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Modérateur : Équipe de modération

#4594121
jabar a écrit :
25 janv. 2019, 10:58
Vous en êtes à combien de milliards d'économies les gars ? Faudrait qu'on résolve la famine en Afrique ensuite.
C'est une invitation Jobard ?
#4594123
agri-info-intox a écrit :
24 janv. 2019, 22:40

Par exemple si on supprime la décote de 10% du revenu imposable , pour les pensions et retraite ( et qu'on la garde pour les revenus du travail ) mécaniquement on touchera les seuls retraités à hauts revenus, qui payent l' IRPP
Passons aussi au coût réel pour le logement; les retraités les plus aisés n'ont plus de charge de logement, ils paieront donc plus d'IR.
#4594125
jabar a écrit :
25 janv. 2019, 10:58
Vous en êtes à combien de milliards d'économies les gars ? Faudrait qu'on résolve la famine en Afrique ensuite.
La famine en Afrique est un problème d'africain, tout comme leur démographie puisqu' apparemment il faut les laisser vivre leur reproduction librement. On peut au mieux nous reprocher d'avoir envoyer des "medecin men" blancs...
#4594126
Ne changez pas de sujet !

Le vrai problème de la dépense publique, c'est clairement le poids trop important des retraites qui bouffe le salaire des actifs. Les retraites coutent beaucoup trop chères au travailleur, c'est le premier poste de dépense et de très loin.

Merci à Filochard pour son très bon tableau !
filochard a écrit :
17 janv. 2019, 08:22
Dépenses publiques en 2018
Image
#4594128
Jiminy a écrit :
25 janv. 2019, 11:19
agri-info-intox a écrit :
24 janv. 2019, 22:40

Par exemple si on supprime la décote de 10% du revenu imposable , pour les pensions et retraite ( et qu'on la garde pour les revenus du travail ) mécaniquement on touchera les seuls retraités à hauts revenus, qui payent l' IRPP
Passons aussi au coût réel pour le logement; les retraités les plus aisés n'ont plus de charge de logement, ils paieront donc plus d'IR.
Personnellement, je ne pense pas qu'il soit vraiment utile de s'attaquer aux résidences principales. Les gens habitent dedans, moi je serais même en faveur de l'éxonération de la taxe foncière sur les résidences principales.

Le vrai problème, ce sont les investisseurs immobiliers, qui rognent 50% des salaires des smicards. Ou qui sont payés par l'Etat pour ceux qui logent des bénéficiaires d'APL dans des taudis.

Le prix de l'immobilier a été multiplié par 4 en 20 ans, par 60 en 50 ans, par 10 000 en 100 ans (source : https://france-inflation.com/evolution- ... ancien.php)

Vous savez, quand vous augmentez les salaires, le salarié gagne rien en pouvoir d'achat. Car cela crée une pression sur les prix immobiliers (les gens ayant automatiquement une plus forte capacité d'emprunt) et donc une pression à la hausse sur les loyers. Et au final, au lieu que l'augmentation du SMIC profite aux travailleurs, cela profite en finalité aux investisseurs immobiliers.

Les prix immobiliers ont été multiplié par 60 en 50 ans (du au prix de la terre qui a fortement augmenté). La vraie vérité, c'est qu'on a permis grâce à ce système d'utiliser la dette pour faire faire fortune aux investisseurs immobiliers. Et qu'aujourd'hui, les investisseurs immobiliers ne veulent pas rembourser cette dette dont ils ont été quasiment les seuls bénéficiaires.

La vraie solution, c'est de faire peser les charges de l'Etat sur les investisseurs immobiliers, au lieu de les faire peser sur ceux qui travaillent et ceux qui créent de l'activité (entrepreneurs, commerçants...).

Détaxer les salaires de charges salariales et de charges patronales. Et créer un impôt immobilier sur l'investissement locatif. L'avantage de créer un tel impôt c'est qu'on peut aussi prendre l'argent des investisseurs étrangers (qataris, anglais, fonds de pension américains...) qui spéculent sur nos terres et nos biens.

Les loyers n'augmenteront pas, ne vous inquiétez pas. Le loyer est fonction de la solvabilité des locataires (indice synthétique de solvabilité), et pas du tout des taxes. Par contre, les prix de l'immobilier baisseront enfin. Et c'est ainsi qu'on redonnera du pouvoir d'achat aux travailleurs et qu'on gardera nos acquis sociaux.
#4594129
babiscus a écrit :
25 janv. 2019, 11:35


Personnellement, je ne pense pas qu'il soit vraiment utile de s'attaquer aux résidences principales.
Inquiétez vous alors parce que certains y songent vivement!
L'IR est un impôt sur le bénéfice, c'est un fait même si ce n'est pas reconnu.
La part intègre le logement et est forfaitaire, donc bourré d'à priori. L'à priori n'est pas à la mode...
Est il logique qu'à situation identique, hors logement, deux foyers payent le même IR quand l'un a une charge de logement et l'autre non?

Autre sujet:
Est il logique que le taux de prélèvement de l'IR varie selon le bénéfice pour les particuliers et pas pour les entreprises?
Modifié en dernier par Jiminy le 25 janv. 2019, 12:10, modifié 1 fois.
#4594132
Jiminy a écrit :
25 janv. 2019, 11:44
babiscus a écrit :
25 janv. 2019, 11:35


Personnellement, je ne pense pas qu'il soit vraiment utile de s'attaquer aux résidences principales.
Inquiétez vous alors parce que certains y songent vivement!
L'IR est un impôt sur le bénéfice, c'est un fait même si ce n'est pas reconnu.
La part intègre le logement et est forfaitaire, donc bourré d'à priori. Là priori n'est pas à la mode...
Est il logique qu'à situation identique, hors logement, deux foyers payent le même IR quand l'un a une charge de logement et l'autre non?

Autre sujet:
Est il logique que le taux de prélèvement de l'IR varie selon le bénéfice pour les particuliers et pas pour les entreprises?
Non ce n'est pas logique. Surtout que pour moi, les propriétaires actuels ont déjà gagné sur tous les plans : leur bien a pris énormément de valeur, les taux de crédit fixes n'ont jamais été supérieurs à l'inflation donc ils ont eu des biens qui leur ont couté moins cher que prévu...

Maintenant, la France c'est 60% de propriétaires et si tu t'attaques aux propriétaires, tu te prends une révolution gilets jaunes multiplié par 100.

C'est vrai que la vraie différence entre riche et pauvre dépend souvent du fait que tu sois locataire ou propriétaire.

Cela doit se faire naturellement. D'abord taxer les investisseurs immobiliers. Créer une France de propriétaires. Et enfin décentraliser les dépenses de l'Etat vers les régions qui augmenteront les taxes foncières de tous, pendant que l'Etat diminuera ses dépenses (décentralisations) et ses recettes (baisses des taxes sur le travail et l'entrepreneuriat).

Tu ne peux pas t'attaquer au capital en France sans te prendre une révolution. Il faut en être conscient. Les choses doivent se faire sur le long terme et sans cible centrale (donc décentraliser les dépenses).

On nous parle aujourd'hui de "valeur travail" alors que la seule chose qu'on valorise depuis 5 décennies c'est la spéculation immobilière. Et il y a beaucoup de français qui n'ont pas du tout envie que le travail soit + valorisé que le capital, ou que leur capital (bien immobilier) soit + taxé que leur travail. Car leur valeur capital est en réalité plus importante que leur valeur travail (un commerçant n'est au final qu'un ouvrier qui valorise lui-même son capital en prenant le risque à la place de l'investisseur). C'est une sacrée resistance et une belle hypocrisie que de parler de "valeur travail".
#4594140
filochard a écrit :
25 janv. 2019, 10:55
reminem2 a écrit :
24 janv. 2019, 19:07
Les commissions bidons, ça existe aussi dans le privé.
Tout a fait.
Sauf que:
1- ça ne nous regarde pas,
2- ils finissent par se réformer ou disparaissent. Le problème du public c'est que les dysfonctionnements perdurent indéfiniment.
1- ça nous regarde
2- non
#4594143
Je ne m'attaque pas aux propriétaires, je dénonce une injustice de l'IR, impôt des plus injustes et non pas parce que les plus riches s'en dédouaneraient.

Taxer les propriétaires qui n'ont plus de charge de logement est dans l'air du temps, surtout chez les socialistes, ces nuisibles.
Manuel Vals en parlait sérieusement et Macron a repris l'idée. Il veut s'attaquer à la fiscalité, l'idée reviendra vite et sournoisement à n'en pas douter.
Le fond est bon, mais la taxe supplémentaire est la marque de l'ENA (d'ailleurs qu'attendent les GJ pour demander la fermeture de cette ineptie...ah, oui, ça ne touche pas directement leur nombril donc ils ont oublié!) alors que revenir à l'origine de l'IR est une évidence pour toute personne qui a un minimum de logique.

L'IR est à dépoussiérer mis en allant au bout de la logique que c'est un impôt sur le bénéfice et rien d'autre.
#4594145
Jiminy a écrit :
25 janv. 2019, 12:20
Je ne m'attaque pas aux propriétaires, je dénonce une injustice de l'IR, impôt des plus injustes et non pas parce que les plus riches s'en dédouaneraient.

Taxer les propriétaires qui n'ont plus de charge de logement est dans l'air du temps, surtout chez les socialistes, ces nuisibles.
Manuel Vals en parlait sérieusement et Macron a repris l'idée. Il veut s'attaquer à la fiscalité, l'idée reviendra vite et sournoisement à n'en pas douter.
Le fond est bon, mais la taxe supplémentaire est la marque de l'ENA (d'ailleurs qu'attendent les GJ pour demander la fermeture de cette ineptie...ah, oui, ça ne touche pas directement leur nombril donc ils ont oublié!) alors que revenir à l'origine de l'IR est une évidence pour toute personne qui a un minimum de logique.

L'IR est à dépoussiérer mis en allant au bout de la logique que c'est un impôt sur le bénéfice et rien d'autre.
Tout dépend du but recherché.

Tout dépend si tu veux valoriser le travail ou le capital.

De manière générale, je pense que l'IR ne doit pas taxer de la même manière les revenus du travail et les revenus du capital. Je ne me focaliserai que sur ce point.

Mais comme déjà dit, tout dépend ce que tu souhaites valoriser : le travail ou le capital.


Il me semble qu'en période de croissance faible, le capital ne doit pas succéder au travail. Ce qui doit succéder au travail, c'est la consommation. J'ai une vision macro-économique des choses, orientée vers la croissance travail / consommation.
Modifié en dernier par babiscus le 25 janv. 2019, 12:28, modifié 1 fois.
#4594147
reminem2 a écrit :
25 janv. 2019, 12:18
filochard a écrit :
25 janv. 2019, 10:55
reminem2 a écrit :
24 janv. 2019, 19:07
Les commissions bidons, ça existe aussi dans le privé.
Tout a fait.
Sauf que:
1- ça ne nous regarde pas,
2- ils finissent par se réformer ou disparaissent. Le problème du public c'est que les dysfonctionnements perdurent indéfiniment.
1- ça nous regarde
2- non
Ton argumentation de haute volée est vachement à même de me mettre le doute. Ridicule.
#4594153
Jiminy a écrit :
25 janv. 2019, 11:44
L'IR est un impôt sur le bénéfice, c'est un fait même si ce n'est pas reconnu.
[smilie=zonew14.gif]
L’impôt sur le revenu est .. un impôt sur les revenus, rien à voir avec les dépenses. Tu devrais t'inscrire à l'ENA, les esprits brouillons spécialistes des usines à gaz ils aiment bien.

_Tous_ les revenus devraient être comptés, y compris les allocs et autres avantages liés aux bas revenus.
Parce qu'aujourd'hui, entre les subventions multiples, divers et variées, les réductions à la cantine ou la piscine, les exonérations, les chèques vacances, les bourses, les transports en commun quasi gratuits, etc.. etc.. bref l'usine à gaz sociale des mairies, département, région, état, plus personne ne sais combien qui gagne réellement.

Un système performant donnerait les allocs, exonérations et subventions sans qu'on ai besoin de les demander (l'état sait déjà tout de nous, inutile de continuer l'hypocrisie, on a l'inconvénient du manque de fusion des fichiers sans en avoir les avantages), et _tous_ les revenus seraient compris dans l’impôt sur le revenu.
#4594193
filochard a écrit :
25 janv. 2019, 12:36
Jiminy a écrit :
25 janv. 2019, 11:44
L'IR est un impôt sur le bénéfice, c'est un fait même si ce n'est pas reconnu.
[smilie=zonew14.gif]
L’impôt sur le revenu est .. un impôt sur les revenus,
Bah non, puisque "d'entrée de jeu", on abat 10%.
Puis il y a différentes charges dont les fameuses parts.
C'est bien un impôt sur un bénéfice et dont le taux dépend du bénéfice par part.
Tant que tout le monde n'aura pas compris cela, on pourra parler de cet impôt dans tous les bars, ou les ongleries pour intégrer non néo-françaises, sans jamais rien y comprendre!
#4594195
babiscus a écrit :
25 janv. 2019, 12:25
Jiminy a écrit :
25 janv. 2019, 12:20
Je ne m'attaque pas aux propriétaires, je dénonce une injustice de l'IR, impôt des plus injustes et non pas parce que les plus riches s'en dédouaneraient.

Taxer les propriétaires qui n'ont plus de charge de logement est dans l'air du temps, surtout chez les socialistes, ces nuisibles.
Manuel Vals en parlait sérieusement et Macron a repris l'idée. Il veut s'attaquer à la fiscalité, l'idée reviendra vite et sournoisement à n'en pas douter.
Le fond est bon, mais la taxe supplémentaire est la marque de l'ENA (d'ailleurs qu'attendent les GJ pour demander la fermeture de cette ineptie...ah, oui, ça ne touche pas directement leur nombril donc ils ont oublié!) alors que revenir à l'origine de l'IR est une évidence pour toute personne qui a un minimum de logique.

L'IR est à dépoussiérer mis en allant au bout de la logique que c'est un impôt sur le bénéfice et rien d'autre.
Tout dépend du but recherché.

Tout dépend si tu veux valoriser le travail ou le capital.

De manière générale, je pense que l'IR ne doit pas taxer de la même manière les revenus du travail et les revenus du capital. Je ne me focaliserai que sur ce point.

Mais comme déjà dit, tout dépend ce que tu souhaites valoriser : le travail ou le capital.


Il me semble qu'en période de croissance faible, le capital ne doit pas succéder au travail. Ce qui doit succéder au travail, c'est la consommation. J'ai une vision macro-économique des choses, orientée vers la croissance travail / consommation.
Le but recherché est simple: supprimer une injustice!
ensuite l'origine des revenus importe peu dans ce que je propose puisque je parle des charges à déduire du revenu quelqu'en soit son origine.

Pour favoriser le travail, il serait bon, aussi, que les charges des employés de maison soient entièrement déductibles et non à moitié, dans le calcul de l'IR. Si nous faisions le même raisonnement débile (ne prendre en charge que la moitié des salaires) pour les entreprises, ce serait une catastrophe pour l'emploi.
#4594204
Jiminy a écrit :
25 janv. 2019, 14:22
babiscus a écrit :
25 janv. 2019, 12:25
Jiminy a écrit :
25 janv. 2019, 12:20
Je ne m'attaque pas aux propriétaires, je dénonce une injustice de l'IR, impôt des plus injustes et non pas parce que les plus riches s'en dédouaneraient.

Taxer les propriétaires qui n'ont plus de charge de logement est dans l'air du temps, surtout chez les socialistes, ces nuisibles.
Manuel Vals en parlait sérieusement et Macron a repris l'idée. Il veut s'attaquer à la fiscalité, l'idée reviendra vite et sournoisement à n'en pas douter.
Le fond est bon, mais la taxe supplémentaire est la marque de l'ENA (d'ailleurs qu'attendent les GJ pour demander la fermeture de cette ineptie...ah, oui, ça ne touche pas directement leur nombril donc ils ont oublié!) alors que revenir à l'origine de l'IR est une évidence pour toute personne qui a un minimum de logique.

L'IR est à dépoussiérer mis en allant au bout de la logique que c'est un impôt sur le bénéfice et rien d'autre.
Tout dépend du but recherché.

Tout dépend si tu veux valoriser le travail ou le capital.

De manière générale, je pense que l'IR ne doit pas taxer de la même manière les revenus du travail et les revenus du capital. Je ne me focaliserai que sur ce point.

Mais comme déjà dit, tout dépend ce que tu souhaites valoriser : le travail ou le capital.


Il me semble qu'en période de croissance faible, le capital ne doit pas succéder au travail. Ce qui doit succéder au travail, c'est la consommation. J'ai une vision macro-économique des choses, orientée vers la croissance travail / consommation.
Le but recherché est simple: supprimer une injustice!
ensuite l'origine des revenus importe peu dans ce que je propose puisque je parle des charges à déduire du revenu quelqu'en soit son origine.

Pour favoriser le travail, il serait bon, aussi, que les charges des employés de maison soient entièrement déductibles et non à moitié, dans le calcul de l'IR. Si nous faisions le même raisonnement débile (ne prendre en charge que la moitié des salaires) pour les entreprises, ce serait une catastrophe pour l'emploi.
Effectivement, c'est logique et sensé.

Reste à savoir où on s'arrête. Car si on commence à faire comme les entreprises (déductions des frais de personnes embauchées, des loyers, du téléphone...), ça va être une usine à gaz. Le professeur de tennis pour les enfants, c'est aussi entièrement déductible ? Et le crédit pour la voiture ?

Et puis ces histoires de déductions fiscales à 66% pour dons aux associations, ca aussi, faut y revoir. C'est magouille et cie. Vas-y que je te crées une association bidon, où je t'emploie femmes et enfants, où je te facture depuis une autre entreprise qui m'appartient, et où mes dons à cette association bidon sont directement payés aux 2/3 par l'Etat pour mon propre compte... (ca va plaire à Filochard ce que je viens de dire).
#4594214
babiscus a écrit :
25 janv. 2019, 14:30
Jiminy a écrit :
25 janv. 2019, 14:22
babiscus a écrit :
25 janv. 2019, 12:25


Tout dépend du but recherché.

Tout dépend si tu veux valoriser le travail ou le capital.

De manière générale, je pense que l'IR ne doit pas taxer de la même manière les revenus du travail et les revenus du capital. Je ne me focaliserai que sur ce point.

Mais comme déjà dit, tout dépend ce que tu souhaites valoriser : le travail ou le capital.


Il me semble qu'en période de croissance faible, le capital ne doit pas succéder au travail. Ce qui doit succéder au travail, c'est la consommation. J'ai une vision macro-économique des choses, orientée vers la croissance travail / consommation.
Le but recherché est simple: supprimer une injustice!
ensuite l'origine des revenus importe peu dans ce que je propose puisque je parle des charges à déduire du revenu quelqu'en soit son origine.

Pour favoriser le travail, il serait bon, aussi, que les charges des employés de maison soient entièrement déductibles et non à moitié, dans le calcul de l'IR. Si nous faisions le même raisonnement débile (ne prendre en charge que la moitié des salaires) pour les entreprises, ce serait une catastrophe pour l'emploi.
Effectivement, c'est logique et sensé.

Reste à savoir où on s'arrête. Car si on commence à faire comme les entreprises (déductions des frais de personnes embauchées, des loyers, du téléphone...), ça va être une usine à gaz. Le professeur de tennis pour les enfants, c'est aussi entièrement déductible ? Et le crédit pour la voiture ?
Aujourd'hui, on "s'arrête dès le début" puisqu'on valorise une part au doigt mouillé pour tout intégrer.

Il ne s'agit pas de tout détailler mais de nos jours l'information sur le coût du logement est connue et donc peut être rendue réelle au lieu de forfaitaire. Et ce forfait génère des injustices faciles à supprimer.

Je pense donc qu'il faut détacher le coût du logement principal en le passant au réel.
La valeur de la part diminuera forcément.
Chaque foyer devrait avoir une demi part pour le tronc commun et ensuite on tient compte de la famille. 1 part par adulte et pour le premier enfant, une demi pour les autres enfants.
Mais ce n'est que mon point de vue!
#4594223
Jiminy a écrit :
25 janv. 2019, 14:45
babiscus a écrit :
25 janv. 2019, 14:30
Jiminy a écrit :
25 janv. 2019, 14:22

Le but recherché est simple: supprimer une injustice!
ensuite l'origine des revenus importe peu dans ce que je propose puisque je parle des charges à déduire du revenu quelqu'en soit son origine.

Pour favoriser le travail, il serait bon, aussi, que les charges des employés de maison soient entièrement déductibles et non à moitié, dans le calcul de l'IR. Si nous faisions le même raisonnement débile (ne prendre en charge que la moitié des salaires) pour les entreprises, ce serait une catastrophe pour l'emploi.
Effectivement, c'est logique et sensé.

Reste à savoir où on s'arrête. Car si on commence à faire comme les entreprises (déductions des frais de personnes embauchées, des loyers, du téléphone...), ça va être une usine à gaz. Le professeur de tennis pour les enfants, c'est aussi entièrement déductible ? Et le crédit pour la voiture ?
Aujourd'hui, on "s'arrête dès le début" puisqu'on valorise une part au doigt mouillé pour tout intégrer.

Il ne s'agit pas de tout détailler mais de nos jours l'information sur le coût du logement est connue et donc peut être rendue réelle au lieu de forfaitaire. Et ce forfait génère des injustices faciles à supprimer.

Je pense donc qu'il faut détacher le coût du logement principal en le passant au réel.
La valeur de la part diminuera forcément.
Chaque foyer devrait avoir une demi part pour le tronc commun et ensuite on tient compte de la famille. 1 part par adulte et pour le premier enfant, une demi pour les autres enfants.
Mais ce n'est que mon point de vue!
Je suis d'accord. Tout ce qui peut aider les locataires par rapport aux propriétaires me parait juste. L'investisseur immobilier paie des impôts sur le locatif, donc il me parait normal que le locataire puisse y déduire. Sinon, ça s'appelle de la double imposition d'une certaine manière.

Quitte à double imposer, on a qu'à augmenter les impôts des investisseurs immobiliers et déduire ces impôts aux locataires.

Maintenant, on en revient quand même au même : si le locataire gagne en pouvoir d'achat (moins d'impôt), automatiquement les loyers augmentent par pression de la demande sur l'offre.
#4594225
filochard a écrit :
17 janv. 2019, 08:22
Dépenses publiques en 2018
Image
Puisque ce sont les retraités qui plombent les finances publiques, il y aurait bien une mesure que je propose depuis longtemps :

- baisser la pension des retraités qui résident dans des pays à bas coûts, en fonction du coût de la vie. Le coût de la vie au Cambodge étant 5 fois moins élevé qu'en France, on pourrait diviser par 2 la retraite des français qui prennent leur retraite au Cambodge. Après tout, ils ne consomment pas en France, donc ne font pas fonctionner l'économie française. C'est de l'argent qui part directement au Cambodge. Pareil pour tous les pays : -30% de pension pour ceux qui résident au Maroc ou en Thailande... -20% pour ceux qui résident au Portugal. Avec le passeport électronique, personne ne pourra tricher sur son vrai lieu de résidence.

1 million de retraités payés par nos impôts pour consommer dans d'autres pays, ça fait beaucoup beaucoup d'argent qui sort de France chaque année, sans jamais revenir.
#4601284
Le tableau est instructif mais ne dit rien sur la productivité des administrations ni la somme des petits gaspillages, redondances, complications, rigidités, trucs mal fichus, gestion des ressources humaine calamiteuse, etc.. qui font le mauvais rapport service/cout de la dépense publique.

Le "coup de rabot" consistant à gratter uniformément de partout sans se poser les bonnes questions a largement montré ses limites. ça entraine une impression de paupérisation de l'état alors qu'il n'a jamais autant dépensé, un comble.

Il y a deux axes de baisses des dépenses publiques:
1) redéfinition des missions.
2) fonctionnement des services que l'on garde.

Il est clair que dans toute période de doute, de crise, une entreprise aura tendance à se décharger d'un maximum de taches pour se recentrer sur son cœur de métier afin de concentrer son énergie au redressement de celui-ci. En 1) on taille un max puis on se concentre sur le 2)
C'est ce que l'état doit faire.
Son coeur de métier c'est:
- le régalien, à peine 6% de la dépense,
- l'égalité ds chances, l'Education Nationale, 9.6% des dépenses,
- le social minimum nécessaire et suffisant: que tous le monde soit soigné et que personne ne meure de faim ou de froid. 25% en comptant très large j'ai rajouté la prime d'activité et meme les allocs.

Allez on rajoute 4.4% sur le régalien, un quasi doublement, et encore 5% sur une augmentation du nombre de gens au RSA (il n'y a plus de retraite ni de chômage obligatoire) et on arrive à 50%, soit une dépense publique divisée par deux. Soit un retour vers les 30% du PIB en dépense publique.
#4601293
filochard a écrit :
12 févr. 2019, 14:08
Le tableau est instructif mais ne dit rien sur la productivité des administrations ni la somme des petits gaspillages, redondances, complications, rigidités, trucs mal fichus, gestion des ressources humaine calamiteuse, etc.. qui font le mauvais rapport service/cout de la dépense publique.
Ce matin j'ai écouté un reportage sur France info qui disait tout le contraire concernant par exemple les EHPAD, j'ai effectué une rapide recherche et voilà : https://www.francetvinfo.fr/societe/pri ... 92597.html
Parmi les 500 plus grandes fortunes de France en 2017 se trouvent cinq fondateurs de réseaux d'établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). Le secteur est extrêmement rentable.

2 800 euros dans le privé contre 1 800 euros dans le public

Dès lors, pourquoi le business des EHPAD privé rapporte-t-il autant ? Tout simplement parce qu'ils ont augmenté leurs tarifs mensuels par rapport au secteur public. "Le secteur privé commercial est plus coûteux, 2 800 euros environ contre 1 800 euros dans le public. Et cela ne s'est pas accompagné, de façon démontrée, d'une qualité de prise en charge supérieure", analyse l'économiste Frédéric Bizard, professeur à Sciences Po et spécialiste des questions de santé.
Et oui, le privé est tout sauf philanthrope ; contrairement au public le privé veut gagner de l'argent, faire du bénéfice et engraisse des actionnaire... tant pis pour les pauvres, rien à foutre, seul l'argent compte !
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