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Modérateur : Équipe de modération

#4583392
Emmanuel Macron a déclaré qu'il conservait la même ligne, qu'il était déterminé et qu'il mettrait en oeuvre les réformes comme cela était déjà prévue. Cela implique que le grand débat restera stérile.



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Emmanuel Macron, droit dans ses mocassins ...
#4583398
Non mais franchement , qui peut croire à ce " grand débat" , un hochet pour calmer la populace , histoire d'endormir les plus récalcitrants jusqu'aux européennes , du Macron pur jus , de l'esbroufe , du vent , de la flûte .
Un truc pour les benêts et les simples d'esprit .
#4583431
de toutes façons, les GJ ne veulent pas de débat, ils veulent sortir la guillotine .
#4583445
agri-info-intox a écrit :
01 janv. 2019, 21:37
de toutes façons, les GJ ne veulent pas de débat, ils veulent sortir la guillotine .
C'est logique vu que Macron a failli à sa mission de président de l'état en bafouant à de multiples reprises notre constitution !

La tête doit donc tomber pour faute grave ! C'est comme le mec qui pique dans la caisse de l'entreprise pour laquelle il travaille et qui est pris sur le faite ! Bah là le débat est comment dire raccourci !
#4583449
Cobrasse a écrit :
01 janv. 2019, 22:02
C'est logique vu que Macron a failli à sa mission de président de l'état en bafouant à de multiples reprises notre constitution !
il faudra que tu étayes ton affirmation gratuite .
Tu as le droit de critiquer la constitution qui donne les pleins pouvoir au président, mais en aucun cas Macron à bafoué la constitution

et marinelepen ou NDA ou Asselineau, s'ils arriveraient au pouvoir , ne se gèneraient pas pour utiliser tout le pouvoir que leur donne la Vè
république.........et Mélenchon encore bien pire .
#4583453
agri-info-intox a écrit :
01 janv. 2019, 22:11
Cobrasse a écrit :
01 janv. 2019, 22:02
C'est logique vu que Macron a failli à sa mission de président de l'état en bafouant à de multiples reprises notre constitution !
il faudra que tu étayes ton affirmation gratuite .
Tu as le droit de critiquer la constitution qui donne les pleins pouvoir au président, mais en aucun cas Macron à bafoué la constitution

et marinelepen ou NDA ou Asselineau, s'ils arriveraient au pouvoir , ne se gèneraient pas pour utiliser tout le pouvoir que leur donne la Vè
république.........et Mélenchon encore bien pire .
Vous n'en savez rien, c'est la pure conjecture.
#4583523
agri-info-intox a écrit :
01 janv. 2019, 22:11
il faudra que tu étayes ton affirmation gratuite .
Mais sans souci !

Tout est là : https://www.upr.fr/actualite/france/mis ... epublique/ . Mais je vais détaillé ici :

  • Violation n°1: la mise à sac du caractère « social » et de la « fraternité » de la République inscrits expressément dans la Constitution
    La violation 1 consiste dans la paupérisation et la précarisation sans fin de pans entiers de la société française, notamment des retraités, des chômeurs et des jeunes, mais aussi des professions indépendantes et libérales, des petits commerçants et des fonctionnaires. Cette montée de la pauvreté se produit tandis qu’une infime minorité devient immensément riche.
  • Violation n°2 : Le bradage d’intérêts stratégiques et de services publics à l’étranger
    La violation 2 consiste dans le bradage d’intérêts stratégiques et de services publics à l’étranger, comme le TGV vendu à l’Allemand Siemens, le choix de fournitures militaires stratégiques à l’étranger, le démantèlement et la privatisation de services publics et de grandes infrastructures publiques, comme l’aéroport de Toulouse (vivement critiquée par la Cour des Comptes très récemment) et les Aéroports de Paris, et bientôt la vente de centaines de barrages hydro-électriques d’EDF à des intérêts privés.

    Tout ceci est une violation de l’article 5 de notre Constitution qui pose que « le Président de la République […] est le garant de l’indépendance nationale ». Et du Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946, cité en préambule de la Constitution du 4 octobre 1958, intégré dans le « bloc de constitutionnalité ». En particulier la politique frénétique de démantèlement et de privatisation des services publics poursuivie par M. Macron bafoue l’alinéa 9 de ce Préambule de 1946 qui pose que « tout bien, toute entreprise, dont l’exploitation a ou acquiert les caractères d’un service public national ou d’un monopole de fait, doit devenir la propriété de la collectivité ».
  • Violation n°4 : les atteintes sans précédent à la liberté de la presse
    La violation 4 consiste dans le musellement en faveur de Macron des médias audiovisuels du service public, et dans la tentative sans précédent d’imposer une supposée Vérité par la loi, en particulier par le vote d’une loi contre les prétendues « fake news ».

    Tout cela constitue une violation du Préambule de la Constitution, qui « proclame solennellement son attachement aux Droits de l’homme […] tels qu’ils ont été définis par la Déclaration de 1789 ». Le Conseil constitutionnel a pour jurisprudence constante de considérer que ladite Déclaration de 1789 fait partie du « bloc de constitutionnalité » et que ses différents articles ont valeur constitutionnelle, en particulier son article 11 qui pose que « la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi. »
  • Violation n°5: le travail de sape contre l’unité nationale
    La violation 5 consiste dans le travail de sape contre l’unité nationale, illustré notamment (parmi d’autres exemples) par la violation du résultat du référendum alsacien du 7 avril 2013, où les électeurs du Haut-Rhin avaient rejeté à 55,7 % la fusion des 2 départements d’Alsace, ce que le gouvernement a décidé pourtant d’imposer à partir de 2021.

    Cette violation s’accompagne de la décision de créer une « collectivité européenne d’Alsace » [sic], au mépris de la démocratie.

    Cela constitue une violation expresse de la Constitution :
    • dont l’article Premier pose que « la France est une République indivisible »
    • dont l’article 3 pose que « la souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum. » ;
    • et dont l’article 5 pose que le Président de la République est « le garant de l’indépendance nationale [et] de l’intégrité du territoire ».
  • Violation n°6 : la destruction programmée de milliers de communes françaises
    La violation 6 consiste dans la destruction programmée de milliers de communes françaises, qui sont pourtant la base même de l’identité de la France et de sa démocratie locale. Cette destruction s’opère au moyen d’une politique hypocrite et sournoise, qui étrangle financièrement les communes rurales par une diminution constante des dotations de l’État, et qui écœure psychologiquement les maires par le retrait de tous leurs pouvoirs les uns après les autres, au profit de grands regroupements de communes impersonnels, bureaucratiques, opaques et dispendieux.

    Outre que cette politique a des conséquences structurelles sur l’identité de la France qui sont d’une importance telle qu’elle aurait dû être impérativement soumise par référendum à l’assentiment des Français, elle constitue une violation de l’article 5 de notre Constitution qui pose que « le Président de la République […] assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l’État ».

    Elle constitue aussi une violation de l’article 72-2 de notre Constitution, qui pose notamment que « tout transfert de compétences entre l’État et les collectivités territoriales s’accompagne de l’attribution de ressources équivalentes à celles qui étaient consacrées à leur exercice. Toute création ou extension de compétences ayant pour conséquence d’augmenter les dépenses des collectivités territoriales est accompagnée de ressources déterminées par la loi. »
  • Violation n°7 : le sabotage délibéré de notre indépendance nationale
    La violation 7 consiste dans le fait que la politique de Macron vise à éroder constamment notre indépendance nationale et à dissoudre la France dans une Europe fédérale sous domination allemande, par exemple avec les fuites organisées sur le projet de partage avec l’Allemagne du siège permanent de la France au Conseil de sécurité de l’ONU, voire le partage futur de notre force de frappe nucléaire, ou avec l’annonce inopinée de la création d’une « assemblée parlementaire franco-allemande » dès janvier 2019, dont le principe n’a jamais été soumis au peuple français.

    Violant ainsi l’article 3 de notre Constitution qui pose que « la souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum » et qu’« aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice ». Et l’article 5 de notre Constitution qui pose que le Président de la République « veille au respect de la Constitution » et « est le garant de l’indépendance nationale ».
  • Violation n°8 : La violation outrageante du droit international
    Cette politique est illustrée notamment par le bombardement de la Syrie en avril 2018, totalement illégal du point de vue du droit international puisque non autorisé par le Conseil de sécurité de l’ONU, ni sollicité par le gouvernement légitime de la Syrie.

    N’ayant pas jugé utile de déclarer préalablement la guerre à la Syrie – et se soustrayant ainsi à l’article 35 de notre Constitution qui pose que « la déclaration de guerre est autorisée par le Parlement » -, M. Macron s’est ainsi octroyé le droit de déclencher seul l’envoi de missiles sur un allié de la Russie.

    Cette décision qui risquait d’entraîner une escalade aux conséquences potentiellement cataclysmiques entre la France et la Russie, 2e puissance militaire et nucléaire mondiale, a été prise sans que la représentation nationale n’ait été consultée ni même avertie.

    Parmi les traités internationaux les plus importants ratifiés par la France figure celui de notre adhésion à l’Organisation des Nations-unies, dont l’article 2 alinéa 4 pose le principe essentiel du droit international public contemporain : « Les Membres de l’Organisation s’abstiennent, dans leurs relations internationales, de recourir à la menace ou à l’emploi de la force, soit contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique de tout État, soit de toute autre manière incompatible avec les buts des Nations Unies. »

    Tout cela constitue aussi une violation de la Constitution, dont l’article 5 pose que le Président de la République « veille au respect de la Constitution » et qu’il est « le garant du respect des traités ».
  • Violation n°9 : une rhétorique guerrière visant à promouvoir un nationalisme continental européen
    La violation 9 consiste en une mise en avant permanente d’une rhétorique guerrière visant à promouvoir un nationalisme continental européen.

    Cette politique est notamment illustrée par les propositions de M. Macron de création d’une « armée européenne » explicitement destinée à s’opposer à la « Chine », à la « Russie » et aux « États-Unis ».

    Cette déclaration, aussitôt désavouée par plusieurs gouvernements européens, a provoqué une réaction virulente du Président américain qui a rappelé que l’Union européenne est une chasse gardée américaine qui doit surtout payer son écot à l’OTAN. Sans parler de la réaction de la Chine qui a, elle aussi, contredit M. Macron.

    Cela constitue une violation de la Constitution :
    • dont l’article 5 pose que le Président de la République est « le garant du respect des traités »
    • et de l’article 42 du traité de l’Union européenne qui pose le principe de la subordination à l’OTAN de la Politique européenne de sécurité et de défense, que M. Macron approuve par ailleurs (à la différence de l’UPR).
  • Violation n°10 : le mépris constant de la langue française et des pays de la Francophonie
    La violation 10 consiste dans le mépris constant avec lequel M. Macron traite la langue française et les pays de la Francophonie, en choisissant quasi-systématiquement de s’exprimer en anglo-américain lorsqu’il est devant un public étranger, en traitant avec un dédain ostensible les sommets de la Francophonie, ou en humiliant les Africains, depuis les plus pauvres (comme les migrants clandestins comoriens se noyant dans le détroit de Mozambique qu’il a osé comparer à du poisson à pêcher, provoquant un scandale régional) jusqu’au chef d’État (comme le Président du Burkina Faso qu’il a traité publiquement comme s’il n’était qu’un réparateur de climatisation lors d’un voyage à Ouagadougou).

    Le devoir absolu du Président de la République est au contraire :
    • de ne s’exprimer toujours et en tout lieu qu’en français – conformément à l’article 2 de notre Constitution,
    • et de viser au développement de nos liens avec tous les pays de la Francophonie- conformément à l’article 87 de notre Constitution.
  • Violation n°11 : le transfert d’une grande partie de la souveraineté française à l’Union européenne (et donc à l’Allemagne)
    La violation 11 consiste en l’absence de réaction de M. Macron face à la révélation publique faite par un député LREM, que le programme du parti présidentiel est « très clair » : « transférer une grande partie de la souveraineté nationale au niveau européen »

    Le dimanche 2 décembre 2018 sur C8, le député LREM Aurélien Taché a publiquement déclaré ceci devant des milliers de téléspectateurs :

    « Il y a plein de choses à discuter avec l’Allemagne en ce moment. Ils ont fait un certain nombre de propositions, les Allemands, pour dire « on ira avec vous sur ces sujets-là, sur le budget de la zone euro ou si par exemple la France laisse son siège au Conseil de sécurité de l’ONU à l’Union européenne », moi je suis totalement pour. Moi je suis pour qu’on transfère la souveraineté de la France au niveau européen […] le fait de transférer une grande partie de la souveraineté nationale au niveau européen, c’est le cœur de ce qu’on proposera aux élections européennes, ça c’est très clair ».

    Le fait qu’un député défende ouvertement l’abandon d’une « grande partie » de la souveraineté nationale au bénéfice d’une entité supranationale (et, derrière, d’un pays étranger, en l’espèce l’Allemagne) est explicitement et frontalement contraire à l’article 4 de la Constitution qui pose que « les partis politiques «doivent respecter les principes de la souveraineté nationale ».
  • Violation n°12 : la signature du Pacte de Marrakech sur les migrations en refusant de demander l’accord du parlement ni du peuple français
    La violation 12 consiste dans la signature par la France du Pacte de Marrakech, décidée par M. Macron seul, sans la moindre consultation de la représentation nationale ni du peuple souverain.

    M. Macron avait prévu de se rendre en personne à Marrakech le 10 décembre 2018 pour approuver au nom de la France l’adoption du « Pacte mondial pour les migrations sûres, ordonnées et régulières ». Sous la pression de la crise des Gilets jaunes, il y a renoncé in extremis et a décidé d’y envoyer le secrétaire d’État aux Affaires étrangères, Jean-Baptiste Lemoyne. Le représentant de la France à l’ONU a par ailleurs voté en faveur du Pacte lors de l’Assemblée générale du 19 décembre.

    Cette procédure expéditive et opaque a été suivie alors que ce Pacte n’a jamais été débattu ni voté par les parlementaires. Ce qui a suscité une levée de boucliers dans les rangs de l’opposition, notamment de droite.

    L’article 53 de la Constitution de la Ve République pose en effet que « Les traités de paix, les traités de commerce, les traités ou accords relatifs à l’organisation internationale, ceux qui engagent les finances de l’État, ceux qui modifient des dispositions de nature législative, ceux qui sont relatifs à l’état des personnes, ceux qui comportent cession, échange ou adjonction de territoire, ne peuvent être ratifiés ou approuvés qu’en vertu d’une loi. »

    il fallait bien consulter et faire voter le Parlement. Et M. Macron, dont le devoir est de veiller au respect de la Constitution, a ainsi procédé à la violation des articles 5 et 53.
Voilà, rien que ça [smilie=icon_smile040.gif]
Tu as le droit de critiquer la constitution qui donne les pleins pouvoir au président, mais en aucun cas Macron à bafoué la constitution
Bah si, et pas qu'un peu mon neveu !
et marinelepen ou NDA ou Asselineau, s'ils arriveraient au pouvoir , ne se gèneraient pas pour utiliser tout le pouvoir que leur donne la Vè
république.........et Mélenchon encore bien pire .
Justement Macron, n'utilise pas tous les pouvoirs de la Vème ce qui ne sera pas contestable et légitime, pire il s'en fout et la bafoue à la première occasion [smilie=icon_smile040.gif]
Yoan AMAR a/ont remercié ça
#4583659
Cobrasse a écrit :
01 janv. 2019, 23:51
agri-info-intox a écrit :
01 janv. 2019, 22:11
il faudra que tu étayes ton affirmation gratuite .
Mais sans souci !

Tout est là : https://www.upr.fr/actualite/france/mis ... epublique/ . Mais je vais détaillé ici :

  • Violation n°1: la mise à sac du caractère « social » et de la « fraternité » de la République inscrits expressément dans la Constitution
    La violation 1 consiste dans la paupérisation et la précarisation sans fin de pans entiers de la société française, notamment des retraités, des chômeurs et des jeunes, mais aussi des professions indépendantes et libérales, des petits commerçants et des fonctionnaires. Cette montée de la pauvreté se produit tandis qu’une infime minorité devient immensément riche.
  • Violation n°2 : Le bradage d’intérêts stratégiques et de services publics à l’étranger
    La violation 2 consiste dans le bradage d’intérêts stratégiques et de services publics à l’étranger, comme le TGV vendu à l’Allemand Siemens, le choix de fournitures militaires stratégiques à l’étranger, le démantèlement et la privatisation de services publics et de grandes infrastructures publiques, comme l’aéroport de Toulouse (vivement critiquée par la Cour des Comptes très récemment) et les Aéroports de Paris, et bientôt la vente de centaines de barrages hydro-électriques d’EDF à des intérêts privés.

    Tout ceci est une violation de l’article 5 de notre Constitution qui pose que « le Président de la République […] est le garant de l’indépendance nationale ». Et du Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946, cité en préambule de la Constitution du 4 octobre 1958, intégré dans le « bloc de constitutionnalité ». En particulier la politique frénétique de démantèlement et de privatisation des services publics poursuivie par M. Macron bafoue l’alinéa 9 de ce Préambule de 1946 qui pose que « tout bien, toute entreprise, dont l’exploitation a ou acquiert les caractères d’un service public national ou d’un monopole de fait, doit devenir la propriété de la collectivité ».
  • Violation n°4 : les atteintes sans précédent à la liberté de la presse
    La violation 4 consiste dans le musellement en faveur de Macron des médias audiovisuels du service public, et dans la tentative sans précédent d’imposer une supposée Vérité par la loi, en particulier par le vote d’une loi contre les prétendues « fake news ».

    Tout cela constitue une violation du Préambule de la Constitution, qui « proclame solennellement son attachement aux Droits de l’homme […] tels qu’ils ont été définis par la Déclaration de 1789 ». Le Conseil constitutionnel a pour jurisprudence constante de considérer que ladite Déclaration de 1789 fait partie du « bloc de constitutionnalité » et que ses différents articles ont valeur constitutionnelle, en particulier son article 11 qui pose que « la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi. »
  • Violation n°5: le travail de sape contre l’unité nationale
    La violation 5 consiste dans le travail de sape contre l’unité nationale, illustré notamment (parmi d’autres exemples) par la violation du résultat du référendum alsacien du 7 avril 2013, où les électeurs du Haut-Rhin avaient rejeté à 55,7 % la fusion des 2 départements d’Alsace, ce que le gouvernement a décidé pourtant d’imposer à partir de 2021.

    Cette violation s’accompagne de la décision de créer une « collectivité européenne d’Alsace » [sic], au mépris de la démocratie.

    Cela constitue une violation expresse de la Constitution :
    • dont l’article Premier pose que « la France est une République indivisible »
    • dont l’article 3 pose que « la souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum. » ;
    • et dont l’article 5 pose que le Président de la République est « le garant de l’indépendance nationale [et] de l’intégrité du territoire ».
  • Violation n°6 : la destruction programmée de milliers de communes françaises
    La violation 6 consiste dans la destruction programmée de milliers de communes françaises, qui sont pourtant la base même de l’identité de la France et de sa démocratie locale. Cette destruction s’opère au moyen d’une politique hypocrite et sournoise, qui étrangle financièrement les communes rurales par une diminution constante des dotations de l’État, et qui écœure psychologiquement les maires par le retrait de tous leurs pouvoirs les uns après les autres, au profit de grands regroupements de communes impersonnels, bureaucratiques, opaques et dispendieux.

    Outre que cette politique a des conséquences structurelles sur l’identité de la France qui sont d’une importance telle qu’elle aurait dû être impérativement soumise par référendum à l’assentiment des Français, elle constitue une violation de l’article 5 de notre Constitution qui pose que « le Président de la République […] assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l’État ».

    Elle constitue aussi une violation de l’article 72-2 de notre Constitution, qui pose notamment que « tout transfert de compétences entre l’État et les collectivités territoriales s’accompagne de l’attribution de ressources équivalentes à celles qui étaient consacrées à leur exercice. Toute création ou extension de compétences ayant pour conséquence d’augmenter les dépenses des collectivités territoriales est accompagnée de ressources déterminées par la loi. »
  • Violation n°7 : le sabotage délibéré de notre indépendance nationale
    La violation 7 consiste dans le fait que la politique de Macron vise à éroder constamment notre indépendance nationale et à dissoudre la France dans une Europe fédérale sous domination allemande, par exemple avec les fuites organisées sur le projet de partage avec l’Allemagne du siège permanent de la France au Conseil de sécurité de l’ONU, voire le partage futur de notre force de frappe nucléaire, ou avec l’annonce inopinée de la création d’une « assemblée parlementaire franco-allemande » dès janvier 2019, dont le principe n’a jamais été soumis au peuple français.

    Violant ainsi l’article 3 de notre Constitution qui pose que « la souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum » et qu’« aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice ». Et l’article 5 de notre Constitution qui pose que le Président de la République « veille au respect de la Constitution » et « est le garant de l’indépendance nationale ».
  • Violation n°8 : La violation outrageante du droit international
    Cette politique est illustrée notamment par le bombardement de la Syrie en avril 2018, totalement illégal du point de vue du droit international puisque non autorisé par le Conseil de sécurité de l’ONU, ni sollicité par le gouvernement légitime de la Syrie.

    N’ayant pas jugé utile de déclarer préalablement la guerre à la Syrie – et se soustrayant ainsi à l’article 35 de notre Constitution qui pose que « la déclaration de guerre est autorisée par le Parlement » -, M. Macron s’est ainsi octroyé le droit de déclencher seul l’envoi de missiles sur un allié de la Russie.

    Cette décision qui risquait d’entraîner une escalade aux conséquences potentiellement cataclysmiques entre la France et la Russie, 2e puissance militaire et nucléaire mondiale, a été prise sans que la représentation nationale n’ait été consultée ni même avertie.

    Parmi les traités internationaux les plus importants ratifiés par la France figure celui de notre adhésion à l’Organisation des Nations-unies, dont l’article 2 alinéa 4 pose le principe essentiel du droit international public contemporain : « Les Membres de l’Organisation s’abstiennent, dans leurs relations internationales, de recourir à la menace ou à l’emploi de la force, soit contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique de tout État, soit de toute autre manière incompatible avec les buts des Nations Unies. »

    Tout cela constitue aussi une violation de la Constitution, dont l’article 5 pose que le Président de la République « veille au respect de la Constitution » et qu’il est « le garant du respect des traités ».
  • Violation n°9 : une rhétorique guerrière visant à promouvoir un nationalisme continental européen
    La violation 9 consiste en une mise en avant permanente d’une rhétorique guerrière visant à promouvoir un nationalisme continental européen.

    Cette politique est notamment illustrée par les propositions de M. Macron de création d’une « armée européenne » explicitement destinée à s’opposer à la « Chine », à la « Russie » et aux « États-Unis ».

    Cette déclaration, aussitôt désavouée par plusieurs gouvernements européens, a provoqué une réaction virulente du Président américain qui a rappelé que l’Union européenne est une chasse gardée américaine qui doit surtout payer son écot à l’OTAN. Sans parler de la réaction de la Chine qui a, elle aussi, contredit M. Macron.

    Cela constitue une violation de la Constitution :
    • dont l’article 5 pose que le Président de la République est « le garant du respect des traités »
    • et de l’article 42 du traité de l’Union européenne qui pose le principe de la subordination à l’OTAN de la Politique européenne de sécurité et de défense, que M. Macron approuve par ailleurs (à la différence de l’UPR).
  • Violation n°10 : le mépris constant de la langue française et des pays de la Francophonie
    La violation 10 consiste dans le mépris constant avec lequel M. Macron traite la langue française et les pays de la Francophonie, en choisissant quasi-systématiquement de s’exprimer en anglo-américain lorsqu’il est devant un public étranger, en traitant avec un dédain ostensible les sommets de la Francophonie, ou en humiliant les Africains, depuis les plus pauvres (comme les migrants clandestins comoriens se noyant dans le détroit de Mozambique qu’il a osé comparer à du poisson à pêcher, provoquant un scandale régional) jusqu’au chef d’État (comme le Président du Burkina Faso qu’il a traité publiquement comme s’il n’était qu’un réparateur de climatisation lors d’un voyage à Ouagadougou).

    Le devoir absolu du Président de la République est au contraire :
    • de ne s’exprimer toujours et en tout lieu qu’en français – conformément à l’article 2 de notre Constitution,
    • et de viser au développement de nos liens avec tous les pays de la Francophonie- conformément à l’article 87 de notre Constitution.
  • Violation n°11 : le transfert d’une grande partie de la souveraineté française à l’Union européenne (et donc à l’Allemagne)
    La violation 11 consiste en l’absence de réaction de M. Macron face à la révélation publique faite par un député LREM, que le programme du parti présidentiel est « très clair » : « transférer une grande partie de la souveraineté nationale au niveau européen »

    Le dimanche 2 décembre 2018 sur C8, le député LREM Aurélien Taché a publiquement déclaré ceci devant des milliers de téléspectateurs :

    « Il y a plein de choses à discuter avec l’Allemagne en ce moment. Ils ont fait un certain nombre de propositions, les Allemands, pour dire « on ira avec vous sur ces sujets-là, sur le budget de la zone euro ou si par exemple la France laisse son siège au Conseil de sécurité de l’ONU à l’Union européenne », moi je suis totalement pour. Moi je suis pour qu’on transfère la souveraineté de la France au niveau européen […] le fait de transférer une grande partie de la souveraineté nationale au niveau européen, c’est le cœur de ce qu’on proposera aux élections européennes, ça c’est très clair ».

    Le fait qu’un député défende ouvertement l’abandon d’une « grande partie » de la souveraineté nationale au bénéfice d’une entité supranationale (et, derrière, d’un pays étranger, en l’espèce l’Allemagne) est explicitement et frontalement contraire à l’article 4 de la Constitution qui pose que « les partis politiques «doivent respecter les principes de la souveraineté nationale ».
  • Violation n°12 : la signature du Pacte de Marrakech sur les migrations en refusant de demander l’accord du parlement ni du peuple français
    La violation 12 consiste dans la signature par la France du Pacte de Marrakech, décidée par M. Macron seul, sans la moindre consultation de la représentation nationale ni du peuple souverain.

    M. Macron avait prévu de se rendre en personne à Marrakech le 10 décembre 2018 pour approuver au nom de la France l’adoption du « Pacte mondial pour les migrations sûres, ordonnées et régulières ». Sous la pression de la crise des Gilets jaunes, il y a renoncé in extremis et a décidé d’y envoyer le secrétaire d’État aux Affaires étrangères, Jean-Baptiste Lemoyne. Le représentant de la France à l’ONU a par ailleurs voté en faveur du Pacte lors de l’Assemblée générale du 19 décembre.

    Cette procédure expéditive et opaque a été suivie alors que ce Pacte n’a jamais été débattu ni voté par les parlementaires. Ce qui a suscité une levée de boucliers dans les rangs de l’opposition, notamment de droite.

    L’article 53 de la Constitution de la Ve République pose en effet que « Les traités de paix, les traités de commerce, les traités ou accords relatifs à l’organisation internationale, ceux qui engagent les finances de l’État, ceux qui modifient des dispositions de nature législative, ceux qui sont relatifs à l’état des personnes, ceux qui comportent cession, échange ou adjonction de territoire, ne peuvent être ratifiés ou approuvés qu’en vertu d’une loi. »

    il fallait bien consulter et faire voter le Parlement. Et M. Macron, dont le devoir est de veiller au respect de la Constitution, a ainsi procédé à la violation des articles 5 et 53.
Voilà, rien que ça [smilie=icon_smile040.gif]
Tu as le droit de critiquer la constitution qui donne les pleins pouvoir au président, mais en aucun cas Macron à bafoué la constitution
Bah si, et pas qu'un peu mon neveu !
et marinelepen ou NDA ou Asselineau, s'ils arriveraient au pouvoir , ne se gèneraient pas pour utiliser tout le pouvoir que leur donne la Vè
république.........et Mélenchon encore bien pire .
Justement Macron, n'utilise pas tous les pouvoirs de la Vème ce qui ne sera pas contestable et légitime, pire il s'en fout et la bafoue à la première occasion [smilie=icon_smile040.gif]
:arrow: Et les violations 3 et 13 ? :idea:
#4583679
Je participerais volontiers au "Grand Débat" souhaité par le Président, et je débattrais avec enthousiasme autour du thème de la répartition des richesses et sur la justice sociale.
Je ne doute pas un instant que ces thèmes seront au programme....
Et j'ai quelques arguments à développer pour trouver des moyens et des financements.....

D'abord, avec pragmatisme, je pense trouver quelque argent en évitant de le gaspiller dans des actions qui n'ont jusqu’à présent prouvé que leur coût démesuré et leur inefficacité chronique:
Le CICE , qui est attribué aux entreprises et qui est censé promouvoir l'emploi et qui pèse 20 milliards par an. En 2019, son coût sera double (baisse de cotisations 2019 + CICE 2018). Soit quelque 40 milliards d’euros.

Ensuite, je suis bien conscient que c'est la crise, enfin c'est ce qu'on me dit, et que les temps sont durs (extrait du catéchisme Macronard). Mais je me suis rendu compte qu'une grande discrétion entoure certains gisements de richesse comme le souligne l'excellent Figaro Bourse en mai 2018:
"les sociétés du CAC 40 s’apprêtent à distribuer à peu près 47 milliards d’euros de dividendes au titre de l’exercice 2017, contre 44,3 milliards l’an dernier. À ce montant, il convient d’ajouter 6,5 milliards d’euros de rachats d’actions, qui constituent aussi un retour direct à l’actionnaire."
De plus, la très honorable ONG OXFAM nous précise que "sur les dix dernières années, plus de deux tiers des bénéfices des entreprises du CAC 40 ont été reversés aux actionnaires, soit deux fois plus que dans les années 2000".
Il y a là, il me semble, un constat que si les temps sont durs, c'est pas pareil pour tout le monde.....
Et peut-être, je dis bien peut-être, on pourrait penser à prélever un peu de ce côté plutôt que dans la poches des salariés et retraités qui ont du mal à finir leurs fins de mois.

Je poursuivrais en m'intéressant un peu aux voleurs et au tricheurs, qui détournent l'argent de tous à leur profit exclusif.
En effet, le dernier rapport du principal syndicat des Finances publiques, Solidaires-Finances publiques, livre une estimation peu reluisante sur la fraude fiscale. Celle-ci aurait grimpé historiquement à 100 milliards d'euros annuels, et ce sans comptabiliser les fraudes aux prélèvements sociaux. Réalisée tous les cinq ans, l'enquête montre une augmentation de la fraude fiscale, de 20 milliards d'euros par rapport à l'estimation de 2013.
Il est vrai, que par soucis d'économies, beaucoup de postes de contrôleurs et d'inspecteurs des impôts ont été purement et simplement supprimés.
Il me semble qu'un peu de rigueur dans l'application de la loi serait très bénéfique pour nos finances.

Comme je ne veux pas fatiguer tout le monde, je terminerais en disant lors de ce grand débat, qu'il est impératif de taxer les GAFAM ce qui permettrait de faire rentrer encore quelques milliards.
Je n'ai plus qu'à espérer que ces thèmes seront effectivement mis sur la table des débats, sinon, j'aurais plus qu'à remettre mon gilet jaune.....
:doubt:
#4583704
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Depuis plusieurs semaines, le mouvement des Gilets Jaunes a mis en lumière un certain nombre de fractures et problématiques vécues au quotidien par des millions de citoyennes et citoyens.

En vertu de sa mission d’éclairage des décisions publiques, de conseil du Gouvernement et du Parlement, le Conseil économique, social et environnemental entend cet appel.

A travers cette consultation, le Conseil sollicite l’expression de chacune et chacun, afin de mieux cerner l’ensemble des attentes. Par souci de cohérence, et afin d’en faciliter l’analyse, les citoyennes et citoyens peuvent faire part de leurs aspirations autour de 6 thèmes : les inégalités sociales, la justice fiscale, les inégalités territoriales, le pouvoir d'achat, la participation des citoyens et la transition écologique.

Avec cette démarche, le CESE réaffirme sa volonté de laisser plus de place à la participation citoyenne dans ses travaux. L’implication des citoyens engage le CESE sur la durée ; si la première étape sera celle de la définition de solutions, via des préconisations qui seront rendues en mars, d’autres étapes fondamentales suivront. Le Conseil s’engage en effet à analyser, sur le long terme, la mise en œuvre et l’impact de ces solutions, au niveau national et territorial.

Pour participer :

https://participez.lecese.fr/project/av ... lect/depot



Abrogation loi Taubira : 5ème aujourd'hui [smilie=icon_smile033.gif]

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Çà ne sert à rien mais çà fait chier le CESE...[smilie=icon_mrgreen.gif]
#4583791
spitfire a écrit :
02 janv. 2019, 20:44
Louve_intrepide a écrit :
01 janv. 2019, 20:18
Emmanuel Macron a déclaré qu'il conservait la même ligne, qu'il était déterminé et qu'il mettrait en oeuvre les réformes comme cela était déjà prévue. Cela implique que le grand débat restera stérile.
C'est un procès d'intentions!
Non. C'est une constatation d'un corollaire : même ligne que celle du départ, mêmes réformes que celles prévues au départ d'où aucune inflexion au sortir du grand débat.
#4583817
Merl1 a écrit :
02 janv. 2019, 21:28
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Allez troisième ! Cliquez Taubira :super:
Franchement qu'est-ce que ça peut nous foutre ???

L'abroger va-t-il diminuer le chômage ?

Cela va-t-il arrêter l'évasion fiscale ?

Cela va-t-il arrêter la destruction des services publiques ?

Cela va-t-il remettre le niveau scolaire d'aplomb ?

Cela va-t-il faire diminuer le nombre de pauvres en France qui ne cesse de croître ?

...

Allons de la poudre aux yeux que de dégager cette loi qui n'a finalement servi qu'à une minorité et créé un beau contre-feu pour faire passer d'autres combats bien plus importants en arrière plan :roll:
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