[supprimé]
J’ai simplement fait un parallèle entre deux postures lors d’évènements identiques où la communication est dirigée selon le pouvoir discrétionnaire de deux grands personnages de l’état qui refusent de répondre à une question embarrassante. Du moins, je le suppose.
Reste à savoir si la question posée était inconvenante, politiquement parlant, et c’est bien là l’essentiel .
Je n’en sais rien parce que je n’écoute plus que très rarement tous ces bouffons où chaque grande chaîne d’infos se réclame d’une idéologie bien marquée, de gauche ou de droite, et blablate dans la consanguinité médiatico-politique
pour défendre principalement une éthique dont le biberon est rempli d’humeur...L’affect plutôt que l’intellect...
J’exagère peut-être, concernant certains intervenants qui ont de la suite dans les idées.
Ils tentent de donner une lecture intelligible d’une France en recherche de repères et reconnaissent que leur passé politique, en tant que militants ou responsables de parti, droits dans leurs bottes à une époque de prépotence dogmatique, impose désormais un mea culpa de bon aloi s’ils veulent expliquer le présent tel qu’il se déroule chez ceux qu’ils ont auparavant trompés, en même temps qu’ils s’essaient objectivement à la critique de l’anomie politique actuelle française.
Céline Pina, Pierre Lellouch, entre autres.
La liberté de la presse télévisuelle ?...Oui, sachant que bon nombre de journalistes affichent clairement la ligne éditoriale des orientations politico-culturelles de leurs patrons respectifs, ils sont réduits à se goinfrer de la doctrine de ceux à qui ils servent la soupe, et les images, ainsi que les titres qu’ils privilégient voudraient démontrer que la vérité absolue sort de la bouche de ces influenceurs de plateau-télé.
Même trajectoire pour la presse écrite politique...Tendancieuse.
Démocratie oblige.
Cependant que le pékin que je suis, même mal informé, a toute lattitude pour penser librement ce monde fait exclusivement, ou presque, de propagande insane, et je préfère fuir un prosélytisme éhonté que l’émotion jouée transforme en morale du Bien...ou du Mal. C’est selon.
Et dans ce domaine également, la médiocrité est partout présente. Mais libre à chacun d’y adhérer. Ou pas.
Pour ce qui est de Mélenchon, sa position à l'endroit des journalistes montre, à mon sens, qu’il est à-priori contre, par une espèce de réflexe élitaire, comme représentant l’intelligence faite homme, donc portant en lui l’idée noble de la politique face à des feuilletonistes, des chroniqueurs et autres pisse-copies trop mal intentionnés d’emblée, pour juger de la pertinence du type, dans la pratique de la science infuse et l’art des allures hiératiques...
Il est celui qui trimballe sa frustration de perdant sur son visage...Il est né renfrogné, ou bien ?...😏