Merci, mais vous ne démontrez rien, vous faites de l'alarmisme, tout comme les gauchistes qui utilisent le climat pour verser dans l'anti-capitalisme primaire. La France est vertueuse avec son parc nucléaire (lorsqu'il fonctionne), que les pays du sud qui utilisent des mines à charbon en série commencent à réduire, ensuite on s'occupera de réduire les parcours de nos jets privés, de fermer nos fenêtres l'hiver (heureusement qu'ils nous l'on dit...) et d'éteindre les sapins de Noël...
libero15

- 31 oct. 2022
- Inscrit 26 juin 2022
Ceux contenus sur le site des climato-réalistes (site éponyme).
[supprimé]
Ce n'est pas mon "discours", je n'en ai pas sur le sujet, ce sont des sélections d'articles que j'ai compilés. Je n'ai pas d'avis définitif sur le réchauffement, je l'examine modestement et avec humilité. Je constate que des experts patentés arrivent à démontrer des théories et des schémas qui arrivent à des conclusions contraires les unes des autres, chacun étant persuadé d'avoir raison.Il suffit d'un simple été chaud tel que celui que l'on a vécu cette année, connu et répété des milliers de fois par le passé, pour que toute la prose climateuse et journaleuse glose sur le fameux réchauffement, le tout sans arguments, sans démonstrations et souvent en ignorant les bases du sujet. Les gauchistes délurés voient dans le sujet le moyen de verser dans leur anticapitalisme primaire, l'occasion est en or ! On l'a vu cet été lorsqu'ils se sont jetés sur les "jets de milliardaires" par pure idéologie, alors que cette pollution est totalement dérisoire par rapport aux atteintes globales au climat et à l'environnement ! Comment croire ces bouffons ???
Le site des climato-réalistes (climato-realistes.fr) publie quantité d'articles scientifiques qui contredisent les vérités officielles et livrent des explication circonstantielles au réchauffement. A partir de là, chacun se forge son idée, étant entendu que rien n'est totalement démontré et validé scientifiquement, dans un sens ou dans un autre.
Sinon, je me situe pas dans le camp des climato-sceptiques, mais plutôt dans celui de ceux qui cherchent à comprendre un sujet technique que je ne maitrise pas.
L’arnaque intellectuelle du réchauffement climatique
Selon les escrocs de l’écologie (les « escrologues » et autres khmers verts), la thèse selon laquelle la terre se réchaufferait dangereusement à cause du surcroît d'effet de serre dû aux émissions humaines de CO2, restera comme l'une des plus grandes cabales scientifiques de l'histoire.
Données techniques générales
● L'effet de serre est indispensable : sans lui la température moyenne serait de -18°C et la terre inhabitable.
● Le CO2 n'est ni un polluant ni un poison. Il est indispensable à la photosynthèse donc à la vie sur terre. C’est un piètre gaz à effet de serre, son pouvoir réchauffant étant 8 fois plus faible que celui de la vapeur d'eau, et sa concentration presque 50 fois plus faible (400ppm= 0.04% contre 0.5 à 4% pour la vapeur d'eau).
Et non, le CO2 n’a pas atteint le plus élevé des taux, jamais connu. Au contraire. Aujourd’hui, il y aurait environ 415 ppm de CO2 dans l’air, soit 0,0415%. Or, la moyenne de CO2 depuis 541 millions d’années, jusqu’à l’apparition de l’humanité est, hors glaciations, de 3 000 à 7 000 ppm, soit près de 8 à 18 fois plus qu’aujourd’hui.
● de 70 à 90% de l'effet de serre est dû à la vapeur d'eau et aux nuages.
● L'effet de serre du CO2 est saturé: les 80 premiers ppmv (20% du total) représentent 80% de l’effet
=> si l’on doublait sa concentration, l’effet supplémentaire ne serait que de 5% environ.
● La concentration de CO2 a déjà atteint sur terre des niveaux de 2000 à 7000 ppmv sans que la vie ait été menacée.
● Il faisait plus chaud il y a 1000 ans (optimum médiéval), 2000 ans (romain) et 3000 ans (minoen)
● Le réchauffement observé lors des années 20-30 a été équivalent à celui des années 80-90
● La théorie des climato-alarmistes repose sur des modèles qui n’ont jamais été validés, dont les résultats sont formellement réfutés par l’observation, qui montre un réchauffement 2 fois plus faible que prévu depuis 30 ans.L’effet de serre
L’effet de serre résulte de la capacité de certains gaz (à effet de serre) d’absorber puis réémettre le rayonnement infrarouge (IR) reçu de la Terre.
Les principaux GES sont:
● La vapeur d'eau
● Le CO2
● Le méthane, les oxydes nitreux, l’ozoneL’absorption des IR est le facteur clé mais:
● Le CO2 ne les absorbe que dans 3 bandes étroites de longueurs d’ondes 2.7, 4.3 & 15µm
● Par ailleurs la plupart de ces bandes sont déjà saturées de sorte que, même en augmentant la concentration, l’absorption n’augmente pas significativement.
● A contrario les bandes d’absorption de la vapeur d’eau sont nombreuses et très larges, au-dessus de 0.7µm.L'absorption des IR par l'atmosphère dépend au 1er ordre et très largement, de son humidité relative. Pour une atmosphère moyenne, la vapeur d'eau représente 90% de l'absorption donc de l'effet de serre, et le CO2 un peu plus de la moitié des 10% restants.
Dans une atmosphère humide (tropicale), la vapeur absorbe 95% des IR.L'effet de serre du CO2 est donc limité par la saturation de l'absorption des IR par la vapeur d'eau.
Mais l'effet du CO2 est lui-même auto-saturé.
Pour une humidité donnée, l'absorption des IR par l'atmosphère varie en fonction du logarithme de la concentration de CO2, de sorte que:
● à 100ppm de CO2 (25% de la concentration actuelle) on a déjà 75% de l'effet total du CO2
● à 280ppm (valeur en 1850), on en a 95%
=> Le CO2 anthropique contribue à 5% de l'effet total du CO2.Le réchauffement climatique a bon dos:
1) les données montrent que le nombre de feux de forêt et la surface brûlée ont été divisés par 2 en 40 ans, alors que, selon Météo France, la température moyenne en France a augmenté en parallèle d'environ 1.5°C.
2) au mois d'août 1949, à cause d’un mégot de cigarette, 50.000 ha partaient en fumée dans la forêt des Landes lors d'un incendie qui reste à ce jour, avec 82 victimes, le plus meurtrier en France.
3) plus généralement, les feux de forêt sont très majoritairement causés par la négligence voire la malveillance humaine, la météo, notamment la sécheresse et le vent, n'étant qu'un facteur aggravant.L’écologie des « escrologues » est au service des thèses marxistes et antilibérales
L’argumentaire écologiste n’est pas rationnel mais moral : si vous critiquez la théorie carbocentriste du réchauffement climatique anthropique, c’est que vous êtes un riche égoïste qui refusez d’abandonner son confort pour sauver la planète. Exactement comme les communistes qui répondaient que si vous critiquez la théorie marxiste, c'est que vous abandonnez les pauvres.
Cela évite d’opposer des faits, des arguments rationnels.
La cabale politique actuelle des khmers verts et autres pastèques opportunistes contre les riches (« les milliardaires ») et les utilisateurs de jets privés confirme cette thèse.
Une hypothèse scientifique est toujours discutable, sinon elle n’est pas scientifique. Des milliers de scientifiques contestent l’origine anthropique du réchauffement climatique actuel, comme le climatologue Richard Lindzen, du MITI.
Et les optimums climatiques depuis 11700 ans ont bien existé, ils sont confirmés par l’archéologie et les carottages, bien avant la Révolution industrielle. Ce mythe du réchauffement climatique anthropique n’est qu’un prétexte pour pouvoir attaquer l’économie capitaliste après la chute du communisme.Les grandes canicules et autres sécheresses ne datent pas de l’ère post-industrielle
En 1303 et 1304 la Seine, la Loire, le Rhin et le Danube pouvaient être traversés à pied. En 1393 et 1394 un grand nombre d’animaux tombèrent morts et les récoltes anéanties en raison de la chaleur. En 1440 la chaleur fut excessive. En 1538, 1539, 1540 et 1541 les rivières européennes étaient littéralement asséchées. En 1556 il y eut une sécheresse généralisée dans toute l’Europe. etc... Évidemment lié à la multiplication des chars à bœufs.... Dans le Sud des Landes, il y eût un méga-incendie dans le Marensin : 55 000 hectares brûlés...
Du 2 au 16 juillet 1928, il y eut une très importante vague de chaleur - les journées du 14 et 15 juillet 1928 sont vraiment exceptionnelles avec des températures de 36° à Paris, 37° à Lille, 38° à Châteauroux, 40° à Angoulême et 40°5 à Fourvières (Lyon)
Du 26 juillet au 12 août 1928 : une nouvelle vague de chaleur concerne de nouveau tout le pays - la canicule persiste notamment dans le sud-est - les températures dépassent très fréquemment 35° et atteignent 39° à Bordeaux et Ajaccio, 40° à Montélimar et Orange, et 41° à Angoulême
Du 15 au 23 juillet 1929 : importante vague de chaleur, notamment sur la moitié sud - le point culminant est atteint le 23 juillet avec 40° à Montélimar, Toulouse et Orange, et 39°à Lyon.
Le mois d’août 1929 est extrêmement sec sur la moitié nord du pays et la sécheresse qui a débuté à la fin de l’hiver, s’accentue.Du 26 août au 12 septembre 1929 : nouvelle vague de chaleur arrive, concernant cette fois-ci toute la France - le 31 août, il fait 35° à Paris et Valenciennes, 36° à Lille et 37° à Châteauroux - le 4 septembre, on atteint encore 34° à Beauvais, 35° en région parisienne, 38° à Angoulême.
Vous en voulez d'autres ? Allez visiter l'excellent site de "Chroniques météo de Guillaume Séchet, sur météo de Paris, hyper bien documenté, avec cartes météo et photos à l'appui, débutant en 1780. Nous reparlerons ensuite de climat....
Bien évidemment, les vagues de chaleur successives décrites ci-dessus, tout comme celles de plusieurs étés des années 1930 et 1940 n’ont rien à voir ni avec l’activité industrielle, ni avec un supposé réchauffement anthropique.Le GIEC est une organisation politico-alarmiste sous contrôle
Le processus et le travail du GIEC, dont l’activité principale est de répandre le mensonge et le catastrophisme pour justifier son existence, sont totalement biaisés.
La conclusion des travaux du GIEC est préinscrite dans sa lettre de mission.
Le changement climatique y est en effet présupposé «d’origine humaine» et le GIEC aura donc naturellement tendance à ignorer les travaux contredisant cette conclusion, puisqu’il risquerait de remettre en cause sa propre raison d’être ainsi que son fonds de commerce.Au plan de son fonctionnement, le GIEC ne fait pas de recherche propre.
Il ne fait que s’appuyer sur les travaux scientifiques publié, mais qu’il sélectionne lui-même en fonction de ses objectifs et des conclusions auxquelles il veut aboutir.
Ce qui constitue un autre biais majeur : le GIEC tend naturellement à écarter les travaux réfutant la cause anthropique, donc susceptibles de mettre en cause sa propre mission, et sa propre raison d’être.Le processus de rédaction des rapports du GIEC laisse une grande part aux décideurs politiques.
En effet, les rapports de groupe (y compris celui du Gpe1 consacré à la science du climat) ainsi que la synthèse, sont relus 2 fois par les représentants des gouvernements avant publication de la version finale... Ce qui pose un problème majeur de politisation de la science. Dans quelle autre discipline les scientifiques travaillant sur un projet sont-ils tenus de faire valider leurs conclusions par les représentants des pouvoirs politiques ?Heu... le vivre-ensemble, très peu pour moi, on sait ce que cela signifie. Perso, j'ai toujours choisi mes secteurs et quartiers avant de "planter ma tante". C'est d'ailleurs relativement simple de faire les bons choix résidentiels et ce dans toutes les grandes ou moyennes villes françaises. Il y a toujours des quartiers, rues, adresses où l'on n'a pas de soucis de proximités désagréables, notamment dans les immeubles neufs, récents et bien situés. De plus, dans ces résidences, vivent très souvent des gens influents ou importants, qui se font un plaisir et un devoir de protéger par relations leur voisinage.
[supprimé]
Je suis globalement d'accord avec vous sur vos pronostics, forts probables. Pour singer les fieux (les zozos de LFI), je dirais qu'il ne faut pas confondre "le bruit et la fureur" de leur bateleur en chef avec la fureur elle-même, qui n'est que virtuelle. Ces extrémistes de gauche ne veulent que le chaos et sont d'une mauvaise foi insigne. Le RN par exemple agit avec plus de finesse.jack127 Si une Marine, autre revendicatrice comme représentante du peuple peut mobiliser presque la moitié des français malgré son incompétence, on imagine qu'une figure émergente plus entraînante pourrait tout faire basculer.
En effet et c'est ce qui exaspère Mélenchon et l'extrême gauche, que le peuple se tourne vers elle. Il faut bien reconnaître que les fieux (adulateurs de la FI) et leur prophète ne font rien pour essayer d'attirer les gens de condition modeste. Ils sont favorables à l'immigration, alors les immigrés concurrencent outrageusement et clandestinement les ouvriers français; ils deviennent islamo-gauchistes à rebours des opinions majoritaires de la classe ouvrière; ils tapent sans arrêt sur le patronat, alors que l'ouvrier français ne déteste pas systématiquement son employeur; il sont en permanence dans l'idéologie marxiste, alors que les ouvriers s'en tapent; ils défendent l'agresseur contre le flic, exaspérant la clientèle qu'ils veulent conquérir; ils suivent la mode écolo et les taxes qui vont avec, alors que le prolo ne peut pas remplir le réservoir de sa bagnole et déteste l'écologie punitive, etc...
Les classes sociales défavorisées n'attendent rien des fieux et de l'extrême gauche, tout les sépare !
[supprimé]
"Aller en dissolution" n'est pas nécessairement la bonne démarche pour Macron, s'il n'obtient pas de majorité.
Or, s'il dissout à brève échéance, il est fort vraisemblable que la composition de la nouvelle Assemblée ressemblera fort à l'ancienne.
Il faudrait qu'il y ait une justification crédible pour qu'il dissolve, sinon, ce sera un échec pour lui. Ou alors, il faut qu'il fasse alliance avec un autre parti, les LR par exemple, mais c'est pas gagné.tieumz
Vos "valeurs communistes", c'est l'horreur minutieusement décrite dans le fameux livre noir que vous citez, sous la direction de Stephane Courtois et avec l'aide de dizaines d'universitaires, d'historiens, de "soviétologues". Cet ouvrage, fort décrié lors de sa sortie par des communistes irrédentistes, est fort bien documenté et décrit dans le menu détail (il numérote quasiment les abattis...) les horreurs des régimes communistes.
Alors, pour moi, les dictatures communistes, perpétrées dans des dizaines de pays, sur 4 continents et durant 70 ans ont été bien plus meurtrières (100 millions de morts) que le nazisme (40 millions "seulement"), bien que ce dernier fût plus atroce et abject à bien des égards. Mais j'aimerais bien que le communisme suscite la même réprobation, pour les mêmes motifs, que le nazisme. La différence provient du fait que les français ont souffert de l'un et pas de l'autre, ce qui ne dénote pas nécessairement une certaine hauteur de vue.
Si l'apologie du nazisme et les régimes nazis sont interdits par la loi en France, il n'en va pas de même -hélas- pour les régimes communistes et nous avons dans notre pays un parti qui se dénomme communiste et affiche, avec quelques nuances, les "valeurs" abjectes de ce que furent les horribles partis communistes de jadis, le goulag et les crimes en moins.
Aucun pays au monde, hormis les 4 ou 5 reliques communistes que l'on sait, n'a dans son champ politique un parti communiste comparable au PCF, portant encore les attributs dégueulasses de son grand frère (svastika rouge, centralisme démocratique récemment révoqué, "l'Internationale" portée en étendard, la lutte des classes toujours présente et la perspective révolutionnaire de l'édification du communisme en fond d'écran).
Quant au rigolos de LFI, avec le révolutionnaire Mélenchon en tête de gondole, c'est pire, il voudrait carrément "instaurer le socialisme" ! Il ne faut pas s'étonner dès lors que, par réaction, mais pas seulement, le RN ait été qualifié une seconde fois au second tour de l'élection présidentielle.L’extrême gauche bénéficie en France d’une indulgence extrême des milieux médiatiques et politiques, celle de ne pas être nommée. Alors que la plupart des médias ont collé l’étiquette d’extrême droite à certains candidats ou partis, ces médias se sont abstenus d’étiqueter symétriquement d’extrêmes gauches Mélenchon ou Roussel, lesquels ont célébré avec lyrisme Castro, Chavez et Maduro.
L’extrême gauche est classée délicatement « à la gauche de la gauche » ou à la « gauche radicale ». Cet esprit d’asymétrie systémique aura eu pour résultat de n’extrémiser politiquement et moralement que la droite.
Aucun media n’évoque l’extrémisme patent de Mélenchon, lequel fait en permanence le procès de toute la police, devient islamo-gauchiste, ou appelle carrément à l’insurrection en « transformant les révoltés en révolutionnaires ».
Aucune bataille culturelle d’envergure n’a été menée contre ce que l’on peut nommer « le fascisme d’extrême gauche », pour lui rendre la monnaie de sa phraséologie excessive si payante. Il va falloir y remédier et ce propos l’y appelle, appuyé et justifié par des arguments de poids.
On a fait le procès de Hitler et du nazisme, pas celui de Staline et du communisme, comme s’il ne pouvait y avoir qu’un seul diable dans l’enfer politique satanique. Que la presse de gauche encore ait religieusement accepté cette démonologie expiatoire à sens unique est depuis trop longtemps constaté.
Mais que la droite la plus décomplexée continue de s’y conformer relève de l’insensé et d’une forme de paresse intellectuelle. Résultat immédiat : elle seule est diabolisée.
Les programmes de LFI, du PC et du NPA, partis associés pour les législatives de 2022, sont d'une grande violence économique et relèvent d’un fascisme d’extrême gauche, comme le montrent leurs programmes:
- nationalisations massives par la confiscation et la rafle des biens des entreprises sans indemnisation (NPA),
- réquisition rafle et nationalisation sans indemnités de toutes les banques privées (NPA),
- confiscation et rafle des dividendes (PCF),
- expulsion et rafles auprès des chefs d'entreprise de leur propres propriétés (LFI),
- interdiction des licenciements (NPA),
- confiscation et rafle par le vol fiscal légalisé des salaires élevés (LFI, NPA),
- confiscation et rafle par le vol fiscal légalisé des héritages élevés (LFI),
- formatage d'un État national-socialiste de type nazi chargé de la gestion des biens volés et raflés,
- rupture brutale de tous nos engagements internationaux (LFI),
- dictature de fait faisant de l’État l’employeur obligé en dernier ressort (LFI),
- dictature d’isolation communiste de la France avec sa sortie de l'UE, de l'€, de l'OMC, du FMI, de l’OTAN, de la banque mondiale (LFI),
- renforcement massif et policier de l'État central communiste dont l'activité se substitue à celles des entreprises (LFI, PCF, NPA).
La privation des libertés économiques et individuelles qu’induirait ce collectivisme étatique confinerait à l’émergence d’un appareil d’État national-socialiste, comparable en bien des points à celui qui a existé du temps du IIIème Reich. Ce programme est donc clairement de type fasciste.
Si l’on ajoute à ce tableau l’inclination antisémite de Mélenchon et l’ignoble association des communistes avec les nazis lors du pacte germano-soviétique en 1939/40, on trouve le trait d’union manifeste de cette collusion avec les attributs fascistes.
Jamais dans l’histoire de notre pays un ou plusieurs partis coalisés n’ont présenté aux électeurs un tel programme national-socialiste fasciste par la rafle prédatrice de biens privés, l’étatisation forcée de toute l’économie et le reniement de nos accords internationaux.
Jamais dans l’histoire récente des pays démocratiques et développés, hormis les cataclysmes nazis et communistes, des organisations politiques se sont présentées à leurs électeurs avec un projet politique dictatorial comparable à celui proposé par ces voyous politiques.
Pour la première fois en France, apparaît une coalition communardo-fasciste mêlant les attributs dégueulasses et les pratiques politiques du communisme et du fascisme.
Les libéraux et tous les démocrates de droite et du centre devront combattre le nouveau facho-communisme avec fermeté et détermination.
courtial
Sur le PS, il est clair qu'il n'est pas à son niveau électoral normal, essentiellement par l'inertie de son principal dirigeant. C'est le contraire de LFI, porté par un excellent tribun, Mélenchon, très bien entouré de militants et adhérents (bcp d'IEP) qui produisent beaucoup de notes et sont actifs sur tous les sujets de société. Mais à mes yeux, la ligne ultra-communiste de LFI, sous l'influence de Mélenchon, marginalise ce parti. Ponctuellement et pour les raisons que j'ai évoquées, il fait un excellent score pour un parti néo-stalinien, même si méluche est un vulgaire trotskard. Avec le départ de Mélenchon, LFI va s'effondrer, la guerre interne souterraine de la succession a commencé avec les couteaux qui sont sortis. Or, aucun des prétendants n'est à la hauteur de la fonction, encore moins de l'actuel dirigeant.
Le NPA a soutenu LFI lors des législatives, ils sont dans la même logique du communisme confiscatoire et de haine sociale, que je qualifie pour ma part de stalino-fascisme (je vais produire un post qui le démontre).
Sur les classes sociales, les doctrines de Marx et Engels m'amusent beaucoup et je suis stupéfait que les marxistes n'aient guère autre chose à nous servir que les rapports sociaux et de domination datant de plus de 150 ans... comme si l'environnement éco et social et les relations de travail n'avaient pas changé depuis lors ! D'ailleurs, ces mêmes marxistes ou leurs dérivés de toutes obédiences, avec en bandoulière permanente leur anticapitalisme primaire, sont incapable d'imaginer, ne serait-ce que sur le plan conceptuel, une alternative crédible au libéralisme, la ridicule "transition socialiste" étant inimaginable, même pour eux.[supprimé]
Les gauchistes sont des hyènes, notamment LFI, qui font feu de tout bois sur n'importe quel sujet polémique. A mes yeux, ce sont des voyous politiques, ils sont là pour casser, détruire, s'opposer, et comme l'a dit Mélenchon "tout conflictualiser".[
](https://)
La France est la meilleure élève de l'UE pour ses émissions de CO2, grâce au nucléaire : elle émet annuellement 5 Mt (millions de tonnes) par habitant en CO2, contre 6,9 en moyenne pour l'UE et 8,1 pour la Chine, 16,1 pour les USA (source AIE 2020).
Il n'est donc pas inutile de rappeler quelques fondamentaux.
Au global, la France a émis 396 Mt (millions de tonnes ) de CO2 en 2020, contre 605 pour l'Allemagne, 1027 pour le Japon, 4 450 pour la Russie et ..... 9 900 pour la Chine !!!!
Au plan de l'efficacité, seules des actions menées au niveau de la planète entière sont susceptibles d'avoir une réelle incidence sur le climat, à supposer que le dérèglement soit lié aux émissions de CO2, ce qui n'est pour l'instant nullement démontré scientifiquement. Ce n’est pas depuis Paris que l’on diminuera le taux de CO2 de la planète.
Il y a à ce jour 3 200 Mdt (milliards de tonnes) de CO2 au-dessus de nos têtes, accumulées depuis le début de l'humanité. Les émissions annuelles de CO2 sont à ce jour d'environ 16 Mdt, soit 0,5 % du total. Quoique l'on fasse sur terre, nous n'avons aucun moyen de diminuer le stock de CO2 accumulé (3 200 Mdt), on ne peut agir que sur le flux additionnel. Mais on comprend fort bien que quels que soient les efforts faits pour diminuer le flux, le stock ne bougera pas, il augmentera au fil du temps. Et c'est le stock qui influe sur le climat, non le flux. La régulation du flux et même son annulation si c'était possible n'aurait aucune incidence sur le climat, tant que le stock restera ce qu'il est.
Les émissions annuelles de CO2 sont essentiellement générées par quelques grands pays qui se foutent du réchauffement et ne font aucun effort, on l'a vu lors de la dernière COP 26 à Glasgow. Ces pays sont la Chine (50 à 60 % des émissions), les USA (25 à 30 %), l'Inde et les pays africains. Le Président chinois Li rit au nez des climatologues mondiaux.
Pour de très nombreuses années encore, le CO2 sera essentiellement émis par les énergies primaires d'origine fossile à 80 %, tout simplement parce que les pays gros consommateurs n'ont pas de centrales nucléaires (sauf la Chine) et que le renouvelable n'est pas assez puissant et surtout est une énergie intermittente et non stockable (la capacité des éoliennes est utilisée à 25 % environ). L'industrie et le domestique ont des besoins énergétiques permanents, ce que ne peuvent pas fournir les énergies renouvelables, qui ne sont pas pilotables. Seules les énergies nucléaire, pétrolière et gazière sont pilotables (pour faire simple, la réalité est bcp plus compliquée).
Ainsi, nos écolos verts et les fieux (les zozos de la FI) qui nous vendent l'idée du remplacement total à terme des énergies fossiles par les renouvelables racontent une énorme connerie, parce qu'il faudra toujours du fossile en substitution des énergies renouvelables, ponctuellement à l’arrêt (pas de vent ou trop de vent- ce qui nécessite l'arrêt- pour les éoliennes, pas de soleil pour les photovoltaïques).
Sur la production mondiale d'énergie, les réserves prouvées de pétrole sont aujourd'hui estimées à 50 années de production, les réserves probables sont au double de ce chiffre et chaque année apporte son lot de découvertes. Ainsi, à échéance du siècle à venir, on ne devrait pas manquer de pétrole. Les données gazières sont comparables (55 ans prouvées à ce jour, en constante augmentation). Pour rire un peu, en 1980 on nous racontait que le "pic pétrolier" était prévu pour 2000, 2010 au grand maximum. On peut imaginer que les producteurs d'huile noire n'étaient pas neutres dans ces annonces bidon qui ont servi à maintenir pour eux des prix élevés.
Or, depuis que l'homme exploite le pétrole, il est prouvé que le développement économique des zones économiques, des pays, ou des continents qui l'utilisent est lié à cette exploitation. La corrélation de ces deux phénomènes a été démontrée avec brio par Jean-Marc Jancovici, polytechnicien et spécialiste énergéticien reconnu.
L'Occident développé a bien sûr utilisé, directement ou indirectement, la manne pétrolière pour développer son économie, soit directement pour les pays producteurs, soit indirectement pour les pays consommateurs.
Les pays sous-développés ou en voie de développement ont bien l'intention, quoiqu'en disent les pays riches qui se veulent écologistes, d'amorcer ou de continuer leur développement par le biais du couple productiviste pétrole/développement et se moquent complètement des fantasmes écologistes des pays riches. L'écologie est une mode -qui passera- pour pays riches, non pour pays pauvres. Pire, vouloir réduire les émissions de CO2 ne pourrait se faire que par la contrainte forcée (et comment ?) à l'égard des pays pauvres en leur interdisant l'accès aux ressources naturelles fossiles, ce qui les mènerait à la famine et la mort. En Afrique et en Asie pauvres, l'électricité sauve des vies et permet à des populations ultra-défavorisées de sortir de la famine. Or, dans ces pays, l'électricité est toujours d'origine fossile. La Chine, l'Inde, le Pakistan, les pays africains ouvrent des mines à charbon à grande échelle, parce que c'est le moyen le plus facile et le moins cher pour fabriquer de l'électricité. Plus de 2 milliards d'êtres humains dépendront et pour longtemps encore de l'électricité fabriquée à partir d'énergies fossiles et ce sera vital pour eux. Rien ni personne ne pourra les empêcher de produire et de polluer à grande échelle la planète, l'électricité produite à partir du charbon et, à un degré moindre, du gaz, étant catastrophique en termes d'émission de CO2.En conclusion et compte tenu de ce qui a été dit plus haut, les émissions de CO2 sur notre planète ne baisseront pas, quoiqu'on en dise, parce que les facteurs de hausse sont puissants et pérennes. Et l'on a bien vu, chiffres à l'appui, que l'action de l'humanité sur la masse de CO2 est dérisoire, puisque l'on n'accroît chaque année la quantité de CO2 dans l'atmosphère que de 0,5 % !!! Ajoutons que techniquement, il existe un délai de latence de 20 ans entre les émissions de CO2 et leur incidence éventuelle sur le climat. Ainsi, à ce jour, nous connaissons un climat qui est impacté de la quantité de CO2 présente dans l'atmosphère en l'an 2000.
Lorsque l'on écoute les discours écologistes que prononcent nos khmers verts, émaillés d'imprécations diverses, de catastrophisme, de la fameuse "urgence écologique", on voit bien qu'adossés aux arguments techniques et aux chiffres disponibles, ces gens-là nous prennent pour des buses ou même ignorent ces réalités. Quelques érudits et spécialistes énergétiques convaincus de l'inverse prêchent leurs idées dans le désert médiatique du moment, pour cause de mode écologique.
- Dans Macron II : la suite
- Dans Macron II : la suite
Maitreya
La motion est pliée, ni le RN, ni les LR ne la voteront. Les 150 nupes seront biens seuls sur ce coup et ce n'est que le début, ils en prendront bien d'autres.Le repris de justice Mélenchon bombait le torse avant les législatives, espérant "être élu Premier ministre"; il s'est pris une gifle en ayant une centaine de députés de moins qu'attendu. Du coup, il ferme un peu sa grande gueule, ce qui nous fait des vacances... Ça tombe bien, c'est la période.
- Dans Macron II : la suite
Il n'est pas acquis que la motion de censure soit votée, d'abord parce qu'elle est présentée par l'extrême gauche (LFI) et que les LR, voire le RN, peuvent ne pas la voter pour cette raison. Pris isolément et compte tenu de leur poids respectif, les LR ou le RN peuvent à eux seuls bloquer la motion de censure. Ensuite, arithmétiquement, si le gouvernement arrive à démarcher et convaincre les nombreux députés centristes, indécis ou sans appartenance politique, la motion de censure peut ne pas être majoritaire.
Si elle est votée, il faudra que le Président nomme un nouveau Premier ministre, en coalition avec une autre formation politique que la sienne, mais cela paraît difficile. Macron peut aussi dissoudre l'Assemblée, mais avec le risque pour son camp d'un mauvais résultat.
A mon sens, si aucun autre groupe politique n'en dépose pas, la motion de censure échouera, bloquée par le RN ou les LR. Chacun de ces deux partis seront toujours en capacité d'en déposer une autre ultérieurement au gré de circonstances qui leur seraient favorables. - Modifié
La création toute récente de la Nupes a supprimé ou englouti la gauche classique pour l’enfermer, sous les menaces de l’autocrate mélenchon, dans un groupuscule radical d’extrême gauche, allant jusqu’à accepter les bandits rouges (ex-soutiens des brigades rouges) du NPA. Cette extrême gauche, qu'elle soit politique, syndicale ou intellectuelle, porte un programme et des revendications relevant du communisme soviétique.
La gauche radicale des Nupes porte en effet un projet radical, confectionné à la hâte par LFI, mais il n'est pas pensé ni confectionné comme les programmes des autres partis politiques accordent au leur. Chez cette gauche extrême, ce n'est pas le réel qui définit le projet, c'est un ensemble de concepts abstraits, l’idéologie. Le réel vient s'y greffer ensuite pour justifier les propositions, séduire l'opinion et lui présenter une image crédible d'un projet alternatif qui justifie que l'on s'oppose à tous les projets en cours. L'opposition aux projets concurrents, quels qu'il soient, demeure toujours la trame essentielle du programme.
Dans la conscience de mélenchon, Martinez, Bayou ou Frédéric Lordon, l'objet politique premier de leur parti est la lutte sociale, que Marx nommait lutte des classes. Tout est prétexte à cette lutte. Tout y est soumis, l'économie, l'organisation de l'État et de la société et surtout le sort des ouvriers dont ils prétendent défendre la cause. Si la gauche radicale est dite radicale, ce n'est pas en raison de la teneur de ses propositions politiques, c'est à cause de sa méthode et de sa finalité: le conflit, la lutte des classes, la manifestation, le blocage, la grève, la pagaille généralisée et bien souvent, la destruction, le saccage et la violence. Le mélenchon de service, qui recommande de « tout conflictualiser », porte parfaitement cette violence dite sociale.
Or, le principe sous-jacent à l'action radicale est précisément problématique. Ce principe de la lutte des classes, reformulé en lutte sociale, est la négation de ce qui constitue pourtant le fondement, d'Aristote à Montesquieu, de tout projet politique digne de ce nom: l'unité de la nation. Le projet politique de la gauche radicale repose a contrario sur la division de la nation, sur sa fracturation violente, sur l'opposition révolutionnaire d'une partie du corps politique contre l'autre. La gauche radicale désigne clairement l'ennemi: le bourgeois, le patron, le capitaliste, le "milliardaire", le policier, le militaire, etc. Par exemple, la gauche radicale condamne toujours vivement les violences policières, comme on l’a vu récemment, mais exprime toujours une certaine compréhension, voire de l'empathie, pour les auteurs de violences dirigées contre les forces de l'ordre, comme nous avons encore pu le constater lors des manifs récentes.
La gauche radicale, sous ses trois formes, politique, syndicale et intellectuelle, est un poison politique. Elle nuit à la France depuis trop longtemps. Elle doit disparaître.
Qui porte la responsabilité de son existence et de sa pérennité ? Qui devrait être chargé de saper ses fondements? La gauche de gouvernement bien sûr, cette gauche qui aujourd'hui peine à trouver son chemin parce qu'elle est sans cesse en train de regarder vers son extrême gauche, comme pour chercher une caution «de gauche», un satisfecit. Jean Jaurès avait pourtant commencé ce travail de sape en son temps, notamment au moment où Alexandre Millerand est entré dans le gouvernement de Waldeck-Rousseau, considéré comme bourgeois. Jaurès y voyait dynamisme et puissance tandis que Jules Guesde dénonçait une trahison. L'abandon du principe de la lutte des classes prenait ainsi fin pour une certaine gauche, tandis que l'autre s'y accrochait de toutes ses forces, refusant même de soutenir Dreyfus au prétexte qu'il n'était pas ouvrier. Un siècle plus tard, rien n'a vraiment changé, si ce n'est que les responsables de gauche n'ont plus l'envergure de Jaurès, et que le regard nostalgique qu’a porté le PS sur la gauche radicale est indigne. S’associer avec elle est la pire des trahisons.
Mitterrand avait su la dominer en marginalisant, puis en écrasant le PC pour le réduire à néant. Mais Mitterrand n'a pas eu de successeur digne de lui.
La France ne peut plus se permettre de soutenir encore longtemps cet intérêt intellectuel pour la vulgate marxiste, car les épigones de Marx sont aujourd'hui des cervelles creuses, agressives et nuisibles pour le pays. Les déclinaisons politiques et syndicales du marxisme nuisent au pays tout entier, ouvriers et salariés compris, comme jamais auparavant. Il est temps que ça cesse.