La répartition des populations dans le territoire n'est pas homogène. le racisme anti-blanc dans les banlieue n'est pas, non plus, une simple "discrimination" mais une violence bien réelle. Les réactions face à celui-ci sont même parfaitement observable: fuite d'une partie de la population, "conversion" d'une partie des blancs que ce soit religieusement ou culturellement (par acquisition des "valeurs" racailleuses et autres corâneries), soumission au statut de victime (La boloss attitude) ou peur simple.Je garderai toujours un souvenir intéressant de cette gamine de quatorze ans, petite blondinette aux yeux bleux qui avait peur de sortir autrement qu'en survêtement après avoir été traité de pute pour avoir porté une jupe.
Outre que les candidats n'ont pas de définition de racisme donné (bouh j'ai subi un acte raciste on m'a contrôlé 4 fois / bouh j'ai subi un acte raciste on a regardé mon niqab de travers ...)
33% au moins un racisme subi chez 10 000 000 immigré ou fils de : 3 300 000 personnes concernés
15% au moins un racisme subi chez 36 000 000 "majoritaires non altérés" 5 400 000 personnes concernés
Si le racisme anti-"majoritaires non altérés" n'est pas phénomène de masse, on peut en dire autant du racisme anti"immigrés et fils de"
Libération comme des bon nazes évoquent un racisme anti-blanc qui n'est pas étudié par le rapport.
Mais effectivement, ajouter les couleurs de peau ne serait pas nécessairement inintéressant à une telle étude, tout comme les lieuxconcernés pour établir une carte de France du racisme