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Modérateur : Équipe de modération

#4616711
Pas une source fiable...

Elle n'a pas compris le principe de l'arabe coranique et de la double hauteur, le coran est faut pour être lu dans tous les langues sémitiques. Son sens profane change de sens selon la langue sémitique utilisé pour le lire !

Elle n'a même pas compris qu'il y avait dans l'arabe coranique des mots dont les racines étaient helléniques ! Et que l'arabe du corna est uen langue spécialement inventée pour écrire le coran.

Je connais de bien meilleurs Islamologues :
Geneviève Gobillot


http://www.amis-ideo.org/wp-content/upl ... lot-CR.pdf
La langue du CoranG. Gobillot débute sa conférence par un certain nombre de considérations relatives au Coran. A plusieurs reprises, nous indique G. Gobillot, le Coran lance à ses lecteurs un défi: «Si vous le pouvez, composez un verset semblable». Ce défi porte selon elle à la fois sur la langue, le style, le contenu et la hauteur spirituelle du Coran. Elle souligne en particulier la spécificité de la langue du Coran, qui offre une large polysémie. C’est, pour G. Gobillot, une «langue codée, une «langue du sanctuaire» qui se distingue de la langue courante, la «langue des fils d’Adam» pour reprendre la distinction opérée par Bernard Barc dans son ouvrage «Siméon le Juste, l’auteur oublié de la bible hébraîque»(1). Comme dans la Torah, chaque mot dans le Coran a son sens, sa valeur, aucun mot n’est présent sans raison absolue. Et le sens du texte doit être recherché dans le texte lui-même, en particulierà partir des principes de non-synonymie et d’analogie verbale (explication d’un terme par ses autres occurrences dans le texte) c'est-à-dire dans une démarche d’intra-textualité. Mais il faut également admettre, nous avertit G. Gobillot, que le Coran parle aussi de textes qui l’ont précédé, d’écrituresdans lesquels il nous invite «à aller voir» (on parle alors d’inter-textualité). Ce sont notamment des textes de la Bible (ancien et nouveau Testament), et des écrits apocryphes (le Livre d’Enoch, le Quatrième livre d’Esdras, le Livre des Jubilés...), dont ceux qui faisaient partie du canon de l’église éthiopienne, comme aussi certains textes de théologiens chrétiens de l’antiquité tardive. G. Gobillot nous indique que, pour cette conférence, elle appliquera cette double démarche –intra-et inter-textualité) à la figure deJésus dans le Coran.

@Merl1 Grillé la merlouze !


De la valeur symbolique de certains nombres

Ainsi, concernant le verset 22, la «conjecture sur leur mystère» n’est pas une simple discussion sur le nombre des jeunes dans la caverne, mais une allusion à la mentalité portant à conjecturer la date du Jugement, en fonction du nombre de jeunes dans la caverne, en utilisant une méthode de numérologie d’origine pythagoricienne. Les nombres donnés par le Coran dans ce verset aboutissent, si on leur applique ces modes de comptabilisation, à 19 et à 33.Or, Jésus, dans le verset 33de la sourate 19(Marie)évoque: «Le jour de sa naissance (premier jour), le jour de sa mort (deuxième jour) et le jour où il sera ressuscité «vivant»résurrection(troisième jour)», conformément à un style allusif bien connu à l’époque. Cette formule «le jour où», répétée 3 fois, est en effet un procédé de style qui dans la théologie byzantine signifie que c’est le troisième jour que Jésus ressuscite.Le nombre 33 retenu par le verset est à mettre en relation, selon G. Gobillot, avec la valeur symbolique de 33 qui est, selon la Torah, le nombre de générations après Noé qu’il faudra pour passer au monde futur, «âge des ressuscités», ainsi que le chiffre symbolique de Jérusalem. Voici les précisions que donne à cet égard G. Gobillot:«C’est seulement lorsque naîtra David, à la 33egénération, que l’histoire de la terre et des cieux (11 + 22 = 33) s’achèvera. Réunis en un seul royaume sur leur Terre (=11) les fils de Jacob pourront alors recevoir le nom «céleste» d’Israël (ישראל= 22) (Genèse35, 9-10). La réunification de la terre et des cieux (= 33) sera alors réalisée: David règnera à Jérusalem dont la valeur numérique du nom (ירושלם) est 33, pendant 33 ans. (1 Rois2,11)» )1.G. Gobillot nous signale aussi les versets 30 et 31 de la sourate 74, qui mettent en avant l’importance du nombre 19, aussi bien pour les Gens du Livre (dont il est censé conforter la certitude) que pour les croyants dans la parole coranique (dont il est censé renforcer la foi). Dans ce contexte, il évoqueles 19 anges gardiens du feu. Ce sont les 19 anges que l’on trouve dans le Livre d’Enoch(I Hénoch, LXXXII, 9-16), qui sont gardiens du soleil et du calendrier solaire, qui est le calendrier platonicien à 364 jours. Or, dans ce calendrier, qui était celui du Temple de Jérusalem, le 19 correspond au jour de la résurrection de Jésus, intervenue le dimanche 19 Nissan.


1Selon Bernard Barc(universitaire, spécialiste des littératures juives et coptes anciennes), dans le système jubilaire qui préside à la composition de la Torah, l’algorithme 32estle modèle universel duquel tout le système de l’histoire biblique, donc de l’histoire du monde, découle. Le33représenteraitdonc le moment du "Jugement".
Mes Islamologues sont meilleurs !
#4616765
. Anne-Marie Delcambre est docteur en droit, docteur en civilisation islamique, et agrégée d'arabe classique.

Selon Anne-Marie Delcambre, il faut avoir le courage de dire – au risque de choquer – que « l'intégrisme n'est pas la maladie de l’islam, il en est l'intégralité ». les seuls « vrais musulmans » sont les intégristes, parce qu'ils sont les seuls à suivre, à la lettre, le texte sacré du Coran.

Elle voudrait que l’on prenne conscience qu'il y a une complicité objective entre ceux qui disent « ce n'est pas ça l'islam » parce qu'ils voudraient que ce ne soit pas cela et les musulmans qui disent « il vaut mieux que l'on dise cela » plutôt que de remuer ce qui gêne ! Il règne, selon elle, une hypocrisie généralisée, une sorte de politiquement correct qui fait que l'on ne veut pas dire la vérité sur les textes du Coran. Et pour appuyer sa thèse, elle analyse, en 17 courts chapitres, les textes du Coran et des « 70 interdits de l’islam ».

Anne-Marie Delcambre accuse les textes fondateurs de l’islam et non les musulmans! Ce ne sont pas les islamistes les coupables, mais les textes qui leur permettent de l'être. Il en est ainsi du statut discriminatoire des Juifs et des Chrétiens (dhimmitude), de l'appel à la guerre sainte voire au meurtre, de la place des femmes, de la place assignée au Prophète… En précisant bien qu’elle critique les textes et non les musulmans qui ont pour seul crime que le fait de vouloir appliquer intégralement les textes sacrés de leur religion….….

L’Islam des Interdits de Anne-Marie Delcambre paru aux éditions Desclée de Brouwer
Modifié en dernier par katou le 30 mars 2019, 09:24, modifié 1 fois.
#4616768
@katou @Merl1
Je m'en fou je m'en fou, vos Islamologue, disent : "Ha mé je pige rienhhhhheu, c'est de l'araboaraméean avec du perse...."

Les miens t'expliquent en détail de manière laïque et neutre en quoi l'arabe consiste, comme ça marche c'est quoi le code derrière.

@katou Le mot dhimmi dans la langue d'un Islamophobe c'est l'équivalent du mot Goy dans la langue d'un antisémite.
#4616778
Plariste le Revanite a écrit :
30 mars 2019, 09:24
@katou Le mot dhimmi dans la langue d'un Islamophobe c'est l'équivalent du mot Goy dans la langue d'un antisémite.
Dans l'islam la dhimmitude est dans l'application de la loi islamique quand il domine un pays comme en Egypte avec les coptes, les juifs et les chrétiens encore aujourd'hui et bien évidemment dans le passé.
Pour les juifs ce n'est que dans le langage donc aucune importance pour les non juifs.

Ton islamophilie te fait déraisonner.
#4616786
Tu n'en as jamais assez d'être un défenseur d'une idéologie totalitaire et mortifère comme celle de l'ism ?
Soit tu es musulman et donc je peux admettre cet engouement, soit tu es un abruti fini, je ne vois pas d'autres explication à ta ferveur.
#4616866
katou a écrit :
30 mars 2019, 10:12
Tu n'en as jamais assez d'être un défenseur d'une idéologie totalitaire et mortifère comme celle de l'ism ?
Soit tu es musulman et donc je peux admettre cet engouement, soit tu es un abruti fini, je ne vois pas d'autres explication à ta ferveur.

Je reprends souvent mes camarades qui me disent que l'islam doit être jugé par des théologiens ou théologiennes (comme toi...)

Bien qu'il ait put me montrer un musulman pouvant réfuter Majid Ouchaka sur une base purement théologique et historique.

(Je le dit toujours la liberté y compris la liberté d'expression c'est beaucoup de responsabilités, si tu dis de la merde ton groupe en pâtit...)

Jamais je n'aurai recourt au même méthode que lui car pour moi un Islamologue athée et renseigné vaut bien mieux qu'un théologien. Et je le rattrape dessus.

Les guignols qui te disent qu'il faut condamner le texte pour l'un de se sens profanes est juste complètement débile, mais d'une débilité profonde quand on sait comment le coran marche.

http://www.amis-ideo.org/wp-content/upl ... lot-CR.pdf



Bon Anne Marie Delacambre à ses avantages, quand elle parle de judaïsme arabisé elle n'a pas tords, mais le Coran va bien plus loin que le talmud et il est bien plus souple.
Par contre qu’elle décrit le judéo-nazaréïsme alors que ce derniers est bien plus soft que le judaïsme rabbinique...

Faudra que tu me montre la démo, car pour moi l'Islam a plutôt hérité de la tradition rabbinique, il n'y a qu'à regarder le droit Islamique.

C’est p'ête parce qu'elle côtoie des membres du CRIF.


Et puis je sais comment on a démonté le catholicisme de Charles X, et l'orthodoxie russe....
Le but est de toujours être le défenseur, jamais l'agresseur. Tu fais des progrès sociaux et technologiques voir sociétaux, t'énerve les intégristes prêtre et imam réfractaire, et là tu peux attaquer !

Toujours mais toujours agir de la sorte. C'est ça le plan de bataille !
#4616939
Plariste le Revanite a écrit :
30 mars 2019, 06:18
Mes Islamologues sont meilleurs !
Geneviève Gobillot est une islamologue française, professeur de civilisation arabo-musulmane à l'université Lyon III Jean Moulin depuis 1993, spécialiste de la mystique musulmane, du chiisme et du soufisme, en particulier chez Al-Hakim al-Tirmidhi, auteur du Xe siècle.
Florence Mraizika est docteur des Mines de Saint-Etienne et diplômée d’araméen de l’université Hébraïque de Jérusalem. Elle est par ailleurs spécialiste de l’intertextualité Bible-Coran et a étudié, au sein de l’Institut Catholique de Toulouse, le motif de l’alliance biblique dans le Coran ainsi que les strates de composition du corpus coranique. Avec cet ouvrage, sous-titré le défi de la science, elle propose une analyse du Coran en se basant sur les nouvelles découvertes sur les origines de l’islam. Précisons que la vision de l’auteur est exclusivement sunnite.
#4616944
"Et le sens du texte doit être recherché dans le texte lui-même, en particulierà partir des principes de non-synonymie et d’analogie verbale (explication d’un terme par ses autres occurrences dans le texte) c'est-à-dire dans une démarche d’intra-textualité. "

en français exploitable en dessous de 2gr, ça veut dire quoi ?
#4616948
katou a écrit :
30 mars 2019, 09:42
Plariste le Revanite a écrit :
30 mars 2019, 09:24
@katou Le mot dhimmi dans la langue d'un Islamophobe c'est l'équivalent du mot Goy dans la langue d'un antisémite.
Dans l'islam la dhimmitude est dans l'application de la loi islamique quand il domine un pays comme en Egypte avec les coptes, les juifs et les chrétiens encore aujourd'hui et bien évidemment dans le passé.
Pour les juifs ce n'est que dans le langage donc aucune importance pour les non juifs.

Ton islamophilie te fait déraisonner.
un déséquilibré.

Voici l'explication de tous ces cas islamo-psychiatriques [smilie=icon_smile040.gif]
#4616949
D'un autre côté, c'est très intéressant de lire la conférence de Mme Gobillot, parce que si on voulait résumer le rapport du coran et de la bible selon elle, ce serait simple : méga-pompage exécuté sans aucun style.

un travail d'.... quoi [smilie=030.gif]
#4616960
Merl1 a écrit :
30 mars 2019, 18:35
Plariste le Revanite a écrit :
30 mars 2019, 06:18
Mes Islamologues sont meilleurs !
Geneviève Gobillot est une islamologue française, professeur de civilisation arabo-musulmane à l'université Lyon III Jean Moulin depuis 1993, spécialiste de la mystique musulmane, du chiisme et du soufisme, en particulier chez Al-Hakim al-Tirmidhi, auteur du Xe siècle.
Florence Mraizika est docteur des Mines de Saint-Etienne et diplômée d’araméen de l’université Hébraïque de Jérusalem. Elle est par ailleurs spécialiste de l’intertextualité Bible-Coran et a étudié, au sein de l’Institut Catholique de Toulouse, le motif de l’alliance biblique dans le Coran ainsi que les strates de composition du corpus coranique. Avec cet ouvrage, sous-titré le défi de la science, elle propose une analyse du Coran en se basant sur les nouvelles découvertes sur les origines de l’islam. Précisons que la vision de l’auteur est exclusivement sunnite.
C'est sûr que quand on passe au sunnisme c'est plus libre d'interprétation.
#4616961
cemab a écrit :
30 mars 2019, 18:46
"Et le sens du texte doit être recherché dans le texte lui-même, en particulierà partir des principes de non-synonymie et d’analogie verbale (explication d’un terme par ses autres occurrences dans le texte) c'est-à-dire dans une démarche d’intra-textualité. "

en français exploitable en dessous de 2gr, ça veut dire quoi ?

Regardes la conf la dé-croyance c'est expliqué.
#4616965
Courtial a écrit :
30 mars 2019, 20:05
In french, ça veut dire que les explications (ou éventuelles traductions, etc.) du texte coranique doivent trouver leur source dans le Coran lui-même et lui seul.
Et en latin : scriptura sola.
Par contre, en javanais, je ne sais pas comment on dit.
Actuellement si vous lisez la suite il y a une petite nuance.
#4617104
Courtial a écrit :
30 mars 2019, 20:05
In french, ça veut dire que les explications (ou éventuelles traductions, etc.) du texte coranique doivent trouver leur source dans le Coran lui-même et lui seul.
Et en latin : scriptura sola.
Par contre, en javanais, je ne sais pas comment on dit.
Merci c'est déjà beaucoup plus clair. je suppose donc que "principe de non-synonymie" et "analogie verbale" c'est du même calibre ?
#4617122
cemab a écrit :
31 mars 2019, 11:19
Courtial a écrit :
30 mars 2019, 20:05
In french, ça veut dire que les explications (ou éventuelles traductions, etc.) du texte coranique doivent trouver leur source dans le Coran lui-même et lui seul.
Et en latin : scriptura sola.
Par contre, en javanais, je ne sais pas comment on dit.
Merci c'est déjà beaucoup plus clair. je suppose donc que "principe de non-synonymie" et "analogie verbale" c'est du même calibre ?
Oui, ce sont des exemples des difficultés qu'on rencontre pour expliquer un mot. Faut bien l'expliquer avec d'autres mots, mais où va-t-on les chercher ? Ils ont quel rapport exactement avec le terme qu'on définit ?

Je t'en prends un au hasard : le mot "djihad". Tu écoutes un théologien musulman, il va te dire que le "djihad", c'est la lutte intérieure du fidèle, la manière dont il se dresse, se révolte contre le péché (contre le pécheur qui est en lui). Et tu écoutes Hafida ben Katou, une grande théologienne spécialiste du Coran, ça veut dire génocide. Qui a raison ?

Le principe dit qu'il faut chercher la réponse dans le Coran : on commence par recenser toutes les fois où le mot est employé (je crois que c'est 9 fois, donc un mot rare) et on regarde le contexte. Les mots qui sont associés à djihad, soit comme des synonymes, soit comme des opposés, ou des paronymes (appartenant au même champ lexical mais n'ayant pas le même sens, comme par exemple "cuisine" et "fourchette") etc.
Le mot un peu barbare "intra-textualité" est l'opposé d'inter-textualité. Par ce qu'il y aurait une autre méthode : prendre d'autres textes arabes, de préférence de la même époque, et voir comment ils utilisaient le mot "djihad" à l'époque. Mais ce genre de comparaison est interdit par l'exégèse musulmane qui veut qu'on reste dans le Coran pour expliquer le Coran, qu'on ne va pas chercher ailleurs.

La même difficulté existe pour l'exegèse juive et chrétienne.
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