Le racisme anti-blanc est censé ne pas exister en France comme l'antisémitisme est absent d'Israel. Pourtant le racisme anti-blanc est permanent et de plus en plus ouvert. C'est l'une des raisons pour lesquelles pas mal de trouaillards français d'origine se convertissent à l'Islam. Car le racisme anti-blanc est souvent lié à l'Islam.

Enfin pour les pleurnochards arabo-africano-musulmans, s'ils sont pas contents, et ben ils vont habiter dans un pays qui leur ressemble.

Je ne comprendrais jamais la logique qui pousse une personne a faire des mamours a une autre personne qui ne peut pas l'encadrer.

Explique Greensov. Thanks.

Le vrai problème avec le racisme c'est ceux qui font une fixette dessus, d'un coté comme de l'autre.

Le plus simple c'est de passer son chemin ...

  • [supprimé]

C'est vrai, cependant le racisme existe bel et bien dans la tête des gens...

Alors ce n'est pas .

  • [supprimé]

Un article assez long mais dont je vous conseille la lecture, qui explique pertinemment en quoi la notion récente (et très discutable) de racisme anti-blanc et le racisme institutionnel auquel sont soumises les minorités sont incomparables.

http://uneheuredepeine.blogspot.fr/2014 ... steme.html

J'ai lu.

J'arrive encore à être surpris par les nullités qu'arrivent à pondre des gens issus des sciences sociales.

Je ne vais pas reprendre l'intégralité de l'article, mais son point principal, sans lequel tout le reste s'effondre. Ce point est résumé dans cette phrase:

...la dénonciation du "racisme anti-blancs" s'appuie sur une définition très classique du racisme...

En somme, la définition du racisme ne plaît pas, c'est trop "classique", pas assez... "moderne" sans doute.

Donc changeons la définition, en créant une nouvelle qui justifiera la non existence du racisme contre les blancs.

En résumé, ce texte peut tenir en une phrase:

"Le racisme anti-blanc n'existe pas car le racisme (*) anti-blanc n'existe pas."

(*): une fois que l'on a redéfinit le terme "racisme" pour en exclure le racisme à l'encontre des blancs.

Je trouve cela juste énorme comme "méthode" argumentaire.

  • [supprimé]

Une perle du texte quand même:

...comment les produits de beauté destinés spécifiquement aux peaux noires ou métisées sont marquées alors que ceux destinés aux peaux blanches n'ont pas besoin de le signaler...

Génie.

Le type nous parle de toute évidence des pubs de la sphère occidentale. Or, dans la sphère occidentale, les blancs sont majoritaires, et les publicitaires essayent de cibler la majorité généralement.

C'est vrai, cependant le racisme existe bel et bien dans la tête des gens...

Alors ce n'est pas .

Oui, tu as compris le sens de mon post.

Haaa !!!, en l’occurrence l’auteur de dit absolument pas cela. En découpant les phrases à la machette, on peut faire passer n’importe quel texte pour débile.

Il ne dénie pas le racisme anti-blanc (c’est-à-dire par la manifestation d’hostilité envers un groupe donné) mais pour distinguer sa nature ensuite.

Voici le passage en entier :

Il répond que le racisme est un phénomène qui ne se laisse pas réduire à une structure grammaticale, mais s'inscrit dans un contexte historique particulier qui fait que dire "les Noirs ceci" a des conséquences pratiques beaucoup plus profondes que de dire "les Blancs cela".

Pour le comprendre, partons de ce point : la dénonciation du "racisme anti-blancs" s'appuie sur une définition très classique du racisme, celle qui a été portée par de nombreux mouvements anti-racistes mainstream (SOS Racisme en tête) et par les politiques officielles de lutte contre le racisme. C'est la force de cette rhétorique : s'appuyer sur une définition et un raisonnement largement répandu. Nous avons tous appris, à l'école et ailleurs, que le racisme, c'est mal, et donc l'idée d'un racisme "anti-blancs" doit nous inspirer le même sentiment d'horreur et de rejet que n'importe quel autre forme. Mais c'est en fait une définition bien particulière du racisme qui est mise en oeuvre dans cet anti-racisme. De "Touche pas à mon pote" aux sensibilisations scolaires, en passant par la plupart des campagnes publicitaires sur le thème et les dénonciations "humoristiques" du racisme (les Guignols de l'info entre autres...), la figure visée est celle du raciste, c'est-à-dire de celui qui manifeste ostensiblement son hostilité envers certaines personnes. Nous avons appris que le racisme, c'était refuser de s'assoir à côté d'un Noir, traiter quelqu'un de "sale bougnoule", ou encore écarter une candidature à un emploi parce que l'on n'aime pas les "bronzés"...

Car effectivement le racisme anti-blanc n’a absolument rien d’équivalent au racisme des minorités. Souvent il est brandi à tort. Un blanc agressé par des racailles sera vu comme un acte raciste, et un arabe agressé par des racailles ? Est-ce la couleur du blanc ou ses possessions qui ont engendré l’agression ?

Et comparé aux autres aussi à tort, un blanc n’expérimente pas le blocage à l’emploi ou au logement à cause de ce qu’il est. C’est la différence entre racisme individuel (auquel il intègre le racisme anti-blanc mais parmi d’autres formes de rejet) et racisme institutionnel dont les mécanismes sont moins visibles mais affectent le fonctionnement d’une société avec des effets destructeurs plus profonds.

Enfin son exemple sur les produits de beauté est pertinent. Il s’inscrit dans ces exemples ou le blanc est inconsciemment le neutre, la référence (à distinguer de tout ce qui est produits « ethniques »).

En Europe, la référence est blanche comme en Afrique sub elle est noire.

Et?

Est-ce la couleur du blanc ou ses possessions qui ont engendré l’agression ?

Es ce la couleur de l'arabe ou sa dégaine qui le recale pour le logement/job?

C'est marrant, tu ne te poses pas cette question.

Le plus simple pour un racket de rue, c'est soit à l'arracher soit par l'intimidation.

Lorsque tes potes débarquent et lynchent un blanc au hasard direct, on peut se dire que le vol n'est là que pour humilier un peu plus la victime blanche, rien d'autre.

En gros le racisme anti-blanc n'existe pas car il n'y a pas de discrimination anti blanc à l'emploi ?

Ouais.

J'invite Jabar à aller voir ses compatriotes raciaux et religieux du Qatar observer ce qu'est le racisme institutionnel.

Combien de morts pour vos stades?

Le plus simple pour un racket de rue, c'est soit à l'arracher soit par l'intimidation.

Lorsque tes potes débarquent et lynchent un blanc au hasard direct, on peut se dire que le vol n'est là que pour humilier un peu plus la victime blanche, rien d'autre.

« Mes potes ». Tu en as gros sur la patate on dirait. Si on parle des racailles, ils s’attaquent aussi aux autres arabes. Ce sont les gens des cités qui sont les premières victimes de dégradations ou d’agressions. Dire qu’un arabe ou un blanc se fait agresser n’en fait pas automatiquement un crime raciste.

Le voyou de banlieue, le musulman, l’arabe, c’est 3 choses différentes.

Quant à la dégaine de l’arabe se faisant refouler pour un job, les tests qui ont été fait pour identifier ce problème se sont portés sur des profils d’individus comparables. C’est-à-dire à qualification équivalentes. L’arabe avec la casquette à l’envers, parlant à la zyva, c’est un cliché ne couvrant pas ce qu’est un arabe aujourd’hui en France.

En gros le racisme anti-blanc n'existe pas car il n'y a pas de discrimination anti blanc à l'emploi ?

On va dire que tu n’as rien compris.

En gros le racisme anti-blanc n'existe pas car il n'y a pas de discrimination anti blanc à l'emploi ?

On va dire que tu n’as rien compris.

Et comparé aux autres aussi à tort, un blanc n’expérimente pas le blocage à l’emploi ou au logement à cause de ce qu’il est. C’est la différence entre racisme individuel (auquel il intègre le racisme anti-blanc mais parmi d’autres formes de rejet) et racisme institutionnel dont les mécanismes sont moins visibles mais affectent le fonctionnement d’une société avec des effets destructeurs plus profonds.

Prochain fil : l'eau ça mouille, le feu ça brûle.

Tant que le dessin est beau, ça ne me gène pas. Et Plantu a du talent, moins que Konk, mais qd même.

Et comparé aux autres aussi à tort, un blanc n’expérimente pas le blocage à l’emploi ou au logement à cause de ce qu’il est. C’est la différence entre racisme individuel (auquel il intègre le racisme anti-blanc mais parmi d’autres formes de rejet) et racisme institutionnel dont les mécanismes sont moins visibles mais affectent le fonctionnement d’une société avec des effets destructeurs plus profonds.

Et ?

Tu vois un déni quelque part ? Je parle d’une différence de nature, de mécanismes, d’impacts, d'ampleur.

C'est un peu ce que l'article cherche à démontrer par glissement sémantique.

" Vous voyez le racisme anti-blanc c'est pas la même chose que le racisme anti-arabe ou anti-noir, du coup est-ce que le racisme anti-blanc existe vraiment tel qu'on l'entend actuellement... "