chevalier-du-temple Poutine a compris que le nationalisme ukrainien est une force puissante et que la guerre civile dans le Donbass, qui dure depuis 2014, a largement empoisonné les relations entre la Russie et l'Ukraine. Il savait bien sûr que l'armée russe ne serait pas accueillie a bras ouverts par les Ukrainiens et que ce serait une tâche herculéenne pour la Russie de soumettre l'Ukraine
mais nenfin! la Russie se fout de l'Ukraine. Il s'agit simplement de mettre en application les accords de Minsk en l'occurrence en ré-intégrant le Donbass en Russie, et de nullifier le risque que pose l'OTAN sur ce flanc là de la Russie.
C'est dit noir sur blanc sans arrêt depuis un bail par les russes.
que voyons nous? la Russie attire l'OTAN dans le Donbass, Idéalement la Russie voudrait un traité et zou fini la guerre. Mais si l'OTAN refuse, le boulot consiste à aspirer tout le jus vital de l'Ukraine qui sert de chair à canon de l'OTAN, dans le Donbass, et l'y zigouiller.
Jusqu'à présent celà marche plutôt bien. L'offensive initiale sur Kiev a peut-être
été une erreur d'estimation, si le but aurait été de causer une chute de régime, mais sinon rien de très d'embêtant.
Dans le discours à la nation de février avant le déclenchement, Poutine déclarait texto: "nous faisons une guerre maintenant pour éviter à la faire plus tard."
C'est limpide: un Donbass surarmée avec une armée ukrainienne endoctrinée, disposée sur cette frontière là des steppes du sud-ouest, posait un très gros risque pour la Russie.
En s'attaquant au dispositif militaire ukrainien là, la Russie le détruit pré-emptivement.
le "nationalisme" ukrainien comme vous dites c'est le nationalisme galicien. Il faut rappeller combien de fois que l'Ukraine c'est comme la Belgique ou la Suisse ou l'Espagne ou la Finlande, un pays à plusieurs nationalités.
C'est quoi le "nationalisme" belge? Anvers ou Tournai?
les progressions russes dans les bastions industriels du Donbass, Soledar, Bakhmout, Marievka, etc sont lentes car il s'agit de zones ultra-militarisées, truffées de casemates, bastions, édifices publics transformés en postes de tirs, tranchées, champs de mines, goulots à embuscades.
C'est lent par la nature même du terrain, c'est de la bataille urbaine.
Rien à voir avec une quelconque "résistance" populaire nationale.