J'ai connu le PSG au milieu des années 80, où, dans des circonstances trop longues à expliquer, j'ai été embarqué dans une virée au Parc. Je ne me souviens plus du match ni du résultat, mais bien du kop de Boulogne, nos places étaient du même côté du stade, et je les ai vus après dans les allées et avenues environnantes.
Des bandes de fascistes.
Quand je dis "fascistes", c'est sans anachronisme. Je ne le prends pas dans un sens woke, aujourd'hui, où si vous dîtes que des homosexuels ne devraient pas utiliser des mères porteuses, vous êtes un nazi. Non, je parle de vrai fachos, qui chantent des hymnes à la gloire de Mussolini, en chemise noire suivant sa mode, qui poussent des cris de singe quand un Noir touche la balle, et qui agressent les Arabes qu'ils trouvent sur leur chemin après le match.
Ces éléments m'ont indisposé, j'avoue. Lorsque l'on a viré ces malotrus pour faire un peu plus propre, en se jetant dans les bras d'une racaille infiniment plus dangereuse, les autocrates du pétrole, de l'islamisme, du terrorisme, de la fraude fiscale et de la corruption à tous les étages, il n'y a pas eu de retour d'affection, j'ai pas aimé non plus.