant une prétendue race juive, affligée de toutes les tares. Impossible d'ailleurs de définir cette "race sémite", qui ne serait que le seul fait des juifs, tant les différences d'aspect sont grandes entre askhénases et séfarades, sans parler des juifs russes ou éthiopiens. On pourrait y ajouter le fait que les différences culturelles entre ces différentes variétés de juifs sont souvent considérables. Enfin, "sémite" ne carctérise pas que les juifs.
              La vérité est qu'est juif celui qui se revendique comme tel, ou que les autres considèrent comme tel. Quant à l'antisémitisme, c'est un comportement pathologique nourri pendant 17 siècles par la chrétienté. Adolf n'a fait que récupérer et exploiter la psychose fabriquée et entretenue par les curés ou agonistes. Il va sans dire que l'antisémitisme musulman s'en est largement inspiré. Le triste sort des palestiniens n'est qu'un prétexte. Aucun musulman ne se préoccupe vraiment de la Birmanie, de l'Inde, ou de la Chine. (Mêmes les palestiniens cautionnent le massacre des Ouighours!).

              Sargon

              Même si l'on évoque des différences en lien avec l'ethnie, on constate que la diversité génétique est maximale au centre de l'Afrique, ce qui rend impossible la caractérisation d'une hypothétique "race noire". C'est même grâce à ce constat qu'on a pu démontrer l'origine africaine de Sapiens.
              S'agissant des juifs, on a sans doute à faire à la population la plus mélangée du monde, à l'aune des multiples conquêtes du territoire palestinien, suivies de migrations aux quatre coins de la planète, propres à favoriser les métissages. Et ces métissages n'ont pas été que génétiques.
              S'agissant des origines (avant la migration), la Palestine était le passage terrestre obligé entre côtes nord et sud du bassin méditerranéen. Donc, une zone de brassage intensif.

                Poufpouf Donc, une zone de brassage intensif.

                Une région de brasseur et pourtant pas de bière réputée; c'est certainement la raison qui a fait sortir Jésus de sa tombe, la bière n'était pas digne de lui! 😀

                katou Ce qui n'est pas faux, et sans entrer dans la discussion stérile sur l'existence ou non du racisme, le racisme n'est pas forcément le plus grand des maux de l'humanité.

                C'est bizarre Golberg , c'est un nom juif et elle est noire !

                  12 jours plus tard
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                  **Malheureusement, cette tare humaine qu'est le
                  véritable racisme tel qu'il se pratique en certaine partie de cette planète, ce n'est pas sur le point de disparaître et nous en avons quotidiennement des exemples, dans notre pays et ailleurs dans le monde, là où les origines ethniques, les croyances religieuses se "mélangent" et il est à craindre, malgré "l'intelligence de certains", ce phénomène ne soit toujours pas en voie d'extinction et cela vaut pour les "Blancs" et leur racisme envers les "Noirs" comme cela vaut également pour les "Noirs" et leur racisme envers les "Blancs" !!!..( C.Q.F.D !!!)...

                    dupont77

                    Ben oui , il y a des juifs de toute les couleurs vous en avez aussi en asie .

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                    ////Encore des caractères gras, dehors pour une semaine.

                    [supprimé] il est à craindre, malgré "l'intelligence de certains", ce phénomène ne soit toujours pas en voie d'extinction et cela vaut pour les "Blancs" et leur racisme envers les "Noirs" comme cela vaut également pour les "Noirs" et leur racisme envers les "Blancs" !!!..( C.Q.F.D !!!)...

                    Mieux vaut quand même distinguer le racisme de domination du racisme communautariste, ne serait-ce que par respect pour la définition du dictionnaire. D'ailleurs, quand on parle de "racisme anti-blancs", on qualifie un phénomène spécifique sans grand rapport avec celui de l'aparteid de jadis. Il y a des points communs, mais aussi des différences, d'où la nécessité impérative de compléter le mot "racisme". Mettre un signe égal entre des concepts différents est source d'erreurs dans les analyses.