gth
C'est aussi clair que l'achat (par la Commission Européenne) pour 1000 millions d'Euro de Redemsivir dont l'OMS c'est prononcée contre l'utilisation en cas de COVID-19.

    690
    Les raoultiens disent qu'il fallait commander en masse de l'hydroxychloroquine malgré l'absence de preuves rigoureuses et ne pas commander en masse de Remdesivir en l'absence de preuves rigoureuses.

      cheshire-cat Les raoultiens disent qu'il fallait commander en masse de l'hydroxychloroquine malgré l'absence de preuves rigoureuses et ne pas commander en masse de Remdesivir en l'absence de preuves rigoureuses.

      A une nuance près, au début des contaminations, nous savions pas encore quel remède était réellement efficace ... Et que en terme de coût, là aussi on peut aussi se poser la question ...

      Mais on remarquera que l'UE à commander avec notre pognon, un produit dont elle savait pertinemment l'inefficacité ! Dans un monde normal des têtes tomberaient, là rien ne sera fait pour punir les incompétents qui dilapident notre argent ...

      cheshire-cat
      En gros l'OMS disait que l'hydroxychloroquine et le redemsivir ne servaient à rien contre le Covid-19.

      • hydroxychloroquine, connue depuis 40 ans (donc effets secondaires etc....) à 5 € la boite, (s'administre par voie orale) bouffé par des centaines de millions d'humain.
      • redemsivir, utilisé en 2013-2016 contre Ebola sans grand résultats. cout traitement 2000 €, s'administre par intraveineuse (toxique pour les reins).

      Quitte à prendre un truc inutile, pourquoi prendre le plus dangereux, et le plus cher ?

      Vous avez dit complot...
      Le 9 juillet 2018 à ... l'Elysée (si, si) , le président de la République recevait les membres du Dolder, c’est-à-dire les vingt-cinq patrons des plus importantes entreprises pharmaceutiques mondiales.

      Pour parler de quoi ?

      Rufin nous en explique un bout...

        cadmos

        Ben oui, Macron est une marionnette et c'est confirmé.

        Le CV controversé de Louis-Charles Viossat, le « Monsieur vaccin » du gouvernement

        Cet énarque de 56 ans, passé par deux laboratoires pharmaceutiques et choisi à la mi-octobre par l’Elysée et Matignon, devait organiser l’énorme chantier de la stratégie vaccinale contre le Covid-19. Mais, soudain, il a disparu des radars.

        C'était l'homme qu'il fallait, sans aucun doute, mais son CV aurait pu être lu avant de lui confier des responsabilités de la stratégie vaccinale...sacré OVéran !

          Big Pharma n'existe pas. C'est une invention des complotistes.

            • [supprimé]

            • Modifié

            tiresias Big Pharma n'existe pas. C'est une invention des complotistes.

            ... N'existe pas mais contribue dans le financement sonnant et trébuchant de l'OMS. C'est magie inside. ;-)

            cadmos
            Qu'est ce qui pose problème dans son CV ? Cela doit être dans la partie de l'article réservée aux abonnés.

              cheshire-cat

              Cadeau, mais la prochaine fois, sois pas radin, prends un abonnement au Monde... 😅

              Quelques extraits significatifs...

              Depuis quelques jours, cependant, un autre aspect de sa vie professionnelle suscite bien plus d’interrogations et d’inquiétude au sein du gouvernement : ses passages dans deux laboratoires pharmaceutiques, grâce à une mise en disponibilité de l’administration qui lui a permis ensuite de revenir, chaque fois, dans son corps d’origine.

              Ce sera auprès de la filiale française du laboratoire pharmaceutique américain Lilly qui teste aujourd’hui deux anticorps monoclonaux dans le traitement du Covid-19. A l’époque, l’énarque est directeur « corporate affairs », c’est-à-dire des affaires publiques. Autrement dit du lobbying.

              Voici venir le temps de la seconde incursion de Louis-Charles Viossat dans un laboratoire pharmaceutique. Nous sommes en mai 2009 et AbbVie-Abbott, entreprise biopharmaceutique américaine, l’embauche comme directeur des affaires institutionnelles. En clair, il est chargé de superviser les lobbyistes de l’entreprise auprès des institutions européennes, des pays d’Europe de l’Ouest et du Canada. Il travaille dans le secteur du médicament, loin de l’industrie du vaccin, considérée comme un créneau à part.

              « Petit soldat de Big Pharma »
              En janvier 2013, il est nommé vice-président chargé des relations gouvernementales internationales. En vérité, hormis la hauteur de sa rémunération, cela ne change pas vraiment. Mais il est plus exposé. « Il a longtemps fait illusion grâce à sa culture, ses réseaux, sa façon de parler avec le bon ton, rapporte un lobbyiste d’Abbott qui l’a longtemps côtoyé. Mais ce n’était pas un très bon manager. » Il suffit en tout cas qu’arrive Michael Boyd, un Américain venu de Pfizer, pour qu’il soit débarqué en quelques jours avec de confortables indemnités.

              C’est la résurgence de ce passé-là que craint aujourd’hui le ministère de la santé, alors même que la France doit faire face à un nombre record de mouvements antivaccins en Europe. Depuis une semaine, cette mouvance mais aussi les soutiens de Didier Raoult – qui dirige l’institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection, à Marseille – se sont en effet emparés les premiers du CV de Louis-Charles Viossat, le soupçonnant ouvertement, sur les réseaux sociaux, de toutes les collusions.

                cadmos vice-président chargé des relations gouvernementales internationales

                Traduction : patron de la cellule de lobbying world.

                C'est juste un lobbyiste qui a réussi. Quand il se fera jeter, il retournera chez Big Pharma.

                Le vaccin chinois veut concurrencer tous les autres.

                cadmos
                Pour éviter les conflits d'intérêt, ils auraient du prendre quelqu'un qui a travaillé avec Picard, ils connaissent la logistique des surgelés.

                tiresias

                En attendant, même si des effets secondaires se manifestent chez certains, il faut tout de même que l'économie redémarre.

                La meilleure solution, est-ce le vaccin, ou est-ce le confinement ?

                tiresias

                Or deux personnes sujettes aux allergies, au point de garder toujours de l’adrénaline sur elles, ont mal réagi aux premières injections.

                Dans ce cas ...

                @liberté#4389831 En attendant, même si des effets secondaires se manifestent chez certains, il faut tout de même que l'économie redémarre.

                La meilleure solution, est-ce le vaccin, ou est-ce le confinement ?

                Si l'on était raisonnable, on attendrait des années pour vacciner tout le monde.
                Le confinement (ou sa version nocturne le couvre-feu) ne sert à rien de toutes façons.

                Avec une mortalité aussi faible (et qui le serait plus encore si l'on soignait tous les patients), on peut attendre que le virus disparaisse de lui-même.

                tiresias Qu'est-ce que ce sera quand on aura quelques années de recul ?

                On saura alors quelle aurait été la décision qu'il aurait fallu prendre maintenant.
                Très utile ...