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Modérateur : Équipe de modération

#4581486
la question se pose un sujet flambant neuf pour 2019

La guerre des langues est au cœur de l’histoire de Belgique. Au fil d’âpres luttes, d’interminables bras de fer et de laborieux compromis, les décideurs politiques ont peu à peu élaboré, ajusté, réajusté un cadre juridique susceptible de permettre à la fois une coexistence relativement pacifique et un fonctionnement raisonnablement efficace. Mais pendant que l’on se querelle encore sur la persistance de facilités dans quelques communes de Flandre ou sur la maîtrise du néerlandais par les pompiers bruxellois, le paysage linguistique de l’Europe, de la Belgique et de Bruxelles est en train de subir une transformation sans précédent, dont il est grand temps de prendre la mesure.

Les langues

Les données européennes permettent aussi de se faire une idée des différences entre les différentes parties du pays. Premier fait marquant : il n’y a aujourd’hui plus que trois provinces dans lesquelles le degré de la connaissance de la seconde langue nationale reste supérieure à la connaissance de l’anglais : le Brabant wallon, le Brabant flamand et la Flandre occidentale, voisine de la France. Partout ailleurs, y compris à Bruxelles, l’anglais a rejoint ou dépassé le français ou le néerlandais comme langue non-maternelle. Deuxième fait frappant : le panorama linguistique des provinces ne correspond que très imparfaitement au régime officiel d’unilinguisme dans deux des trois Régions et de bilinguisme dans la troisième. Si la compétence en français avoisine bien les 100 % dans les cinq provinces wallonnes, si la compétence en néerlandais ne descend significativement en deçà des 100 % que dans le Brabant flamand, en revanche Bruxelles est à mille lieues du bilinguisme national. Elle en est même plus éloignée que le Brabant wallon et que toutes les provinces flamandes à l’exception du Limbourg. Dans la réalité, c’est de très loin le Brabant flamand (avec 94 % de néerlandophones et 66 % de francophones »), et non Bruxelles (avec respectivement 31 et 96 %), qui peut prétendre au titre de région bilingue du pays.

La diffusion de l’allemand est la plus forte en Flandre et, étonnamment peut-être, la plus faible en Wallonie, Communauté germanophone comprise. L’anglais est devenu la deuxième langue en Wallonie mais aussi à Bruxelles, alors que le français reste de justesse la deuxième langue en Flandre. Si l’on pouvait se restreindre à ces quatre langues, on pourrait affirmer sans hésitation que la Flandre est de loin la plus multilingue, puisqu’en moyenne elles sont connues « bien ou très bien » par 56 % des Flamands, et seulement par 44 % des Bruxellois et 34 % des Wallons.

11Des données plus anciennes (1999 au lieu de 2005) mais plus précises relatives à Bruxelles permettent de distinguer, pour les trois langues les plus répandues, ce qui est dû à la langue maternelle ou à l’apprentissage

Ni les Flamands ni les Wallons ne risquent de déménager. Ils sont dès lors voués à voisiner jusqu’à la fin des temps, et de plus à partager avec les Bruxellois une agglomération à laquelle ils doivent aujourd’hui et continueront de devoir à l’avenir une part importante de leur dynamisme. En matière linguistique, comme en toute autre, autant donc faire résolument de nécessité vertu.

Capitale??????????

A la naissance de la CEE, Bruxelles ne fait pas l'unanimité parmi les six Etats membres. La France veut Paris. Les Italiens proposent Milan, mais sans grande conviction et ils sont prêts à se rallier à la candidature parisienne. Pour l'Allemagne, en revanche, c'est hors de question : elle veut Bruxelles ou, au pire, Strasbourg. Sans surprise, les pays du Benelux (Belgique, Pays-Bas, Luxembourg) défendent la candidature bruxelloise.

Du provisoire qui a duré

Bruxelles fait office de compromis acceptable : « C'est une ville centrale et étendue avec du terrain disponible », rappelle Sylvain Kahn, spécialiste des questions européennes à Sciences-po. Affaire est faite. Bruxelles devient la capitale provisoire de la CEE en 1958. Sept ans plus tard, les pouvoirs exécutifs de la CEE, de la Communauté européenne du charbon et de l'acier et de celle de l'énergie atomique fusionnent. La Commission européenne, elle, ne bouge pas de Belgique, même s'il s'agit toujours d'une capitale provisoire.

source
http://www.leparisien.fr/elections-euro ... 853155.php
https://journals.openedition.org/brussels/403

Malgré sa réputation de cité congestionnée et en perpétuels travaux, « les avantages l'emportent sur les inconvénients, estime Sylvain Kahn. L'architecture des bâtiments est assez laide, comme toute architecture des années 1970. Mais c'est un peu comme la tour Eiffel. Les Parisiens la trouvaient moche en 1889 et, maintenant, ils en sont fiers ! »

Politiquement Bruxelles n 'a toujours pas ce statut de capitale politique et centre de décision politique central car les sommets se font à raison de tous les 6 mois dans un tournicotement de capitale dont on ne sait plus qui quoi comment
cela va donc changer , Bruxelles est elle prête????? 2019 ce serai une bonne année d'achievement pour EUROPA car sa monnaie unique a été inventée et fondée en 1989

PAX TIBI EUROPA MEA
#4581740
un peu de calme mon ami et de la politessse autrement je contacte le gestionnaire de ce site

c'est un sujet une question si tu n'as pas envie de parler de l'UE alors va voir d(autres sujets mais n(emmmerde pas les autres

quoi qu il en soit l- EUROPE est là et elle ne diparaitra pas parce que ça t embete toi et toi seul
OBJECTIF mon gars et battez vous contre les autres puissances qui vous volent votre argent vos emplois et vos savoirs faire

BIEN A VOUS
PAX TIBI EUROPA MEA
#4588119
Appel au viol de la loi suprême c-a-d la constitution.

Article 4
« Les partis et groupements politiques concourent à l'expression du suffrage. Ils se forment et exercent leur activité librement. Ils doivent respecter les principes de la souveraineté nationale et de la démocratie."

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTe ... e=20140401
#4588407
lex a écrit :
11 janv. 2019, 18:47
ah ok bofffffff c'est une possibilité de réforme des Institutions Européennes
un réferendum pour choisir si Bruxelles doit se métamorphoser en capitale européenne politique et législative supranationale

PAX TIBI EUROPA MEA
Un référendum dans les 28 pays de l'UE en même temps et avec la même question ? Bon courage pour organiser cela !
#4588415
690 a écrit :
12 janv. 2019, 11:16
lex a écrit :
11 janv. 2019, 18:47
ah ok bofffffff c'est une possibilité de réforme des Institutions Européennes
un réferendum pour choisir si Bruxelles doit se métamorphoser en capitale européenne politique et législative supranationale

PAX TIBI EUROPA MEA
Un référendum dans les 28 pays de l'UE en même temps et avec la même question ? Bon courage pour organiser cela !
Ha, j'ai oublié de dire que pour réformer les institutions européennes, donc changer les traités, il faut l’unanimité de tous les membres, donc que tous les référendums disent oui, puis que tous les parlements disent oui !
#4588620
Christianne a écrit :
12 janv. 2019, 15:53
Parti comme c'est parti, l'UE va changer de mains après les élections européennes! Les Juncker et cie vont se faire virer à grands coups de pieds au cul!
Ce n'est pas impossible que cela arrive, mais ..........les règles de fonctionnement de l'UE sont figées dans les traités (vous savez les quatre piliers de l'UE, les quatre libertés fondamentales, libre circulation des biens, des personnes, des services et des capitaux).
Et pour changer ces règles il faut l'unanimité des états membres.
Pour qui voterez-vous ?

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