Et non je ne souhaite pas l’islamisation du pays :?

La situation idéale serait une indifférence par rapport à la race (à comprendre en tant que représentation mentale et pas réalité biologique), ou alors limitée à des domaines vraiment pertinents et contrôlés.

Sans blague ? C'est que vous avez évoluez dans votre discours.

Je vous ai catalogué comme étant de ceux qui se refusent le compromis au niveau individuel mais qui exigent que la société dans son ensemble de se plie à son particularisme comportemental. Connaissant cet aspect de vous, je n'ai pas jugé utile de critiquer votre énième tentative d’explication que la France doit accepter le Jabar sans compromis. La vous vous cachez derrière l'universalisme antiraciste pour faire pencher le rapport de force entre votre faveur. C'est un procédé plutôt malhonnête qui ne marchera avec personne déjà acquises à vos idées et surtout inutile parce que la moraline seule influe sur pas grand chose.

Non je n’ai pas évolué du tout. Mon « particularisme comportemental » ne regarde que moi. Je n’embête personne. Je conçois que certaines de mes us et coutumes ne soient pas appréciées mais je ne vais pas éroder ce que je suis en fonction des goûts d’une partie de la population.

Je parle ici de freins sociaux, rien d’autre.

  • [supprimé]

Par exemple l’instauration de quotas pour l’accès aux grandes écoles. A niveau équivalent, l’origine géographique des candidats joue beaucoup dans la sélection.

Quelle école est concernée ?

Dans les écoles de commerces, si tu payes, tu rentres. Et c'est ces écoles là aujourd'hui qui font les "élites" (anglo-saxonne) de demain.

Dans ce cas, la seule vrai, dure et injuste discrimination, c'est le pognon, pas ta couleur de peau.

Il y a des mecs issu de l'immigration, noirs, arabes, asiatique, qui ont eu accès à ces écoles que moi ou mes parents n'aurions jamais pu payer.

Alors est-ce que des quotas ethno-géographique vont régler ce véritable problème ? Absolument pas.

Cela est pourtant déjà mis en place dans certaines écoles comme Sciences Po et les conventions d’éducations prioritaires bénéficiant à des zones habituellement défavorisées à l’admission.

C’est une forme de quota en ouvrant ses admissions plus largement à des lycées de ZEP (le critère de mérite étant évidemment conservé).

Même si tu as raison, le critère de la thune est prépondérant.

Je parlais de quotas comme une option, peut-être pas idéale voire inefficace, il y a sans doute d’autres voies possibles, comme je te disais, je n’ai pas de solutions pour un truc aussi complexe (les grandes écoles n’étant qu’un exemple parmi d’autres) mais affirmer ce racisme institutionnel permet justement d’en ouvrir le débat au sein de la société.

Dans ce cas, la seule vrai, dure et injuste discrimination, c'est le pognon, pas ta couleur de peau.
C'est le réseau et un bon réseau est un réseau qui, entre autre, accumule du capital. Le racisme est un concept qui cache cette réalité fondamentale. Il le cache si bien que les antiracistes sont incapable de le voir (à moins que l'antiracisme soit également un concept destiné a cacher cette réalité, ce qui est plus que probable).

Le système français est extrêmement égalitaire et le rendre "plus égalitaire" encore c'est lui nuire. La se trouve principalement le travail des socialistes. D'ailleurs la plupart des remèdes antiracistes sont des copies d'organisations états-unienne née dans un contexte de racisme institutionnel avérée. D'ailleurs les associations antiracistes passent leur temps à créer un racisme qui n'existe pas preuve de leur inadéquation avec notre réalité.

En protégeant tout ses citoyens contre les agissement d'individus violents, la France protège les minorités colorées des ratonnades de blancs. Je ne vois pas ce que l'on peut demander de plus. Le reste est à régler entre individus et il est simple de passer à quelqu'un d'autre si on tombe sur une personne xénophobe.

Il n'y a pas théoriquement pas de justice à deux vitesses comme c'est le cas dans beaucoup d'autre pays. Enfin plus vraiment théoriquement puisqu'une autre minorité oppressée tente de faire changer la donne à son avantage quitte a rallier les autres minorités à leur cause. Tout ce qu'il y a à faire, c'est bosser...

Bosser on s'accordera tous là-dessus, mais c'est un peu plus, une étude parmi d'autres.

http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/ES464K.pdf

Vous n'avez rien compris. L'important c'est la logique de réseau et vous me parlez de discrimination à l'embauche...

Je ne développerai pas parce que contrairement à un Soral, je me méfie de l’émergence d'une puissance économique musulmane.

On retrouve par ailleurs cette logique de réseau (et de discrimination à l'embauche selon le Jabar) à l'inverse en faveur de français que l'on pourrait qualifier d' "à tête d'arabes" dans divers emplois aux pays de la peninsule arabique par ailleurs.

Bosser on s'accordera tous là-dessus, mais c'est un peu plus, une étude parmi d'autres.

http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/ES464K.pdf

Vous n'avez rien compris. L'important c'est la logique de réseau et vous me parlez de discrimination à l'embauche...

Je ne développerai pas parce que contrairement à un Soral, je me méfie de l’émergence d'une puissance économique musulmane.

Non, je réagissais à votre phrase finale.

Et pourquoi vous vous méfiez ? Je ne limite pas le sujet aux musulmans.

Non, je réagissais à votre phrase finale.

Et je réagissait à votre PDF.

Et pourquoi vous vous méfiez ? Je ne limite pas le sujet aux musulmans.
Toujours la logique de réseau. Compte tenu des rumeurs indiquant que ceux ci sont largement coutumier du deux poids, deux mesures, j'ai toute les raisons de me méfier car n'étant pas musulman moi même et n'aillant pas de musulman dans ma famille.

Non, non non Jabar, tu fuis simplement ton discours argumentée, tu préfères de loin répondre à des vrais enragés qui eux vont jusqu'à souhaiter la mise à mort du type auquel tu te réfères dans le présent topic, qu'à un discours nuancé démolissant réellement les énormité que tu soutiens.

Nous sommes d'accord, une fois n'est pas coutume. Je désapprouve pour la même raison l'autre intervenant (je ne retrouve pas le message et peu importe, ce n'est pas personnel) qui dit que nous sommes tous un peu racistes. La meilleure manière de noyer le poisson, de confondre tout le monde et d'être dans le n'importe quoi, de dédouaner les vrais racistes en les mêlant à tous les autres.

J'ai dû le raconter ailleurs : ma belle-soeur (qui connaît ma sensibilité à ce genre de problèmes) me disait une fois : "moi je suis raciste, je ne coucherais certainement pas avec un Noir". Je lui ai répondu : "mais tu fais ce que tu veux de ton cul, ma chère, c'est ton cul et un cul n'est pas raciste. Si tu n'aimes pas coucher avec les Noirs, les roux, les gros, on ne va pas inventer un racisme anti-roux ou anti-gros, ou anti-mecs qui perdent leurs cheveux, ou anti-petites bites, etc. Est-ce que tu crois que les Noirs sont des êtres inférieurs, des sous-humains, des gens qu'il ne faut jamais fréquenter, qu'ils ont comme tels des traits mauvais par nature ? Est-ce que tu refuserais que ta fille couche avec un Noir ? Non, alors fais pas chier. "

Moi, je n'accroche pas avec les Indiens. Je les connais très mal, les rapports que j'ai eus avec le peu que j'ai connus n'ont pas été positifs, leur culture ne m'intéresse pas, leurs filles ne me font pas bander, leur musique, j'y comprends rien, mais je n'apprécierais pas du tout qu'on me dise qu'en somme, je suis une espèce de Hitler. Que je suis "un peu" comme Hitler. (Je ne leur veux aucun mal, j'en connais trois sur le milliard qu'ils sont, de toute manière).

Oui mais Courtial, cet article ne parle pas des goûts personnels qui ne regardent que chacun, mais de préoccupations collectives.

J'entends bien et d'ailleurs ma remarque ne porte pas sur l'ensemble de la discussion, que je n'ai pas eu le temps de regarder de très près.

Si je reviens sur un des thèmes principaux que j'ai aperçus, il y avait un aspect qui touche à cela, l'idée qu'il n'y aurait pas de "racisme anti-Blanc" parce que le "racisme", c'est une sorte d'institution, un "système", par conséquent pas simplement une attitude individuelle ou personnelle, mais quelque chose de collectif, en effet.

Ce qui peut p'têt bien se soutenir, de toute manière je n'ai pas vu que cela ait été discuté sérieusement, mais seulement rejeté sans raison : avec beaucoup de bruit, mais pas de raisons. Je ne suis pas forcément d'accord avec cette vue, mais il faudrait l'envisager plus sérieusement. Il y a un peu cela dans ton discours, si j'ai bien compris, je ne suis pas d'accord, mais ne prend pas cela comme une agression. (Quand j'agresse, cela se voit et il n'y a pas d'ambiguité, ça fait perdre du temps).

Ceux qui nient l'existence d'un racisme anti-Blanc (qui serait le fait d'Arabes, souvent, qui sont eux-mêmes Blancs, etc., j'ai posé ailleurs la question de savoir ce qu'on appelle "Blanc" dans cette histoire, sans rien lire de consistant là-dessus) le font en pointant un système : par exemple, la discrimination à l'embauche, qui fait qu'on est écarté de l'emploi (ou de postes de représentation, ou de responsabilité, etc.) par le fait qu'on est Noir ou Arabe. Ils disent que c'est du "racisme".

En revanche, ceux qui parlent de "racisme anti-Blanc" ne font que référence à des attitudes individuelles : les insultes, les agressions, etc. Pas un système discriminatoire, au demeurant ceux qui se rendent coupables de ces méfaits ne sont en effet pas en position d'établir quelque système que ce soit. On s'appuie donc uniquement sur le fait que dire "sale Blanc", cogner un Blanc, ou systématiquement tous les Blancs qu'on rencontre est du "racisme", ce qui est vrai au sens où ils le disent, c'est-à-dire comme manifestation concrète d'un rejet de l'autre parce qu'il est autre.

Je plussoie Courtial, en ajoutant qu'un préjugé vis-à-vis d'une ethnie ou une préférence, notamment par affinité culturelle en faveur de la sienne n'est pas du racisme à proprement parler et existe probablement partout. Rejeter l'autre de manière catégorique en lui étant hostile voir même pire user d'agression physique ou verbal là c'est du racisme, cependant il n'y a pas de limite claire entre un simple préjugé négatif et le racisme à proprement parler. mais donc ce genre de phénomènes est présent partout, que l'on soit majoritaire ou minoritaire, dès lors que l'on est d'accord avec ces banalités, l'enculage de mouche de Denis Colombi le poussant à dire qu'il y aurait un vrai racisme exclusivement contre les non-blancs versus ce qui serait donc par définition un faux racisme, celui contre les blancs, apparait pour ce qu'il est, un enculage de mouche inepte jouant sur les notions! Je reviens encore sur la notion de pouvoir attribué au blanc par Denis Colombi, un petit blanc sans le sous dans une cité harcelé et agressé parce que blanc n'est pas en position de pouvoir, il est donc stupide de sortir cette dernière notion pour affirmer que le racisme anti-blanc ne serait pas vraiment du racisme et cela d'autant plus que le fait d'avoir ou non du pouvoir ne signifie pas que l'on peut être raciste dans le premiers cas et pas réellement raciste dans le second cas!

Le souci vient de la confusion entre xénophobie et le racisme.

La xénophobie est la peur ou la haine de l'étranger. Il s'agit d'une réaction individuelle qui existe chez tout le monde sous une forme ou a des degrés divers. Ce que l'on appelle racisme anti-blanc, ou anti-arabe, anti-noir c'est en fait de la xénophobie.

Le racisme est une doctrine expliquant la société selon le paradigme de la race. Elle suppose une hiérarchisation en fonction de l'ethnie et institutionnalise une différence de status juridique en fonction de la race d'un individu. Il s'agit la en effet d'une invention du "système" pensé dans une optique d'ingénierie sociale et destinée à justifier la soumission d'une race par une autre.

Même si ils vont souvent de pair, le racisme et la xénophobie sont bien distinct. On peut facilement imaginer à quoi ressemblerait une société raciste sans être xénophobe ou xénophobe sans être raciste. Une société qui cantonnerait chaque race à des travaux spécifiques ou elles sont supposées bonnes, sans les dénigrer mais au contraire en recrutant dans plusieurs pools raciaux dans un souci d'efficience est raciste mais surement pas xénophobe. Une société xénophobe sans être raciste tirerait à vu sur tout étranger pénétrant sur son territoire sans invitation sans avoir de préjugé autre à son égard que le danger potentiel qu'il représente.

Dans stars-wars, la république est raciste et l'empire est xénophobe

Le sociologue mélange allègrement les deux concepts et produits des glissement sémantique douteux. Je ne suis même pas sur qu'il le face exprès. Il mérite bien son agrégation...

Greensov, à partir de 2 définitions partielles, vous venez de faire disparaître le racisme en France. Le racisme n’a pas besoin de statut juridique pour être, ou alors l’antisémitisme n’existe plus vu qu’il n’existe plus de lois antijuives. Il est très difficile de définir le racisme vu qu’il est quasiment impossible de définir une race sur le plan biologique, et définir une ethnie ne fait que déplacer le problème. C’est pourquoi le législateur a adopté une définition large du racisme comme tout ce qui discrimine en fonction de la race ( ?), de la religion ou de la nationalité.

En fait le rejet peut avoir plusieurs dimensions : raciste au sens de la race perçue, l’arabe, le noir etc, culturelle au sens de l’incompatibilité des valeurs etc.

L’auteur de l’article emprunte une approche globale, ce qui n’est pas insensé car dès lors que des groupes sont en situation d’infériorité, il est impossible de scruter le cœur de chacun et la raison de son rejet, sa crainte ou sa haine selon les cas.

Il est très difficile de définir le racisme vu qu’il est quasiment impossible de définir une race sur le plan biologique.

Niveau incohérence tu te surpasses, je te rappelle que tu te référais à un type qui lui prétendais distinguer (et donc définir) sans problème un vrai racisme (contre les non-blancs) d'un faux racisme (contre les blancs).

En fait le rejet peut avoir plusieurs dimensions : raciste au sens de la race perçue, l’arabe, le noir etc, culturelle au sens de l’incompatibilité des valeurs etc.

Par ailleurs en quoi constater un incompatibilité des valeurs, si elle existe, constitue-t-il du racisme? C'est un fait que certaines différences de valeurs entre différentes cultures sont incompatibles! Si faire ce constat est raciste et bien autant qualifier n'importe quel anthropologue le faisant comme étant raciste!

L’auteur de l’article emprunte une approche globale

Non l'auteur s'adonne à des raccourci idiots, joue sur les mots et lesdéfinitions pour se faire une cuisine qui arrange probablement ses préceptes idéologiques. Pour lui si l'on est blanc on est forcément catalogué parmi les dominant parce que blanc donc le racisme anti-blanc n'est pas vraiment du racisme, comme si un blanc ne pouvait pas être dominé, sans pouvoir aucun, et même disons le nettement en minorité dans de nombreux quartiers de nombreuses villes!

Greensov, à partir de 2 définitions partielles, vous venez de faire disparaître le racisme en France.
Ce ne sont pas des définition partielle.

La xénophobie est une phobie comme l'est arachnophobie ou la claustrophobie. Certaine personne on peur des étrangers comme d'autres ont peut des araignées.

Le racisme est une approche ou une description de la société comme l'est le capitalisme, l'écologisme ou le gaullisme. Certaines personnes imputent les problèmes sociaux à la coexistance des races, comme d'autres l'imputent à la tendance à accumuler les richesses, au non respect du biotopes ou au fait de s'éloigner de la ligne politique tracée par De Gaule.

Vous faites (presque) bien de remarquer que dès que l'on se réfère à une définition formelle et à mon sens correcte du racisme, le problème du racisme en France disparait. Petite nuance toutefois. Si la France n'est institutionnellement ni raciste, ni xénophobe, il n'en est pas de même de chacun des citoyens français qui peuvent être raciste ou xénophobe selon leur personnalité et leur opinion socio-politiques.

Le racisme n’a pas besoin de statut juridique pour être, ou alors l’antisémitisme n’existe plus vu qu’il n’existe plus de lois antijuives.
C'est exact et c'est pour cela que différencier le "racisme" anti-blanc des autres formes de "racisme" sous prétexte que les autres forme de racisme seraient institutionnalisés n'a pas de sens. Le racisme institutionnel n'existe pas en France.

De fait, lorsque l'on parle de "racisme" anti-blanc, on fait référence à une xénophobie anti-blanc et cette xénophobie existe de façon incontestable à partir du moment ou l'on est hostile envers un autre individu parce que blanc. Quant à l'antisémitisme, il est évident qu'il n'est plus institutionnel. Les institutions sont même pros sémites de fait à cause de lois préférentielles tel que la loi fabius-gayssot.

L'antisémitisme invoqué par les association juive est aussi injustifiée que le racisme dénoncée par les association antiracisme et renvoie d'avantage au rapport de force se cachant derrière la logique de réseaux. Si les associations juives réussissent mieux que les autres c'est parce qu'elles se basent sur des réseaux solides la ou des associations musulmane ou noire sont finalement composées de quelques individus isolés qui grattent à la porte pour avoir des miettes. Les réseaux cachées derrières les associations juives ont les moyens de faire plier le gouvernement et le gouvernement fait mine de céder à leur exigence au nom de l'équité pour sauver la face. Ceux qui n'ont rien pigés, c'est à dire les personnes comme vous et Dieudonné dans une moindre mesure chialent pour des miettes qu'ils n'auront jamais.

Il est très difficile de définir le racisme vu qu’il est quasiment impossible de définir une race sur le plan biologique, et définir une ethnie ne fait que déplacer le problème. C’est pourquoi le législateur a adopté une définition large du racisme comme tout ce qui discrimine en fonction de la race ( ?), de la religion ou de la nationalité.
Le racisme est facile à définir. C'est une vision de la société selon le paradigme racial.

Si le concept de race, lui est polymorphe et dépend ce que l'on met derrière le mot race, la définition du racisme ne change pas. Un patron qui ne veut pas embaucher Mouloud parce qu'il pense qu'un arabe génétiquement inapte au poste proposé ou parce qu'il pense que les principes de l'islam s'opposent aux principes de son entreprise est raciste. Le concept de race change dans les deux cas mais il y a racisme dans les deux cas.

En fait le rejet peut avoir plusieurs dimensions : raciste au sens de la race perçue, l’arabe, le noir etc, culturelle au sens de l’incompatibilité des valeurs etc.

L’auteur de l’article emprunte une approche globale, ce qui n’est pas insensé car dès lors que des groupes sont en situation d’infériorité, il est impossible de scruter le cœur de chacun et la raison de son rejet, sa crainte ou sa haine selon les cas.

L'auteur de l'article est un fumiste et vous vous faites dans la pleurniche, vous voudriez qu'on vous aime et vous aimeriez que l'on s'occupe plus de vous.

Vous n'avez rien compris à la logique de réseau.

Non l'auteur s'adonne à des raccourci idiots, joue sur les mots et lesdéfinitions pour se faire une cuisine qui arrange probablement ses préceptes idéologiques. Pour lui si l'on est blanc on est forcément catalogué parmi les dominant parce que blanc donc le racisme anti-blanc n'est pas vraiment du racisme, comme si un blanc ne pouvait pas être dominé, sans pouvoir aucun, et même disons le nettement en minorité dans de nombreux quartiers de nombreuses villes!

D'accord encore. Je n'ai pas lu l'article, mais vu l'himmense qualité qui ressort du résumé que vous en faîtes, je n'ai pas très envie, on connaît, ça va bien.

Certainement, il n'y a pas une symétrie parfaite, en ceci que le Noir ou l'Arabe, dominé, voit dans Le Blanc la figure de l'oppresseur, alors que l'autre méprise et hait non un oppresseur, mais un opprimé. Donc, les raisonnements qui répliquent purement et simplement une chose vers l'autre sont à attaquer de ce point de vue. Ce n'est effectivement pas tout à fait pareil sous ce rapport.

Mais néanmoins, ce que j'appelle - et pas le seul, je crois - du racisme, cela consiste à mépriser et à détester l'autre sous le seul prétexte de sa race (ou origine ethnique, ou faciès, phénotype, etc.). Cela repose sur le fait qu'on se croit autorisé à ces exclusives parce que l'on identifie et réduit entièrement un individu à ces données ethniques ou culturelles. S'en prendre à un Blanc, parce que, en tant que Blanc, il est forcément l'agent du Pouvoir blanc, alors même que, comme vous le dîtes, c'est souvent le voisin de palier, qui vit la même galère que vous, dans les mêmes banlieues pourraves, et qui ne détient aucun pouvoir, et en particulier pas celui d'opprimer ou de coloniser quoi que ce soit, cela relève bien du "racisme", en ce sens.

Il a d'autres origines et d'autres guises, il intervient dans un contexte précis, etc. , mais le résultat est le même.

Ce qui est difficile pour la conscience de gôche, c'est de lier la notion honnie de "racisme" à la manière d'agir de l'opprimé. L'opprimé est forcément un type bien. Il ne peut donc pas être "raciste", puisque raciste, c'est mal.

Mais en réalité, l'opprimé n'a aucune raison d'être un type bien.

Une simple méditation, par les hommes de gôche, de la manière dont l'opprimé, ces derniers jours, vote FN et va applaudir les spectacles antisémites de Dieudonné, devraient les faire revenir à des considérations plus centrées...

La façon dont un opprimé va torturer à mort un vendeur de téléphones mobiles en pensant qu'il s'en prend à Rotschild, devrait aussi les faire réfléchir.

Greensov, à partir de 2 définitions partielles, vous venez de faire disparaître le racisme en France.
Ce ne sont pas des définition partielle.

La xénophobie est une phobie comme l'est arachnophobie ou la claustrophobie. Certaine personne on peur des étrangers comme d'autres ont peut des araignées.

Le racisme est une approche ou une description de la société comme l'est le capitalisme, l'écologisme ou le gaullisme. Certaines personnes imputent les problèmes sociaux à la coexistance des races, comme d'autres l'imputent à la tendance à accumuler les richesses, au non respect du biotopes ou au fait de s'éloigner de la ligne politique tracée par De Gaule.

Vous faites (presque) bien de remarquer que dès que l'on se réfère à une définition formelle et à mon sens correcte du racisme, le problème du racisme en France disparait. Petite nuance toutefois. Si la France n'est institutionnellement ni raciste, ni xénophobe, il n'en est pas de même de chacun des citoyens français qui peuvent être raciste ou xénophobe selon leur personnalité et leur opinion socio-politiques.

Non non, je ne fais pas dans la pleurniche. C'est plutôt l'inverse vu les réactions outrées ou d'auto-défense que j'ai pu lire jusqu'à maintenant. Détendez vous, personne ne vous attaque.

Vous prenez un peu tout au sens littéral du terme et n'avez pas peur de vos contradictions (relisez votre bouillie sur le racisme).

Un racisme institutionnalisé ne veut pas dire un racisme s'appuyant sur des lois ou des institutions le reconnaissant, c'est idiot.

Il s'agit d'un racisme non déclaré mais s'appuyant sur des pratiques généralisées, et tellement integrées qu'il est difficile d'en faire remonter les ressorts. C'est par exemple l'étude que j'ai posté sur l'accès au travail (épargnez moi votre baratin sur le réseau qui n'a que peu de pertinence dans ce sujet, je parle de racisme systémique et non individuel). Globalement un blanc a plus de chances de décrocher un entretien. Chacun des employeurs individuellement n'est pas un monstre ni même forcément raciste au sens basique du terme, pourtant cette forme de rejet est vaste et systémique, elle affecte des groupes entiers.

Quand une large part d'autonomie est laissée aux institutions dans l'attribution de postes, de logements ou que sais-je, chacun de ses acteurs va inconsciemment ou non user de stéréotypes pour poser une logique sélective. Ce mécanisme reproduit à grande échelle ...

S'en prendre à un Blanc, parce que, en tant que Blanc, il est forcément l'agent du Pouvoir blanc, alors même que, comme vous le dîtes, c'est souvent le voisin de palier, qui vit la même galère que vous, dans les mêmes banlieues pourraves, et qui ne détient aucun pouvoir, et en particulier pas celui d'opprimer ou de coloniser quoi que ce soit, cela relève bien du "racisme", en ce sens.

Il a d'autres origines et d'autres guises, il intervient dans un contexte précis, etc. , mais le résultat est le même.

Ce qui est difficile pour la conscience de gôche, c'est de lier la notion honnie de "racisme" à la manière d'agir de l'opprimé. L'opprimé est forcément un type bien. Il ne peut donc pas être "raciste", puisque raciste, c'est mal.

Mais en réalité, l'opprimé n'a aucune raison d'être un type bien.

Une simple méditation, par les hommes de gôche, de la manière dont l'opprimé, ces derniers jours, vote FN et va applaudir les spectacles antisémites de Dieudonné, devraient les faire revenir à des considérations plus centrées...

Ah, mais si tu comprends l'article en te basant sur les opinions lues, tu risques d'en avoir une vision déformée. En l'occurrence Hans n'y a pas compris grand chose puisqu'il y a une vision de personnes plutôt que de tendances globales. On se fiche de savoir si le petit blanc d'à côté n'a pas de pouvoir, ce n'est pas lui qui est en cause quand on parle de pouvoir dominant. Ca serait aussi stupide de dire que la difficulté d'accès à l'emploi des arabes est un fantasme vu que je connais Abdel à côté et qu'il a un poste à La Défense. Tu es sans doute moins rapide aux 100m qu'Eunice Barber, cela n'empêche pas que l'homme court plus vite que la femme d'un point de vue statistique.

Nous ne sommes pas dans le préjugé anti-blanc, mais dans le constat (largement confirmé en statistiques et en sociologie) que la société française perpétue une sélection basée sur la race (perçue ou non). Et l'agent de ce racisme institutionnalisé n'est même pas forcément blanc. Cela peut être n'importe quel individu ayant intériorisé des stéréotypes et s'intégrant dans cette logique globale.

On se fiche de savoir si le petit blanc d'à côté n'a pas de pouvoir, ce n'est pas lui qui est en cause quand on parle de pouvoir dominant.

C'est ce que dit l'article ?

Qu'on se fiche du petit blanc qui se fait agresser parce qu'il est blanc ?

Parce que quand on lui met des coups de poing ou qu'on l'insulte, ce n'est pas lui qu'on insulte ? Ce n'est pas dans sa gueule à lui que vont les coups ? On insulte seulement le pouvoir dominant ?

Mais il a quel rapport avec le pouvoir dominant, lui ?

Qu'il est blanc.

Donc c'est du racisme.

Si ce monsieur veut seulement dire qu'il n'y a pas de système raciste organisé contre les Blancs en France, c'est sans contredit, évidemment. S'il veut dire que le FN, ou Soral, etc. mentent en suggérant une chose pareille, sans contredit non plus.

Mais est-ce cela qu'il dit ?

On se fiche de savoir si le petit blanc d'à côté n'a pas de pouvoir, ce n'est pas lui qui est en cause quand on parle de pouvoir dominant.

C'est ce que dit l'article ?

Qu'on se fiche du petit blanc qui se fait agresser parce qu'il est blanc ?

Parce que quand on lui met des coups de poing ou qu'on l'insulte, ce n'est pas lui qu'on insulte ? Ce n'est pas dans sa gueule à lui que vont les coups ? On insulte seulement le pouvoir dominant ?

Mais il a quel rapport avec le pouvoir dominant, lui ?

Qu'il est blanc.

Donc c'est du racisme.

Si ce monsieur veut seulement dire qu'il n'y a pas de système raciste organisé contre les Blancs en France, c'est sans contredit, évidemment. S'il veut dire que le FN, ou Soral, etc. mentent en suggérant une chose pareille, sans contredit non plus.

Mais est-ce cela qu'il dit ?

Eh bien lis-le bon sang :)

Non il ne dit pas ça.

Non non, je ne fais pas dans la pleurniche. C'est plutôt l'inverse vu les réactions outrées ou d'auto-défense que j'ai pu lire jusqu'à maintenant. Détendez vous, personne ne vous attaque.

Vous prenez un peu tout au sens littéral du terme et n'avez pas peur de vos contradictions (relisez votre bouillie sur le racisme).

Un racisme institutionnalisé ne veut pas dire un racisme s'appuyant sur des lois ou des institutions le reconnaissant, c'est idiot.

Il s'agit d'un racisme non déclaré mais s'appuyant sur des pratiques généralisées, et tellement integrées qu'il est difficile d'en faire remonter les ressorts. C'est par exemple l'étude que j'ai posté sur l'accès au travail (épargnez moi votre baratin sur le réseau qui n'a que peu de pertinence dans ce sujet, je parle de racisme systémique et non individuel).

Rassurez vous, je ne me sens pas attaqué (mais vraiment pas du tout).

Le racisme institutionnel s'appuie forcément sur des lois. Peut être faite vous allusion au racisme culturel qui est encore autre chose. Le racisme culturel est ni systémique, ni systématique. Il change en fonction de la situation, de l'humeur et de l'expérience d'un individu. C'est sur que chialer parce que Mouloud ne trouve pas du boulot et qualifier de raciste Robert parce qu'il grogne pour avoir a perdu le sien il y a 20 ans au profit du père de Mouloud beaucoup moins cher ben ça ne fait pas avancer le schmilblick. En même temps le nombrilisme est assez naturel quand on vient du pays de la danse du ventre...

Pour ce qui est de mon baratin sur les réseaux, vous fantasmez parce que je n'ai fait qu'évoquer le sujet sans l'avoir réellement abordé. De toute façon vous ne comprendriez pas parce que vous êtes plus ou moins dans le business de la pleurniche.

Non non, je ne fais pas dans la pleurniche. C'est plutôt l'inverse vu les réactions outrées ou d'auto-défense que j'ai pu lire jusqu'à maintenant. Détendez vous, personne ne vous attaque.

Vous prenez un peu tout au sens littéral du terme et n'avez pas peur de vos contradictions (relisez votre bouillie sur le racisme).

Un racisme institutionnalisé ne veut pas dire un racisme s'appuyant sur des lois ou des institutions le reconnaissant, c'est idiot.

Il s'agit d'un racisme non déclaré mais s'appuyant sur des pratiques généralisées, et tellement integrées qu'il est difficile d'en faire remonter les ressorts. C'est par exemple l'étude que j'ai posté sur l'accès au travail (épargnez moi votre baratin sur le réseau qui n'a que peu de pertinence dans ce sujet, je parle de racisme systémique et non individuel).

Rassurez vous, je ne me sens pas attaqué (mais vraiment pas du tout).

Le racisme institutionnel s'appuie forcément sur des lois. Peut être faite vous allusion au racisme culturel qui est encore autre chose. Le racisme culturel est ni systémique, ni systématique. Il change en fonction de la situation, de l'humeur et de l'expérience d'un individu. C'est sur que chialer parce que Mouloud ne trouve pas du boulot et qualifier de raciste Robert parce qu'il grogne pour avoir a perdu le sien il y a 20 ans au profit du père de Mouloud beaucoup moins cher ben ça ne fait pas avancer le schmilblick. En même temps le nombrilisme est assez naturel quand on vient du pays de la danse du ventre...

Pour ce qui est de mon baratin sur les réseaux, vous fantasmez parce que je n'ai fait qu'évoquer le sujet sans l'avoir réellement abordé. De toute façon vous ne comprendriez pas parce que vous êtes plus ou moins dans le business de la pleurniche.

Ne vous formalisez pas, développez un peu votre idée des réseaux. Je sais très bien de quoi vous parlez mais n'utilisez pas l'argument misérable de dire que je ne comprendrais pas pour justifier une crainte de vous faire contredire sur ce point.

Car depuis le début vous êtes à côté de la plaque.

J'avoue que j'ai pas pipé mot du but de ce texte. Pour moi, c'est un peu de la masturbation cérébrale.

Quand au pamphlet final, je le trouve un peu "facile" et je ne pense pas que c'est en culpabilisant les gens (les "blancs" en l’occurrence) qu'on arrangera le problème.

Désolé Jabar, j'adhère pas

No prob citoyen :)

Je le vois pas comme une grande culpabilisation, au contraire. Mais c'est mon avis.

Ne vous formalisez pas, développez un peu votre idée des réseaux. Je sais très bien de quoi vous parlez mais n'utilisez pas l'argument misérable de dire que je ne comprendrais pas pour justifier une crainte de vous faire contredire sur ce point.

Car depuis le début vous êtes à côté de la plaque.

Vous qualifiez de baratin une chose que je n'ai pas expliquée. Ça ne m'encourage pas à aller plus en avant.

La logique de réseau c'est la logique de relation qu'on les individus entre eux. Les individus d'une même réseaux forment un groupe objectif contrairement au concept de race qui lui est un concept subjectif. Ainsi vous faire employer par un patron en France, cela signifie pénétrer son réseau. Vous devez vous montrer digne de confiance et se présenter comme musulman comme vous le faites c'est se présenter comme faisant partie d'un autre réseau : que l'existence de ce réseaux soit fondée ou non. C'est toujours cette logique de réseau qui peut faire que vous soyez préférez a un blanc inconnu au bataillon si vous avez fait preuve de votre fiabilité au près de différent membre de ce réseau. Le fait qu'un diplôme suffise à pénétrer un réseau est une approche très libérale, ce que la France n'est pas.

La logique de réseau c'est comprendre que c'est moins le fait de faire de bonne étude qui compte que le fait d'avoir user votre fond de culotte sur les mêmes bancs que les rejetons des grands de ce monde. Non la logique de réseau ce n'est pas seulement la juiverie ou la franc maçonnerie.

Mais c'est la de la vraie sociologie à la différence du billet d'humeur rédigé par un fumiste.

Pas le temps de développé, je suis attendu. Je continuerai peut être plus tard.

Eh bien lis-le bon sang

Non il ne dit pas ça.

Je ne sais rien te refuser.

Je l'ai parcouru.

Il veut déracialiser le racisme. Cela ne pulvérise pas seulement le racisme anti-Blanc, cela élimine aussi le racisme anti-Noir.

Le racisme n'est plus pensé qu'à travers la catégorie de la domination. La référence à la race n'est plus qu'un supplément d'âme : c'est la seule transcendance qui nous reste, aurait dit Lévi-Strauss, ou plutôt aurait dit une auteure qui dit que Lévi-Strauss l'a dit. Donc, je traduis : supplément d'âme, donner à la verticalité un peu d'habillage mystique. (On met un petit peu de peinture, pour faire joli, sur les colonnes qui tiennent le chapiteau).

Bon, pourquoi pas. J'entends bien ce que nos amis trouvent un tantinet branlatoire dans la démarche : ce qui nous intéresse ici, ce sont bien les manifestations quotidiennes racistes, ou les propos politiques proprement racistes, c'est-à-dire ce qu'il écarte d'emblée comme des leurres.

Donc article pas approprié ici.

Donnons nous rendez-vous sur socio.fr ou philo.com, mais pas ici.

Par exemple, je dis qu'il détruit aussi le racisme anti-noir. Mais ce qui intéresse ici, ce n'est pas de faire disparaître le racisme anti-noir. C'est de justifier son racisme anti-noir en disant qu'il y a du racisme anti-blanc. Pas de dire que le racisme n'existe pas (ce que dit en gros ce monsieur), mais qu'au contraire qu'il est partout, qu'il est normal (on l'est tous un peu, etc...).

La dimension de l'oppression n'intervient pas (ou alors sous des formes tellement dégénérées ou, plus souvent encore, grotesques), mais est remplacée par la catégorie de la victime.

Et la question qu'on se pose n'est pas : comment puis-je être à la fois raciste et opprimé, mais comment je peux justifier mon racisme en me présentant en même temps comme une victime ?

Et la question qu'on se pose n'est pas : comment puis-je être à la fois raciste et opprimé, mais comment je peux justifier mon racisme en me présentant en même temps comme une victime?

Tient bien vu! Mais le sophisme de l'auteur auquel se réfère jabar va encore beaucoup plus haut résumons la pensée de «sociologue» en quelques points!

1. Si l'on est victime et/ou dominé on ne peut pas être réellement raciste!

2. Si l'on appartient à un groupe ethnique statistiquement dominé alors on est un dominé!

3. Donc si l'on appartient à un groupe ethnique statistiquement dominé on ne peut pas être réellement raciste!

C'est totalement grotesque mais c'est bel et bien ce que soutient ce «sociologue»! Or c'est grotesque car le fait par exemple, que les maghrébins soient statistiquement en situation d'infériorité sur le marchée de l'emploi en raison de discriminations, ne signifie pas qu'individuellement un maghrébin subisse cette discrimination, ni que dans un contexte social particulier il ne puisse pas être un dominant! Déjà là même en partant du prémisse totalament fallacieux du sociologue voulant que seul un dominant puisse être réellement raciste, cela n'invalide donc pas l'existence du racisme anti-blanc en tant que vrai racisme! Et donc le seul moyen fallacieux mais également profondément malhonnête qu'a le sociologue, ainsi que Jabar, pour exclure le racisme anti-blanc de la catégorie «vrai racisme», est d'affirmer que quelque soit la position de l'invidu maghrébin dans la société il est forcément dominé parce que maghrébin et le blanc et forcément dominant parce que blanc, bref une généralisation et racialisation total, l'individu n'est considéré qu'à l'aune de la moyenne statistique de son groupe ethnique! Bref ce «sociologue» est au mieux un con au pire un malhonnête dissimulant sa malhonnêté derrière d'ineptes pirouettes rhétoriques, dans tous les cas le prémisse de base est déjà faux! Mais le pire étant que pour arriver à la conclusion souhaité à savoir que «racisme anti-blanc ≠ vrai racisme» ce sociologue utilise exactement le même sophisme que celui des racistes!

et tes affirmations (justice favorables aux non blancs ? Ah bon ?), il faudrait les appuyer un peu.

Dixit le mec qui balance du "racisme institutionnel" dans les grandes écoles, comme ça, au pifomètre.

La logique de Jabar est connue, c'est une inversion des responsabilités.

Si les africains ne sont pas présents dans les grandes écoles, ce n'est absolument pas parce que leur niveau d'éducation est plus faible, que chaque lycée où ils sont majoritaires deviennent des ZEP bordéliques et au taux d'échec scolaire record, non non, c'est simplement parce que les méchants blancs discriminent.

C'est la posture de la victimisation, de la non remise en question. Une façon bien pratique de rejeter la faute sur autrui.

D'ailleurs voyez la proposition de Jabar. Il n'est même pas dans le combat, il est dans la supplication, la corruption morale.

Au lieu d'appeler les arabes à monter des entreprises, s'entre aider, retourner au bled pour aider leur pays, il supplie sa petite place au soleil sans rien branler au côté des blancs, grâce à des quotas.

En soit, la mentalité introduite par les anti racistes est splendide. S'ils avaient voulu réduire les africains au rang de peuple ouvrier sans faire de lois raciales, ils n'auraient pas fait autrement.

Les dominés rejettent souvent la faute sur autrui. La nouveauté, c'est surtout l'ambiguïté du régime qui soutient cette version alors même qu'il se présente comme étant du groupe majoritaire, ce qui est donc vu comme un aveu "officiel" de celui ci.

Sauf que la classe dirigeante n'appartient qu'à la classe dirigeante, avec ses objectifs propres, sa culture propre.

D'habitude les régimes préfèrent allumer une minorité ou plus généralement, un pays étranger afin de donner un semblant de cohésion nationale. Là ils jouent sur l'inverse, une destructuration de la société, donc ils s'attaquent au groupe majoritaire.

Enfin, soutien à Greensov pour ses réseaux.

et tes affirmations (justice favorables aux non blancs ? Ah bon ?), il faudrait les appuyer un peu.

Dixit le mec qui balance du "racisme institutionnel" dans les grandes écoles, comme ça, au pifomètre.

La logique de Jabar est connue, c'est une inversion des responsabilités.

Si les africains ne sont pas présents dans les grandes écoles, ce n'est absolument pas parce que leur niveau d'éducation est plus faible, que chaque lycée où ils sont majoritaires deviennent des ZEP bordéliques et au taux d'échec scolaire record, non non, c'est simplement parce que les méchants blancs discriminent.

C'est la posture de la victimisation, de la non remise en question. Une façon bien pratique de rejeter la faute sur autrui.

D'ailleurs voyez la proposition de Jabar. Il n'est même pas dans le combat, il est dans la supplication, la corruption morale.

Au lieu d'appeler les arabes à monter des entreprises, s'entre aider, retourner au bled pour aider leur pays, il supplie sa petite place au soleil sans rien branler au côté des blancs, grâce à des quotas.

En soit, la mentalité introduite par les anti racistes est splendide. S'ils avaient voulu réduire les africains au rang de peuple ouvrier sans faire de lois raciales, ils n'auraient pas fait autrement.

Les dominés rejettent souvent la faute sur autrui. La nouveauté, c'est surtout l'ambiguïté du régime qui soutient cette version alors même qu'il se présente comme étant du groupe majoritaire, ce qui est donc vu comme un aveu "officiel" de celui ci.

Sauf que la classe dirigeante n'appartient qu'à la classe dirigeante, avec ses objectifs propres, sa culture propre.

D'habitude les régimes préfèrent allumer une minorité ou plus généralement, un pays étranger afin de donner un semblant de cohésion nationale. Là ils jouent sur l'inverse, une destructuration de la société, donc ils s'attaquent au groupe majoritaire.

Enfin, soutien à Greensov pour ses réseaux.

Mais …. Que racontes tu ? Le propos de Greensov est intéressant mais un peu à côté du sujet. Parler d’un état de fait n’est pas un constat de pessimisme ou une demande quelconque. Parler de la météo ne veut pas dire réclamer le soleil. Cette logique de réseaux est une évidence, moi-même travaillant depuis plusieurs années dans la finance je sais ce que c’est.

Je suis conscient qu’on ne partage pas du tout l’avis de cet article, c’est même plutôt rassurant, mais présenter les mécanismes sociaux sous un angle particulier, visant à rendre visible ses rouages est une manière de créer de la vigilance et combattre le défaitisme de certaines minorités.

Et, le bled c’est ici pour moi, ce n’est pas le Qatar ou que sais-je. Donc c’est ici que les progrès faits m’intéressent, d’ailleurs tu sais comme je l’ai dit dans d’autres fils que je suis plutôt optimiste sue le sujet.

Je suis conscient qu’on ne partage pas du tout l’avis de cet article, c’est même plutôt rassurant, mais présenter les mécanismes sociaux sous un angle particulier, visant à rendre visible ses rouages est une manière de créer de la vigilance et combattre le défaitisme de certaines minorités.

Et, le bled c’est ici pour moi, ce n’est pas le Qatar ou que sais-je. Donc c’est ici que les progrès faits m’intéressent, d’ailleurs tu sais comme je l’ai dit dans d’autres fils que je suis plutôt optimiste sue le sujet.

Le défaitisme de certaines minorités est compréhensible. Il s'agit de communautés détachées du substrat social de leurs pays d'origine et ne faisant pas pleinement parti du réseau du pays d'accueil. Moralement c'est a ceux qui les ont fait venir de les prendre en charge mais, je vous le donne dans le mille, ceux qui les ont fait venir n'ont aucune envie de les intégrer à leur réseau. Ils sont utilisés pour casser les réseaux de solidarités en place, rendre la majorité aussi défaitiste que la minorité et rendre tout le monde malléable et corvéable à souhait.

Les solutions naturelles pour les minorités sont :

- de reconstruire leur propre réseau et ils ont beaucoup de chance, la France n’empêche pas les minorités de posséder un commerce, une industrie ou de gérer une exploitation agricole.

- d'intégrer le réseau du "peuples de France", ce qui demande pas mal de concession ce qui peut comprendre le fait raser la barbe et troquer contre une chemise et surtout ne pas traiter tout le monde de raciste. (ce n'est pas la solution la plus facile)

- de devenir une extension de leur réseau d'origine mais cela passe par un gros travail d'investissement et de restructuration dans le pays d'origine.

Le jeu consistant à mordre la main en espérant qu'elle vous donne quelque chose est idiot. Tu mords la main si elle te frappe et non si tu attends quelque chose d'elle. Pour intégrer un réseau il faut lui apporter quelque chose et celui qui se plaint de racisme est dans l'attente. Il n'arrivera à rien et finira dans une cage d'escalier à fumer des pets...

  • [supprimé]

Haaa !!!, en l’occurrence l’auteur de dit absolument pas cela. En découpant les phrases à la machette, on peut faire passer n’importe quel texte pour débile.

J'avais commencé à rédiger une longue réponse, mais tout est dit dans ma réponse courte.

Concision, efficacité, gain de temps.

Il ne dénie pas le racisme anti-blanc (c’est-à-dire par la manifestation d’hostilité envers un groupe donné) mais pour distinguer sa nature ensuite.

Il le dénie.

Si vous vouliez replacer ma citation dans son contexte, c'est son intro qu'il fallait citer.

Les sociologues affirment souvent que le "racisme anti-blanc" n'existe pas : une idée mal comprise, parce que souvent appréhendée avec ce qu'il faut de mauvaise foi pour se lancer dans la fausse indignation contre la "bien-pensance". Derrière cette idée, ce qu'il y a en jeu, c'est la compréhension de ce qu'est le racisme. Le plus souvent, celui-ci est perçu comme un sentiment individuel - en grande partie parce que les mouvements et politiques anti-racistes contribuent largement à le cadrer ainsi. Pourtant, du point de vue sociologique, ce n'est pas cela le racisme. Le racisme, c'est un système. Explications.

Traduction: le racisme anti-blanc n'existe pas si on se place dans le "bon" contexte, puisque si on réfute l'affirmation , c'est que l'on fait preuve de "mauvaise foi" pour ne pas "comprendre ce qu'est le racisme".

C'est à dire le vrai racisme, en opposition avec la définition courante.

Désolé, mais moi je ne parle pas le sociologue, mais le francais.

Je passe sur les deux paragraphes suivant qui sont d'une indicible vacuité, mais qui se résume par ce que je viens d'écrire au-dessus.

Là dessus, vient se coller la citation de Colette Guillaumin, attention, ca décoiffe:

Qui pense que le blanc est une couleur ? Que les chrétiens sont une race ? Qui pense que l'homme se définisse par un sexe ? Les caractères physiques du majoritaire n'ont pas le statut de marque, en effet ils ne sont pas destinés à être des limites ni des spécifications. Par contre quel nègre, quel juif, quelle femme ne sait pas qu'il est tel ? S'il ne le savait pas (et au départ il ne le savait pas plus que le majoritaire ne sait qu'il l'est) la société le lui a appris rapidement, quelque qu'ait été son opinion personnelle sur la question de sa propre définition. Ce qui prend rang de marque est réservé au minoritaire et ne prend son sens que dans son rapport à ce qui n'est pas marqué ; la race prend son sens de ce qui n'est pas racisé (p.108-109).

Vous m'excuserez, mais quel blanc, catholique ou homme ne sait pas qu'il est tel? Et? Qu'est-ce que démontre ce laïus? Aligner des questions constituent-ils un argumentaire convaincant?

Bon, je n'ai pas envie d'écrire un roman, mais plusieurs autres choses dans le texte me sorte par le nez, comme "dark skinned" qui voudrait dire noir (on les appelait nigger), la connerie stupéfiante consistant à dire que tous les blancs ont bénéficié du racisme (dans l'idée, déjà répondu ici), le parallèle idiot entre USA et le reste du monde (un certain nombre de noirs ont été emmenés de force aux USA, alors qu'en Europe, les immigrés sont venus de leur plein gré), etc...

Bref, ce texte brille surtout pas l'absence du moindre élément argumentaire de valeur, émaillé par quelques idioties.

Rien que l'expression "racisme anti-blanc" est d'une connerie sans nom à mes yeux et il essaye un peu de nous faire gober ce qu'on nous a fait gober au sujet de la discrimination: il y aurait un racisme "positif" (aka les minorités opprimées ne peuvent en fait pas faire preuve de racisme) vs un racisme "négatif" (les blancs toussa), comme il y aurait une discrimination "positive" vs une discrimination "négative".

Ben non, désolé: je suis contre le racisme et les discriminations parce que les principes mêmes de ces deux choses sont intrinsèquement mauvais.

j ai le droit d aimé ou pas certaine personnes, et aussi certaines races.

les immigrés sont plus racistes que beaucoup de Français, surtout les musulmans

5 ans plus tard

Je ne me sens pas concerné......j'ai un mentor juif : Zemmour et j'admire m'Bappé

  • [supprimé]

Et t'as le QI d'un aborigène en tant que génial inventeur du boomerang : le mec qui vote macron puis qui vient chouiner que sa retraite a baissé.

Lorsque j'étais ado dans les années 60, il n'y avait aucun racisme, aucune discussion sur le racisme. Ce mot n'existait que lorsque l'on parlait d'histoire ou des Amériques.
Depuis qu'on est pas mieux lotis que les amerloques, avec des vagues migratoires incessantes, le racisme est devenu de plus en plus "commercé" et s'est spécialisé dans les peaux foncées qui bénéficient d'une irresponsabilité totale et qui par contre, accusent tous les blancs des pires maux.
A se demander pourquoi ils viennent chez les blancs !?!

    merl1
    Bonne idée. L'enseignement supérieur et la recherche en France ont bien besoin que l'on gaspille 2 millioins de leurs budgets.