L'idéologie anti-vaccins, la nouvelle arnaque de l'année ?
Le CV controversé de Louis-Charles Viossat, le « Monsieur vaccin » du gouvernement
Cet énarque de 56 ans, passé par deux laboratoires pharmaceutiques et choisi à la mi-octobre par l’Elysée et Matignon, devait organiser l’énorme chantier de la stratégie vaccinale contre le Covid-19. Mais, soudain, il a disparu des radars.
C'était l'homme qu'il fallait, sans aucun doute, mais son CV aurait pu être lu avant de lui confier des responsabilités de la stratégie vaccinale...sacré OVéran !
Big Pharma n'existe pas. C'est une invention des complotistes.
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tiresias Big Pharma n'existe pas. C'est une invention des complotistes.
... N'existe pas mais contribue dans le financement sonnant et trébuchant de l'OMS. C'est magie inside. ;-)
cadmos
Qu'est ce qui pose problème dans son CV ? Cela doit être dans la partie de l'article réservée aux abonnés.
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Cadeau, mais la prochaine fois, sois pas radin, prends un abonnement au Monde...
Quelques extraits significatifs...
Depuis quelques jours, cependant, un autre aspect de sa vie professionnelle suscite bien plus d’interrogations et d’inquiétude au sein du gouvernement : ses passages dans deux laboratoires pharmaceutiques, grâce à une mise en disponibilité de l’administration qui lui a permis ensuite de revenir, chaque fois, dans son corps d’origine.
Ce sera auprès de la filiale française du laboratoire pharmaceutique américain Lilly qui teste aujourd’hui deux anticorps monoclonaux dans le traitement du Covid-19. A l’époque, l’énarque est directeur « corporate affairs », c’est-à-dire des affaires publiques. Autrement dit du lobbying.
Voici venir le temps de la seconde incursion de Louis-Charles Viossat dans un laboratoire pharmaceutique. Nous sommes en mai 2009 et AbbVie-Abbott, entreprise biopharmaceutique américaine, l’embauche comme directeur des affaires institutionnelles. En clair, il est chargé de superviser les lobbyistes de l’entreprise auprès des institutions européennes, des pays d’Europe de l’Ouest et du Canada. Il travaille dans le secteur du médicament, loin de l’industrie du vaccin, considérée comme un créneau à part.
« Petit soldat de Big Pharma »
En janvier 2013, il est nommé vice-président chargé des relations gouvernementales internationales. En vérité, hormis la hauteur de sa rémunération, cela ne change pas vraiment. Mais il est plus exposé. « Il a longtemps fait illusion grâce à sa culture, ses réseaux, sa façon de parler avec le bon ton, rapporte un lobbyiste d’Abbott qui l’a longtemps côtoyé. Mais ce n’était pas un très bon manager. » Il suffit en tout cas qu’arrive Michael Boyd, un Américain venu de Pfizer, pour qu’il soit débarqué en quelques jours avec de confortables indemnités.C’est la résurgence de ce passé-là que craint aujourd’hui le ministère de la santé, alors même que la France doit faire face à un nombre record de mouvements antivaccins en Europe. Depuis une semaine, cette mouvance mais aussi les soutiens de Didier Raoult – qui dirige l’institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection, à Marseille – se sont en effet emparés les premiers du CV de Louis-Charles Viossat, le soupçonnant ouvertement, sur les réseaux sociaux, de toutes les collusions.
Le vaccin chinois veut concurrencer tous les autres.
cadmos
Pour éviter les conflits d'intérêt, ils auraient du prendre quelqu'un qui a travaillé avec Picard, ils connaissent la logistique des surgelés.
Ça n'a pas traîné :
Qu'est-ce que ce sera quand on aura quelques années de recul ?
Or deux personnes sujettes aux allergies, au point de garder toujours de l’adrénaline sur elles, ont mal réagi aux premières injections.
Dans ce cas ...
@liberté#4389831 En attendant, même si des effets secondaires se manifestent chez certains, il faut tout de même que l'économie redémarre.
La meilleure solution, est-ce le vaccin, ou est-ce le confinement ?
Si l'on était raisonnable, on attendrait des années pour vacciner tout le monde.
Le confinement (ou sa version nocturne le couvre-feu) ne sert à rien de toutes façons.
Avec une mortalité aussi faible (et qui le serait plus encore si l'on soignait tous les patients), on peut attendre que le virus disparaisse de lui-même.
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tiresias Qu'est-ce que ce sera quand on aura quelques années de recul ?
On saura alors quelle aurait été la décision qu'il aurait fallu prendre maintenant.
Très utile ...
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Sanofi ne peut fournir le vaccin au printemps.. Ils ont besoin de plus de temps pour le tester
https://www.lerevenu.com/bourse/valeurs-en-vue/le-vaccin-de-sanofi-prend-du-retard-laction-recule
christianne Ils ont besoin de plus de temps pour le tester
Sage décision.
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christianne Ils ont besoin de plus de temps pour le tester
Ils ont surtout besoin d'attendre que la vaccination soit inutile.
On sent les gus qui préfèrent ne rien perdre plutôt que de risquer gagner. Devraient se mettre à fabriquer des montres.
[supprimé] On sent les gus qui préfèrent ne rien perdre plutôt que de risquer gagner.
Quand on voit le nombre de naïfs qui achètent des billets de loterie, on se dit que le vaccin a des chances de se vendre.
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Les plus gros naïfs sont toujours parmi les gens qui s'écoutent.