DMITRY Autrement dit Poutine accepte de négocier si ses conditions sont acceptées. Peut-être devrait-il revoir la notion de négotiation

Mon cher apprenez que "négociation" s'écrit avec un "c". provocation inutile

Deuzio, ce n'est pas vous qui allez apprendre à un homme d'État historique, du même calibre que Pierre le Grand et Catherine la Grande, ce qu'est la notion de "négociation".

    Framato Oui cher, je me suis inquiétée de votre silence. Eh bien, vous voilà. Bon rétablissement. Et puis pour Internet, comme dit le Général, "l'intendance suivra".

    Framato Avant Maïdan en 2014, Poutine n'avait jamais déclaré ce que vous dites.

    Vous oubliez son fameux discours de Munich en 2007 (bien avant MaÏdan donc) dans lequel il a montré toute son agressivité vis-à-vis de l'Occibent; et c'est à cette époque-là que s'est déclarée (ou accentuée) sa paranoïa victimaire (qui s'est manifestée notamment lors d'une entrevue à Paris avec François Hollande en 2012).

    Framato Il voulait, comme son prédécesseur Eltsine, garder les meilleures relations possibles avec une Ukraine frontalière de la Russie, très proche culturellement et qui a fait partie de l'empire russe depuis 1654,

    Exactement, il voulait donc que l'Ukraine reste, comme la Biélorussie, un vassal de la Russie.

    Framato Aucun, je dis bien aucun dirigeant russe, digne de ce nom ne pouvait tolérer une entité hostile à ses frontières et la persécution linguistique de millions de russophones qui sont chez eux dans l'Est de l'Ukraine

    Cette soi-disant persécution est une légende, créée par Poutine lui-même pour se donner une "justification" d'intervenir.

    La seule "persécution" a été le fait que la langue russe n'ait plus été reconnue comme langue officielle en Ukraine. C'était certes une maladressse psychologique mais la langue russe n'a pas été interdite, contrairement à ce qu'ont prétendu certains. On peut cependant comprendre qu'un pays récemment devenu indépendant veuille marquer sa différence et son identité par rapport à un grand voisin influent, voire encombrant.

    Framato Après, on peut discuter du bien fondé des moyens utilisés.

    C'est le moins qu'on puisse dire. Macron a essayé à plusieurs reprises de faire entendre raison à Poutine.
    Celui-ci a suivi son instinct et ses réflexes de KGBiste, malheureusement pour tout le monde, surtout Ukrainiens, ensuite Russes et l'économie russe, enfin pour les économies européennes.
    Mais au grand profit des USA et de quelques autres pays producteurs de pétrole et/ou de gaz.

      Je rappelle que nous ne sommes pas ici pour corriger les fautes d'orthographes des uns et des autres et encore moins de faire des remarques à ce sujet. Un effort s'impose à tous pour être compréhensibles mais la priorité reste le débat et les sujets de fond.

      Just qu'il ne s'agissait que de la pure propagande,

      Évidemment, quand vous suivez sans réfléchir, par réflexe conditionné pavlovien, la propagande antirusse du commentateur du site que j'ai mis. La "LCI" vous rince de la même manière la cervelle. Et c'est grande libéralité de ma part d'avoir indiqué cet événement précisément à travers ce site-là, antirusse. Et vous mordez à l'hameçon.

      Primo, un chef d'État, qui a l'habitude de toujours faire ce qu'il dit et annonce, ne fait pas de "propagande", puisque c'est du factuel et du pratique. Il annonce, entre autres faits majeurs, que la Russie ne traitera pas avec un Zélinsky constitutionnellement sans mandat, donc illégitime et intrus. Vous êtes donc factuellement informé qu'il ne fera jamais partie d'une négociation avec la Russie. C'est de l'information factuelle que je donne.

      Deuzio, j'ai donné la double déclaration, officielle, des deux ministres des Affaires étrangères. C'est de l'information factuelle. Savoir :
      Que si l'Américain prétend ignorer les conditions russes qui ne sont pas négociables, il n'y aura pas de négociation. Et la puissance russe, je subodore, parachèvera la première étape de l'Opération spéciale et préparera la 2ème étape.
      Mais sûrement l'Américain nouveau fera positivement aboutir sa négociation en tête à tête avec les Russes.

      • Just a répondu à ça.

        ciceron8 Vous oubliez son fameux discours de Munich en 2007 (bien avant MaÏdan donc) dans lequel il a montré toute son agressivité vis-à-vis de l'Occident;

        Parce qu'il voyait venir de très loin et à l'avance la sinistre farce de "Maïdan". Les vrais hommes d'État ont la science de la prospective, et la prospective s'est réalisée parfaitement.

        stirnersept11 Bien que la Russie se trouve face à une trentaine de pays, pas à pas elle libère son territoire dans les Oblasts.

        Sans la farce sinistre de "Maïdan" truc, aujourd'hui la Crimée et le Donbass seraient toujours en Ukraine.

        Mais nous avons voulu jouer la sinistre farce et nous les lui avons fait perdre. Nous sommes des bousilleurs.

        • Modifié

        Samantha2 Ce n'était pas mon point de contestation mais passons. Que Poutine ne veuille pas traiter avec Zelensky, c'est son droit et inversement mais sans concession de part et d'autres, il n'y aura pas d'accord, que cela plaise ou non à Poutine.

          Samantha2 Deuzio, ce n'est pas vous qui allez apprendre à un homme d'État historique, du même calibre que Pierre le Grand et Catherine la Grande, ce qu'est la notion de "négociation".
          Samantha2 Mon cher apprenez que "négociation" s'écrit avec un "c". provocation inutile
          Effectivement il y aurait matière à analyse (l'Oural, tu connais ?) si c'était le sujet.
          Une faute d'orthographe est donc une provocation. Intéressant, je note . . .
          Note également que je ne suis pas ton cher (provocation ?)

          Ka va trop vite et je suis retraité (débordé donc . . .).
          Pour le K d'habitude je ne précise pas mais pour éviter les digressions inutiles j'ajoute : ce n'est pas de la provocation. Quelqu'un sait-il faire un cé cédille en capitale ?

          Effectivement, Poutine a pondu en 2022 une analyse historique dont la conclusion inclue l'Ukraine dans la Russie.
          Pour l'histoire récente, auparavent ce n'était pas nécessaire, le consensus (ukraino-russe) à ce propos étant clair : l'Ukraine est une colonie de la Russie.. Il se trouve qu'en 1990 ce consensus a été malmené pour un moment, les divers émissaires russes n'arrivant pas à le rétablir, et pas faute d'essayer.

          Je dis "colonie" car tous les éléments étaient réunis pour justifier l'appellation, même si c'est fort et pas très exact (si vous en avez un à proposer . . .) :

          • diminution de la production littéraire locale, et inversement son augmentation lors de la diminution de la pression politique russe
          • installation provisoire ou pérenne d'administrateurs russes, installés avec leur familles ou non, ne cherchant aucunement à s'intégrer
          • nécessité pour les Ukrainiens souhaitant participer à la direction de leur pays de suivre des formations supérieures "à Moscou", et donc forcément d'apprendre la langues
          • mise en place à haut niveau d'une surveillance des activités critiques (militaires, politiques, études supérieure, . . .) par les Russes eux-mêmes
          • j'en oublie certainement
            C'est à peu près ce qui se passait dans tous les "pays de l'est" à des degrès divers ainsi que dans le monde post-soviétique. Le président de la Biélorussie s'exprime en russe et un quart de la population s'exprime en biélorusse (lire/écrire/parler dans la vie courante).
            Cela explique l'adhésion mitigée à la grande paix russe d'un pays indépendant, et la surprise qu'on éprouvé les Russes en venant libérer le euple qui était censé n'attendre que cela.
            Le décret (pas vérifié l'exactitude du terme) concédant la Crimée a été signé par Lénine alors qu'il n'était pas en possession de ses moyens intellectuels (dixit Poutine l'historien) ? Et alors ? C'est déja arrivé ailleurs. Et justifierait une guerre 80 ans plus tard ?
            A noter que jamais (au sens où "jamais" n'existe pas) il n'y eut le moindre problème à parler russe en Ukraine, ni dans la vie courante ni au travail.
            Les premiers cas de friction concernant le sujet sont apparus avec l'agit-prop russe à Kharkov et le sud-est en général (et en gros), vers 2013 il me semble. Etonnant non ?

            DMITRY Je ne vais pas faire le détail : je ne suis d'accord sur rien.

              Just Que Poutine ne veuille pas traiter avec Zelensky, c'est son droit

              C'est maintenant le quidam Zelensky qui dit juste depuis hier qu'il veut bien traiter avec la Russie...

              Mais voilà, le président a déclaré dans la cruciale interview :
              "En raison de son illégitimité, Zelensky n’est pas en position de signer quoi que ce soit. Mais s’il souhaite prendre part à des négociations, je peux parfaitement lui désigner des gens pour les mener."

              Donc, illégitime et illégal, il ne pourra pas s'asseoir avec les Russes.

              Just sans concession de part et d'autres, il n'y aura pas d'accord

              Ce dont la Russie n'a strictement rien à fiche. Voilà pourquoi j'ai mis ces deux liens que vous n'arrivez pas à déchiffrer.

              https://fr.topwar.ru/258135-lavrov-esli-ssha-ne-budut-uchityvat-interesy-rossii-nikakogo-dialoga-ne-budet.html

              https://fr.topwar.ru/258122-rjabkov-konflikt-na-ukraine-ne-budet-uregulirovan-esli-ssha-namereny-vesti-peregovory-na-osnove-ugroz.html

              On est bien parti pour que les russes aillent jusqu'au Dniepr, qui servira de ligne de cessez le feu.....en échange du Groenland et du marché européen du gaz réservé aux compagnies américaines.
              C'est évident que nous allons être les dindons de tout accord entre Trump et Poutine.

              On est bien parti pour que les russes aillent jusqu'au Dniepr

              Ben ils y sont depuis un moment.

                Zelensky a subitement decouvert des terres rares en Ukraine. qu'il veut échanger contre des armes américaines
                Je suis un peu étonné, car on a plus de chances de trouver des terres rares dans les zones volcaniques, que dans les plaines alluvionnaires de l'Ukraine.

                DMITRY Ils vont s'arrêter au Dniestr je pense.

                On parle du camp du bien (Le Monde) :
                Comme l’indiquent les conventions de Genève, qui régissent la conduite des conflits armés, l’Ukraine est tenue de « traiter avec humanité » ses captifs. Or un rapport du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits humains (HCDH), publié mardi 1er octobre, révèle que ce n’est pas toujours le cas. Sur 205 prisonniers de guerre russes interrogés par l’organisation entre le 1er mars 2023 et le 31 août 2024, 104 ont déclaré avoir subi des « actes de torture ou d’autres formes de mauvais traitements.

                  andrejhy
                  La guerre fait ressortir le pire de l' homme rien de nouveau.