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par lex
#4576821
Donald Trump le martèle depuis plusieurs jours: pas d'accord budgétaire si le Congrès ne débloque pas 5 milliards de dollars pour construire un mur à la frontière avec le Mexique. Mardi, pourtant, il a assoupli sa position.

"Nous avons d'autres moyens d'arriver aux 5 milliards", a déclaré sur Fox News Sarah Sanders, porte-parole de la Maison Blanche, tout en restant évasive sur les moyens d'y parvenir. "In fine, nous ne voulons pas fermer les administrations fédérales, nous voulons fermer la frontière", a-t-elle ajouté.

Nouveau "shutdown"

Si les élus républicains et démocrates du Congrès ne parviennent pas à un accord d'ici vendredi à minuit, une partie des administrations fédérales seront paralysées en l'absence de fonds pour fonctionner.


Fonctionnaires au chômage

Si les effets d'un "shutdown" sont difficiles à prévoir avec précision, les ministères de la Sécurité intérieure, de la Justice, de l'Intérieur, ou encore le département d'Etat seraient perturbés, avec des dizaines de milliers de fonctionnaires de facto placés en congé sans solde.


Loi budgétaire
Les républicains dominent pour l'instant le Congrès. Mais toute loi budgétaire doit être adoptée par 60 voix sur 100 au Sénat, où ils ne disposent que de 51 sièges. Et à partir du 3 janvier, les démocrates reprendront le contrôle de la Chambre des représentants. Un contexte qui ne les incite pas à céder sur les demandes du président républicain.

Trump persiste et signe
"Je serai fier d'aller au 'shutdown' au nom de la sécurité aux frontières", avait lancé il y a une semaine M. Trump dans le Bureau ovale lors d'un échange particulièrement houleux avec les leaders démocrates du Congrès, Chuck Schumer et Nancy Pelosi.

"Il n'y a pas de sécurité aux frontières sans le mur!", avait-il martelé, en référence à sa promesse de campagne extrêmement controversée.

USA DOWN WITH TRUMP
RECESSION IN THE USA

EUROPE FIRST OF ALL


STOP TRUMP MAKE OUR PLANET GREAT AGAIN (PARIS)

***abus de majuscules et de polices 150 => carton***T
#4579565
Trump a promis dans sa campagne que son mur serait payé par les mexicains, les américains n'ont donc pas à le financer.
#4580283
Cheshire cat a écrit :Trump a promis dans sa campagne que son mur serait payé par les mexicains, les américains n'ont donc pas à le financer.
Et pourtant.........
Clavier56 a écrit : c'est pas chez nous que ça arriverait :mdr:
Sob. Snifff.... :cry: Putain c'est triste.
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par lex
#4581481
Le président Donald Trump a menacé vendredi de fermer la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique si les démocrates du Congrès n'acceptaient pas de financer la construction d'un mur, un différend qui provoque la paralysie partielle de l'administration fédérale depuis le 22 décembre.

"Nous allons être contraints de fermer la Frontière Sud complètement si les Démocrates Obstructionnistes ne nous donnent pas l'argent pour terminer le mur", a tweeté M. Trump, en leur demandant également de "changer les lois ridicules sur l'immigration dont notre pays est affublé".

Le milliardaire a ensuite dit qu'il considèrerait une telle fermeture comme une "opération rentable", arguant du fait que "les Etats-Unis perdent tellement d'argent en faisant du commerce avec le Mexique avec l'Aléna, plus de 75 milliards par an (sans inclure l'Argent de la Drogue qui serait plusieurs fois ce montant)".
???????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????

© Belga
L'Accord de libre-échange nord-américain (Alena) qui lie le Canada, le Mexique et les Etats-Unis a été régulièrement dénoncé par Donald Trump qui a exigé de ses voisins qu'il soit renégocié. Un nouvel accord visant à le remplacer a été signé fin novembre.

Poursuivant une série de tweets, il a réitéré sa menace plusieurs fois: "Nous construisons un mur ou fermons la Frontière Sud". En novembre, le président américain avait déjà menacé de fermer la frontière avec le Mexique pour lutter contre l'immigration clandestine. Les négociations entre démocrates et républicains ont échoué jeudi à mettre fin au "shutdown" aux Etats-Unis. La paralysie partielle des administrations fédérales, qui a mis des centaines de milliers de fonctionnaires au chômage forcé, va donc se prolonger au moins jusqu'à la semaine prochaine.

Il renégocie puis il insulte de nouveau les mexicains de drogués et de traficoteurs????????????
puis ça repart et un mars et ça repart???????????????????????
c'est une punaise ce type , un paria de la société , qui s'est fait avec la grosse fortune de papa
les pauvres mexicains je les plains se faire insulter de humain de deuxième catégorie
quand est ce que cette armada de migrants va t elle attaquer aux frontières
j'attend impatiemment la pénétration si je puis dire dans son trou de c*l de plutange de pays
attitude de dictateur et de asocial
bref y en a d'autre qui vont arriver pour defoncer la frontière!

source
https://www.msn.com/fr-be/actualite/mon ... spartanntp

PAX TIBI EUROPA MEA
USA DOWN WITH TRUMP
#4586232
Ce Shutdown, à prolongation, risque d’avoir un impact sur les aides sociales des plus démunis.
Les bons alimentaires ("food stamps"), émis par le ministère de l'Agriculture pour nourrir 38 millions de familles démunies pourraient également être limités à partir de février, le financement d'urgence ne couvrant que les deux-tiers de ce mois selon les médias.
La population la plus pauvre est l'une des victimes collatérales de ce "shutdown" qui affecte le ministère du Logement et de l'Urbanisme (HUD), chargé des aides aux locataires de logements sociaux. Le HUD a demandé à 1.500 propriétaires d'utiliser leurs comptes de réserve et de ne pas expulser les locataires incapables de payer leur loyer.
par jabar
#4587038
C'est fun ce qui se passe. Trump est passé à la télé cette nuit pour tenter de convaincre de l'urgence de son mur. Les démocrates disent niet. Trump a menacé de laisser durer le shutdown en mois voire en années.
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par lex
#4588068
oui c'est fun PELOSI est une américano ITALIENNE qui ne se laissera pas manipuler par ses opposants , c'est une femme et celle -ci est plutôt DU GENRE ITALIENNE

CA sen va et ça revient , je dit, je détricote, je redis , il a l'air de connaître PELOSI celui-là et sa légendaire tenacité pire que TATHCHER


En campagne électorale, Donald Trump affirmait à qui voulait bien l'entendre que le Mexique paierait intégralement son projet de mur à la frontière entre les deux pays. Mais alors que ce projet pharaonique est à l'origine d'un vif conflit avec les démocrates, provoquant la paralysie partielle de l'administration fédérale, le président américain a assuré ce jeudi qu'il n'avait "jamais dit que le Mexique lui ferait un chèque" pour son mur.

Donald Trump s'est rendu ce jeudi à McAllen, ville texane frontalière avec le Mexique, pour défendre son projet phare.

"Rien de tel qu'un mur"
"C'est du bon sens. Ils ont besoin d'une barrière, ils ont besoin d'un mur. Sans cela, il n'y aura que des problèmes. Et la mort, beaucoup de morts", a lancé M. Trump, casquette blanche "Make America Great Again" vissée sur le crâne.

"La roue fonctionne, le mur fonctionne. Rien de tel qu'un mur", a-t-il ajouté lors d'une table ronde, évoquant les migrants illégaux qui profitent selon lui des zones "où il est impossible de déterminer si vous êtes au Mexique ou aux Etats-Unis".

"Urgence nationale"
Trump réclame quelque 5,7 milliards de dollars pour construire son ouvrage. Une somme astronomique que le Congrès, désormais majoritairement démocrate, refuse de débloquer. Un conflit à l'origine du "shutdown" qui paralyse l'administration américaine depuis bientôt trois semaines. Face à l'impasse, Donald Trump répète à l'envi qu'il pourrait invoquer une procédure d'"urgence nationale."

Lire aussi
Trump à la frontière avec le Mexique: "Rien de tel qu'un mur"
Trump est arrivé à la frontière avec le Mexique pour vanter le mur controversé
Clash entre Trump et les démocrates au sujet du mur: "J'ai dit bye bye"

BON ALLEZ IL est devant un mur mais celui là s'appellle PELOSI c'est un mur beaucoup PLUS HAUT


PAX TIBI EUROPA MEA
USA DOWN WITH TRUMP
par Jean88
#4588075
:mdr: :mdr: :mdr:
..........mais arrêtez de dire du mal de schTrump, il y a sur ce forum des gens qui l'idolâtrent, qui l'encensent, l'admirent, le portent aux nues, qui se pâment au moindre de ses tweets....
faut pas leur faire de peine. :lol: :lol: :lol:
#4590925
Les Américains derrière Trump pour sécuriser la frontière
Correspondant permanent aux Etats-Unis – L’establishment libéral et les démocrates élus se sont montrés incapables de convaincre les Américains que la massive immigration illégale et la violence des trafiquants de drogue le long de la frontière méridionale des Etats-Unis étaient une crise fabriquée de toutes pièces par le président Donald Trump.
https://present.fr/2019/01/17/les-ameri ... frontiere/

la suite

Correspondant permanent aux Etats-Unis – L’establishment libéral et les démocrates élus se sont montrés incapables de convaincre les Américains que la massive immigration illégale et la violence des trafiquants de drogue le long de la frontière méridionale des Etats-Unis étaient une crise fabriquée de toutes pièces par le président Donald Trump.

Le très récent sondage de l’université Quinnipiac le prouve. 54 % des personnes interrogées le rejoignent lorsqu’il affirme que la porosité chronique de cette frontière crée des troubles et des drames dont le nombre et la gravité sont sans équivalent, à cet endroit, dans l’histoire du pays. Les projections montrent que si rien ne change, plus de 600 000 illégaux pourraient en 2019 pénétrer aux Etats-Unis – un record depuis près de vingt ans. Et les 73 000 résidents dans ce pays morts d’une overdose l’an dernier – trois fois le nombre des victimes du terrorisme mondial – attestent également d’une terrible réalité.

Déni des faits

Une réalité que nient Nancy Pelosi et Chuck Schumer, les deux dirigeants démocrates au Congrès. Pour eux, le nombre ahurissant des victimes, le témoignage des responsables de terrain, la hausse menaçante des bilans constituent la savante manipulation d’un président en manque d’arguments politiciens. Ce déni des faits corrode même les démocrates dans leur propre bastion. Le sondage de Quinnipiac souligne en effet que, parmi les sondés pourvus de diplômes universitaires – une fraction de la société que la gauche s’est fièrement appropriée –, 51 % reconnaissent la présence d’une crise. Autre révélation : un quart de ceux qui ont voté en 2016 pour Hillary Clinton – ce qui n’est pas rien – acceptent le raisonnement de Trump sur ce sujet. Mieux : en 2017, 29 % des indépendants l’approuvaient. Ils sont aujourd’hui 40 %. L’affaire est entendue : les ténors de l’opposition et 95 % des médias penchent du côté du mensonge car épouser la vérité reviendrait à admettre la nécessité d’un mur frontalier. Or, le globalisme n’en veut pas.

Longue impasse

Cependant, le bras de fer Trump-démocrates qui dure depuis 27 jours en paralysant une partie du gouvernement fédéral laisse percer quelques signes d’essoufflement dans les rangs de la gauche. Tous ses élus ne suivent pas aveuglément l’entêtement sectaire de Pelosi et Schumer. Une dizaine d’entre eux ont pris contact avec la Maison-Blanche après avoir exprimé leur souhait de sortir enfin d’une aussi longue impasse. Amorce d’un timide dialogue ? Quelques milliards pour le mur en échange d’une amnistie pour les jeunes illégaux ? On le murmure. Des deux côtés, les positions officielles n’ont pas bougé d’un pouce tandis que Trump menace toujours de déclarer la frontière sud une « urgence nationale », ce qui lui permettrait de construire 1 600 kilomètres de mur sans l’approbation du Congrès. Une solution extrême qui pourrait passer pour du bluff – un moyen de pression chez ce joueur dans l’âme. Mais comme toujours, un doute existe. Et c’est justement sur ce doute que s’appuie Trump.
#4591085
L'excédent commercial de la Chine a baissé de 16,2%, à 351,8 milliards de dollars mais l'excédent chinois vis-à-vis des États-Unis a augmenté de 17,2%. Il a atteint 323,32 milliards de dollars.
Pour la deuxième année consécutive, l'excédent commercial de la Chine s'est dégonflé en 2018 tout en s'accentuant vis-à-vis des États-Unis, avec lesquels le ton est monté ces derniers mois sur la question du déséquilibre des échanges.


donc l'excédent commercial chinois est réalisé à 90% sur les USA et le reste sur l' Europe .
Ce qui veut dire, que la Chine a un commerce équilibré avec le reste du monde, à qui elle livre des produits élaborés, bien meilleur marché que ce que l' occident ne faisait auparavant et qu'en échange , elle achète des matières 1eres et de l' energie aux pays du 1/3 monde .
Donc les USA à part vendre des armes et des séries hollywoodiennes sont complètement out .........et leur vrai grand problème ce n'est pas les mexicanos qui traversent la frontière.
#4591163
themis_301 a écrit :
17 janv. 2019, 19:16
Les Américains derrière Trump pour sécuriser la frontière
Correspondant permanent aux Etats-Unis – L’establishment libéral et les démocrates élus se sont montrés incapables de convaincre les Américains que la massive immigration illégale et la violence des trafiquants de drogue le long de la frontière méridionale des Etats-Unis étaient une crise fabriquée de toutes pièces par le président Donald Trump.
https://present.fr/2019/01/17/les-ameri ... frontiere/

la suite

Correspondant permanent aux Etats-Unis – L’establishment libéral et les démocrates élus se sont montrés incapables de convaincre les Américains que la massive immigration illégale et la violence des trafiquants de drogue le long de la frontière méridionale des Etats-Unis étaient une crise fabriquée de toutes pièces par le président Donald Trump.

Le très récent sondage de l’université Quinnipiac le prouve. 54 % des personnes interrogées le rejoignent lorsqu’il affirme que la porosité chronique de cette frontière crée des troubles et des drames dont le nombre et la gravité sont sans équivalent, à cet endroit, dans l’histoire du pays. Les projections montrent que si rien ne change, plus de 600 000 illégaux pourraient en 2019 pénétrer aux Etats-Unis – un record depuis près de vingt ans. Et les 73 000 résidents dans ce pays morts d’une overdose l’an dernier – trois fois le nombre des victimes du terrorisme mondial – attestent également d’une terrible réalité.

Déni des faits

Une réalité que nient Nancy Pelosi et Chuck Schumer, les deux dirigeants démocrates au Congrès. Pour eux, le nombre ahurissant des victimes, le témoignage des responsables de terrain, la hausse menaçante des bilans constituent la savante manipulation d’un président en manque d’arguments politiciens. Ce déni des faits corrode même les démocrates dans leur propre bastion. Le sondage de Quinnipiac souligne en effet que, parmi les sondés pourvus de diplômes universitaires – une fraction de la société que la gauche s’est fièrement appropriée –, 51 % reconnaissent la présence d’une crise. Autre révélation : un quart de ceux qui ont voté en 2016 pour Hillary Clinton – ce qui n’est pas rien – acceptent le raisonnement de Trump sur ce sujet. Mieux : en 2017, 29 % des indépendants l’approuvaient. Ils sont aujourd’hui 40 %. L’affaire est entendue : les ténors de l’opposition et 95 % des médias penchent du côté du mensonge car épouser la vérité reviendrait à admettre la nécessité d’un mur frontalier. Or, le globalisme n’en veut pas.

Longue impasse

Cependant, le bras de fer Trump-démocrates qui dure depuis 27 jours en paralysant une partie du gouvernement fédéral laisse percer quelques signes d’essoufflement dans les rangs de la gauche. Tous ses élus ne suivent pas aveuglément l’entêtement sectaire de Pelosi et Schumer. Une dizaine d’entre eux ont pris contact avec la Maison-Blanche après avoir exprimé leur souhait de sortir enfin d’une aussi longue impasse. Amorce d’un timide dialogue ? Quelques milliards pour le mur en échange d’une amnistie pour les jeunes illégaux ? On le murmure. Des deux côtés, les positions officielles n’ont pas bougé d’un pouce tandis que Trump menace toujours de déclarer la frontière sud une « urgence nationale », ce qui lui permettrait de construire 1 600 kilomètres de mur sans l’approbation du Congrès. Une solution extrême qui pourrait passer pour du bluff – un moyen de pression chez ce joueur dans l’âme. Mais comme toujours, un doute existe. Et c’est justement sur ce doute que s’appuie Trump.
themis_301 a écrit :
18 janv. 2019, 10:41
L’apôtre des frontières ouvertes, vit dans une forteresse, un mur à faire rêver Donald Trump.
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Walls Across America: George Soros' Great Wall

#4591208
d'après thémis, soros serait un islamiste déguisé en milliardaire juif
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par katou
#4591236
themis_301 a écrit :
17 janv. 2019, 19:16
Cependant, le bras de fer Trump-démocrates qui dure depuis 27 jours en paralysant une partie du gouvernement fédéral laisse percer quelques signes d’essoufflement dans les rangs de la gauche. Tous ses élus ne suivent pas aveuglément l’entêtement sectaire de Pelosi et Schumer. Une dizaine d’entre eux ont pris contact avec la Maison-Blanche après avoir exprimé leur souhait de sortir enfin d’une aussi longue impasse. Amorce d’un timide dialogue ? Quelques milliards pour le mur en échange d’une amnistie pour les jeunes illégaux ? On le murmure. Des deux côtés, les positions officielles n’ont pas bougé d’un pouce tandis que Trump menace toujours de déclarer la frontière sud une « urgence nationale », ce qui lui permettrait de construire 1 600 kilomètres de mur sans l’approbation du Congrès. Une solution extrême qui pourrait passer pour du bluff – un moyen de pression chez ce joueur dans l’âme. Mais comme toujours, un doute existe. Et c’est justement sur ce doute que s’appuie Trump.
Parmi les américains qui votent démocrate, un bon nombre se met du côté de Trump pour cette affaire de mur. L'entêtement d'une élite Pelosi etc. va être obligé de se modérer à mon avis et trouver un accord.
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par lex
#4591730
L'ingénieure civile américaine Amy Patrick estime que le mur imaginé par Donald Trump pour séparer les États-Unis du Mexique n'est pas réalisable et serait totalement inefficace.

Dans un long message qui a fait le buzz sur Facebook Outre-Atlantique, Amy Patrick a expliqué pourquoi, d'un point de vue technique, le mur est "un véritable désastre". "Trump n'a pas embauché d'ingénieurs pour concevoir la chose. Il a sollicité des offres auprès d'entrepreneurs, pas d'ingénieurs. Cela signifie que le mur n'a pas été conçu par des professionnels", a écrit la jeune femme, qui est licenciée en génie civil, en ingénierie des structures et qui a "plus de dix ans d'expérience sur des projets de haute performance".

Selon Amy Patrick, le mur pourrait entraîner des dommages écologiques et augmenterait même le risque d'inondation. "Cela perturbera notre capacité à drainer les terres lors d'inondations subites. Tout ce qui empêche l'eau de se rendre à l'endroit où elle doit aller (peu importe qu'il y ait des trous dans le mur ou non) augmentera considérablement le risque d'inondation", a-t-elle expliqué.

Si le coût du mur semblait déjà gigantesque (il avait premièrement été fixé à 15 milliards de dollars), il aurait pourtant été sous-estimé. "Il ne tient pas compte des reprises, des complexités au-delà de la conception du prototype, des paramètres permettant d'empêcher la création d'inondations et de risques pour l'environnement, de la refonte de l'ingénierie, etc. Il sera supérieur à 50 milliards de dollars".

Un mur inefficace

En plus des problèmes apportés par le mur, Amy Patrick estime qu'il sera totalement inefficace. "Je pourrais acheter une échelle coulissante de neuf mètres et mettre une selle pas chère sur le dessus du mur pour l'enjamber facilement". Sans parler des drones, en plein développement, qui pourront bientôt soulever une personne sans difficulté. "Ils sont suffisamment bas, silencieux et petits pour permettre aux personnes de passer rapidement au-dessus de tout mur que nous pourrions construire sans être détecté avec notre configuration de surveillance actuelle".

"Je ne sais pas à qui ils ont parlé de la conception du mur et de son efficacité, mais il est certain que ce n'était pas quelqu'un qui faisait preuve d'imagination technique", a-t-elle lancé.

La conclusion de l'ingénieure est sans équivoque: "Assurons la sécurité à la frontière, évidemment, mais faisons-le intelligemment. Le mur n'est pas une solution intelligente. Ce n'est pas efficace. Ce n'est pas bon marché. Les rendements diminueront également à mesure que la technologie progressera. C'est une idée ridicule qui ne sera jamais exécutée avec succès et, en tant que telle, constituerait un gaspillage monumental d'argent".

source
https://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/ ... cace.dhtml

PAX TIBI EUROPA MEA
EUROPE FIRST OF ALL
Lire aussi
Pour Trump, le "shutdown" pourrait être réglé en 15 minutes
Les mensonges de Trump sur son mur à la frontière mexicaine
par Jean88
#4591810
Ca va faire de la peine à tous les groupies de schTrump...........et ils sont nombreux sur ce forum...
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par cemab
#4591813
Sans parler des drones, en plein développement, qui pourront bientôt soulever une personne sans difficulté.
ça s'appelle un hélicoptère.

ces journalistes belges, quels farceurs.

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