Une étude de l'Ined se penche sur ce phénomène, bien moins répandu que le racisme envers les minorités, et qui ne débouche que très peu sur des discriminations.

Quelle est la réalité sociologique du «racisme anti-blanc» ? C’est à cette question – et à beaucoup d’autres – que les chercheurs de l’Institut national d’études démographiques (Ined) ont tenté de répondre dans leur colossal travail mené depuis une dizaine d’années auprès de 22 000 personnes. Constatant la «forte médiatisation» de cette thématique et le fait que des «personnalités politiques et intellectuelles ont voulu en faire une question de société» (Jean-François Copé, Alain Finkielkraut), les chercheurs se sont efforcés d’appréhender ce qu’ils appellent les «faits de racisme déclarés par la population majoritaire». Autrement dit, les personnes nées en France métropolitaine et dont les deux parents étaient Français à la naissance.

Ils ont pour cela divisé ce groupe sans ascendance migratoire en plusieurs catégories : les majoritaires «altérisés du fait de leur religion ou de leur apparence» (7%), ceux ayant vécu en couple mixte (8%), les «paupérisés et étudiants en situation de précarité» (10%) et les «majoritaires non paupérisés» (75%). L’étude remarque que la situation face au racisme des deux premiers groupes les rapproche en réalité bien plus des personnes d’origine étrangère que des Français «majoritaires» et «non-paupérisés».

Ainsi, les Français altérisés du fait de leur religion (juive, bouddhiste, musulmane) ou de leur apparence sont 33% à déclarer avoir été victimes de racisme au cours de leur vie, un taux qui les rapproche des immigrés nés en Algérie (35%). Toutefois, ces personnes souffrent moins que les immigrés d’une dégradation de leurs conditions de travail du fait du racisme. Par ailleurs, les Français ayant formé un couple mixte déclarent à 26% avoir fait l’expérience du racisme, un niveau identique à celles des personnes en situation de précarité.

Un racisme qui «ne fait pas système»

En revanche, les «majoritaires non paupérisés» sont les moins concernés par l’expérience du racisme : «Seulement 15% des personnes de cette population déclarent en avoir été la cible au cours de leur existence, contre par exemple 60% des descendants d’immigrés d’Afrique subsaharienne.» Pour l’Ined, ce phénomène n’a donc «pas le caractère d’une expérience de masse».

Cette confrontation au racisme est en outre «moins répétitive» que pour les minoritaires. Ainsi, «seulement 22% des majoritaires concernés citent plus d’un lieu (où ils ont été victimes de racisme), alors que c’est le cas d’une personne sur deux pour les populations les plus exposées». Quand ce lieu est unique, il s’agit d’abord de l’espace public (55%), de l’école (37%) et du travail (22%). Enfin, ce racisme subi ne «se matérialise pas par une privation de droits ou d’accès à une ressource». 0% des personnes majoritaires paupérisées interrogées ont déclaré avoir subi des discriminations au cours de la vie au travail durant les cinq dernières années. Ce taux est de 6% chez les enfants de parents nés en Algérie.

L’Ined conclut : «Le racisme des minoritaires à l’encontre des majoritaires peut blesser verbalement, voire être agressif physiquement, mais il ne fait pas système et ne produit pas d’inégalités sociales . Il s’agit d’un racisme de réaction face à des personnes qui, par leurs origines, leur apparence, leur couleur (réelles ou imaginaires) leur position sociale ou leurs comportements, peuvent incarner la classe ou la "race" des dominants et des racistes . Il n’est pas absurde de penser que leur indignation est d’autant plus forte que l’hostilité vient de personnes considérées par eux comme étant "étrangères" ou "extérieures".»

http://www.liberation.fr/france/2016/01 ... se_1425131

Disons que le racisme anti-blanc n'a pas les mêmes conséquences que le racisme contre les minorités.

Le racisme anti-blanc est très peu porteur de discrimination car les minorités n'ont pas le pouvoir de l'ascenseur social dans le pays, au contraire. Donc le blanc s'en plaindra moins car les conséquences sur sa vie seront très mineurs. Au pire, ça sera juste une insulte d'un barbu non intégré qui pense que la France est responsable de tout son mal. On est encore dans un pays de caucasien...

Les minorités dénoncent par contre un racisme à outrance qui lui est d'avantage porteur de discrimination car les blanc étant les garants de l’ascenseur social sont réticent à embaucher des gens de cette minorité..... voilà encore un échec du modèle multiculturel.

Il est aussi facile pour ces minorités de se plaindre de la France car elles sont pour beaucoup non intégrés, ce qui se répercute sur l’ascenseur social. Ceux qui dénoncent ce racisme doivent d'abord se regarder dans un miroir pour se remettre en question. Après peut être que ça ira mieux.

De plus, on est depuis 30 ans dans une culture de l'excuse envers tout les maux que la France a pu causer par le passé. De ce fait, on donne du grain à moudre à ses gens qui profitent de cette situation pour se faire passer encore une fois pour des victimes.

C'est pour ça qu'il faut distinguer racisme et discrimination.

Donc :

Moins de plaintes pour racisme "anti-majoritaires" que l'inverse.

Pas de question sur la facilité supérieure d'engager des poursuites grâce à diverses assos discriminantes lorsque représentant d'une minorité ?

Pas de questionnement sur la proportion des diverses populations à porter plainte ou pas ?

Pas de questionnement sur le résultat de ces plaintes ?

Un sondage du genre doit bien exister. Le rapport met-il en lien pour observer la différence entre les personnes se disant victimes de racisme et celles déposant plainte ?

Pi la question qui fâche, les statistiques ethniques étant interdites, comment l'Ined a compté ?

edith après lecture du rapport

T'es bon pour postuler à l'Ined, envoie ton CV.

  • [supprimé]

doit pas y avoir beaucoup de desouches qui candidatent pour bosser dans un kebabouin, en même temps.

T'es bon pour postuler à l'Ined, envoie ton CV.

http://www.ined.fr/fr/publications/document-travail/place-racisme-etude-discriminations/#tabs-1

Bien qu’évoquant à de nombreuses reprises la couleur de la peau comme facteur de discrimination, l’enquête n’a finalement pas enregistré cette caractéristique personnelle, suivant en cela l’avis du Conseil constitutionnel du 15 novembre 2007.

L’absence de questions sur les auteurs ne permet pas de savoir s’il s’agit d’une personne isolée ou de plusieurs, d’hommes ou de femmes, ni d’en connaître les origines. Ainsi, malgré l’apport incontestable des données collectées qui permettent d’établir une prévalence de victimation (annuelle et au cours de la vie), force est de reconnaître que l’étude des faits de racisme ne permet pas d’en distinguer la diversité de ses manifestations

Disons que le racisme anti-blanc n'a pas les mêmes conséquences que le racisme contre les minorités.

Le racisme anti-blanc est très peu porteur de discrimination car les minorités n'ont pas le pouvoir de l'ascenseur social dans le pays, au contraire. Donc le blanc s'en plaindra moins car les conséquences sur sa vie seront très mineurs. Au pire, ça sera juste une insulte d'un barbu non intégré qui pense que la France est responsable de tout son mal. On est encore dans un pays de caucasien...

Les minorités dénoncent par contre un racisme à outrance qui lui est d'avantage porteur de discrimination car les blanc étant les garants de l’ascenseur social sont réticent à embaucher des gens de cette minorité..... voilà encore un échec du modèle multiculturel.

Il est aussi facile pour ces minorités de se plaindre de la France car elles sont pour beaucoup non intégrés, ce qui se répercute sur l’ascenseur social. Ceux qui dénoncent ce racisme doivent d'abord se regarder dans un miroir pour se remettre en question. Après peut être que ça ira mieux.

De plus, on est depuis 30 ans dans une culture de l'excuse envers tout les maux que la France a pu causer par le passé. De ce fait, on donne du grain à moudre à ses gens qui profitent de cette situation pour se faire passer encore une fois pour des victimes.

C'est pour ça qu'il faut distinguer racisme et discrimination.

La répartition des populations dans le territoire n'est pas homogène. le racisme anti-blanc dans les banlieue n'est pas, non plus, une simple "discrimination" mais une violence bien réelle. Les réactions face à celui-ci sont même parfaitement observable: fuite d'une partie de la population, "conversion" d'une partie des blancs que ce soit religieusement ou culturellement (par acquisition des "valeurs" racailleuses et autres corâneries), soumission au statut de victime (La boloss attitude) ou peur simple.

Je garderai toujours un souvenir intéressant de cette gamine de quatorze ans, petite blondinette aux yeux bleux qui avait peur de sortir autrement qu'en survêtement après avoir été traité de pute pour avoir porté une jupe.

Je te rassure, on a les mêmes cas sociaux à la campagne.

Je me demande ce qu'on peut attendre d'autre d'un journal comme libération, pro-immigrés.

Je te rassure, on a les mêmes cas sociaux à la campagne.

Tes dénis de réalités n'ont strictement plus aucun intérêt.

Tu sais, t'es pas obligée de t'habiller comme une pute à 12 ans, dans la cour de récré.

Tu sais, t'es pas obligée de t'habiller comme une pute à 12 ans, dans la cour de récré.

Elles te font des ristournes j'espère.

Ya moyen qu'elles fassent bander les PLP, c'est certain.

bien moins répandu que le racisme envers les minorités

Je souhaite une très belle année 2016 à ce fils de pute.

Tu sais, t'es pas obligée de t'habiller comme une pute à 12 ans, dans la cour de récré.
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La répartition des populations dans le territoire n'est pas homogène. le racisme anti-blanc dans les banlieue n'est pas, non plus, une simple "discrimination" mais une violence bien réelle. Les réactions face à celui-ci sont même parfaitement observable: fuite d'une partie de la population, "conversion" d'une partie des blancs que ce soit religieusement ou culturellement (par acquisition des "valeurs" racailleuses et autres corâneries), soumission au statut de victime (La boloss attitude) ou peur simple.

Je garderai toujours un souvenir intéressant de cette gamine de quatorze ans, petite blondinette aux yeux bleux qui avait peur de sortir autrement qu'en survêtement après avoir été traité de pute pour avoir porté une jupe.

Outre que les candidats n'ont pas de définition de racisme donné (bouh j'ai subi un acte raciste on m'a contrôlé 4 fois / bouh j'ai subi un acte raciste on a regardé mon niqab de travers ...)

33% au moins un racisme subi chez 10 000 000 immigré ou fils de : 3 300 000 personnes concernés

15% au moins un racisme subi chez 36 000 000 "majoritaires non altérés" 5 400 000 personnes concernés

Si le racisme anti-"majoritaires non altérés" n'est pas phénomène de masse, on peut en dire autant du racisme anti"immigrés et fils de"

Libération comme des bon nazes évoquent un racisme anti-blanc qui n'est pas étudié par le rapport.

Mais effectivement, ajouter les couleurs de peau ne serait pas nécessairement inintéressant à une telle étude, tout comme les lieuxconcernés pour établir une carte de France du racisme

Je te rassure, on a les mêmes cas sociaux à la campagne.

Tu as retrouvé la vue ? je te croyais aveugle de naissance !!!

Faut avouer que bien souvent, les filles de de la campagne ont un meilleur discernement.

33% au moins un racisme subi chez 10 000 000 immigré ou fils de : 3 300 000 personnes concernés

15% au moins un racisme subi chez 36 000 000 "majoritaires non altérés" 5 400 000 personnes concernés

Si le racisme anti-"majoritaires non altérés" n'est pas phénomène de masse, on peut en dire autant du racisme anti"immigrés et fils de"

Libération comme des bon nazes évoquent un racisme anti-blanc qui n'est pas étudié par le rapport.

CQFD

4 ans plus tard