Marc Zuckerberg, le grand patron de Facebook, s'est entretenu avec Macron et le Secrétaire d'Etat au Numérique. Il a indiqué que son organisation lutterait contre les contenus haineux et communiquerait à la justice française, les coordonnées des délinquants.

Facebook, c'est maintenant l'intrusion dans la vie privée, les menaces et le chantage. N'importe qui peut être sanctionné par Facebook, et encourir les foudres de la justice pour incitation à la haine. Si vous publiez une vidéo défendant le droit des femmes en Europe de ne pas être violées pr des migrants du tiers monde, elle sera signalée comme discours de haine et rapidement retirée de la circulation. A noter que si vous avez le malheur de dire "muzz" au lieu de musulman, vous êtes répréhensible mais si vous dites "cathos"au lieu de catholiques, vous ne l'êtes pas.

Que fait-on du principe de droit français qui exprime clairement qu'il est autorisé de critiquer les religions ? La déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 qui a été signée par la France, interdit formellement dans son Article 19, à la limitation de la liberté d'expression. Cette déclaration doit être respectée sous peine d'inconstitutionnalité.

La soumission de Facebook aux lois liberticides françaises, est contraire au droit international reconnu par la France. Comme nous pouvons le constater, le contrôle total et totalitaire est toujours "En Marche". La nasse en forme de toile Web se referme dans la mâchoire mondialiste.

La censure qui sévit dans notre pays est absolument hallucinante, elle viole les droits de l'homme et porte atteinte à la liberté d'expression.

Il semble intéressant de signaler que Chris Hughes qui est l'un des fondateurs de << Facebook >> a appelé au démentellement de cette organisation et lui imposer un contrôle strict, au cours d'une interview avec le New York Times. Il a déclaré : << Il est temps de démanteler Facebook en séparant le réseau social, son activitô originelle, des applications Instagram et WhatsApp. >> Chris Hughes a fondé le réseau social avec Mark Zuckerberg. Hughes qui a vendu ses parts il y a quelques années, s'en prend à Zuckerberg qu'il accuse ouvertement d'avoir sacrifié la protection de la vie privée des utilisateurs au profit du "clic" et d'avoir éliminé la concurrence sans état d'âme.

Peut-on parler avec légèreté d'un footballeur franco-algérien ?
Il me semble que l'actualité nous offre un exemple fabuleux. Une affaire d'État prise directement en charge par Macron pour des propos de comptoir objectivement anodins.
D'autant plus hallucinant que le Chef de l'État semble soutenu par énormément de gens dans cette véritable curée, ce qui pourrait donner du grain à moudre à tous ceux qui dénoncent le danger populiste dont Macron est le plus éminent représentant.

Comme l'a dit une célébrité du spectacle : "on ne manque pas de respect à ..."
Mettez ce que vous voudrez à la place des ...
Pile-poil dans l'objet de ce fil.

    candidus Comme je le disais dans mes exposés, de nos jours, il faut faire très attention à chacune de ses paroles sous peine de sérieux problèmes. Nous en avons un bon exemple avec le cas Zidane.

      chevalier-du-temple Le cas Zidane est formidable, non seulement par le fait que les propos incriminés sont totalement anodins, mais surtout parce que ce n'est pas une Rousseau ou une De Haas qui conduisent la curée, mais le Chef de l'État lui-même.

        candidus Bon, le Le Graët est un peu sénile quand-même, non ?

          [supprimé] Justement, des propos anodins tenus par un vieillard sénile justifient-ils une telle réprobation médiatique avec menaces au plus haut sommet de l'État ?
          Il y a évidemment des raisons que chacun échafauder selon son goût (relations franco-algériennes, opération de diversion macronienne, etc...) mais le diagnostic demeure : la liberté d'expression n'existe plus en France et le Président vient de l'enterrer profond.

            candidus Il y a juste un détail dans cette affaire, à regarder sur ce schéma:
            La FFF au sein des instances du sport français et international

            La FFF est délégataire de service public du gouvernement pour gérer le football français. L'autorité de l'Etat s'exerce donc dans ce cadre légal, en plus des cadres légaux habituels.
            Le Graët a 81 ans, il est gravement malade, il est accusé de harcèlement sexuel sur du personnel féminin, il ne se contrôle plus trop et accumule les sorties catastrophiques. J'ai beaucoup apprécié le Président Noël Le Graët, un grand dirigeant dans l'histoire du foot français mais je crois qu'il devrait suivre les pas de certains joueurs et prendre sa retraite. S'il ne le fait pas, l'Assemblée Générale sous la pression de l'Etat va le révoquer. Il y a un Comité Exécutif extraordinaire de la FFF demain matin et une démission est possible.

              candidus la liberté d'expression n'existe plus en France et le Président vient de l'enterrer profond.

              Précisément, et cela ne devrait pas être une surprise pour tout le monde. Ce qui est certain, c'est que Macron contribue de beaucoup à la destruction de nos libertés fondamentales.

              candidus

              Cela s'est vu à l'assemblée pour des propos concernant les migrants.

              candidus

              C'est surtout la comparaison et l'assimilation des propos de Le Graët à un blasphème qui sont graves, dans notre république laïque.

              La polémique aurait pu justifier une destitution de Le Graët pour ses propos désinvoltes, mais voila, pour le monde du foot, le vieux a osé mal parler du Dieu Zidane alors on lui colle un délit de blasphème sur le dos. Dans quelle société vivons-nous ?

                liberté En effet, où est l'insulte envers Zidane ? Certes, ses propos sont choquant pour les fans de Zidane mais pas plus. Pourquoi cette hystérie généralisée alors qu'il a reconnu son erreur et s'est excusé ?

                Peut on dire alors qu'il était libre de ses propos et que ses employeurs sont aussi libres de le virer ?
                Il a 81 ans je crois, il est temps qu'il laisse la place à d'autres.

                Je ne connais rien au foot, mais ses propos sont au minimum pas très respectueux, et encore plus avec la place qu'il occupe depuis très longtemps.

                  Tout ce foin alors qu'il n'y a ni mort, ni blessé à part qq égos.
                  Réforme des retraites, haaa ba non, regardez ailleurs les sans-dents, machin a dit que bidule, houlala et truc a eu un regard disruptif sur .............
                  On dirait des discutions de pré-adolescentes ! *

                  • pré-genrée XX

                  chevalier-du-temple La polémique aurait pu justifier une destitution de Le Graët pour ses propos désinvoltes, mais voila, pour le monde du foot, le vieux a osé mal parler du Dieu Zidane alors on lui colle un délit de blasphème sur le dos.
                  Dans quelle société vivons-nous ?

                  Zidane n’est pas dieu, le Graët n’est pas un mécréant, et donc pas de blasphème...La dérision qui veut faire passer l’effronterie d’un viel échevelé en manque de sagesse, pour de la désinvolture, me paraît ressembler à un parti-pris esquissé contre quelqu’un vers qui n'iraient pas franchement vos accointances.
                  Votre société idéalisée semble aussi faire un tri sélectif en matière d’impartialité, quant à l’objet de la controverse.

                  Mais il est entendu que c’est là que le sujet est posé, à savoir la liberté d’expression. Alors, réalité ou leurre ?
                  Cette vérité valant autant pour vous que pour moi...

                  Vous avez tout simplement oublié que le Graët, en professionnel normalement méritant , fait partie intégrante de l'univers du football. Ce haut responsable d'une fédération officielle est par conséquent seul comptable des propos qu’il peut tenir en public.

                  Et s’excuser uniquement sous la pression révèle qu'un fond de méchanceté gratuite est plus sincère que toute forme de justification forcée pour minimiser, voire effacer des paroles irrespectueuses.

                  On en revient toujours à la grande question de savoir quelle est l’imputabilité à retenir entre un homme et son oeuvre.
                  Entre ses obligations et ses libertés...Et en l’occurence, la permission accordée à soi-même de dire n’importe quoi.

                  En tout cas, vous avez remarqué que « dieu » n’abuse pas de son omnipotence présumée... Lui, a fait voeu de silence.