Les décisions et la politique de Trump
Non.
Ce qui est affirmé sans preuve peut être nié sans preuve.
Oui, j'avais remarqué que tout ce que vous pondiez était égal en qualité.
[supprimé]
Encore et toujours, mais l'addition commence à être salée pour Donald Trump.
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Source REUTERS - 16 février 2024.
Donald Trump doit payer 354,9 millions de dollars de pénalités pour avoir frauduleusement surestimé sa valeur nette afin de duper les prêteurs, a statué vendredi un juge de New York, infligeant à l'ancien président américain un nouveau revers juridique dans une affaire civile qui met en péril son empire immobilier.
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Bonjour,
Non il n' a pas duper les préteurs
354 millions de dollars d'amende pour avoir massivement falsifié la valeur de ses propriétés afin d'obtenir des prêts favorables des banques et des taux préférentiels de la part des compagnies d'assurances.
C'est une condamnation tirée par les cheveux.
Cordialement.
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zenon Vous faites preuve d'une naïveté déconcertante en ce qui concerne Donald Trump, digne de la fraîcheur de l'enfance. Cet homme est un malfaisant de la pire espèce qui va bientôt recevoir ce qu'il mérite.
[supprimé]
Just Très clair.
[supprimé] Zélenski continuera de parader.
[supprimé]
zenon C'est une condamnation tirée par les cheveux.
Non, le trucage comptable est un délit partout dans le monde.
Nouvelle défaite magistrale pour le voyou Donald Trump au tribunal. Le juge Arthur Engoron l'a condamné à payer l'équivalent de 329 millions d'euros pour fraudes et interdiction d'exercer son entreprise dans l'Etat de New York pendant trois ans.
Le juge Arthur Engoron a jugé que Trump et certains de ses dirigeants s'étaient livrés à un plan d'un an visant à duper les banques et autres avec des états financiers qui gonflaient sa richesse. Le juge a conclu que Trump n'avait pas accepté la responsabilité de ses actes et que les témoins experts qui avaient témoigné pour la défense avaient simplement nié la réalité.
L'horizon se dégage pour Trump
Les États n’ont pas le pouvoir de retirer Donald Trump du scrutin présidentiel de 2024, a décidé la Cour suprême à l’unanimité lundi, court-circuitant les efforts de ses détracteurs pour le déclarer disqualifié en raison de son rôle dans l’attentat du 6 janvier 2021 contre le Capitole.
Les juges ne se sont pas prononcés sur la question délicate de savoir si M. Trump s’est livré à une insurrection en tentant de fausser les résultats de l’élection de 2020 ou en attisant la violence le 6 janvier, mais la Haute Cour a statué, dans un avis non signé, que seul le Congrès, et non les États, peut disqualifier un candidat à la présidence en vertu de la “clause d’insurrection” de la Constitution.