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Modérateur : Équipe de modération

#4481169
A ce jour on ne sait pas s'il est vivant ou mort. :shock:
#4508742
Boniface est un suceur de bites qataries. IL est effectivement critique envers l'Arabie Saoudite. Il a été exclu du PS en 2003 pour antisémitisme.
#4541533
Avant Jamal Khashoggi, d’autres dissidents saoudiens ont mystérieusement disparu

La disparition du journaliste rappelle des cas de Saoudiens exilés qui ont été ramenés de force dans le royaume, puis n’ont jamais redonné signe de vie.
Les éléments à charge s’accumulent faisant craindre que l’éditorialiste saoudien Jamal Khashoggi ait été enlevé, voire assassiné, lors de son passage, le 2 octobre, au consulat de son pays à Istanbul. Mais un autre élément accréditant cette hypothèse relève du fait que, par le passé, le royaume s’est déjà livré à ce genre d’opération expéditive.

Selon des enquêtes convergentes du Guardian et de la BBC, en l’espace de cinq mois, entre septembre 2015 et février 2016, trois princes saoudiens, qui vivaient en exil en Europe, ont été ramenés de force dans leur pays et ne sont pas réapparus depuis.

Le plus haut placé d’entre eux, Sultan Ben Turki Ben Abdelaziz, en conflit avec la monarchie, a été déporté vers Riyad alors qu’il se trouvait dans un jet privé mis à sa disposition par le consulat saoudien de Paris. L’appareil était censé rejoindre Le Caire, où le prince avait prévu de rendre visite à son père. La chaîne britannique a produit des témoignages de membres étrangers de son entourage, présents ce jour-là dans l’avion, racontant la panique de leur patron lorsqu’il a découvert qu’il faisait route vers le royaume, et son arrestation par des hommes en armes à son atterrissage à Riyad.

Saud Ben Saif Al-Nasr, grand amateur de casinos et de palaces et auteur de Tweet hostiles au pouvoir royal, est tombé dans un guet-apens similaire. Au lieu d’atterrir à Rome, où on lui avait fait miroiter la signature de juteux contrats, l’avion privé dans lequel il avait pris place s’est posé à Riyad. Turki Ben Bandar, pour sa part, un ancien haut gradé de la police, qu’un contentieux foncier opposait à la famille royale et qui postait des vidéos sur YouTube appelant à des réformes, a été discrètement arrêté au Maroc par les autorités locales, puis transféré vers l’Arabie saoudite.

« Ces disparitions forcées s’apparentent à des règlements de comptes internes à la dynastie royale, précise Yahya Al-Assiri, membre de l’ONG de défense des droits de l’homme saoudienne ALQST, qui réside à Londres. Dans le cas de Jamal, le modus operandi est le même, mais la cible est un simple citoyen, et l’objectif est plus ouvertement politique. »



Au mois de mai, un citoyen saoudien ne jouissant pas de la notoriété de M. Khashoggi, Nawaf Talal Al-Rashid, a également disparu dans des conditions similaires. Le jeune homme, résidant au Qatar, pays dont il a la nationalité, et qui descend d’une lignée historiquement opposée à la maison des Saoud, a été arrêté au Koweït, puis expédié en Arabie saoudite. Il n’a pas donné signe de vie depuis.

En mars, Lujain Al-Hathloul, une jeune féministe saoudienne, avait été appréhendée par la police d’Abou Dhabi, où elle effectuait des études, puis ramenée sous bonne garde en Arabie. Quelques semaines plus tard, elle était emprisonnée en compagnie d’autres militantes pour les droits des femmes, tandis que son mari, l’humoriste vedette de l’Internet saoudien, Fahad Al-Buteiri, était renvoyé de force d’Amman vers Riyad et divorçait d’elle dans la foulée.

Ces différentes histoires portent la marque de l’impulsif Mohammed Ben Salman, adepte, en politique intérieure comme extérieure, de pratiques aussi peu orthodoxes qu’elles sont musclées. C’est à lui que l’on doit la dévastatrice offensive au Yémen, en mars 2015, la mise en quarantaine du Qatar, le mouton noir du Golfe, en juin 2017, et la vraie-fausse démission du premier ministre libanais, Saad Hariri, en novembre 2017 : un épisode rocambolesque qui a quelques traits communs avec les cas exposés plus haut.

Attiré dans la capitale saoudienne au motif d’un entretien urgent avec le souverain, le premier ministre libanais avait été forcé de lire un discours de démission à la télévision, et retenu contre son gré pendant plusieurs jours. Ce n’est qu’après l’intervention d’Emmanuel Macron, le président français, qu’il avait pu quitter le royaume, avant de regagner Beyrouth et de récupérer son poste de chef du gouvernement.


https://www.lemonde.fr/proche-orient/ar ... _3218.html
Modifié en dernier par agri-info-intox le 11 oct. 2018, 21:44, modifié 1 fois.
#4541591
je pense que çà se terminera par un printemps arabe en Arabie ..............reste à savoir ce que feront cette fois ci les USA et le Mossad [smilie=icon_smile047.gif] [smilie=icon_smile047.gif]



Rappel de ce que je pronostiquais, il y a 16 mois
agri-info-intox a écrit :
22 juin 2017, 18:02
je ne sais pas si vous avez entendu parler de lui, mais celui là va devenir un des hommes les plus influents de la planète

Mohammed ben Salmane, l'impétueux prince d'Arabie....... . Choisi à 31 ans , par son père pour lui succèder, à la tête du royaume où d'habitude on obtient le pouvoir suprème à partir de 75 ans,
d'ici 25 ans, il aura transformé l' Arabie des Saoud .
- soit il en fera enfin un pays moderne
- soit il en fera un champ de ruine

Personnellement, je crois plus à la 2è option .
#4542693
Clavier56 a écrit :
11 oct. 2018, 23:38
C'est le problème des jeunes chefs ....ils veulent refaire le monde à leur convenance mais ne savent pas modifier les choses sans tout casser ...
comme les joujoux de leur petite enfance !
en dehors de MBS, tu penses à quelqu'un d'autre ? Clovis peut être ?

La révolution c'est toujours possible. Ca d[…]

Tocqueville Tocqueville c’est le gas qu[…]

20h Strasbourg, coup de feu, 1 mort

bon alors on fait le pari que juste avant les &eac[…]

Imaginons qu'on achète une denré[…]