A force de raconter des conneries les gens y croient: exemple Sabra & Chatila .....salauds de juifs de tsahal dixit la propagande propalestinienne, en fait ce sont les milices chrétiennes , 150 phalangistes menés par le chef de leurs services secrets, Elie Hobeika, et par des miliciens des Forces libanaises, des troupes mixtes musulmanes et chrétiennes commandées par le Général Haddad.

Pour Deir Yassin c'est la même propagande qui à monté un fait en épingle ....... Sans parler du contexte ..

J'imagine que lapinunuche va nous conter le contexte... :

Quant à Sabra & Chatila, tu voudras bien rappeler la date du massacre et la date de l'invasion du Liban par l'armée israélienne. C'est bien cette armée qui avait le contrôle du Liban. D'ailleurs la commission Kahane a parfaitement ciblé des responsabilités dans l'armée israélienne...qui controlait l'entrée de Sabra

bin maintenant ce sont les milices du Hezbollah qui tiennent le pays .... c'est pas une assurance pour la tranquillité ...

Si les palestiniens n'avaient pas balancé des rockets sur le nord d'Israel , Jamais Sharon n'y serait allé faire le ménage, c'est n fait que les propalestiniens refusent d'admettre ... c'est pas Sharon qui à déclenché la guerre civile libanaise .. que les libanais et leurs occupants règlent leurs problèmes entre eux et Tsahal leur foutra la paix , trop dur à comprendre pour pas mal de gens, mais c'est comme ça

Ben si duchmol, Israël a une part de responsabilité dans le bordel du Liban. Si le Hezb est né c'est qu'il y a une raison...mais le lapinunuche que tu es ne vois pas plus loin que le bout son nez...alors évidemment.

La responsabilité de Sharon, alors Ministre de la défense (ou plutôt d'attaque!), a été mise en cause par la commission Kahane, israélienne, et Ariel a du démissioner...si l'armée israélienne n'avait rien eu à se reprocher, quid de cette commission Kahane et de ses recommendations? Sharon avait tout simplement donné son accord pour que les Phalanges entrent dans le camp, sachant très bien ce qui allait se passer!

Une autre commission d'enquête indépendante et internationale Mc Bride, a mis directement en cause Israël, poiur le massacre...

Les anti propalos ont des arguments qui manquent un chouïa de consistance...

Depuis les Romains ça se dit comme ça.

Ça ne veut pas dire pour autant que le palestinien venu de Syrie vers la fin du 19 ème s. descend du coup de rein de Samson dans l impétueuse Dalila. Hein.

Dis donc...J3D, tu fais les pieds au mur en écrivant tes msgs?

Parce que, on dirait bien...

T ain suis dans un train pire qu une dilligence avec un tèl au clavier ri di cule...

désolé.

mais bon l idée est là.

Ben si duchmol, Israël a une part de responsabilité dans le bordel du Liban.

le bordel au Liban c'est les accords du Caire ..... sans ces accords le Liban serait heureux, certes, vérolé par la mafia, mais heureux

Ben si duchmol, Israël a une part de responsabilité dans le bordel du Liban.

le bordel au Liban c'est les accords du Caire ..... sans ces accords le Liban serait heureux, certes, vérolé par la mafia, mais heureux

Allons, allons, nim'z...si les Accords du Caire étaient les seuls responsables du binz du Liban, ça se saurait.

Depuis l'effondrement de l'empire ottoman, la région est sujette à bordel. La création de l'état d'Israël n'est pas des moindres.

Si pas de réfugiés palestiniens --> pas d'accord du Caire!

La création de l'état d'Israël n'est pas des moindres.

Bien. On arrive encore à la conclusion qu'Israël est à l'origine de tous les maux des Arabes au Proche et Moyen Orient, et que si ce pays n'existait pas, le monde se porterait mieux.

BRAVO!

Si pas de réfugiés palestiniens --> pas d'accord du Caire

Si les réfugiés de 1948 avaient été pris en charge par l'UNHCR et intégrés dans leur pays d'accueil, il n'y aurait aujourd'hui plus aucun réfugiés arabo-palestiniens!

Les prétendues «responsabilités israéliennes» dans le massacre de Sabra et Chatila

Entre le jeudi 16 septembre 1982 et le samedi 18 septembre 1982, des membres des Phalanges chrétiennes libanaises massacrèrent des Palestiniens et des Libanais musulmans dans les quartiers de Sabra et Chatila, à Beyrouth. Les Phalangistes entendaient se venger ainsi de l’assassinat de leur chef, Bachir Gemayel, qui venait d’être élu président du Liban. Le massacre de Sabra et Chatila (les estimations du nombre des victimes varient, selon les sources, entre 800 et 3000 morts) s’inscrivait dans le cadre d’une guerre civile libanaise qui, en quinze années de combats, fit environ 150 000 morts, des atrocités étant commises par toutes les parties.

Très vite, toutes les informations – de source israélienne, libanaise ou palestinienne – indiquèrent que le responsable du massacre était l’officier phalangiste Élie Hobeika. Mais ce dernier ne fut jamais inquiété. Au contraire: entré en politique dans la mouvance pro-syrienne, Élie Hobeika fut par la suite élu au Parlement libanais, et devint ministre dans un gouvernement dirigé par Rafic Hariri.

Si les auteurs du massacre étaient clairement identifiés, une question se posait quant au comportement de l’armée israélienne. En effet, l’armée israélienne, qui était entrée au Liban trois mois auparavant, contrôlait Beyrouth-Ouest au moment du massacre. L’affaire suscita donc une vive émotion en Israël. Le gouvernement israélien dut créer une commission d’enquête publique dont les membres étaient, conformément à la loi, nommés par le président de la Cour suprême. La commission Kahane remit le 8 février 1983 un rapport, long et détaillé, qui décrivait les événements de septembre 1982.

Sur le massacre lui-même, le rapport est sans ambiguïté: il a été commis par les Phalangistes, et eux seuls. «Nous n’avons aucun doute sur le fait qu’il n’y a pas eu de complot ni de conspiration entre qui que ce soit de la direction civile d’Israël, ou de la direction de Tsahal, et les Phalangistes.» Cependant, la commission Kahane ne s’en tient pas là. Elle introduit dans le débat un concept de «responsabilité indirecte», qui est plus moral que juridique. Et elle met en cause des dirigeants israéliens (parmi lesquels le ministre de la défense Ariel Sharon, qui devra quitter ses fonctions) dont la faute est de n’avoir pas prévu ce qui résulterait de l’entrée des Phalangistes dans Sabra et Chatila, ou de n’avoir pas eu suffisamment de présence d’esprit, lorsque les premières rumeurs sur le massacre commencèrent à circuler, pour ordonner à Tsahal d’intervenir à Sabra et Chatila et d’en faire sortir les Phalangistes.

Vingt ans après les faits, en septembre 2002, le mensuel «Le Monde diplomatique» publie un article signé Pierre Péan, intitulé «Sabra et Chatila, retour sur un massacre». Cet article, qui se présente comme une «enquête» sur les circonstances du massacre et ses instigateurs, défend explicitement la thèse selon laquelle le massacre a été ordonné par les Israéliens, qui auraient même pris part à son exécution. On y lit notamment : «Amir Oren, à partir de documents officiels, a, dans “Davar” du 1er juillet 1994, affirmé que les massacres faisaient partie d’un plan décidé entre M. Ariel Sharon et Bachir Gemayel, qui utilisèrent les services secrets israéliens, dirigés alors par Abraham Shalom, qui avait reçu l’ordre d’exterminer tous les terroristes. Les milices libanaises n’étaient rien moins que des agents dans la ligne de commandement qui conduisait, via les services, aux autorités israéliennes.»

Alain Gresh, qui est à l’époque de la parution de l’article de Pierre Péan le rédacteur en chef du «Monde diplomatique», et Dominique Vidal, qui est alors rédacteur en chef adjoint, reprendront à leur compte les affirmations de M. Péan dans un livre, «Les 100 clés du Proche-Orient», qui sera ensuite traduit et réédité. La légende d’une machination israélienne visant à organiser un massacre de civils a été ainsi largement diffusée, y compris en France où elle fait partie d’un discours diabolisant qui vise les Israéliens et les Juifs en général.

Or nous avons consulté l’original de l’article de «Davar» qui a été «cité» par Pierre Péan et, après lui, par Alain Gresh et Dominique Vidal. À la lecture, aucun doute n’est possible: non seulement cet article ne dit pas ce que les trois journalistes français lui font dire, mais il dit exactement le contraire. Interrogé à ce sujet par «L’Arche», Amir Oren déclare: «La citation de moi faite par Péan est fausse. Et s’il a fait cela délibérément, c’est un menteur. Je n’ai jamais écrit les mots que Péan m’attribue.»

Cette falsification n’est pas la seule. L’article contient d’autres éléments qui, ainsi qu’il ressort de l’enquête de «L’Arche», sont matériellement faux et contribuent à induire le public en erreur.

Cependant, l’article de septembre 2002 est toujours en ligne sur le site internet du «Monde diplomatique». Le «Monde diplomatique» a également décidé de mettre en permanence à la disposition du public, dans le cadre des «Documents» présentés gratuitement sur son site internet, le chapitre du livre «Les 100 clés du Proche-Orient» intitulé «Sabra et Chatila (massacres de)», contenant la longue citation de Pierre Péan, avec en complément un «lien» dirigeant le lecteur vers l’article de Pierre Péan.

Cette insistance sur la légende d’une machination israélienne ayant directement causé le massacre de Sabra et Chatila appelle plusieurs questions. D’où Pierre Péan tenait-il ses (fausses) «informations» sur le contenu de l’article d’Amir Oren? Qui lui avait communiqué ces données, et dans quelle intention? Pourquoi Pierre Péan n’a-t-il pas vérifié la véracité de ces données? Pourquoi la rédaction du «Monde diplomatique» a-t-elle publié cet article, sans rien vérifier elle-même? Et pourquoi MM. Gresh et Vidal se sont-ils obstinés, des années plus tard, à reproduire ces accusations infondées qu’ils avaient diffusées dans leur journal?

http://arche-infos.blogspot.fr/2008/01/les-fausses-accusations-du-monde.html

Ben si duchmol, Israël a une part de responsabilité dans le bordel du Liban.

le bordel au Liban c'est les accords du Caire ..... sans ces accords le Liban serait heureux, certes, vérolé par la mafia, mais heureux

Allons, allons, nim'z...si les Accords du Caire étaient les seuls responsables du binz du Liban, ça se saurait.

Depuis l'effondrement de l'empire ottoman, la région est sujette à bordel. La création de l'état d'Israël n'est pas des moindres.

Si pas de réfugiés palestiniens --> pas d'accord du Caire

Foutaises ..... ils sont toujours réfugiés et mal traités autant par les libanais que par les chiites du Hezbollah .... alors ... tout ça pour ça !!!

La création de l'état d'Israël n'est pas des moindres.

Bien. On arrive encore à la conclusion qu'Israël est à l'origine de tous les maux des Arabes au Proche et Moyen Orient, et que si ce pays n'existait pas, le monde se porterait mieux.

BRAVO!

Si pas de réfugiés palestiniens --> pas d'accord du Caire

Si les réfugiés de 1948 avaient été pris en charge par l'UNHCR et intégrés dans leur pays d'accueil, il n'y aurait aujourd'hui plus aucun réfugiés arabo-palestiniens!

Les prétendues «responsabilités israéliennes» dans le massacre de Sabra et Chatila

Entre le jeudi 16 septembre 1982 et le samedi 18 septembre 1982, des membres des Phalanges chrétiennes libanaises massacrèrent des Palestiniens et des Libanais musulmans dans les quartiers de Sabra et Chatila, à Beyrouth. Les Phalangistes entendaient se venger ainsi de l’assassinat de leur chef, Bachir Gemayel, qui venait d’être élu président du Liban. Le massacre de Sabra et Chatila (les estimations du nombre des victimes varient, selon les sources, entre 800 et 3000 morts) s’inscrivait dans le cadre d’une guerre civile libanaise qui, en quinze années de combats, fit environ 150 000 morts, des atrocités étant commises par toutes les parties.

Très vite, toutes les informations – de source israélienne, libanaise ou palestinienne – indiquèrent que le responsable du massacre était l’officier phalangiste Élie Hobeika. Mais ce dernier ne fut jamais inquiété. Au contraire: entré en politique dans la mouvance pro-syrienne, Élie Hobeika fut par la suite élu au Parlement libanais, et devint ministre dans un gouvernement dirigé par Rafic Hariri.

Si les auteurs du massacre étaient clairement identifiés, une question se posait quant au comportement de l’armée israélienne. En effet, l’armée israélienne, qui était entrée au Liban trois mois auparavant, contrôlait Beyrouth-Ouest au moment du massacre. L’affaire suscita donc une vive émotion en Israël. Le gouvernement israélien dut créer une commission d’enquête publique dont les membres étaient, conformément à la loi, nommés par le président de la Cour suprême. La commission Kahane remit le 8 février 1983 un rapport, long et détaillé, qui décrivait les événements de septembre 1982.

Sur le massacre lui-même, le rapport est sans ambiguïté: il a été commis par les Phalangistes, et eux seuls. «Nous n’avons aucun doute sur le fait qu’il n’y a pas eu de complot ni de conspiration entre qui que ce soit de la direction civile d’Israël, ou de la direction de Tsahal, et les Phalangistes.» Cependant, la commission Kahane ne s’en tient pas là. Elle introduit dans le débat un concept de «responsabilité indirecte», qui est plus moral que juridique. Et elle met en cause des dirigeants israéliens (parmi lesquels le ministre de la défense Ariel Sharon, qui devra quitter ses fonctions) dont la faute est de n’avoir pas prévu ce qui résulterait de l’entrée des Phalangistes dans Sabra et Chatila, ou de n’avoir pas eu suffisamment de présence d’esprit, lorsque les premières rumeurs sur le massacre commencèrent à circuler, pour ordonner à Tsahal d’intervenir à Sabra et Chatila et d’en faire sortir les Phalangistes.

Vingt ans après les faits, en septembre 2002, le mensuel «Le Monde diplomatique» publie un article signé Pierre Péan, intitulé «Sabra et Chatila, retour sur un massacre». Cet article, qui se présente comme une «enquête» sur les circonstances du massacre et ses instigateurs, défend explicitement la thèse selon laquelle le massacre a été ordonné par les Israéliens, qui auraient même pris part à son exécution. On y lit notamment : «Amir Oren, à partir de documents officiels, a, dans “Davar” du 1er juillet 1994, affirmé que les massacres faisaient partie d’un plan décidé entre M. Ariel Sharon et Bachir Gemayel, qui utilisèrent les services secrets israéliens, dirigés alors par Abraham Shalom, qui avait reçu l’ordre d’exterminer tous les terroristes. Les milices libanaises n’étaient rien moins que des agents dans la ligne de commandement qui conduisait, via les services, aux autorités israéliennes.»

Alain Gresh, qui est à l’époque de la parution de l’article de Pierre Péan le rédacteur en chef du «Monde diplomatique», et Dominique Vidal, qui est alors rédacteur en chef adjoint, reprendront à leur compte les affirmations de M. Péan dans un livre, «Les 100 clés du Proche-Orient», qui sera ensuite traduit et réédité. La légende d’une machination israélienne visant à organiser un massacre de civils a été ainsi largement diffusée, y compris en France où elle fait partie d’un discours diabolisant qui vise les Israéliens et les Juifs en général.

Or nous avons consulté l’original de l’article de «Davar» qui a été «cité» par Pierre Péan et, après lui, par Alain Gresh et Dominique Vidal. À la lecture, aucun doute n’est possible: non seulement cet article ne dit pas ce que les trois journalistes français lui font dire, mais il dit exactement le contraire. Interrogé à ce sujet par «L’Arche», Amir Oren déclare: «La citation de moi faite par Péan est fausse. Et s’il a fait cela délibérément, c’est un menteur. Je n’ai jamais écrit les mots que Péan m’attribue.»

Cette falsification n’est pas la seule. L’article contient d’autres éléments qui, ainsi qu’il ressort de l’enquête de «L’Arche», sont matériellement faux et contribuent à induire le public en erreur.

Cependant, l’article de septembre 2002 est toujours en ligne sur le site internet du «Monde diplomatique». Le «Monde diplomatique» a également décidé de mettre en permanence à la disposition du public, dans le cadre des «Documents» présentés gratuitement sur son site internet, le chapitre du livre «Les 100 clés du Proche-Orient» intitulé «Sabra et Chatila (massacres de)», contenant la longue citation de Pierre Péan, avec en complément un «lien» dirigeant le lecteur vers l’article de Pierre Péan.

Cette insistance sur la légende d’une machination israélienne ayant directement causé le massacre de Sabra et Chatila appelle plusieurs questions. D’où Pierre Péan tenait-il ses (fausses) «informations» sur le contenu de l’article d’Amir Oren? Qui lui avait communiqué ces données, et dans quelle intention? Pourquoi Pierre Péan n’a-t-il pas vérifié la véracité de ces données? Pourquoi la rédaction du «Monde diplomatique» a-t-elle publié cet article, sans rien vérifier elle-même? Et pourquoi MM. Gresh et Vidal se sont-ils obstinés, des années plus tard, à reproduire ces accusations infondées qu’ils avaient diffusées dans leur journal?

http://arche-infos.blogspot.fr/2008/01/les-fausses-accusations-du-monde.html

Zêtes un chouïa lobotomisé vous!

J'ai pas dit que la création d'Israël était la principale raison du bordel...'bécil

le bordel au Liban c'est les accords du Caire ..... sans ces accords le Liban serait heureux, certes, vérolé par la mafia, mais heureux

Allons, allons, nim'z...si les Accords du Caire étaient les seuls responsables du binz du Liban, ça se saurait.

Depuis l'effondrement de l'empire ottoman, la région est sujette à bordel. La création de l'état d'Israël n'est pas des moindres.

Si pas de réfugiés palestiniens --> pas d'accord du Caire

Foutaises ..... ils sont toujours réfugiés et mal traités autant par les libanais que par les chiites du Hezbollah .... alors ... tout ça pour ça

: c'est très profond ton commentaire..si, si

La dernière charte du Hezb réclame plus de droits pour les réfugiés palestiniens et reste attachée à la non naturalisation desdits réfugiés...ce qui se comprend aisément.

La dernière charte du Hezb réclame plus de droits pour les réfugiés palestiniens et reste attachée à la non naturalisation desdits réfugiés...ce qui se comprend aisément.

La charte réclame ... je suis certaine que les palestiniens sont contents

Je ne vois pas bien ce qui "se comprend aisément"

En Jordanie les réfugiés sont jordaniens non ?

La dernière charte du Hezb réclame plus de droits pour les réfugiés palestiniens et reste attachée à la non naturalisation desdits réfugiés...ce qui se comprend aisément.

La charte réclame ... je suis certaine que les palestiniens sont contents

Je ne vois pas bien ce qui "se comprend aisément"

En Jordanie les réfugiés sont jordaniens non ?

Non, 140.000 réfugiés de la bande de Gaza n'ont pas la citoyenneté jordanienne. Ceux de Cisjordanie l'ont mais reste des réfugiés quand même...la citoyenneté sert à trouver du boulot.

Pour ce que tu ne comprends pas...le Hezb veut que les réfugiés restent des réfugiés pour mettre la pression...sur Israël. Si les réfugiés deviennent libanais, hop, l'affaire est réglée. Or dans les discussions (ouais quand il y en a...) la question des réfugiés est aussi importante que la colonisation...

Réfugiés de père en fils , en somme.

Unique dans l histoire du monde.

Only in Israel...

Réfugiés de père en fils , en somme.

Unique dans l histoire du monde.

Only in Israel...

Ben oui!

J'espère pour toi que tu n'es pas réfugié de quelque part...

Réfugiés de père en fils , en somme.

Unique dans l histoire du monde.

Only in Israel...

Ben oui!

J'espère pour toi que tu n'es pas réfugié de quelque part...

On emmigre, on évolue, on s adapte...

le Hezb veut que les réfugiés restent des réfugiés pour mettre la pression...sur Israël. Si les réfugiés deviennent libanais, hop, l'affaire est réglée.

Sympa ..... :?

Bon de toutes façons maintenant ils en sont à combien de générations ...3 ?

Il n'y a plus de réfugiés, ils sont tous nés au Liban

Georges compare l'Etat d'Israël au département français d'Algérie, donc à une colonie.

Il souhaite, espère ou croit que les israéliens subiront le même sort que les pieds noirs d'Algérie (et que le Juifs, soit dit en passant, qui n'étaient pas des pieds noirs vu qu'ils vivaient en Algérie depuis des siècles).

Dans son commentaire, Georges laisse a penser que la "solution" du conflit israélo-arabe serait soit d'exterminer les Juifs israéliens (génocide), soit d'expulser les Juifs israéliens (nettoyage ethnique).

Et dire que personne n'est "indigné" par un tel commentaire...

:

Je ne souhaite ni n'espère ni ne veut la disparition d'Israël mais je dis

que oui, Israël est un fait colonial comparable à celui de l'Algérie française.

Ce pays est considéré comme un cancer par l'islam et même si des gouvernants réalistes

ont signé la paix avec l'état hébreux, il y aura toujours des opposants à la paix entre juifs et musulmans.

Pour une véritable pays, il faudrait que tous les états voisinants Israël deviennent des laïques.

Réfugiés de père en fils , en somme.

Unique dans l histoire du monde.

Only in Israel...

Unique et scandaleux. On dit merci à qui? A l'ONU qui loin de résoudre le conflit israélo-arabe, l'entretien depuis maintenant plus de 60 ans...

Il n'y a plus de réfugiés, ils sont tous nés au Liban

Exact, ça vaut aussi pour presque tous les "réfugiés palestiniens", mais tant que l'ONU (via l'UNRWA) et les pays arabes continueront leur politique raciste envers les arabo-palestiniens, le problème des "réfugiés" persistera...

Je ne souhaite ni n'espère ni ne veut la disparition d'Israël mais je dis

que oui, Israël est un fait colonial comparable à celui de l'Algérie française.

Ce pays est considéré comme un cancer par l'islam et même si des gouvernants réalistes

ont signé la paix avec l'état hébreux, il y aura toujours des opposants à la paix entre juifs et musulmans.

Pour une véritable pays, il faudrait que tous les états voisinants Israël deviennent des laïques.

Vous comparez l'Etat d'Israël au département français d'Algérie, donc à une colonie.

Ce qui est totalement faux. Il ne peut y avoir de "colonie" sans l'existence d'un Etat colonial. Hors, si Israël disparait, le peuple Juif n'aura plus de pays, alors que quand la France s'est retirée de l'Algérie, les pieds noirs avaient toujours un pays où s'installer, la France.

Par ailleurs, la terre d'Israël est la terre ancestrale du peuple Juif, avec de nombreux lieux saints (particulièrement en Judée Samarie), qui a été toujours habitée par des Juifs, et ce pendant des millénaires (oui, des millénaires, même pendant les périodes où la terre d'Israël était sous autorité arabe ou chrétienne).

Pourquoi considérer Israël comme une colonie si ce n'est justifier la lutte Arabe pour la destruction de l'Etat juif?

Ce sont des intellectuels juifs qui le disent qu'Israël est un fait colonial.

Et puis personne ne veut la destruction d'Israël mais une solution

du problème palestinien qui empoisonne le monde depuis 50 ans.

Dans la revue des temps modernes : le basculement conceptuel de Maxime Rodinson

Bernard Ravenel, vendredi 28 septembre 2007

Dossier 1967 vu de France / Le célèbre article de Maxime Rodinson intitulé « Israël, fait colonial ? » paru dans le numéro spécial de la revue Les Temps Modernes de 1967consacré au « conflit israélo-​​arabe » a constitué un tournant dans la repré­sen­tation du conflit israélo-​​palestinien et en par­ti­culier du fait israélien.

Les revues politico-​​idéologiques sont une carac­té­ris­tique de la vie cultu­relle fran­çaise. Après la libé­ration en 1945, elles fleu­rissent, répondant à l’attente d’un public cultivé et politisé, avide de penser le monde d’après-guerre pour mieux pouvoir le changer. En même temps le public de ces revues, et donc leur tirage et leur impact, restent plutôt limités. A une exception près : le numéro spécial consacré par Les Temps modernesau conflit israélo-​​arabe en mai 1967, juste à la veille de la guerre des Six-​​Jours. L’événement de la guerre en juin a donné immé­dia­tement à ce numéro une actualité excep­tion­nelle. Ce dossier, de 992 pages, élaboré par l’équipe de Jean-​​Paul Sartre, était composé de deux ensembles stric­tement séparés

« les points de vue arabes » et « les points de vue israé­liens » - sans la moindre com­mu­ni­cation entre les deux ensembles.

Un article-​​événement

Pré­cédant le bloc arabe sans y être intégré, se trouve un article, en quelque sorte intro­ductif, qui devient ce qu’on pourrait appeler un « article-​​événement », un peu comme le célèbre « J’accuse » de Zola dans l’affaire Dreyfus paru dans le quo­tidien L’Aurore. Cet article - 80pages-​​ intitulé « Israël, fait colonial ? » est signé Maxime Rodinson. Bientôt traduit en arabe et en anglais, il a constitué à lui seul un corpus his­to­rique et théo­rique qui a fondé l’engagement poli­tique de toute une géné­ration en faveur des droits des Pales­ti­niens. L’impact est si fort qu’au début des années 70, la pensée de Maxime Rodinson, en par­ti­culier sur le sio­nisme, a dominé la scène intel­lec­tuelle. Maxime Rodinson fut choisi par l’Encyclopaedia Uni­ver­salis pour rédiger l’article consacré au sio­nisme .

Qua­torze ans après, à l’occasion d’une repu­bli­cation de l’article des Temps Modernes dans un recueil de textes dans « la petite col­lection Maspero » , Maxime Rodinson rédige une brève intro­duction. Après avoir modes­tement rappelé que cet article avait eu « quelque influence », il revient sur le sens profond de sa contri­bution. Il rap­pelle d’abord qu’il a voulu répondre à une question bien précise posée par la rédaction : Israël peut-​​il être considéré comme un phé­nomène de type colonial ou non ? « Dans les der­nières lignes seulement de mon article », précise l’auteur, « j’esquisse un début de réponse à la question consé­quente : quel avenir doit-​​on recom­mander pour une for­mation colo­niale de ce type ? »

Il est dif­ficile de syn­thé­tiser la sub­stance de l’article. Peut-​​être peut-​​on en rap­peler la conclusion : « Je crois avoir démontré dans les lignes qui pré­cèdent que la for­mation de l’Etat d’Israël sur la terre pales­ti­nienne est l’aboutissement d’un pro­cessus qui s’insère par­fai­tement dans le grand mou­vement d’expansion européo-​​ amé­ricain des XIXe et XXe siècles pour peupler ou dominer écono­mi­quement et poli­ti­quement les autres terres. Il s’agit d’ailleurs d’un diag­nostic évident et je n’ai employé tant de mots pour l’énoncer que par la faute des efforts déses­pérés qu’on a mul­ti­pliés pour le dis­si­muler. Il s’agit là de faits. Pour ce qui est des termes, il me semble que celui de pro­cessus colonial convient fort bien, étant donné le paral­lé­lisme évident avec les phé­no­mènes qu’on s’accorde à nommer ainsi. »

La réfé­rence aux efforts déses­pérés pour dis­si­muler ce diag­nostic est claire : c’est toute la nar­ration sio­niste de la fon­dation de l’Etat d’Israël, dis­tillée dans tous les canaux pos­sibles de la pro­duction cultu­relle et jour­na­lis­tique en France en par­ti­culier, qui est visée. Quant à l’esquisse de réponse sur l’avenir, Maxime Rodinson se limite à affirmer qu’il n’y a pas de solution révo­lu­tion­naire -au sens de révo­lution sociale-​​ au pro­blème israélo-​​arabe. Il laisse percer une inquiétude : que la seule issue à la situation créée par le sio­nisme soit la guerre.

La réaction fut exa­cerbée. Comme il le dit lui-​​même, « fus confirmé dans mon rôle sata­nique de traître à une com­mu­nauté à laquelle on me faisait un devoir d’appartenir et de mani­fester ma soli­darité, jusque dans les options les plus détes­tables des plus aveuglés de ses diri­geants. » .

1969-​​1998 : l’approfondissement de la réflexion

Dans les années sui­vantes, Maxime Rodinson appro­fondira la pro­blé­ma­tique lancée en 1967, en par­ti­culier sur la nature de « l’entité juive israé­lienne » et en consé­quence sur la nature de la solution de conflit. En 1969, il s’interroge sur la pensée théo­rique arabe, dif­fé­ren­ciant l’apport pales­tinien de l’apport arabe en général. Dans un article publié dans la revue Eco­nomie et Huma­nismeet consacré aux « Visions arabes du conflit israélo-​​arabe », il conclut ainsi son essai : « Le mou­vement pales­tinien acquiert une connais­sance de plus en plus appro­fondie et affinée de son ennemi. Il s’efforce aussi de le désa­gréger de l’intérieur. Armé de cette connais­sance, et dans la recherche de for­mules capables de séduire au moins une partie des Israé­liens, il est pos­sible que cer­tains de ses éléments en viennent à réviser plus ou moins leur vision de l’entité juive comme com­mu­nauté reli­gieuse de type moye­no­riental ou les éléments de leurs pro­grammes et de leurs concep­tions entachés par cette vision. Peut-​​être la considéreront-​​ils un jour comme une ethnie et en tireront-​​ils les consé­quences logiques. Cer­tains indices - fort ténus il faut l’avouer - vont dans ce sens. On s’acheminerait ainsi peut-​​être - mais beaucoup dépend du contexte poli­tique général en fonction des rap­ports de forces, vers des pers­pec­tives plus réa­listes et aussi plus agréables à l’observateur sou­cieux de justice et de paix. En tout cas, toute solution qui n’irait pas dans le sens d’une coexis­tence égali­taire des ethnies en pré­sence heur­terait vio­lemment la conscience col­lective arabe (car l’inégalité, dans les cir­cons­tances pré­sentes, ne pourrait être qu’au détriment des Arabes) et aurait peu de chance d’être durable. »

Ainsi, le concept mis en avant pour carac­té­riser l’entité juive israé­lienne est celui d’« ethnie ». Dans un article pré­cédent, écrit en 1959, consacré au natio­na­lisme arabe, Maxime Rodinson avait alors employé et déve­loppé le concept d’« ethnie arabe » . Désormais, il pressent que le mou­vement pales­tinien, se déga­geant de la pensée arabe domi­nante, est sur le point de consi­dérer l’entité juive israé­lienne, non plus seulement comme une com­mu­nauté reli­gieuse mais plutôt comme une « ethnie ». Il y décèle des indices dans ce sens : publi­cation par l’Institut d’Etudes Pales­ti­niennes à Bey­routh des contri­bu­tions israé­liennes du numéro des Temps modernes sans même publier les contri­bu­tions arabes consi­dérées comme n’apportant rien de nouveau ; ana­lyses et posi­tions poli­tiques du nouveau mou­vement pales­tinien qui vient de se créer, le Front démo­cra­tique et popu­laire de libé­ration de la Palestine (FDPLP). Ce mou­vement, dirigé par Nayef Hawatmeh, sou­cieux de donner à ses mili­tants une for­mation appro­fondie, a initié une analyse du fait israélien qui va aboutir à poser la question fon­da­mentale : celle concernant l’existence ou non d’une natio­nalité israé­lienne .

En 1979, dans un essai publié dans un recueil italien et écrit à la mémoire de Waël Zu’ayter, repré­sentant de l’OLP en Italie et assassiné par le Mossad en 1972(le premier de la « liste Golda », juste avant Mahmoud el-​​Hamchari en France), Maxime Rodinson précise sa conception du fait israélien : « Le sio­nisme a été un choix his­to­rique, inscrit depuis long­temps dans les faits, et il n’est plus question de remettre en cause le résultat auquel il est arrivé, la nation israé­lienne, même si ses fruits amers peuvent per­mettre de douter pour le moins de la sagesse du dit choix. Mais le refus obstiné de com­prendre et de recon­naître que ses consé­quences ont apporté à d’autres - les Pales­ti­niens au tout premier chef - un désastre immotivé (comme le reconnaît main­tenant le monde entier) est une erreur fatale. »

En 1998, un peu plus de trente ans plus tard, la revue Confluences Médi­ter­ranée eut l’idée d’interviewer Maxime Rodinson sur son article. Avec le recul du temps, sa position est claire : « Mon article n’a pas tel­lement vieilli, surtout si l’on en reste aux bases de l’analyse. En ce qui me concerne, je suis resté fidèle à ce que je disais alors et je crois que ce qui s’est passé depuis n’a pas démenti ce que je disais en 1967, mal­heu­reu­sement. » Concernant le bilan de la poli­tique menée par les dif­fé­rents gou­ver­ne­ments israé­liens depuis 1967, le jugement est sévère : « Il y a des éléments de conti­nuité et des éléments de dif­fé­rence. La conti­nuité, c’est que, malgré tout, aucun gou­ver­nement n’a renoncé au principe de la légi­timité absolue de l’installation d’Israël sur ces terres-​​là. Cer­tains Israé­liens isolés l’ont dit, mais aucun gou­ver­nement ou aucun mou­vement poli­tique. Ils ont tou­jours considéré qu’ils étaient là par droit divin ou droit his­to­rique. C’est pour cette raison que j’ai tou­jours dit que le premier geste que l’on peut demander à un gou­ver­nement israélien, c’est qu’il recon­naisse le tort fait aux Pales­ti­niens. Tant qu’ils ne le disent pas, on ne peut rien espérer. Quant aux Arabes, ils ont, eux, souvent admis le droit à l’existence d’Israël. »

Fina­lement, à partir de l’article des Temps Modernes, Maxime Rodinson, tout à la fois his­torien, socio­logue et phi­lo­sophe poli­tique, aura été le grand penseur en France de la question pales­ti­nienne en même temps que de la question juive israé­lienne. Il aura fixé pour long­temps le cadre qui permet de penser les condi­tions théo­riques d’une solution poli­tique pos­sible et sou­hai­table du conflit israé­lo­pa­les­tinien. Mais son scep­ti­cisme et son inquiétude (sur la guerre pos­sible comme « issue »…), exprimés dès 1967, restent eux aussi d’une actualité tragique.

Bien entendu, cet article fit l’objet d’une cam­pagne acharnée et par la suite, dans une édition nou­velle, l’article de Rodinson était rem­placé par celui d’Alain Dieckhoff, his­to­ri­quement assez complet mais idéo­lo­gi­quement a-​​​​critique. Dans la biblio­graphie qui le suit, Maxime Rodinson n’est même pas cité. L’article initial de Rodinson dans l’Encyclopaedia Uni­ver­salis a été reproduit inté­gra­lement dans le Cahier de for­mation n°7 de l’AFPS : « Les fon­de­ments his­to­riques du sionisme politique ».

Maxime Rodinson, Peuple juif ou pro­blème juif ?, Paris, Maspero, 1981.

Op.cit. p.155

Op.cit. p.361.

Maxime Rodinson, « Le mar­xisme et le natio­na­lisme arabe », dans Voies nou­velles N° 8, avril 1959.

Sur ce débat crucial, voir Alain Gresh, OLP, his­toire et stra­tégies, SPAG Papyrus, Paris 1983

pp.63-65.

Maxime Rodinson, Peuple juif ou pro­blème juif ? Maspero, Paris, 1981, p.326. Dans la même page l’auteur parle d’une « ethnie nou­velle (israé­lienne de souche juive) dotée d’une structure politique propre ».

Confluences Médi­ter­ranée, n°26, octobre 1998.

Maxime Rodinson n'est pas DES intellectuels mais UN intellectuel, d'autant plus qu'il est marxiste et que du coup ça marginalise et minimise son propos il me semble ... vous n'avez rien en magasin de plus modéré ?

Israël colonise la Cis-jordanie oui, mais je suppose que ce n'est pas ce que ce monsieur veut dire ... il est juif et antisioniste, d'après wikipedia

Je ne sais pas si sa bio est objective, mais ce monsieur n'est pas tendre avec le sionisme et Israël

http://fr.wikipedia.org/wiki/Maxime_Rodinson