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Oui, mais les insectes vont regrossir vite fait.

Quel rapport entre taux d'oxygène et taille des insectes ?

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    france2100 Quel rapport entre taux d'oxygène et taille des insectes ?

    C'est déjà prouvé ... cherches sur Google, euh non sur Quant c'est un peu plus made in France.

      [supprimé] euh non sur Quant c'est un peu plus made in France.

      Qwant c'est le même moteur que Bing donc Microsoft à 90 % (mini), français ? ......

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        merl1 Qwant c'est le même moteur que Bing donc Microsoft à 90 % (mini), français ? ......

        C'était alors, il a du se faire racheter aussi alors, si tu le dis. Ca change vite de mains (de poches) ces statups / pompes-à-fric.

          merl1 Qwant c'est le même moteur que Bing

          Part officielle de microsoft dans Qwant 64%
          Même problème pour duckduckgo, c'est bing+yahoo (qui est encore plus mauvais que bing)

          Il y eu Altavista comme réelle alternative, aujourd'hui c'est yahoo

          Google devient de plus en plus mauvais et il n'y a plus de réelle alternative

          Je préfère le concateneur ixquick

            Et c'est parti ! Ni les chinois, ni les russes, ni les iraniens n'ont réussi a torpiller les programmes de la fusée

            limonadier Part officielle de microsoft dans Qwant 64%

            Mouai, officielle....

            [supprimé] C'était alors, il a du se faire racheter aussi

            Je pense pas qu'il est été racheté, je parlais de la nature du moteur de recherche qui est en gros Bing.

              france2100

              Irradiation ridicule. Tout le sol breton est radioactif et les gens osent y vivre. La radiothérapie peut utiliser de la matière radioactive genre Cobalt 60, fortement radioactif. La voie utilisée par ITER qui n'est pas la plus prometteuse mais la moins sophistiquée est amenée, si le réacteur fonctionne à se voir détruit assez rapidement par les bombardements de neutrons subis lors de la fusion, rendant la rentabilité de la solution quasiment impossible. Mais ce gouffre financier international, semble avoir des concurrents cachés bien plus subtils.

                SpaceX Dragon c'est en gros le projet de navette revu à la baisse de Dassault ou de l'Aérospatiale pour lancer un module habitable au début des années 90. Pour rappel Ariane 5 était destiné à permettre la mise en orbite d'une mini-navette européenne. Une Ariane 6 pourrait se contenter d'un module type Dragon. Ce sont les allemands qui se sont toujours opposés à ce projet européen et c'est eux qui s'opposent à l'usage militaire privilégié pour les Arianes par les pays Européens, qui saborde littéralement le projet Européen, qui coure après sa rentabilité.
                C'est juste délirant.
                La plupart des satellites européens militaires sont lancés par des fusées américaines, ou bien des ... Soyouz (non, ne rigolez pas - bientôt nos bouffons de gouvernants nous feront payer Huawei pour qu'il nous fasse un satellite d’espionnage envoyé par une fusée chinoise).

                A noter que si on arrêtait de financer les migrants, on aurait avec cet argent, largement de quoi pulvériser les USA et les Chinois au niveau spatial et militarisation de l'espace.

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                merl1 Je pense pas qu'il est été racheté, je parlais de la nature du moteur de recherche qui est en gros Bing.

                ... lol ... de la principale pièce détachée ;-)

                Là où SpaceX va enfoncer le clou, c'est lorsqu'ils mettront en place le Hopper/Spaceship. S'ils le mettent au point aussi vite qu'ils ont grillé les étapes précédentes, alors que tout le monde leur rigolait au nez, ça va faire très mal.
                Les moteurs de ce machin sont déjà prêts. Ce sera une lanceur avec option navette 100% réutilisable. Ce lanceur pourra livrer directement des missions pour amener du matériel sur Mars (et retour de la fusée), pour préparer l'assemblage d'une station Marsienne complexe très rapidement, avec usines de production locales avec matériaux marsiens pour les gros oeuvres. Premier vol cargo prévu pour 2022 et vol habité de la navette pour 2024. Probablement un peu optimiste, mais si tout se passe bien de pas beaucoup. SpaceX teste actuellement les SpaceX en produisant de multiples prototypes qui évoluent rapidement en même temps que leur production. Il est prévu de produire à une cadence de un prototype Starship par semaine fin 2020.

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                  JeannotLapin pour préparer l'assemblage d'une station Marsienne complexe très rapidement, avec usines de production locales avec matériaux marsiens pour les gros oeuvres.

                  ... Mars c'est bien, la Terre c'est mieux.

                  JeannotLapin Là où SpaceX va enfoncer le clou, c'est lorsqu'ils mettront en place le Hopper/Spaceship

                  Oui, bah doucement. 2022 vous êtes bien optimiste.

                  Ça c'était le 29 mai 2020, il y a donc 2 jours:

                  PS : Essais au sol.....

                    merl1

                    je me pose surtout la question de l'incompétence de la Nasa, depuis plus de 30 ans, malgré les dizaines de milliards de déversés .
                    C'est comme l'armée américaine, certes la plus puissante du monde, mais à quel prix

                      JeannotLapin

                      Irradiation ridicule.

                      L'irradiation de systèmes situés à quatre mètres d'un soleil miniature n'a rien de ridicule et c'est le principal défi que va devoir relever la fusion nucléaire dans les deux décennies à venir si nous voulons l'opérer en conditions industrielles.

                      Tout comme la possibilité de maintenir dans ces conditions les supraconducteurs à une température de 3 Kelvins à quelques mètres de distance d'un plasma à 500 millions de Kelvins aux fuites inévitables.

                      Quant à ITER, si sa conception est datée du fait des progrès survenus depuis sur les supraconducteurs, son approche reste la seule qui soit maîtrisée à ce stade. La possibilité pour les autres approches d'atteindre un stade industriel reste pour l'instant spéculatif.

                        agri-info-intox
                        Comme je l'expliquais plus haut, depuis longtemps la NASA a été forcée de s'appuyer de plus en plus sur le secteur privé (Boeing, Lockheed et comparses) et cela a causé beaucoup de problèmes.

                        A contrario les Européens et Russes (surtout) étaient beaucoup plus compétitifs grâce à des agences publiques ayant gardé la main sur presque tout.

                        Après on peut toujours se demander si ces contrats privés en or massif n'ont pas joué un rôle dans le développement de SpaceX en créant un écosystème hospitalier (main d'oeuvre notamment).

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                        france2100 L'irradiation de systèmes situés à quatre mètres d'un soleil miniature n'a rien de ridicule et c'est le principal défi que va devoir relever la fusion nucléaire dans les deux décennies à venir si nous voulons l'opérer en conditions industrielles.

                        Non (méfie-toi des sites que tu pilles pour avoir l'air intelligent).

                        Le principal problème de la couverture interne, et d'ailleurs du divertor, c'est d'encaisser 5MW/m². Pour un total calibré à 800MW sur l'ensemble des panneaux de première paroi.
                        Contre la pollution du plasma et pour gérer la cinétique des déperditions neutroniques, le choix du béryllium, peu inter-réactif, et la structure en carrelage des inserts de blindage sont efficaces et déjà largement maîtrisés.

                          merl1

                          Alors attention, certains de ces essais servent à mesurer les limites de tolérance. Donc explosion prévue. Ca peut même être des tests à réponse multiple...

                          [supprimé]

                          Contre la pollution du plasma et pour gérer la cinétique des déperditions neutroniques, le choix du béryllium, peu inter-réactif, et la structure en carrelage des inserts de blindage sont efficaces et déjà largement maîtrisés.

                          Mais leur durée de vie sera a priori courte, ce qui nécessitera des opérations de maintenance lourdes et fréquentes, et dans des environnements à haute radioactivité.

                          Or le problème de la maintenance est le facteur crucial des coûts de production futurs et donc de la viabilité de la fusion.

                          Car le but d'ITER est d'étudier en laboratoire des technologies propices à de futures conditions de production, bien plus que de seulement poser un jalon universitaire en franchissant la barrière du Q>1.