france2100 La question n'est pas celle d'une mondialisation "juste", concept fumeux puisque la justice est différente dans l'oeil de chacun.
La question est celle de moins de mondialisation.
Je ne crois pas à la mondialisation. Elle ne sera jamais juste. Et elle ne peut que nous mener à des clash impliquant les pays enkystés par cette doctrine sans foi ni loi. Il n'y aura pas de futur heureux avec les mondialistes. On est toujours dans la dictature établie par une minorité de puissants cyniques et arrogants qui font croire à leurs travailleurs les plus pauvres que les petits sous qu'ils sont disposés à leur verser est une manne inespérée, et à la main-d'oeuvre des sociétés dites avancées, ce qui ressemble au salaire de la peur...Celle de la précarité.
Chacun est corvéable à merci au nom de la globalisation où la concurrence azimutée est reine, engendre des faillites et du chômage, favorisent les délocalisations et davantage de moins-disant. Elle crée même des monopoles qui ne disent pas leurs noms.
Les indigents du tiers-monde crèvent moins de faim, c'est sûr, et nos classes moyennes s'appauvrissent, ce qui est une réalité. Principe des vases communicants dont le grand bénéfice pour nous serait d'acheter moins cher des produits fabriqués par les nouveaux parvenus d'un vaste monde qui reste encore miteux pour beaucoup mais plus digne à leurs yeux. Ce qu'ils gagnent en valeur, nous, on le perd. Et comble de la l'immoralité, nous ne représentons plus qu'un coût toujours trop élevé dans le prix de revient que les ultra-liberaux calculent pour ventre leur merde au plus grand nombre et rentabiliser notre marché intérieur. Emploi détaché et immigration...L'embellie pour un certain patronat français...Même entre nous, on se bouffe la rate.
L'économie et la finance ne sont pas prêtes à partager leur richesse. La politique en est-elle capable ? Je n'y crois pas non plus.
C'est l'affaire des peuples, désormais. La fatalité a fait long feu. Du moins, c'est mon intuition.