James Moi je comprends très bien le woke en tant que concept d'État.
Un cinéaste un peu conscientisé et suffisamment déconstruit trouvera aisément les crédits nécessaires au tournage de l'École des femmes avec un barbu ventripotent dans le rôle d'Agnès, un rat crevé pour faire le petit chat et Arnolphe en travesti unijambiste et bègue. Le personnage pivot d'Horace sera évidemment tenu par Adèle Haenel, grimée en noir pour faire la nique aux fachos et souligner que la vraie jeune fille c'est elle.

    candidus

    Oui, tout à fait la société d'aujourd'hui écolo/vélo/caniveau des grandes villes.
    Dix millions de budget et 3000 entrées.

    Mais ce n'est pas le sujet ici

    Plaristes
    Le culturiste veut évoquer la puissance, la jeune fille veut évoquer la vulnérabilité, la proie superbe que l'on voudrait prendre mais que l'on ne doit pas.

      france2100 Les wokes font fi des légendes patriarcales et affirment qu'une jeune fille élevée hors de tout préjugé sexiste est aussi peu vulnérable qu'un rhinocéros et aussi puissante qu'un bison.

      A mon avis ils se trompent mais c'est pas la peine de les contredire.

      france2100 Prenez des gens dans une salle de sport, et observez-les, ils sont là pour se regarder dans la glace, ils idéalisent le corps masculin jusqu’à en devenir homo.
      Brisez toutes les glaces et la salle sera déserte.

      James Nononon.... Vous ne comprenez pas.

      Plaristes Il s'agit plus d'une crittique de la jeunitude et du jeunisme. Combiné au féminisme. Car le capitalisme postindustriel de l’économie des services, a institué comme norme, le marginal, le jeune et la femme.

      On parle d'une jeune fille métaphysique. Une image d'épinale ayant ses déclinaisons.
      Pas de trans identité.

      D'ailleurs la vidéo dit bien que c'est le propre de la jeune fille bougonne, pailleuse grogneuse et contestataire seulement pour se donner l'air., de s’attaquer à un patriarcat fantasmé ou qui n'existe plus. De s’attaquer à un phallus déjà abbatu.
      Ce qui mènes à l'androgynité, d'où le mouvement trans, ultime étape avant l'androïde qui sera l'arme de l'éradication de l’humain et de l'amour.

      Comprenez bien que la jeune fille dont on parle est le citoyen modèle de la société capitaliste dominée par l’économie des services. Et le produit de l’économie politique social démocrate.

        Plaristes Trêve de platitudes. Je n'ai pas vu le film mais une chose est certaine : c'est l'éphèbe qui voisine avec l'androgyne, la jeune fille est l'idée exactement contraire, l'essence féministe et féminine.

        Remettons au centre du débat la symbolique de la virginité, dont il ne faudrait pas oublier quelle est portée concrètement dans l'espèce humaine par l'hymen.
        Les zombies dégenrés c'est marrant mais faudrait revenir sur terre si on veut faire de la sociologie.

        Vous demandez pourquoi la jeune fille si le concept n'est pas sexué?
        Car il s’agit au fond de jeunitude, c’est à dire de prostitution.
        Mais aussi de féminitude, autrement dit du galvaudage de la féminité. On parle du féminisme postmoderne puis woke. Avec le wokisme rendant obsolète le féminisme.

        C'est une jeune fille misandre au possible. Qui ne vit de dans la haine de l'autre sexe et genre, à anéantir pour donner à l’humanité une forme pure.

        https://video-streaming.orange.fr/comedie-humour/une-feministe-appelle-a-tuer-tous-les-hommes-et-les-bebes-garcons-et-se-fait-lyncher-CNT000001apFS7.html

        https://cdn.discordapp.com/attachments/581566236383641620/1101350739126784110/image.png

        Je ne retrouve plus la vidéo originale. C'était sur une site royaliste que je l'avais trouvé à la base
        Mais ça vous donne une idée.

        En gros pour eux la masculinité est une imperfection, un tâche sur l'humanité à éradiquer.
        Sauf que la féminité est définie par la masculinité. Donc il se passe quoi quand t'éradique la masculinité et le genre masculin? Quand tu émascule les hommes?

        Aussi un mari déconstruit n'est qu'un mari jeunfillisé.
        P.S :

        Vidéo originale de la féminazie.
        Miroir
        https://gloria.tv/post/ezaAfwXYJBeU4gyptDoQAQEq8/replies

        Il s'agit d'un abandon de la maternité, ce n'est pas une fleur qui veut rester vierge, c'est une fleur qui veut pouvoir être pollinisé à l'infini sans jamais donner de fruit.

          Plaristes Non là vous parlez bien de l'éphèbe avec du Narcisse dedans. De la mollasse bodybuildée dopée à la pub de smartphone.

          Un mot sur la féminité : elle ne saurait se définir par opposition à la "masculinité" vu que c'est l'inverse, le terme "masculinité" est formé de façon débile sur celui de féminité avec un "ni" en trop, aussi incongru qu'expressivement impuissant.
          Si le femelle devait dériver du mâle, alors c'est de la "masculité" que la féminité dériverait.

          Ce qui est sympa avec les wokes, dont font partie les "masculinistes" narcissiques et les amateurs vaguement pédophiles des éphèbes et des voix de castrats synthétiques, c'est qu'ils se coincent eux-mêmes par leurs déblatérations contradictoires.

          La nature a doté la femme d'un hymen. C'est un fait naturel établi et une donnée incontournable dans la destinée de la femme.
          Il faut réaffirmer la virginité comme fondatrice du concept de jeune fille.
          Sauf à être brehaigne ce qui est une disgrâce, la jeune fille devient mère, fille-mère ou vieille fille.

          Plaristes

          Je me suis toujours opposé aux personnes ”de gauche”, parceque j'ai toujours été ”de droite”.
          Mais je les trouvais intelligents, ils défendaient une autre vision de la société, avec une ”classe ouvrière ” plus protégée, etc etc

          Aujourd'hui, quand je vois dans quoi tombe cette soit disant gauche, je me pose des questions. Détraqué sexuels ? Pervers ?
          Ils n'ont plus que ça pour réfléchir ? Les mots simples n'ont plus de sens ?

            Plaristes
            Le narcissisme ne fait même pas partie de l'archétype de la jeune fille, il n'est qu'accidentel.

            Vous passez complètement à côté du sujet.

              france2100 Il est dans la nature de la femme de se trouver belle, sauf disgrâce assumée, cela n'a rien à voir avec le narcissisme.
              Le narcissisme est un travers typiquement masculin et heureusement rare.

                James Aujourd'hui, quand je vois dans quoi tombe cette soit disant gauche, je me pose des questions.

                le woke est le bébé de cette gauche.

                candidus Le narcissisme est un travers typiquement masculin et heureusement rare.

                Le besoin d'être admiré (e) montre un fort complexe d'infériorité compensé par un complexe de supériorité exacerbé et un manque d'empathie.

                  katou Le narcissisme n'a rien à voir avec le besoin d'être admiré. C'est le fait de passer son temps à s'admirer alors que l'on n'est pas une femme.

                    candidus Le narcissisme n'a rien à voir avec le besoin d'être admiré. C'est le fait de passer son temps à s'admirer alors que l'on n'est pas une femme.

                    Le narcissisme est un trouble de la personnalité que l'on retrouve aussi chez les femmes.

                    Diagnostic du trouble de la personnalité narcissique
                    Pour pouvoir diagnostiquer un trouble de la personnalité narcissique, le patient doit avoir

                    • Un schéma persistant de grandiosité, de besoin d'admiration et de manque d'empathie
                    • Un sens exagéré et infondé de leur importance et de leurs talents (mégalomanie)
                    • Une obsession de fantasmes de succès, d'influence, de pouvoir, d'intelligence, de beauté, ou d'amour parfait illimités
                    • La conviction qu'ils sont spéciaux et uniques et qu'ils ne doivent s'associer qu'avec des personnes hors normes
                    • Un besoin d'être admirés de façon inconditionnelle
                    • La conviction de disposer d'un droit
                    • L'exploitation des autres pour atteindre leurs propres objectifs
                    • Un manque d'empathie
                    • La convoitise suscitée par les autres et le sentiment que les autres les envient
                    • L'arrogance et la fierté

                      france2100 Pourtant je classerai la jeune fille plus proche de Narcisse que de Vulcain.
                      C'est une fleur qui doit se vendre avant qu'elle en se fane.
                      Le secret de la jeune fille, c'est que derrière ses protestations de fausse vierge effarouchée, elle ne veut être considérée que comme une chose.
                      Elle est la chose de l'homme et sera la chose de l'enfant.

                      Dans tous les cas en France et dans le monde occidental la femme n'est plus ce qu'elle était.

                        Plaristes Narcisse ne se fane pas. Il est et reste fleur. C'est un homme, un éphèbe pour qui la femme n'est qu'un miroir.
                        Les psys ont déblatéré beaucoup de sottises et pour comprendre les êtres, restons sur ce qu'en racontent les mythes intemporels.
                        En France, la femme est évidemment toujours la femme mais n'est pas considérée socialement comme telle, avec les conséquences déplorables que l'on observe.

                        Narcisse n'est éternel que dans le suicide.

                        Le narcissisme est le principe même du consumérisme : je me consomme moi-même. Quelle délectation ! Restons-en
                        là. Moi, c'est moi. Le moi, c'est la redondance. Narcisse est un envahisseur. Il se proclame l'identification du principe de
                        réalité et du principe de plaisir. Et c'est bien une vérité essentielle à l'ontogenèse et à la phylogenèse : l'appareil identitaire et l'appareil consumériste s'engendrent réciproquement. C'est ce qui expliquerait la toute-puissance
                        de Narcisse. Il ne fait que rendre compte de la constitution du genre humain. Ces deux dynamiques sont indissociables
                        en leur combat contre Vulcain.

                        Car le principe consumériste exclut tout travail. Pour être lui-même, Narcisse doit être pur procès de consommation.
                        Mais, alors, quels sont ses moyens d'existence ? Cette question est une balle de match, essentielle à l'économie
                        politique à l'envers, explicative, déjà, du marché du désir. Elle révèle le dessous de la lutte des classes, la relation de
                        dépendance que le narcissisme met en place. Pour que le consumérisme sans le travail soit possible, il faut le travail
                        sans consommation, l'exploitation du producteur et, à la limite, la mise en esclavage.

                        Le narcissisme a comme corollaire la subordination du travailleur par le consommateur. Les modalités de cette
                        soumission vont de l'accumulation primitive, du crime et de la guerre exterminatrice, jusqu'à la soumission volontaire.

                        Narcisse, fort de l'identification du principe de plaisir et du principe de réalité, peut en venir à son ultime
                        revendication, à ce qui fait son essence, sa puissance. Il se prétend le cogito du Beau. C'est qu'il doute, lui aussi (comme
                        le cogito de Descartes). Le narcissisme est un pouvoir qui doute de lui-même. Il est la proclamation de la beauté et de
                        la jeunesse et doute de sa propre beauté et de sa jeunesse.

                        Narcisse cache le narcissisme. Il apparaît comme affirmation et n'est qu'interrogation. On croit qu'il n'est que
                        naïveté du reflet - la beauté qui s'admire elle-même - alors qu'il n'est que doute : « suis-je Beau ? Pourquoi je veux être
                        Beau ? Et être le plus Beau ? Mais qu'est-ce que le Beau ? »

                        Pourquoi cette blessure narcissique (apportée par le stade du miroir) ?

                        C'est le secret de Narcisse..., un bien triste secret qui ne pourrait être dévoilé que sur le divan du psychanalyste : le
                        péché originel de la Beauté. Narcisse n'est pas assez beau pour se moquer de l'être davantage. Il est d'abord en
                        concurrence avec lui-même, avec son image..., le doute. Le beau-beau est ce qui ne s'interroge pas sur sa beauté : c'est la
                        réification — la statue de Praxitèle - ou la vie ordinaire du bellâtre. Celui-ci est dans l'ontologie : la beauté va de soi.

                        Le beau est ontologiquement en question par la fuite du temps. Pourquoi ne reste-t-on pas Beau et Jeune ? La beauté
                        se saisit en son vieillissement, en tant qu'usure de son pouvoir. Le Beau est porteur de sa propre imperfection : il
                        existe de telle manière qu'il n'est qu'un moment entre deux dépérissements.

                        !!! La plus belle femme du monde doute de sa beauté : voyez ce cheveu blanc. Le beau est l'appréhension du temps qui
                        défait la beauté. C'est ce que le miroir dit à Narcisse. La beauté, elle aussi, dit le passage de la vie à la mort. La
                        jeunesse et la beauté sont un pouvoir vis à vis de l'Autre, mais une parade dérisoire à l'égard de la mort. Le miroir dit
                        le désir d'immortalité : le désir de la Jeunesse et de la Beauté. !!!
                        J'ai pu être cet instant de Jeunesse et Beauté. Et le reste du temps, je cours derrière la Jeunesse et la Beauté. Narcisse,
                        c'est le désir de ne pas vieillir. En rester là, au stade du miroir, au face à face de l'homme et de son image. L'immortalité consiste à ne pas vieillir. Mais si le monde se défait par le narcissisme, celui-ci refait le monde : Narcisse, c'est le pouvoir de refaire le monde à son image.