Simon
Réponse à Simon du 18/9/2024
Ce privilège comme vous dites semble bon à prendre.
Il permet notamment de situer la pauvreté de nos retraités dans une position basse sur l’échiquier européen.
Vous en conviendrez qu’il est préférable de voir des personnes heureuses plutôt que malheureuses.
Doit-on considérer que c’est un privilège, je ne suis pas sûr c’est plus sûrement la reconnaissance de cotisations importantes.
Vous faites une comparaison avec les actifs mais il faut bien penser aussi qu’énormément de retraités ont travaillé beaucoup, beaucoup plus que les actifs d’aujourd’hui, les heures supplémentaires étaient imposables et cotisables, un avantage actuel non négligeable pour les actifs payé d’une manière ou d’une autre par les retraités.
De grâce comparons ce qui est comparable, chaque pays répartissant son budget de la manière qui lui semble la meilleure pour son peuple.
Je ne crois pas que l’on puisse dire que les cotisations élevées soient un handicap insurmontable et pénalisent notre économie.
Pour preuves le coût de la main d’œuvre dans l’U.E. ne démontre l’analyse que vous faites, la France est à 43,3 euros de l’heure, l’Allemagne à 43,2 bien entendu je n’évoque pas l’Italie, l’Espagne qui ont des rémunérations inférieures aux nôtres.
Rien ne vous autorise à considérer que les retraités ne méritent pas leur retraite.
Et rien ne laisse penser que les prélèvements obligatoires pour les retraites pénalisent les services publics.
Il faut que vous arriviez à comprendre que les retraités ont gagné leur retraite avec du sang, du labeur, des larmes et de la sueur.
Rappelez-vous aussi que pendant des années l’énorme majorité des retraités ont été saignés au regard de l’inflation.
Où voulez-vous en venir, vouloir rendre le plus de personnes pauvres et miséreuses.
Croyez ce n’est pas sérieux, je souhaite pour vous que vous puissiez travailler jusqu’à votre mort, mais dans la vie rien n’est sûr et je vous souhaite surtout de profiter de votre retraite pendant de longues années avec une pension qui vous permettra de ne pas faire appel au Resto du cœur.