[supprimé]
Bonjour,

Il y a les écologistes scientifiques (ceux qui se référent aux travaux scientifiques), les écolos ésotériques, animistes

De l'autre côté, vous avez les anti soit par intérêt, soit par idéologie. Chacune de ces classes peut se diviser en deux catégories : les non-scientifiques (Trump) et les pseudos-scientifiques dans le sens où ils ont des connaissances ou des capacités intellectuelles mais qu'ils n'emploient pas en matière d'écologie (Roucaute).

[supprimé] Vous êtes un spécialiste de la statistique sur tout et n'importe quoi.

Celui qui voulait démontrer qu'il n'y avait pas de changement climatique grâce aux statistiques, c'est vous.
N'inversez pas les rôles.

La seule démonstration que vous avez pu laborieusement produire, c'est sortir que les climatologues utilisent des statistiques "sans relief", un bafouilli au sujet de l'Intelligence Artificielle, et que les températures sont des variables aléatoires.
Pour résumer: des reliquats du programme de mathématiques de Terminale visiblement totalement incompris, saupoudré d'un mot à la mode avec une critique dépourvue du moindre sens.
On en redemande.

    • [supprimé]

    • Modifié

    grishka Bonjour,

    Vous faîtes l'âne de service. Le réchauffement climatique est tout à fait normal. Ce qui est contestable c'est sa quantification. De plus c'est un domaine annexe aux autres préoccupations et non pas l'unique priorité . Le climat ce n'est pas un droit acquis ça change tout au long du temps. Pas besoin d'en dire plus à un fanatique .

    Cordialement.

      [supprimé] Ce qui est contestable c'est sa quantification.

      Et vous l'avez contesté avec brio, comme je le soulignais.

      [supprimé] ça change tout au long du temps

      La température du globe a plus varié en 20 ans que pendant la dernière dizaine de milliers d'années.
      Mais "ça change tout le temps, et le climat n'était pas le même quand les dinosaures parcouraient encore la Terre".
      🤡

      Vous auriez bien du mal à en dire plus sans passer encore plus pour un clown.
      Le pire étant que vous faites comme si votre avis reposait sur une analyse des données, alors qu'il ne s'agit que de répéter des arguties démontées 106 fois, ou alors que de vagues sous-entendus que vous êtes incapable de développer.

        La France est la meilleure élève de l'UE pour ses émissions de CO2, grâce au nucléaire : elle émet annuellement 5 Mt (millions de tonnes) par habitant en CO2, contre 6,9 en moyenne pour l'UE et 8,1 pour la Chine, 16,1 pour les USA (source AIE 2020).

        Il n'est donc pas inutile de rappeler quelques fondamentaux.

        Au global, la France a émis 396 Mt (millions de tonnes ) de CO2 en 2020, contre 605 pour l'Allemagne, 1027 pour le Japon, 4 450 pour la Russie et ..... 9 900 pour la Chine !!!!

        Au plan de l'efficacité, seules des actions menées au niveau de la planète entière sont susceptibles d'avoir une réelle incidence sur le climat, à supposer que le dérèglement soit lié aux émissions de CO2, ce qui n'est pour l'instant nullement démontré scientifiquement. Ce n’est pas depuis Paris que l’on diminuera le taux de CO2 de la planète.

        Il y a à ce jour 3 200 Mdt (milliards de tonnes) de CO2 au-dessus de nos têtes, accumulées depuis le début de l'humanité. Les émissions annuelles de CO2 sont à ce jour d'environ 16 Mdt, soit 0,5 % du total. Quoique l'on fasse sur terre, nous n'avons aucun moyen de diminuer le stock de CO2 accumulé (3 200 Mdt), on ne peut agir que sur le flux additionnel. Mais on comprend fort bien que quels que soient les efforts faits pour diminuer le flux, le stock ne bougera pas, il augmentera au fil du temps. Et c'est le stock qui influe sur le climat, non le flux. La régulation du flux et même son annulation si c'était possible n'aurait aucune incidence sur le climat, tant que le stock restera ce qu'il est.

        Les émissions annuelles de CO2 sont essentiellement générées par quelques grands pays qui se foutent du réchauffement et ne font aucun effort, on l'a vu lors de la dernière COP 26 à Glasgow. Ces pays sont la Chine (50 à 60 % des émissions), les USA (25 à 30 %), l'Inde et les pays africains. Le Président chinois Li rit au nez des climatologues mondiaux.

        Pour de très nombreuses années encore, le CO2 sera essentiellement émis par les énergies primaires d'origine fossile à 80 %, tout simplement parce que les pays gros consommateurs n'ont pas de centrales nucléaires (sauf la Chine) et que le renouvelable n'est pas assez puissant et surtout est une énergie intermittente et non stockable (la capacité des éoliennes est utilisée à 25 % environ). L'industrie et le domestique ont des besoins énergétiques permanents, ce que ne peuvent pas fournir les énergies renouvelables, qui ne sont pas pilotables. Seules les énergies nucléaire, pétrolière et gazière sont pilotables (pour faire simple, la réalité est bcp plus compliquée).

        Ainsi, nos écolos verts et les fieux (les zozos de la FI) qui nous vendent l'idée du remplacement total à terme des énergies fossiles par les renouvelables racontent une énorme connerie, parce qu'il faudra toujours du fossile en substitution des énergies renouvelables, ponctuellement à l’arrêt (pas de vent ou trop de vent- ce qui nécessite l'arrêt- pour les éoliennes, pas de soleil pour les photovoltaïques).

        Sur la production mondiale d'énergie, les réserves prouvées de pétrole sont aujourd'hui estimées à 50 années de production, les réserves probables sont au double de ce chiffre et chaque année apporte son lot de découvertes. Ainsi, à échéance du siècle à venir, on ne devrait pas manquer de pétrole. Les données gazières sont comparables (55 ans prouvées à ce jour, en constante augmentation). Pour rire un peu, en 1980 on nous racontait que le "pic pétrolier" était prévu pour 2000, 2010 au grand maximum. On peut imaginer que les producteurs d'huile noire n'étaient pas neutres dans ces annonces bidon qui ont servi à maintenir pour eux des prix élevés.

        Or, depuis que l'homme exploite le pétrole, il est prouvé que le développement économique des zones économiques, des pays, ou des continents qui l'utilisent est lié à cette exploitation. La corrélation de ces deux phénomènes a été démontrée avec brio par Jean-Marc Jancovici, polytechnicien et spécialiste énergéticien reconnu.

        L'Occident développé a bien sûr utilisé, directement ou indirectement, la manne pétrolière pour développer son économie, soit directement pour les pays producteurs, soit indirectement pour les pays consommateurs.
        Les pays sous-développés ou en voie de développement ont bien l'intention, quoiqu'en disent les pays riches qui se veulent écologistes, d'amorcer ou de continuer leur développement par le biais du couple productiviste pétrole/développement et se moquent complètement des fantasmes écologistes des pays riches. L'écologie est une mode -qui passera- pour pays riches, non pour pays pauvres. Pire, vouloir réduire les émissions de CO2 ne pourrait se faire que par la contrainte forcée (et comment ?) à l'égard des pays pauvres en leur interdisant l'accès aux ressources naturelles fossiles, ce qui les mènerait à la famine et la mort. En Afrique et en Asie pauvres, l'électricité sauve des vies et permet à des populations ultra-défavorisées de sortir de la famine. Or, dans ces pays, l'électricité est toujours d'origine fossile. La Chine, l'Inde, le Pakistan, les pays africains ouvrent des mines à charbon à grande échelle, parce que c'est le moyen le plus facile et le moins cher pour fabriquer de l'électricité. Plus de 2 milliards d'êtres humains dépendront et pour longtemps encore de l'électricité fabriquée à partir d'énergies fossiles et ce sera vital pour eux. Rien ni personne ne pourra les empêcher de produire et de polluer à grande échelle la planète, l'électricité produite à partir du charbon et, à un degré moindre, du gaz, étant catastrophique en termes d'émission de CO2.

        En conclusion et compte tenu de ce qui a été dit plus haut, les émissions de CO2 sur notre planète ne baisseront pas, quoiqu'on en dise, parce que les facteurs de hausse sont puissants et pérennes. Et l'on a bien vu, chiffres à l'appui, que l'action de l'humanité sur la masse de CO2 est dérisoire, puisque l'on n'accroît chaque année la quantité de CO2 dans l'atmosphère que de 0,5 % !!! Ajoutons que techniquement, il existe un délai de latence de 20 ans entre les émissions de CO2 et leur incidence éventuelle sur le climat. Ainsi, à ce jour, nous connaissons un climat qui est impacté de la quantité de CO2 présente dans l'atmosphère en l'an 2000.

        Lorsque l'on écoute les discours écologistes que prononcent nos khmers verts, émaillés d'imprécations diverses, de catastrophisme, de la fameuse "urgence écologique", on voit bien qu'adossés aux arguments techniques et aux chiffres disponibles, ces gens-là nous prennent pour des buses ou même ignorent ces réalités. Quelques érudits et spécialistes énergétiques convaincus de l'inverse prêchent leurs idées dans le désert médiatique du moment, pour cause de mode écologique.

          grishka
          Ce sont là deux sujets bien différents, l'un traite de "l'escrologie", l'autre de l'extrême gauche stalinienne avec un programme calque sur celui de l'ex-URSS !

            • [supprimé]

            grishka Bonjour,

            Suite à vos râles il serait plus opportun que le l'on mette en veilleuse la transition énergétique pour se consacrer au plus urgent qui est la menace de pénuries et l'explosion de l'inflation.

            Cordialement.

              6 jours plus tard

              L'histoire du Sahara est intéressante car elle nous montre que les changements climatiques arrivent plus souvent qu'on ne le croit.

              Ces recherches ont permis de montrer que le Sahara avait connu plusieurs séquences humides, suivies, à chaque fois, d’une période de désertification.
              Des sédiments, recueillis au fond d’un lac tchadien, ont permis de reconstituer, avec beaucoup de précision, la dernière période humide connue par le Sahara. Elle aurait débuté voilà environ 15.000 ans, pour durer à peu près neuf millénaires. ...
              Un paysage verdoyant
              Voilà 10.000 ans, le Sahara ne ressemblait pas du tout au désert aride que nous connaissons. Le climat humide qui régnait sur la région avait permis le développement d’une végétation luxuriante.
              Le Sahara était alors parsemé d’étangs et de lacs, alimentés par de nombreuses rivières. Des hippopotames et des éléphants venaient s’y abreuver. Des peintures rupestres, tracées à même la pierre, attestent que ce futur désert était même habité par des hommes.

              Si le Sahara est devenu un désert, voilà à peu près 6.000 ans, c’est à cause d’un changement radical de climat, devenu beaucoup plus chaud et sec. D’après les scientifiques, un tel phénomène se produirait tous les 20.000 ans environ. Ces changements climatiques seraient donc beaucoup plus fréquents que ce que de nombreux scientifiques avaient cru. Pour eux, en effet, ces ruptures ne devaient intervenir que tous les 100.000 ans.
              https://www.chosesasavoir.com/pourquoi-le-sahara-est-il-desertique/

              • stm a répondu à ça.

                [supprimé] Et toujours zéro démonstration.

                Mais nous allons d'étonnement en étonnement!
                Ou pas.

                katou
                Déjà adolescent, lorsque le prof d'histoire nous disait: "l'Afrique du Nord était le grenier à blé de l'Empire Romain"; je trouvait cela étrange, surtout qu'à l'époque, il n'était pas question de changement climatique.

                [supprimé] Le climat ce n'est pas un droit acquis ça change tout au long du temps.

                Vous n'avez aucune idée de ce qu'est un climat.

                Comment peut-on procéder formellement ?
                On considère la météorologie comme un processus stochastique. La température en un lieu et à un instant précis, par exemple en est une variable aléatoire.
                Il faut considérer un climat comme une mesure de probabilité sur les évènements météorologiques. Cela permet aussi de définir l'espérance de variables météorologiques, qu'on peut estimer en calculant les moyennes de données météorologiques historiques ou produites par les simulations numériques.
                C'est ainsi qu'on définit par exemple une température moyenne sous un climat.
                Ce n'est pas une variable aléatoire, le climat ne varie pas aléatoirement, mais quand ses paramètres, tels les taux de GES, varient.

                  • [supprimé]

                  cheshire-cat

                  Bonjour,

                  Le problème du réchauffement climatique est que l'on peut multiplier la littérature savante à son sujet sans pouvoir endiguer le processus. On peut à l'aide de moyens exorbitants ralentir les émissions de GES mais cela ne changera pas le dérèglement accompli du climat. Or tout justement ce que les masses croient c'est le retour à un climat clément si on se serre la ceinture. Il n'en sera rien la résorption de ces gaz à effets de serre prendrait beaucoup trop de temps. Sauf en rêvant un peu si on trouve un moyen mécanique ou autre pour éliminer ces GES.

                  Cordialement.

                    🤦
                    On est quand même passé de "y a pas de réchauffement climatique" à "il y en a un mais on n'y peut rien donc tant pis", sans étape.

                    Les GES dans l'atmosphère y sont, merci d'enfoncer des portes ouvertes.

                    Le but est d'arrêter d'en rajouter une couche supplémentaire: nous sommes déjà à +50%, ce serait sympa de ne pas atteindre un facteur 2 ou plus.
                    En ne faisant rien, c'est +5 degrés de température moyenne mondiale en 2100 (dans moins de 80 ans).
                    C'est un changement de climat tellement gigantesque en un labs de temps tellement court, que les conséquences exactes de ce scénario dépassent l'entendement... mais elles seront cataclysmiques, c'est absolument certain.
                    Pour donner un ordre d'idée, il a fallu plus de 20.000 ans pour que la Terre voit une telle variation de température pour la dernière fois, et avec 5 degrés de moins qu'aujourd'hui, une bonne partie du Nord de l'hémisphère Nord était couvert de kilomètres de glace.

                    Avant même de penser à développer des moyens technologiques pour revenir en arrière (théoriquement, il en existe... mais avec un coût), faudrait admettre la réalité et se sortir les doigts pour éviter une catastrophe.

                      [supprimé]
                      On peut toujours tenir un discours fataliste tout en minimisant le danger pour garder bonne conscience tout en ne faisant rien, toujours est-il que si l'on en fait seulement pas assez, ce sera moins pire que si l'on ne fait rien.

                        • [supprimé]

                        • Modifié

                        cheshire-cat Bonjour,

                        Il n'est pas question de minimiser le danger mais de s'attendre à ce qu'il s'accroit quoique l'on fasse. Les changements climatiques annoncent la fin d'une civilisation si on prend pour exemple les Mayas. Les pays les plus développés de la planète ne pourront pas encaisser les mesures de restriction énergétique. Chez les Mayas aussi ce sont les mesures prises pour lutter contre le dérèglement du climat qui ont provoqué leur disparition. Sur le plan politique il faut prendre des décisions même si elles mènent à notre extinction plutôt que de laisser faire. On n'interrompt pas les soins d'un malade qui est mourant.

                        Cordialement.

                          [supprimé] Chez les Mayas aussi ce sont les mesures prises pour lutter contre le dérèglement du climat qui ont provoqué leur disparition.

                          Sic.

                          L'or noir est une formidable manne de richesse. N'en déplaise à ceux qui s'enrichissent avec, il faut que l'humanité se rende compte que le pétrole est une plaie pour la nature et agissent en conséquences.

                            Maitreya le pétrole est une plaie pour la nature

                            Le pétrole fait partie de la nature.
                            Et la nature se fout un peu de sa propre évolution.

                            Par contre, nous humains, nous pouvons avoir à subir les évolutions de l'environnement, en bien, ou en mal.