Jiimmy Il n'a pas besoin de l'Islam pour disparaitre. Combien y a t-il encore de Catholiques "pratiquants" en France ?

Malgré ce que voudrait nous faire croire la bonne propagande médiatique de gauche, les catholiques pratiquants sont encore légions en France. Les églises traditionalistes font le plein à toutes les messes. Et je ne parle pas de nos frères et de nos soeurs protestants baptistes et autres, qui ont un énorme succès dans notre pays et à travers l'Europe. Non, la religion chrétienne n'est pas morte en France et les valeurs portées par le Christianisme pendant des siècles, vont continuer à exister et nous accompagner pendant très longtemps encore. Elles continueront à illuminer le monde !

keskikoa N'exagérons pas, car cet accueil de masse est le résultat d'une politique collaboratrice voulue et organisée par des politiciens véreux et irresponsables, qui méritent d'être jugés très sévèrement lorsque l'occasion s'en présentera, car il s'agit véritablement d'une trahison envers la France et le peuple Français.

    chevalier-du-temple Bof. C'est surtout une preuve d'ignorance et un manque de maîtrise de la langue. Faites pas attention.
    La journée nationale d'hommage aux harkis c'est le 25 septembre sinon c'est comme pour la fête des mères, le respect qu'on leur témoigne c'est toute l'année.

    L'accueil d'immigrés en masse résulte d'un besoin de force de travail à pas cher qui a émergé dans les années 70. Le patronat ne voulait pas que le salarié puisse lui dicter sa loi. Alors avec l'aide des politiques, il a dilué le salariat et favorisé le chômage pour que le travailleur rentre dans le rang. Comme on venait de perdre nos colonies d'outre méditerranée (Maroc, Algérie, Tunisie, Sénégal...), la main d’œuvre était toute trouvée. Les partis de gauche anti-patronats de l'époque avaient bien compris la manœuvre et contestaient le recours massif à l'immigration. Ils sont apparu comme racistes alors qu'ils ne l'étaient pas. Ensuite, dans les années 90, les français ont préféré rester au chômage que d'avoir des petits boulots mal payés qu'il a quand même bien fallu assurer. On a donc favorisé davantage l'immigration pour que les poubelles puissent être toujours ramassées (par exemple). Ensuite, notre population a vieilli. Aujourd'hui, on continue à importer pas mal d'immigrés (aides-soignantes et infirmières) pour s'occuper de nos vieux (là où l'Allemagne choisit plutôt d'émigrer ses vieux vers les pays de l'Est). Et ces vieux-là et leurs familles votent pour un parti qui détestent ces personnes qui s'occupent pourtant d'elles.

      Jiimmy Vous faites partie de ceux appelant aux armes ou de l'autre catégorie que vous citez ?

      Je fais partie de ceux qui souhaitent l'intervention de l'armée lorsque les choses sont aux pires. Avec l'armée on n'est pas déçu et surtout on ne rigole pas. L'armée française c'est l'honneur de la France. J'ai beaucoup plus confiance dans notre armée que dans les forces de police.

      Merci de revenir au sujet.

      Le commando << Georges >> est l’un des premiers commandos de chasse dont la mission était de détecter et traquer les katibas de l’ALN. Son objectif principal était de délivrer la population de la domination du FLN, tout en éliminant les bandes armées de la mintaka 56 (subdivision d'une Wilaya). Le lieutenant Georges Grillot est assisté des lieutenants Armand Bénésis de Rotrou et Youssef Ben Brahim. Le commando est organisé selon les mêmes structures que l'ALN. À sa création, en 1959, il comprend quatre katibas comprenant chacune trois sticks de 10 hommes. En 1961, ses effectifs atteignent 240 hommes, les membres du commando étaient tous des << Français de souche nord-africaine >> (FSNA). Le commando met hors de combat environ 1 000 rebelles, une trentaine d’officiers dont 7 chefs successifs de la zone VI dans les secteurs de Saïda, Ain Sefra, Frenda, Sebdou, Géryville et Inkermann (Ouarsenis). Il est récompensé par 26 médailles militaires et 398 citations.

      C'est le 16 septembre 1959 que le général de Gaulle va dévoiler sa véritable intention pour l'Algérie. En effet, pour la première fois, le général va se prononcer pour l'autodétermination. il savait qu'il serait difficile de maintenir l'Algérie comme un territoire français et surtout, il craignait un affrontement entre Français.

      Dans son discours il évoque publiquement une autre voie que la seule victoire militaire. Un discours qui ne va pas manquer d'indigner les Français d'Algérie car il s'agit là d'une déclaration contraire aux engagements du 13 mai 1958. De leur côté, les militaires qui se battent depuis quatre ans contre le FLN, ne comprennent pas qu'une autre solution autre que française puisse être proposée.

        chevalier-du-temple Je vous laisse continuer mais je poserai tout de suite deux jalons que vous allez omettre :

        • 1- L'opposition du général à la pleine citoyenneté française et à une égalité des droits qui aboutirait à terme, selon-lui, à rencontrer des femmes voilées jusque sur les Champs-Élysées.

        • 2- La volonté farouche du Général de pouvoir mener à son terme le projet de doter la France des capacités nucléaires, ce qui exigeait un pacte de non-agression avec le FLN.

          candidus L'opposition du général à la pleine citoyenneté française et à une égalité des droits qui aboutirait à terme, selon-lui, à rencontrer des femmes voilées jusque sur les Champs-Élysées.

          Le général de Gaulle n'était pas le seul à s'opposer à la pleine citoyenneté française des indigènes en Algérie. Si vous jetez un coup d'oeil sur l'histoire de la colonisation vous constaterez que pendant cette période, seulement six mille naturalisations d'Algériens furent prononcées.

          C'était surtout une question d'enjeux politiques car l'objectif de l'Administration française était avant tout de maintenir la prédominance de l'élément français dans les élections locales, et par conséquent de limiter le flux des naturalisations. Il existe un exemple très édifiant à ce sujet.

          En effet, en 1929, dans la commune Kabyle de Mekla qui comptait davantage de Kabyles naturalisés que de citoyens d'origine européenne, un maire Kabyle fut élu au grand désespoir des colons et de l'Administratioin préfectorale, qui obtint l'annulation de l'élection.

          Des indigènes naturalisés devenus plus nombreux que les citoyens français d'origine européenne, une telle hypothèse provoquait de la panique et de la consternation au sein du gouvernement général de l'Algérie. Voila qui explique le peu d'empressement devant les demandes de naturalisations déposées dans les administrations algériennes.

            chevalier-du-temple Ok. Mais vous évacuez le sujet.
            Vous traitez cette affaire par le prisme des naturalisations alors que sur le fond ce n'est pas une problématique de multiplicités de cas à considérer individuellement, mais d'acquisition collective d'une nouvelle nationalité, comme ça se pratique systématiquement en cas d'annexion après consultation de la population - cf le cas de Tende et de la Brigue en 1947.

            De façon générale, le mouvement de décolonisation et le refus d'inclusion des "colonies" dans la nation française sont les deux faces de la même pièce.
            Le général de Gaulle a été le chef d'orchestre de ce drame pendant tout l'après-guerre, de Hanoï à Dakar et d'Alger à Madagascar.

            Aujourd'hui, aussi bien Mayotte que Nouméa sont les pitoyables résidus d'un empire que les Français se sont refusés à réaliser, parce que les métropolitains ont refusé d'être dilués.

              candidus Evacuer le sujet c'est beaucoup dire. J'explique et montre ce que fut l'état d'esprit commun à cette époque dans l'Algérie colonisée.

                Lorsque le général de Gaulle lance son fameux << Je vous ai compris ! >>en 1958, on se demande ce qu'il a réellement compris. Ce genre de propos ambigu lui vaudra plus tard d'être accusé de trahison par les Pieds-noirs et une partie de l'armée. Mais en fait de trahison, le général n'avait qu'une chose en tête : l'intérêt de la France.

                Il était convaincu que les réformes sauveraient l'Algérie. Il a lancé un programme d'industrialisation et tenté la "paix des braves" avec le FLN qui a rejeté son offre. Il a pris en compte l'image abimée de la France dans le monde, sa mise en accusation à l'ONU et l'opinion publique en métropole. Il savait que le monde changeait et que l'important pour la France était la construction européenne et son entrée dans le nucléaire. Il est donc arrivé à la conclusion que l'intérêt de la France, c'était la décolonisation.

                  chevalier-du-temple
                  Contre son désir, son instinct et ses affinités, il a su comprendre que la colonisation devait prendre fin. Il a dû se faire violence, c'était tout à son honneur.