Nymo
C'est sur qu'il était bien reçu sur les plateau notre Zemmour national. Entre les questions débiles, les coupages de paroles et les mimique des militants journaleux pas moyen de développer la moindre idée. Mais le message comme quoi c'est un méchant d'extraimedrouate des zeures les plus sombres est très bien passé par contre. Meme antisémite, fallait oser, ils l'ont fait.
Oui mais on l'a invité, c'est déjà bien n'est ce pas ?
Nierais tu qu'il existe une propagande totalitaire anti "populiste" à commencer par les médias du "service" publique ?
Débat : Que faire face aux dangers du populisme?
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[supprimé] Alors je ne comprends pas ce que tu veux dire quand tu dis qu'une démocratie est un régime sans chef ni représentant, ni ci ou ça... Dire que c'est juste le peuple qui décide ne veut rien dire car ça n'a jamais existé depuis que l'homme s'est donné des règles communes.
Allons Jean. Les règles communes et les assemblées qui les définissent s'affranchissent très bien de chefs et de représentants.
Le nombre est solutionné par la technique.
Est-ce efficace et souhaitable ? C'est un autre sujet. Mais c'est bien la réunion des deux conditions fondamentales à la démocratie :
-Le peuple gouverne.
-La gouvernance n'a d'autre intérêt que celui du peuple.
J'entends ton argument voulant que la démocratie est impossible à réaliser pour une société humaine indépendante du reste.
Pour preuve. Nous ne sommes pas en démocratie. Nous le sommes de moins en moins, d'ailleurs, alors que ce mot est de plus en plus clamé par les oligarques.
Attention, nul jugement moral associé à cet état de fait : j'ai été élevé et éduqué dans l'idéal republicain : la République et son oligarchie pour ses idéaux.
filochard Entre les questions débiles, les coupages de paroles
hé... t'arretes ton cinéma?
S'il y a bien UN MEC en france, qui connait le jeu des petits plateaux télé, c'est bien lui.
Expert en polémiques, en interviews désarçonnantes, en questions piège, bref, tout sauf un nouveau né, ton zemmour.
Là ou effectivement c'est très surprenant, c'est que la star des plateaux, transformée en candidat présidentiel, a perdu tous ses moyens et est tombé dans toutes les erreurs à ne surtout pas faire.
Plutot comique, de voir un type si affûté à ces petits jeux, perdre tous ses moyens, et craquer à chaque malaise.
Comme quoi... politique, c'est vraiment un métier.
Au lieu de traiter Macron d'ado mal fini, il aurait dû mieux s'entrainer, hein.
Neodadais L'autogestion par des assemblées populaires sans représentants
L'autogestion. Le mot typique de l'idéal anarchiste.
Bon... je sens qu'on est partis dans une guerre des mots sans fin.
Toujours cette histoire de l'eau pure.
Je propose, pour faire plaisir à Neodadais que nous bannissions tous le mot "démocratie", galvaudé, et mis à la place du mot "oligarchie élective".
L'air de rien, je considererai encore que lors d'une élection libre, le "peuple" a son mot à dire et qu'ainsi, ces systèmes s'apparentent à l'esprit d'une démocratie.
La démocratie pure, étant vite fait synonyme de gros bordel ambiant et ingérable.
L'homme est ainsi fait.
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Nymo L'air de rien, je considererai encore que lors d'une élection libre, le "peuple" a son mot à dire et qu'ainsi, ces systèmes s'apparentent à l'esprit d'une démocratie.
2005 : volonté du peuple exprimée. Oligarchie gouvernant à l'opposé.
Ce contre-exemple suffit à démontrer le mensongede la propagande ploutocratique sur le sujet démocratique.
Pourquoi vouloir accoler un esprit d'une démocratie à notre regime politique alors qu'il n'y existe manifestement pas ?
Nymo L'autogestion. Le mot typique de l'idéal anarchiste.
Si appliqué à l'echelle de l'individu.
A l'échelle d'une société, c'est le principe démocratique : le pouvoir est dans les mains du peuple.
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Nymo Je propose, pour faire plaisir à Neodadais que nous bannissions tous le mot "démocratie", galvaudé, et mis à la place du mot "oligarchie élective".
C'est en effet la définition théorique juste de notre système politique :
Une minorité gouverne (1% de la population environ ?). Elle est élue.
Les faits tendent par ailleurs à accoler la caractéristique ploutocratique :
L'argent influent largement (sinon dirige) la gouvernance selon les intérêts de ses détenteurs.
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[supprimé] Le national-socialisme n'était pas un populisme?
jouer le peuple contre les élites ou contre les minorités agissantes, c'est du populisme ( ........ et ce qu'a fait Adolphe )
.....sauf si la critique est fondée et non contestable . Par exemple en disant que le le lobby LGBT est devenu trop influant dans les lois sociétales je ne pense pas être populiste
Nymo
Quand t'auras fini de raconter n'importe quoi ..
Bon déjà il le savait qu'on essayerait de le démolir.
ça rend ces méthodes normal ?
Pour ce qui est des interview et des débats, ce qui le distingue des autres c'est justement qu'il ne prend pas son auditoire pour des imbéciles, l'absence de langue de bois ou de subterfuges de comm débiles empêchant tout débat de fond.
Personne ne peut se sortir de ces interview et débats biaisés de la part de journaleux militants qui connaissent leur métier de propagandistes, à part Trump qui les esquive carrément et leur rentre dedans. C'est peut être ce que Zemmour aurait dut faire, on se pose la question. Mais moi je suis content qu'il ne me prenne pas pour un débile et parle du fond. A la longue ça va payer, on y croit.
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Exactement. Hitler = opposé aux élites (soit disant) => s'opposer aux élites = Hitler.
Variante: le peuple a voté Hitler => le peuple = Hitler.
Voilà le message, et ça marche encore.
Mais de moins en moins: le totalitarisme pour fonctionner doit être .. total. Le but c'est de faire passer l'unanimité pour un consensus et que les gens se disent qu'ils ne peuvent pas avoir raison contre tous le monde et n'osent même plus penser ce qu'ils pensent.
Mais la moindre voix discordante fout en l'air ce bel édifice, les gens réalisent qu'ils ne sont pas seuls. Les voix discordantes maintenant on les a avec CNews et dans une moindre mesure Le Figaro, Valeurs Actuelles et Causeur.
C'est pas grand chose mais c'est dévastateur et ça les rend dingue.
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Nous vivons dans un pays où les élus sont devenus d’une médiocrité crasse, sans plus aucune vision politique au long cours pour la nation dont ils ont la charge.
Et les électeurs s’illusionnent encore de la notion de démocratie qui se résume, aujourd’hui, au suffrage universel dans un scrutin privilégiant des intérêts particuliers et des promesses partisanes.
Cette opinion tient toujours parce que ce vote de soutien est finalement accompagné par celui d'opposants faisant barrage, dans un réflexe de sauvegarde dite républicaine, à une calamité idéologique prétendue telle, dans l’exercice d’une présidentielle qui ne peut et ne doit mériter cette fatalité-là, au regard d'une servitude volontaire supposée citoyenne dont la population fait encore contre mauvaise fortune bon coeur, au contact de dirigeants qui gouvernent seulement pour eux-même et leur caste...Ce guetto du Gotha...
La France est définie comme une démocratie imparfaite en recul...
Hyper-présidentialisation et verticalité rigide de l'exécutif, instrumentalisation et diabolisation, voire censure insidieuse du discours contradictoire politico-culturel, magistère affiché et totalitaire de dogmes réfractaires à la libre expression ( wokisme et doxa médiatique ), porosité tendancieuse et compromissions politiciennes entre partis, injonctions et propagande mensongère portant sur la gestion de crise ( sanitaire, énergétique, retraites... ), soumission assumée aux groupes de pression internationaux (gouvernements et complexes industriels étrangers ), incurie en matière régalienne ( sécuritaire ) et immigrationniste (non contrôlé ), mesures et réformes sociales non concertées ( referendum ? ) ...Etant entendu que la dernière consultation directe a été bafouée dans les grandes largeurs.
D’où la participation citoyenne en baisse ( abstentionnisme en hausse ) et le différend civique sous-tendant le hiatus entre légalité et légitimité d’un régime...
La démocratie serait-elle cette chienlit, et cette pétaudière dont un peuple résigné jusqu’alors, a toléré le dysfonctionnement et la capacité de ses dirigeants à précipiter un pays dans l’anomie politique, l’autoritarisme méprisant dans leurs approximations et leurs errances ?
Et cette population aux colères rentrées est-elle encore en mesure d’en accepter le même augure, quant à un avenir sans futur, sinon à s’entendre répéter qu’un bon peuple se doit d’être résilient face à l’adversité...
brisdeglace Et les électeurs s’illusionnent encore de la notion de démocratie qui se résume, aujourd’hui, au suffrage universel dans un scrutin privilégiant des intérêts particuliers et des promesses partisanes.
Cette opinion tient toujours parce que
Je puis me tromper mais,
Il me semble que l'on parle bien plus de "democratie" que quelques décennies en avant ?
Ne parlaient pas t-on alors plus de République ?
Telle modification ne serait-elle pas le résultat tant de l'influence culturelle de notre suzerain américain que de la dissolution de la république dans le projet unioniste de l'Europe ?
Qu'en disent les vieux ?
Neodadais
Le "république" à toutes les sauces, surtout quand c'est anti-républicain, c'est pas ça qui nous manque.
Qu'on ose dire que la nationalisme, la citoyenneté ou la défense de notre territoire est anti républicain démontre une sacré dérive de ce qui est pour eux républicain chez les gauchistes.
Le bourrage de crane fait le reste.
Neodadais Je puis me tromper mais,
Je tente de répondre.
Je ne crois pas.
Enfin, tout dépend de ton nombre de décennies.
En 1986, Le Pen faisait un gros score aux législatives (15 ou 16%) déjà, on évoquait une menace pour la démocratie.
A cette époque, le FN faisait figure de proue, pour tous les petits extremistes d'Europe.
Le MSI (Italia) était naissant, Jorg Heider inconnu.
Le passé nazi de Kurt Waldheim à peine dénoncé. l'Homo Pym Fortuyn encore trop jeune, et l'allemagne avait mis au silence tous ses petits nazillons qui se sont surtout reveillés à Roscoff, mais vers la chute du Mur, 1989
Par la suite, le terme démocratie a été sorti un peu en toute circonstance "la démocratie est fragile, méfions nous des nationalistes"
Maintenant, dans les années De Gaulle, je ne sais pas si le terme était ressorti sans arrêt. Je crois que Mitterrand traitait le général de dictateur.
Alors, est ce qu'on ressort plus le mot "démocratie" qu'avant?
Je ne sais pas.
En tout cas on parle moins d'anarchie qu'avant, sauf depuis toi.
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Neodadais Je puis me tromper mais,
Il me semble que l'on parle bien plus de "democratie" que quelques décennies en avant ?Ne parlaient pas t-on alors plus de République ?
Telle modification ne serait-elle pas le résultat tant de l'influence culturelle de notre suzerain américain que de la dissolution de la république dans le projet unioniste de l'Europe ?Qu'en disent les vieux ?
Effectivement, il n’y a pas plus républicain que le vote, puisque ce suffrage est fait pour légitimer les représentants que les citoyens élisent.
Cependant, dès lors que le pouvoir ainsi missionné pour être au service du peuple, exerce sa suprêmatie en confisquant la souveraineté de ce dernier, il met en péril la démocratie...Et pourtant celle-ci est censée appartenir à la communauté nationale, de facto, par le biais de politiques mandatés pour en respecter la sacro-sainte règle...
La république n’étant qu’un moyen tandis que la démocratie, elle, est une fin en soi...
La première n’est devenue qu’un vocable galvaudé dont les politiciens bon chic bon genre abusent pour discréditer à partir d'un code moral faussement honorable, une opposition qui bénéficie d’un électorat important en dépit de sa diabolisation à l’approche de scrutins nationaux, alors que la seconde demeure un enjeu de société, voire de civilisation, susceptible d’être empêchée dans son développement et son organisation par le fait-même d’une action politique du clivage en tous genres.
La démocratie française, puisqu’il faut l’appeler ainsi, n’a plus d’âme.
Les grands personnages qui présidaient à sa destinée ne sont plus. Ils ne sont plus une institution qui arbitre le bien commun, ils sont devenus les étiquettes de l’arrivisme politicard dont l’opportunisme fait le mauvais communicant rompu à tous les reniements, pourvu que le pouvoir n'échappe pas à sa volonté de toute puissance, quitte à faire temporairement dans le populisme mondain, de fraîche date...
[supprimé]
Neodadais -Le peuple gouverne.
-La gouvernance n'a d'autre intérêt que celui du peuple.
Non, désolé, il délègue le pouvoir par les élections, qui sont la base de l'expression démocratique. Le problème étant qu'une fois élus, les hommes au pouvoir se désintéressent du peuple, ou du moins font en sorte de ne pas en trop subir la gouvernance.
Ils recommencent à écouter le peule à l'approche des élections... Pas tous, mais une majorité, du maire au président de la République.
[supprimé]
Démocratie = demos kratos, le pouvoir du peuple, pas le pouvoir des élections.
Vous êtes libre de considérer que la république électorale est démocratique, mais en aucun cas définir la démocratie par l'élection.
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france2100 Ce qui peut inquiéter dans la démocratie, c'est le kratos, le pouvoir absolu
Et aussi le demos, bien entendu.
Il faut dire beaucoup de mal de la démocratie.
[supprimé]
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france2100 C'est pourtant comme cela que fonctionnent toutes les démocraties, par l'élection, aussi imparfaites soient-elles.
Transposer les systèmes de gouvernance de l'antiquité et les appliquer à notre époque est juste improbable : combien faudrait-il tirer au sort de citoyens français pour faire fonctionner un pays comme le nôtre ?
[supprimé] C'est pourtant comme cela que fonctionnent toutes les démocraties, par l'élection, aussi imparfaites soient-elles.
Transposer les systèmes de gouvernance de l'antiquité et les appliquer à notre époque est juste improbable : combien faudrait-il tirer au sort de citoyens français
Bah non. Ce ne sont pas des démocraties...
"Le grand avantage des représentants, c'est qu'ils sont capables de discuter des affaires. Le peuple n'y est point du tout propre : ce qui forme un des grands inconvénients de la démocratique"
Montesquieu
"Il y a une aristocratie naturelle, fondée sur le talent et la vertu, qui semble destinée au gouvernement des sociétés, et de toutes les formes politiques, la meilleure est celle qui pourvoit le plus efficacement à la pureté du triage de ces aristocrates naturels et à leur introduction au gouvernement"
Jefferson
"Dans la démocratie, les citoyens font eux-mêmes les lois, et nomment directement leurs officiers publics. Dans notre plan, les citoyens font, plus ou moins immédiatement, le choix de leurs députés à l’Assemblée législative ; la législation cesse donc d’être démocratique, et devient représentative"
Sieyes
"Dans ces sociétés [occidentale contemporaines] tout philosophe politique des temps classiques aurait reconnu des régimes d'oligarchie libérale : oligarchie, car une couche définie domine la société ; libérale, car cette couche laisse aux citoyens un certain nombre de libertés négatives ou défensives."
Castoriadis