- Modifié
La raison est très simple (je l'ai expliqué dans une autre rubrique) : les chiffres actuels nationaux français sont totalement bidon, par la faute de la prise de congé de toute la profession médicale jusqu'aux labos. Dans tous les autres pays ils font face, on repoussé leurs vacances, s'organisent pour qu'il n'y ait pas d'absence (on prendre les vacances en septembre ou à un autre moment...
Le résultat c'est que la France des droits sociaux et des 35h et autres RTT avant tout, ne fonctionne plus en Août, et très moyennement en juillet. Là où c'était difficile de faire un test de dépistage déjà en juillet, c'est quasiment impossible en Aout, notamment à Paris, pourtant la zone la plus pourvue en labos. Vous êtes malades, cherchez un médecin : vous aurez droit aux seconds couteaux de SOS médecin, qui seront programmés à n'importe quelle heure dans les deux jours (à vous d'être chez vous, capables de les recevoir la nuit). Franchement, j'ai jamais vu une telle situation. une coordination inexistante. Il parait qu'on est en guerre, dixit Macron. Heureusement qu'à Verdun, ils étaient pas à 35h et en RTT, sinon ça fait plus d'un siècle qu'on parlerait le boche.
Les rares praticiens parisiens Aoûtistes constatent une nombre soupçonnés de malades de coronavirus équivalent à début Mars. Ca n'apparait pas dans les chiffres officiels, mais les britanniques et les Norvégiens aussi, suivent tous ces indicateurs : ils sont pas cons au point de demander à l'OMS ce qu'ils en pensent.
Au niveau des masques, je remarque que beaucoup de parisiens continuent à braver le port du masque y compris dans les commerces qui n'osent pas les jeter dehors de leur magasin. Idem dans les autobus. Du coup, ça gâche toutes les mesures de protection, puisque les éventuels malades vont déposer leur virus dans ces locaux fermés, et qu'on sait maintenant (selon une étude italienne) qu'ils survivent beaucoup plus longtemps, notamment dans l'atmosphère humide des magasins.
Une étude du redémarrage modeste de l'épidémie en Nouvelle Zélande semble s'orienter vers l'import d'aliments surgelés. Imaginez les clients qui passent par le rayon surgelés qui touchent les aliments sans 'être désinfecté les mains, respirent dessus sans masque et les laissent sur place pour un autre client qui les cueillera 3 mois plus tard, souillés avec le virus, préservé intact dans le froid.
Du coup, ces gens, s'ils ne sont pas mis au pas, vont obliger toute la population à se confiner en septembre, pour respecter leur liberté à ne pas porter de masque et à se nettoyer les mains.
Un problème, souligné par merl1, ce sont les rues où le masque a été rendu obligatoire. Ces rues sont des rues étroites, très commerçantes avec des marchés fréquents et des étals extérieurs. Ces rues doivent être maintenues avec le moins de virus possible, y compris déposé sur les surfaces. C'est pas très expliqué, comme d'habitude, mais c'est la raison. C'est cocasse, que dans le Paris d'Hidalgo, capitale de la crasse, la mairie ait accepté de le faire. Mais si ce n'est pas fait, l'alternative c'est de fermer boutiques et marchés, notamment alimentaires.
Donc masque et protections permettent de préserver toutes les libertés. C'est le moindre mal. C'est dommage qu'on l'ait pas appliqué dès la fin février. On serait à +10% de PIB et beaucoup de dettes en moins.