l'aveuglement, le silence, la passivité et finalement la complicité des médias et des intellectuels de centre gauche dans l'accession au pouvoir de la Fraternité musulmane ... Pour ne pas donner prise au racisme, on refuse d'évoquer les méfaits commis par des voyous se revendiquant de l'islam, on tait les écrits de jeunesse de ... beaucoup moins conciliants avec la culture judéo-chrétienne de la France que ses discours de façade ... Les services secrets qui, semaine après semaine, constatent l'évolution des banlieues et plus généralement du pays entier sont muselés ... Et voilà comment, démocratiquement, avec l'assentiment de nos élites notre démocratie craque de toute part, cède et se soumet pour un plat de lentilles.

Houllebecq n'a rien inventé, à quelques rajouts-retirés près ... ceci n'est pas de la science fiction mais exactement le présent.

Pas de la science fiction ? tu plaisantes ? ;)

La première partie est l'exacte réalité

La réélection de Hollande me semble très peu crédible, MLP devrait l'emporter face à lui, mais les veaux sont tellement cons dans l'urne depuis des décennies, qu'ils seraient encore bien capables de revoter pour Hollande ou même pour Sarkozy ou n'importe lequel de leur clone socialo-liberal-socialiste ou liberal-socialo-socialiste.

Mohammed Ben Abbès, président de la Fraternité musulmane. Il bat Marine Le Pen, arrivée en tête au premier tour, dans une France au bord de la guerre civile, en proie à des affrontements ethniques, des pillages et des meurtres racistes.

Sa victoire, il la doit à un accord de gouvernement négocié avec les deux grands battus du scrutin, le PS et l'UMP, qui acceptent les deux points sur lesquels le nouveau président refuse de transiger : l'instauration de la polygamie et l'islamisation de l'Éducation nationale, la Sorbonne devient ainsi propriété de l'Arabie Saoudite. Le narrateur de Soumission, un universitaire, se retrouve confronté au dilemme d'une conversion à l'islam pour sauver sa carrière.

http://www.rtl.fr/culture/arts-spectacl ... 7775891302

À la fin du roman, François se convertit à l'islam et, professeur adulé, voit se soumettre à ses désirs de jeunes étudiantes voilées…

http://www.lefigaro.fr/livres/2014/12/1 ... -roman.php

Le narrateur de Soumission, un universitaire, se retrouve confronté au dilemme d'une conversion à l'islam pour sauver sa carrière.

:

Il quitte Paris pendant la prise de pouvoir des Frères Musulmans et accepte sans aucun problème sa mise à la retraite avec une pension de 3000 balles par mois.

Sa conversion à l'islam n'a rien d'un dilemme, c'est la seule chose qui constitue une alternative au suicide.

On tait les écrits de jeunesse de Ben Abbès, beaucoup moins conciliants avec la culture judéo-chrétienne de la France que ses discours de façade...

Les écrits de jeunesse de Ben Abbès expriment au contraire sa fascination pour l'Empire Romain et son désir de le refonder par l'Union Méditerranéenne, ce qui n'a pas grand chose d'islamiste ou d'inconciliant avec la civilisation européenne, et un membre de la DGSI confirme au narrateur qu'il est sincère dans sa tolérance du christianisme et l'assurance qu'il n'y aura pas de dégâts de ce côté. Au contraire.

Ses premières mesures après la prise de pouvoir visent l'indépendance de la France vis-à-vis de ses commanditaires saoudiens.

Les journalistes mentent ou ne lisent pas les livres.

Le héros autour duquel se construit le roman est un universitaire spécialiste du célèbre romancier converti au catholicisme Joris Karl Huysmans. La vie du biographe se confond parfois avec l'ombre de "son" grand écrivain. L'un et l'autre sont étonnamment houellebecquiens. Surprise, qui n'est vraiment pas houellebecquienne, elle : il y a trois pèlerinages dans ce livre, l'un, plutôt involontaire chez notre héros, dans la ville d'un très vieux Charles, qui est encore aujourd'hui le village de Martel, le second, dans la foulée, à Notre Dame de Rocamadour, le dernier au monastère de Ligugé (où a vécu Huysmans, devenu oblat bénédictin). Mais alors, sommes-nous dans un roman catholique ? Plutôt dans l'autopsie de ce qu'il fut. Houellebecq ici se fait critique littéraire (ce n'est pas la première fois, il a consacré tout un livre à Lovecraft). Il se montre d'une étonnante pénétration. Il s'agit de comprendre pourquoi cette culture catholique, si belle qu'elle ait été, ne pénètre plus, pourquoi elle ne trouve qu'un jeune public "humanitaire et asexué", et pourquoi elle n'entame pas l'athéisme déclaré du Professeur de Lettres, pourtant spécialiste de Huysmans....

Dans le livre, il est très peu question d'immigration et d'immigrés. L'Occident semble s'islamiser de l'intérieur. Les agents de l'islam sont souvent des convertis, comme ce M. Rediger qui dirige la Sorbonne islamique après une thèse sur Guénon nietzschéen. Ce que dénonce Houellebecq, c'est la conversion (la soumission) de l'Occident. Il évoque également une forme de "collaboration" des élites intellectuelles, en laissant son héros susurrer que cette collaboration-là est bien naturelle. Quel rapport avec la polygamie, direz-vous ? L'un des instruments de la conversion des mâles (c'est ce qu'explique notre héros sans gêne apparente) est ce retour sécurisant des vieux schémas sur le mâle et la femelle, sur la supériorité du mâle et la pluralité des femelles. Ce sont aussi ces schémas "essentialistes" que l'on trouve dans la Métaphysique des sexes de Julius Evola, où l'homme est le soleil et la femme la lune, qui emprunte sa lumière au soleil. Dans le Coran, vous le savez, l'image est celle du champ et de la charrue. Aussi élémentaire. Comment disait Houellebecq déjà ?

http://ab2t.blogspot.fr/2014/12/soumiss ... entre.html

Ce que dénonce Houellebecq, c'est la conversion (la soumission) de l'Occident.

Mais c'est une vraie maladie mentale ma parole.

La seule chose que "dénonce" Houellebecq, c'est le néant auquel nous a condamné l'Occident, et encore il en parle de manière tout à fait détachée.

Tiens il y avait un auteur comme ça en France qui a préféré l'islam à l'Occident

dont il vomissait le manque de spiritualité

il est allé en Egypte s'est marié là bas et a pris la nationalité égyptienne

il a écrit beaucoup sur les chiites sa tasse de thé

René Guénon est très présent dans la dernière partie du livre.

6 jours plus tard
  • [supprimé]

Interview de Houellebecq sur son nouveau roman (en anglais).

apparemment, l'islam lui déplait moins qu'avant...

in the end the Koran turns out to be much better than I thought, now that I’ve reread it—or rather, read it

http://www.theparisreview.org/blog/2015 ... -new-book/

C'est évident dans le livre (et les polémiques sur son "islamophobie" en sont et seront d'autant plus dérisoires.)

Même s'il garde un tropisme catholique présent depuis le départ.

1984 d'Orwell étant déjà dépassé à ce jour, on sait donc ce qui nous attend, de même qu'Orwell, Houellebec lui aussi s'est trompé de 20 ou 30 ans

Le livre a été piraté et est disponible en torrent depuis ce matin.

t'as les liens, pour que je sois moins idiot ?

C'est évident dans le livre (et les polémiques sur son "islamophobie" en sont et seront d'autant plus dérisoires.)

Même s'il garde un tropisme catholique présent depuis le départ.

Son personnage finit musulman ...

La dernière phrase du roman est « Je n'aurai rien à regretter. »

Si tu fais allusion à ma dernière phrase : tout au long du roman son personnage cherche la foi sur les pas de Huysmans (qui le fascine.)

Retraites monacales, contemplation régulière de la Vierge Noire de Rocamadour, etc.

Il a un début d'expérience mystique puis plus rien. Il finit ses travaux sur ledit écrivain puis prononce la chahada.

Sa conversion à l'islam se fait par défaut et pour des intérêts principalement pratiques (et n'a que des avantages par rapport au néant qu'était sa vie d'Occidental de base - raison pour laquelle le catholicisme, religion de l'incarnation, est devenue impossible ou mièvre : plus de support patriotique, temporel, charnel, plus de nature à surélever par la grâce). L'islam est "rationnel", scientifique, social. C'est un bloc homogène et exogène qui bouche le trou qui lui tient lieu de cœur. Sa quête du Christ était avant tout intime, initiatique et personnelle. Les deux démarches n'ont rien à voir.

Houellebecq a une grande culture religieuse.

Houellebecq a une grande culture religieuse.

lol

Houellebecq a une grande culture religieuse.

lol

Il a écrit des pages sur le catholicisme qui le prouvent et les gens l'ayant fréquenté le confirment.

L'islam est "rationnel", scientifique, social. C'est un bloc homogène et exogène qui bouche le trou qui lui tient lieu de cœur. .

En quoi l'islam est rationnel ? scientifique ?

Si jamais les partis au pouvoir se rallie au partie dit "islamique", les électeurs ne les suivraient pas.

Le FN l'emporterait largement devant ça.