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Modérateur : Équipe de modération

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par Mac le Givré
#4597401
jack127 a écrit :
31 janv. 2019, 17:48
Miguelito Loveless a écrit :
31 janv. 2019, 13:20

Pas sur , prends l'exemple des kenyans . Pourquoi ils sont si bons à la course à pied, tout simplement par ce qu'ils font dix kilomètres en courant pour aller à l'école.
Tu fais subir le même entrainement à un petit blanc , il sera aussi bon .
Les noirs sont meilleurs en athlé , c'est un fait indéniable que ce soit en sprint, demi fond, marathon et d'ailleurs quasiment tous les records du monde ont été établis par eux donc on ne peut pas dire que ce soit uniquement parcequ'ils apprennent très jeunes à courir qu'ils sont les meilleurs mais c'est aussi une question de génétique et de morphologie, un centre de gravité plus haut et un réflexe rotulien plus rapide que les autres.
Affirmation fort réaliste, mais raciste. L'anti raciste nie toute différence...en plus il est complexé d'avoir une plus petite bite ! [smilie=icon_smile068.gif]
par jack127
#4597408
Mac le Givré a écrit :
31 janv. 2019, 19:10


Affirmation fort réaliste, mais raciste. L'anti raciste nie toute différence...en plus il est complexé d'avoir une plus petite bite ! [smilie=icon_smile068.gif]
S'il ne voit pas de différence ne serais ce que de couleur alors l'anti raciste est ivoirien! :lol:
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par Djeimse
#4597412
Mac le Givré a écrit :
31 janv. 2019, 19:08
Djeimse a écrit :
31 janv. 2019, 15:20
UltravireS a écrit :
31 janv. 2019, 15:05


Tant que tu rajoutes pas "...donc il faut tous qu'ils crèvent dans d'atroces souffrances" à la fin, pour moi ça passe.
Alors, dire que les noirs ont moins d’acuité intellectuelles que les blancs, ça passe si on ne demande pas qu'ils crèvent dans d’atroces souffrances ?
Non c'est infamement raciste.
Mais alors dire qu'ils courent plus vite doit il être considéré comme raciste ???
Il me semble ...
Mais c'est vraiment sans intérêt :D
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par Christianne
#4597476
Plariste le Revanite a écrit :
31 janv. 2019, 19:06
Christianne a écrit : mais le 1° était du racisme de gauche donc pas de pb. celui de droite est scandaleux!
Non pour la majorité de la société civile dominante et dominé les 2 sont tout aussi scandaleux.
Christianne a écrit : Lorsque des Noirs traitent les Blancs de face de craie ou de peau de cochon, c'est du racisme mais c'est du "bon" racisme légitime!
Ils utilisent le mot leucoderme. Et quand on est un militant engagé dans des cause vraiment juste, mettre ce genre de mauvaise habitude de côté est un impératif.
Christianne a écrit :En revanche je suis absolument contre l'appellation racisme lorsqu'on critique une religion, ou des actes! ça n'a rien à voir avec du racisme!
Oui et non, les peuples projetaient autrefois leur modèle philosophiques à travers leur religion, la religion d'un peuple c'était la sacralisation de la culture d'un peuple, une religion à la base ce n'est que la culture officiel du roi de la cité, cela a changé avec le modèle de l'empire et l'arrivé du monothéïsme.
Mais des vestiges reste, et les forces politiques se servent pour désigner à travers les religions des ethnies représentatrice de classe sociales, Michel Clouscard les deux racisme complémentaires :
Le juif a une identité mais pas de faciès, l'arabe (le musulmans) a un facies mais pas d'identité.

A travers une religion, on vise une ethnie, et à travers uen ethnie on vise une classe sociale. C'est la beauté de l'amalgame. Le mot juif n'est qu'un cache sexe pour le mot capitaliste et bourgeois, sans dire que les capitalistes sont des *****

Pour Hitler il y avait le juif pauvre et les juifs riche complot judéo-bolshévik deux facettes de la même pièce, il n'avait pas l'arabe.


En refusant cet appellation, vous refuser à nos politicards de nous enfumer de la sorte ! Et je vous dis merci.
qu'y a t il en commun entre le blond breton converti et l'Arabe saoudien... certainement pas leur ethnie!

ensuite, le milieu social ne constitue pas une ethnie! on ne nie pas le caractère humain d'un pauvre. Le Parisien peut le mépriser pour son manque de culture ou son accent mais ce n'est pas du racisme!
Pour Hitler il y avait le juif pauvre et les juifs riche complot judéo-bolshévik deux facettes de la même pièce, il n'avait pas l'arabe.
pas trop compris ...

Autre chose, je ne sais pas si tu as compris le second degré de ma réflexion au début de ton message!!
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par Plariste le Revanite
#4597481
Christianne a écrit : qu'y a t il en commun entre le blond breton converti et l'Arabe saoudien... certainement pas leur ethnie!
L'amalgame est là pour faire fit de ces subtilités lié à l’individualité des gens. J'observe la propagande comme l'a fait clouscard plus que la réalité des faits que vous connaissez très bien et n'est pas difficile à discerner quand on a un cerveau.

Voilà ce que je veux dire :
A DU FASCISME NATIONAL-SOCIALISTE AU
SYSTEME DES POPULISMES

1 Les racismes - fatales perversions de
l'économie du profit - et la stratégie capitaliste
de l'immigration


a/ Le riche n 'a pas de faciès et le pauvre n 'a pas
d'identité

Vous avez proposé une morale citoyenne, une éthique de la praxis.

Je peux même subsumer ces expressions par celle de
spiritualité laïque. Il faut les assumer et même les
revendiquer. C'est ce qui est accompli par la praxis et qui
s'intègre aussi dans les traditions de spiritualité. Le divin
horloger, avec nous ! Mais il est vrai que toute une
conceptualisation des rapports de la praxis, du socialisme, du
spirituel est à faire.

LePenn 'a pas de ces états d 'âme !

Rester sur son terrain, justement, c'est faire son jeu. Mais
il est vrai aussi que c'est au niveau du politique qu'il faut
intervenir d'urgence, trouver une riposte immédiate.

Ce sera vos travaux pratiques, la mise en pratique, sur le terrain,
des catégories proposées. Ce sera la mesure de leur fiabilité.

On verra si elles apportent un plus, d'abord dans
renonciation politique, puis dans la résolution. Les
observateurs, interprètes, commentateurs des médias ont
témoigné d'une impuissance conceptuelle fondamentale,
aussi inquiétante que l'irruption politique de Le Pen elle-
même. Le journalisme politique a révélé ses limites. Il lui


manque la conceptualisation philosophique, trop souvent
réduite aussi au journalisme. Les exégètes sont restés pantois
devant la clientèle électorale du Front National. Elle leur est
apparue comme un incompréhensible syncrétisme qui ne
ferait que corroborer la prétention lepéniste d'une synthèse
d'un front de toutes les composantes de la nation.

Le Pen nous a appris qu'il fallait au moins deux racismes
— divergents, mais complémentaires - pour faire un
populisme, à l'égard du Juif et de l'Arabe, de Rothschild et
de l'immigrant. C'est qu'il y a une logique des racismes.
Hitler ne s'en prenait qu'au Juif en particulier et aux races
inférieures en général. Il ne disposait pas de la dimension
que l'Arabe apporte.

Notre thèse : les racismes ne sont — en leur essence, en
leur nature — que des déviations fatales de l'économie du
profit, la dégénérescence fatale du chrématistique. De même
que l'accumulation primitive est l'origine criminelle du
capitalisme, les racismes déterminent la relation dialectique
du pauvre et du riche.

La paupérisation menaçante, c'est une race : l'Arabe. La
richesse interdite, c'est une race : le Juif. « On » est désigné
comme race. Les états de pauvre ou de riche sont ramenés à
un principe originel, matriciel, général. Le racisme est à
double face : il prétend à une supériorité, mais surtout il est
la désignation de l'altérité comme une erreur ontologique qui
associe la contingence et la malfaisance. L'Autre est de trop.
Il n'est qu'une excroissance cancéreuse de la Création. 11 n'a
rien et il n'est rien : c'est normal, puisqu'il est pure
contingence. Il n'est que la forme vide : une race.

Le pauvre, c'est l'immigrant, l'immigrant c'est l'Arabe.
Ainsi se constitue une race, un homme vide de toute culture,
de tout contenu qui n'est plus qu'une forme : un faciès. Le
lepéniste reconnaît la race par le faciès. L'Arabe, dira-t-il, a le


faciès de sa race. C'est le signe extérieur qui ne peut être
camouflé, le stigmate, la tache indélébile. Le faciès, c'est
l'aveu de la race. Et ce pauvre, ce faciès, est un envahisseur,
incroyable paradoxe.

Il est nul et il menace l'identité nationale ! Quel scandale !
La stratégie de l'immigrant aurait consisté à contourner...
Poitiers, le lieu officiel de l'arrêt de l'invasion Arabe. Ce qui
n'a pu être réalisé au sommet peut l'être en pénétrant la base.
C'est un entrisme de masse qui glisse l'Arabe au cœur même
du peuple. Ce dernier, dira Le Pen, doit se mettre en état de
légitime défense. Autrement nous deviendrons tous des
Arabes, c'est-à-dire des pauvres. Le discours raciste cache la
peur de la régression sociale, de la crise, de la paupérisation.
L'Arabe est bien plus qu'un bouc émissaire. Il est la relation
de l'identitaire et de l'altérité dans l'économie de marché.


Si l'envahisseur menace, s'il peut être encore repéré et
désigné par la vigilance nationaliste, l'autre ennemi de
l'identitaire a déjà pénétré dans la place : le Juif. Il est l'autre
face de l'altérité. L'identitaire est menacé à la fois par la
paupérisation et par la richesse, par les propres limites du
chrématistique. Le Juif a été désigné par l'Eglise comme
l'usurier, le prêteur, celui qui profite. Mais cette
stigmatisation ne suffit pas à expliquer l'antisémitisme. Il est
l'ennemi intérieur qui n'a pu s'enrichir qu'en profitant de
l'institution nationale sans participer aux frais. Corollaire :
l'enrichissez-vous est impossible. C'est le Juif qui détient et qui
conserve les moyens du chrématistique, qui dispose des
postes de création et de gestion. Les deux racismes sont
complémentaires : l'un à l'égard du pauvre, l'autre à l'égard
du riche. La peur de devenir pauvre s'exaspère de la colère
de ne pouvoir devenir riche.

L'économie politique s'est faite constitutive de la relation
du français lepéniste avec le Juif et l'Arabe. Les racismes
disent la relation à la paupérisation et à l'enrichissement.


Bien plus que des boucs émissaires, ils représentent les deux
perversités de l'économie du profit. Ils ne font que cacher
une stratégie du capitalisme que la plupart des antiracistes
méconnaissent. Autrement dit, les bons sentiments ne
suffisent pas à débusquer la bête immonde. Certains
militants font même le jeu de cette stratégie en défendant la
cause de l'immigrant à l'encontre de la logique de
l'immigration, en la réduisant au combat de l'homme libre
contre une administration bureaucratique.
Analyse un peu vieillotte mais toujours d'actualité.

Quand on entends c'est la faute au juifs on entends wallstreet et la sphère euro-atlantiste sans les voir, donc le capitaliste non juif qui finance des partis fascistes et soutient le pan européïsme )qui est une véritable saloperie), c'est un bon gas. Juste parce qu'il n'est pas juif.

Tu comprends alors que derrière ces amalgames farfelus, se cache un énorme vice !
Cèdons à l’amalgame quelques minutes pour mieux le comprendre.
b/ L'odyssée de l'immigrant

Je ne ferai ici qu'indiquer le schéma de la stratégie
capitaliste. Tout d'abord, il faut arracher aux pays en voie de
développement les moyens de ce développement. Le
capitalisme veut conserver ce sous développement car il
représente les meilleures conditions du post-colonialisme
(c'est toujours la mainmise sur l'énergie, les ressources
minières, la main d'oeuvre). En priorité, arracher les forces
vives de ces pays, la main d'œuvre des hommes jeunes sans
qualification professionnelle pour les « expulser » vers les
pays post-industriels. J'emploie le terme expulser car c'est le
départ de gens qui ne voudraient pas quitter le pays et qui y
sont forcés. Etrangers en leur pays, déjà.

Cet immigrant, en son pays « d'accueil », doit jouer le rôle
d'un « sous-prolétariat ». Il doit servir à casser le prolétariat,
la classe ouvrière, le mouvement social. Ouvrier sans
qualification professionnelle, il sert de manœuvre, de force
productive directe, la formation professionnelle - sommaire
— se faisant sur le tas. C'est une main d'œuvre taillable et
corvéable à merci, la couverture sociale étant inexistante.
Ainsi s'est constituée une « fracture » sociale au sein même
des travailleurs manuels. Cette division ne peut que ratifier le
schéma marxiste des rapports du sous-prolétariat et de la


lasse ouvrière. Mais avec cette fondamentale nouveauté :
c'est le travailleur étranger qui est devenu le sous-prolétariat.

Ultime opération du post-colonialisme : cet immigrant
renvoie des devises aux pays d'origine. Les potentats locaux,
après s'être débarrassés des forces vives et potentiellement
révolutionnaires, empochent le fruit du travail étranger. C'est
un profit sans investissement productif; d'où l'impossible
développement des pays en voie de développement.

Tels sont les moments essentiels de la stratégie capitaliste,
l'odyssée de l'immigrant, avec en prime, bien installé dans la
demeure, un conflit de génération pour occuper les longues
journées du chômage. Bien sûr, il peut y avoir des variantes,
avec la flexibilité et la mondialisation...
A noter que maintenant après avoir niquer l'éducation nationale on est obligé d'importer la main d'oeurve qualifié de l'étranger !
c/ Une guerre civile invisible

La vie quotidienne s'est soumise à ce conditionnement.
L'immigrant est vite repéré, montré du doigt, ennemi
invisible à la tête bien connue : un faciès, la tête du passage à
l'acte, au délit. Sous l'immigré, l'Arabe, et sous l'Arabe, le
délinquant. Ainsi se constitue la plus grande « fracture
sociale » qui soit possible, toute une guerre symbolique et
fantasmatique.

Derrière la coexistence communautaire une guerre civile
invisible, du coin de rue, du métro, du comptoir. Elle se
camoufle dans le terme lui-même qui la désigne : la violence.
Comme si c'était la même chose, une bouffe à la récré ou
une bombe atomique sur Hiroshima. Le prétendu concept
indique une telle extension qu'il n'a plus de consistance en
compréhension. Le terme générique doit rester dans le vague
pour que le fantasmatique le pénètre et s'en serve. Cette
guerre sans trêve dans le tissu quotidien, de position,
d'escarmouche, de constant rappel à l'ordre, est devenue
constitutive de l'identité communautaire et de ses frontières
invisibles.


2 Un populisme peut en cacher un autre -
L'engendrement réciproque du permissif et du
répressif, le couple infernal

Est-ce « la faute à » Cohn-Bendit d'avoir engendré Le
Pen ou est-ce celui-ci qui a relancé Cohn-Bendit ? Vain
débat. Il suffit de reconnaître leur engendrement réciproque
celui du permissif et du répressif, celui du couple infernal.

Engendrement réciproque des populismes ! Parce que si
Le Pen en est un, Cohn-Bendit en est un autre. N'est-ce pas
le même référentiel, les mêmes composantes : leader
charismatique, spontanéisme de masse, rejets des partis et
des syndicats, absence de programme politique, thèmes
incantatoires uniquement revendicatifs.

La notion de populisme estudiantin permet de saisir le
fonctionnement idéologique (de l'inconscient de classe) «la
main dans le sac ». Tout le consensus idéologique consiste à
ne pas le savoir et, si c'est soupçonné, à ne pas le dire — la
seule énonciation de ce populisme étant déjà scandaleuse.
Comment la chère tête blonde pourrait être populiste !
Comment l'enfant choyé, le chic type, pourrait se transmuer
en cette vulgarité ! Cohn-Bendit pourrait être populiste alors
que son ennemi l'est déjà ? C'est que le mot étudiant -
estudiantin — est chargé de tout un narcissisme spécifique de
la classe sociale. Il est l'enfant chéri de tout un paternage et
maternage. Il est porteur de tous les espoirs des parents de la
nation républicaine et libérale. Derrière Cohn-Bendit,
maman et papa. Ce sont les parents qui ont ratifié le Mai 68
de leurs enfants pour en faire une révolution. L'affreux Jojo
— l'enfant à qui on passe tout — sera le fruit de ce fistonnage-
paternage, narcissisme et népotisme conjugués : « la
préférence familiale », du clan, du réseau.

Un populisme peut en cacher un autre alors qu'il y a
engendrement réciproque du populisme répressif et du


populisme permissif. Ne pas se tromper de manif. Aucune
garantie de l'étanchéité. Ne peut-on alors glisser d'un
populisme à l'autre ? Ou tenir les deux discours à la fois en

fonction des circonstances ? L'hyper-populisme sera cette

confusion des valeurs.




2 Un populisme peut en cacher un autre -
L'engendrement réciproque du permissif et du
répressif, le couple infernal

Est-ce « la faute à » Cohn-Bendit d'avoir engendré Le
Pen ou est-ce celui-ci qui a relancé Cohn-Bendit ? Vain
débat. Il suffit de reconnaître leur engendrement réciproque
celui du permissif et du répressif, celui du couple infernal.

Engendrement réciproque des populismes ! Parce que si
Le Pen en est un, Cohn-Bendit en est un autre. N'est-ce pas
le même référentiel, les mêmes composantes : leader
charismatique, spontanéisme de masse, rejets des partis et
des syndicats, absence de programme politique, thèmes
incantatoires uniquement revendicatifs.

La notion de populisme estudiantin permet de saisir le
fonctionnement idéologique (de l'inconscient de classe) «la
main dans le sac ». Tout le consensus idéologique consiste à
ne pas le savoir et, si c'est soupçonné, à ne pas le dire — la
seule énonciation de ce populisme étant déjà scandaleuse.
Comment la chère tête blonde pourrait être populiste !
Comment l'enfant choyé, le chic type, pourrait se transmuer
en cette vulgarité ! Cohn-Bendit pourrait être populiste alors
que son ennemi l'est déjà ? C'est que le mot étudiant -
estudiantin — est chargé de tout un narcissisme spécifique de
la classe sociale. Il est l'enfant chéri de tout un paternage et
maternage. Il est porteur de tous les espoirs des parents de la
nation républicaine et libérale. Derrière Cohn-Bendit,
maman et papa. Ce sont les parents qui ont ratifié le Mai 68
de leurs enfants pour en faire une révolution. L'affreux Jojo
— l'enfant à qui on passe tout — sera le fruit de ce fistonnage-
paternage, narcissisme et népotisme conjugués : « la
préférence familiale », du clan, du réseau.

Un populisme peut en cacher un autre alors qu'il y a
engendrement réciproque du populisme répressif et du


populisme permissif. Ne pas se tromper de manif. Aucune
garantie de l'étanchéité. Ne peut-on alors glisser d'un
populisme à l'autre ? Ou tenir les deux discours à la fois en

fonction des circonstances ? L'hyper-populisme sera cette

confusion des valeurs.


3 Du nationalisme au mondialisme
a/ Le national- socialisme

Phénomène majeur passé inaperçu, cassure idéologique :
le populisme s'est substitué au national-socialisme. Il n'y a
qu'un national-socialisme. L'après-guerre (de 40) met en
scène un système de populismes. Aussi faut-il établir la
spécificité du national-socialisme, la révélation de son rôle
historique pour déterminer le passage aux populismes en
tant que « rectification » du national-socialisme.

Le fascisme traditionnel est le national-socialisme. Il est
spécifique d'un mode de production : le capitalisme
concurrentiel libéral. Il témoigne de la crise. C'est qu'il porte
en lui une contradiction, fatale, entre la nation et le
capitalisme.

En un premier moment, le national (socialisme) accède au
pouvoir grâce au développement du capitalisme et peut
même en venir à un capitalisme d'Etat. C'est la période de la
complémentarité, nationale et socialiste. Elle se concrétise
par des réalisations fondamentales, infrastructurales et
superstructurales : politique autarcique de l'énergie;
concentration de la production en trusts; industrie lourde ;
infrastructures de la nation, communication (autoroutes),
équipements collectifs et des ménages ; production de série
limitée aux biens de subsistance mais permettant d'accéder à
un certain confort (Volkswagen, voiture populaire). Les
capitaux américains favorisent ce développement.


Le nationalisme, en tant qu'émanation de la province H
campagnes (notables et petits hobereaux), des classes
moyennes, de la caste des services et fonctions de la natio
(qui s'identifie au parti-bureaucratie) peut prétendre avoir
accompli l'unité nationale et même avoir concrétisé le rêve
allemand.

L'Etat fort homogénéise les dynasties régionales (Ruhr
Bavière), autant de places fortes qui doivent se mettre au
service du Grand Reich. La xénophobie et le racisme seront
les moyens d'homogénéiser cette nation, stratégies de l'Etat
fasciste pour imposer le sentiment nationaliste aux
régionalismes et corporatismes. Tout cela, j'insiste, avec
l'aide des capitaux américains.

En un second moment, la dualité de complémentarité -
du national et du socialisme, de l'expansion économique et
du développement de la nation — se transforme en
contradiction, en dualité antagoniste. La stratégie
expansionniste de la Nation, du Grand Reich, freine, retarde,
empêche le développement de la logique capitaliste, la course
aux plus grands profits.

Il n'y aura plus l'aide américaine et l'industrie de guerre va
se détourner de la production de série dévolue à la
consommation de masse. La conquête du territoire, les
annexions, le Reich rêvant du Grand Reich, se font
prédominants. L'économie politique est totalement
surdéterminée par le nationalisme. La conquête n'est plus
celle d'un marché mais d'un territoire. A la fin il ne s'agira
plus que de défendre le sol national.
Avatar du membre
par nicky larson 07
#4597514
quoikicause a écrit :
31 janv. 2019, 17:20
nicky larson 07 a écrit :
31 janv. 2019, 12:22
le racisme sur ce forum est de pire en pire , et certains se lache vraiment .
ce qui est triste , c est que l homme a la mémoire courte , on a beau avoir appris comment des guerres se sont enclencher , comment le racisme a put faire des degats , l homme reitere toujour les memes conneries .
c est pour ca que sur terre , il y aura toujours des guerres et des injustices .
L HOMME EST VRAIMENT CON .
En lisant cela et le style "français" j'en deviendrais presque raciste !


on est pas la pour l orthogaphe , la conversation sur le racisme est quand meme plus important , j aurais prefere que tu me reponde a ce que j ai dit , au lieu de regarder les fautes .
je suppose, que si tu n as remarquer que les fautes , c est que le racisme , toi , ne doit pas te gener du tout .
tu fais parti de ces fachos du forum , sois tu debat avec moi , mais si c est pour mes fautes d orthograpes , laisse tomber ne me parle pas .
Avatar du membre
par CLAUDE67
#4597520
ce n'est pas un problème de couleur , on s'en fout, noir, rouge ,jaune , vert , c'est une question de mœurs , de civilisation, de religions .

Avatar du membre
par corsica
#4597521
nicky larson 07 a écrit :
quoikicause a écrit :
31 janv. 2019, 17:20
nicky larson 07 a écrit :
31 janv. 2019, 12:22
le racisme sur ce forum est de pire en pire , et certains se lache vraiment .
ce qui est triste , c est que l homme a la mémoire courte , on a beau avoir appris comment des guerres se sont enclencher , comment le racisme a put faire des degats , l homme reitere toujour les memes conneries .
c est pour ca que sur terre , il y aura toujours des guerres et des injustices .
L HOMME EST VRAIMENT CON .
En lisant cela et le style "français" j'en deviendrais presque raciste !


on est pas la pour l orthogaphe , la conversation sur le racisme est quand meme plus important , j aurais prefere que tu me reponde a ce que j ai dit , au lieu de regarder les fautes .
je suppose, que si tu n as remarquer que les fautes , c est que le racisme , toi , ne doit pas te gener du tout .
tu fais parti de ces fachos du forum , sois tu debat avec moi , mais si c est pour mes fautes d orthograpes , laisse tomber ne me parle pas .
Il fot savoir où l'on plasse le rasisme.
Par example, des arabes qui fond des attentats en france, sait des rasistes ou pas ?
Le prinsipe de condaner ces attentats, fait-il de nous des rasistes ? Si oui doit on crié Amen (ou pluto Allah) à chaque foix qu'un attentat se produit.
Michel Ricard était il rasiste parsqu'il à dit kon pouvai pas accueillir toute la misaire du monde.
Vaste kestion. :|
Pash, UltravireS a/ont remercié ça
Avatar du membre
par nicky larson 07
#4597527
corsica a écrit :
31 janv. 2019, 23:27
nicky larson 07 a écrit :
quoikicause a écrit :
31 janv. 2019, 17:20


En lisant cela et le style "français" j'en deviendrais presque raciste !


on est pas la pour l orthogaphe , la conversation sur le racisme est quand meme plus important , j aurais prefere que tu me reponde a ce que j ai dit , au lieu de regarder les fautes .
je suppose, que si tu n as remarquer que les fautes , c est que le racisme , toi , ne doit pas te gener du tout .
tu fais parti de ces fachos du forum , sois tu debat avec moi , mais si c est pour mes fautes d orthograpes , laisse tomber ne me parle pas .
Il fot savoir où l'on plasse le rasisme.
Par example, des arabes qui fond des attentats en france, sait des rasistes ou pas ?
Le prinsipe de condaner ces attentats, fait-il de nous des rasistes ? Si oui doit on crié Amen (ou pluto Allah) à chaque foix qu'un attentat se produit.
Michel Ricard était il rasiste parsqu'il à dit kon pouvai pas accueillir toute la misaire du monde.
Vaste kestion. :|
des arabes qui font des attentas , ne sont pas obligatoirement raciste , beaucoups d ailleur le font pour des croyance qu ils croient avoir compris dans le coran . si , ils font des attentats parce qu ils croient que dieu leur demande , ca n est pas par racisme .

il faut condaner ces attentas et celui qui a fait ca , c est normal , maintenant si on met tous les musulmans dans le meme sac , en disant que ce sont tous des terorristes , la , ca devient du racisme .
maintenant , moi je fait parti des gens qui croient que les attentats qui ont eut lieu en france , nos cheres presidents sont derriere ca , je suis soit disant un complotiste .

certes , on peut pas acceuillir toute la misere du monde , mais on doit le faire , parce que c est nous qui avons foutue et qui foutons encore la merde en afrique et au moyen orient .
Avatar du membre
par Volog
#4597532
Mac le Givré a écrit :
31 janv. 2019, 19:10
jack127 a écrit :
31 janv. 2019, 17:48
Miguelito Loveless a écrit :
31 janv. 2019, 13:20

Pas sur , prends l'exemple des kenyans . Pourquoi ils sont si bons à la course à pied, tout simplement par ce qu'ils font dix kilomètres en courant pour aller à l'école.
Tu fais subir le même entrainement à un petit blanc , il sera aussi bon .
Les noirs sont meilleurs en athlé , c'est un fait indéniable que ce soit en sprint, demi fond, marathon et d'ailleurs quasiment tous les records du monde ont été établis par eux donc on ne peut pas dire que ce soit uniquement parcequ'ils apprennent très jeunes à courir qu'ils sont les meilleurs mais c'est aussi une question de génétique et de morphologie, un centre de gravité plus haut et un réflexe rotulien plus rapide que les autres.
Affirmation fort réaliste, mais raciste. L'anti raciste nie toute différence...en plus il est complexé d'avoir une plus petite bite ! [smilie=icon_smile068.gif]



""avoir une plus petite bite ! "",


mais parait que c'est ton cas ....... :kc
Avatar du membre
par Volog
#4597534
CLAUDE67 a écrit :
31 janv. 2019, 23:25
ce n'est pas un problème de couleur , on s'en fout, noir, rouge ,jaune , vert , c'est une question de mœurs , de civilisation, de religions .



Pourquoi de religion ? La religion c'est une invention de l'homme, pour dominer.

Bush faisait la guerre au nom de son dieu, Sadam Hussein au nom du sien.

Tu racontes des bobards, d'extrême droite de catho intégriste, royaliste qui plus est.
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par Plariste le Revanite
#4597545
Putain j'avais balancé la sauve moi et tout le monde ignore mon commentaire !

@Volog Derrière dieu il y a des intérêt temporelle très concrets et même souvent matériels.

P.S Sadam était à peu près laïque il est devenu religieux à la fin de son règne, juste pour des raisons de politique intérieur et extérieur.

Tu confond avec Ben Ladden d'aillers la maison Ladden et La maison Bush était financé par le même fond de la CIA.
Plariste le Revanite a écrit :
31 janv. 2019, 21:48
Christianne a écrit : qu'y a t il en commun entre le blond breton converti et l'Arabe saoudien... certainement pas leur ethnie!
L'amalgame est là pour faire fit de ces subtilités lié à l’individualité des gens. J'observe la propagande comme l'a fait clouscard plus que la réalité des faits que vous connaissez très bien et n'est pas difficile à discerner quand on a un cerveau.

Voilà ce que je veux dire :
A DU FASCISME NATIONAL-SOCIALISTE AU
SYSTEME DES POPULISMES

1 Les racismes - fatales perversions de
l'économie du profit - et la stratégie capitaliste
de l'immigration


a/ Le riche n 'a pas de faciès et le pauvre n 'a pas
d'identité

Vous avez proposé une morale citoyenne, une éthique de la praxis.

Je peux même subsumer ces expressions par celle de
spiritualité laïque. Il faut les assumer et même les
revendiquer. C'est ce qui est accompli par la praxis et qui
s'intègre aussi dans les traditions de spiritualité. Le divin
horloger, avec nous ! Mais il est vrai que toute une
conceptualisation des rapports de la praxis, du socialisme, du
spirituel est à faire.

LePenn 'a pas de ces états d 'âme !

Rester sur son terrain, justement, c'est faire son jeu. Mais
il est vrai aussi que c'est au niveau du politique qu'il faut
intervenir d'urgence, trouver une riposte immédiate.

Ce sera vos travaux pratiques, la mise en pratique, sur le terrain,
des catégories proposées. Ce sera la mesure de leur fiabilité.

On verra si elles apportent un plus, d'abord dans
renonciation politique, puis dans la résolution. Les
observateurs, interprètes, commentateurs des médias ont
témoigné d'une impuissance conceptuelle fondamentale,
aussi inquiétante que l'irruption politique de Le Pen elle-
même. Le journalisme politique a révélé ses limites. Il lui


manque la conceptualisation philosophique, trop souvent
réduite aussi au journalisme. Les exégètes sont restés pantois
devant la clientèle électorale du Front National. Elle leur est
apparue comme un incompréhensible syncrétisme qui ne
ferait que corroborer la prétention lepéniste d'une synthèse
d'un front de toutes les composantes de la nation.

Le Pen nous a appris qu'il fallait au moins deux racismes
— divergents, mais complémentaires - pour faire un
populisme, à l'égard du Juif et de l'Arabe, de Rothschild et
de l'immigrant. C'est qu'il y a une logique des racismes.
Hitler ne s'en prenait qu'au Juif en particulier et aux races
inférieures en général. Il ne disposait pas de la dimension
que l'Arabe apporte.

Notre thèse : les racismes ne sont — en leur essence, en
leur nature — que des déviations fatales de l'économie du
profit, la dégénérescence fatale du chrématistique. De même
que l'accumulation primitive est l'origine criminelle du
capitalisme, les racismes déterminent la relation dialectique
du pauvre et du riche.

La paupérisation menaçante, c'est une race : l'Arabe. La
richesse interdite, c'est une race : le Juif. « On » est désigné
comme race. Les états de pauvre ou de riche sont ramenés à
un principe originel, matriciel, général. Le racisme est à
double face : il prétend à une supériorité, mais surtout il est
la désignation de l'altérité comme une erreur ontologique qui
associe la contingence et la malfaisance. L'Autre est de trop.
Il n'est qu'une excroissance cancéreuse de la Création. 11 n'a
rien et il n'est rien : c'est normal, puisqu'il est pure
contingence. Il n'est que la forme vide : une race.

Le pauvre, c'est l'immigrant, l'immigrant c'est l'Arabe.
Ainsi se constitue une race, un homme vide de toute culture,
de tout contenu qui n'est plus qu'une forme : un faciès. Le
lepéniste reconnaît la race par le faciès. L'Arabe, dira-t-il, a le


faciès de sa race. C'est le signe extérieur qui ne peut être
camouflé, le stigmate, la tache indélébile. Le faciès, c'est
l'aveu de la race. Et ce pauvre, ce faciès, est un envahisseur,
incroyable paradoxe.

Il est nul et il menace l'identité nationale ! Quel scandale !
La stratégie de l'immigrant aurait consisté à contourner...
Poitiers, le lieu officiel de l'arrêt de l'invasion Arabe. Ce qui
n'a pu être réalisé au sommet peut l'être en pénétrant la base.
C'est un entrisme de masse qui glisse l'Arabe au cœur même
du peuple. Ce dernier, dira Le Pen, doit se mettre en état de
légitime défense. Autrement nous deviendrons tous des
Arabes, c'est-à-dire des pauvres. Le discours raciste cache la
peur de la régression sociale, de la crise, de la paupérisation.
L'Arabe est bien plus qu'un bouc émissaire. Il est la relation
de l'identitaire et de l'altérité dans l'économie de marché.


Si l'envahisseur menace, s'il peut être encore repéré et
désigné par la vigilance nationaliste, l'autre ennemi de
l'identitaire a déjà pénétré dans la place : le Juif. Il est l'autre
face de l'altérité. L'identitaire est menacé à la fois par la
paupérisation et par la richesse, par les propres limites du
chrématistique. Le Juif a été désigné par l'Eglise comme
l'usurier, le prêteur, celui qui profite. Mais cette
stigmatisation ne suffit pas à expliquer l'antisémitisme. Il est
l'ennemi intérieur qui n'a pu s'enrichir qu'en profitant de
l'institution nationale sans participer aux frais. Corollaire :
l'enrichissez-vous est impossible. C'est le Juif qui détient et qui
conserve les moyens du chrématistique, qui dispose des
postes de création et de gestion. Les deux racismes sont
complémentaires : l'un à l'égard du pauvre, l'autre à l'égard
du riche. La peur de devenir pauvre s'exaspère de la colère
de ne pouvoir devenir riche.

L'économie politique s'est faite constitutive de la relation
du français lepéniste avec le Juif et l'Arabe. Les racismes
disent la relation à la paupérisation et à l'enrichissement.


Bien plus que des boucs émissaires, ils représentent les deux
perversités de l'économie du profit. Ils ne font que cacher
une stratégie du capitalisme que la plupart des antiracistes
méconnaissent. Autrement dit, les bons sentiments ne
suffisent pas à débusquer la bête immonde. Certains
militants font même le jeu de cette stratégie en défendant la
cause de l'immigrant à l'encontre de la logique de
l'immigration, en la réduisant au combat de l'homme libre
contre une administration bureaucratique.
Analyse un peu vieillotte mais toujours d'actualité.

Quand on entends c'est la faute au juifs on entends wallstreet et la sphère euro-atlantiste sans les voir, donc le capitaliste non juif qui finance des partis fascistes et soutient le pan européïsme )qui est une véritable saloperie), c'est un bon gas. Juste parce qu'il n'est pas juif.

Tu comprends alors que derrière ces amalgames farfelus, se cache un énorme vice !
Cèdons à l’amalgame quelques minutes pour mieux le comprendre.
b/ L'odyssée de l'immigrant

Je ne ferai ici qu'indiquer le schéma de la stratégie
capitaliste. Tout d'abord, il faut arracher aux pays en voie de
développement les moyens de ce développement. Le
capitalisme veut conserver ce sous développement car il
représente les meilleures conditions du post-colonialisme
(c'est toujours la mainmise sur l'énergie, les ressources
minières, la main d'oeuvre). En priorité, arracher les forces
vives de ces pays, la main d'œuvre des hommes jeunes sans
qualification professionnelle pour les « expulser » vers les
pays post-industriels. J'emploie le terme expulser car c'est le
départ de gens qui ne voudraient pas quitter le pays et qui y
sont forcés. Etrangers en leur pays, déjà.

Cet immigrant, en son pays « d'accueil », doit jouer le rôle
d'un « sous-prolétariat ». Il doit servir à casser le prolétariat,
la classe ouvrière, le mouvement social. Ouvrier sans
qualification professionnelle, il sert de manœuvre, de force
productive directe, la formation professionnelle - sommaire
— se faisant sur le tas. C'est une main d'œuvre taillable et
corvéable à merci, la couverture sociale étant inexistante.
Ainsi s'est constituée une « fracture » sociale au sein même
des travailleurs manuels. Cette division ne peut que ratifier le
schéma marxiste des rapports du sous-prolétariat et de la


lasse ouvrière. Mais avec cette fondamentale nouveauté :
c'est le travailleur étranger qui est devenu le sous-prolétariat.

Ultime opération du post-colonialisme : cet immigrant
renvoie des devises aux pays d'origine. Les potentats locaux,
après s'être débarrassés des forces vives et potentiellement
révolutionnaires, empochent le fruit du travail étranger. C'est
un profit sans investissement productif; d'où l'impossible
développement des pays en voie de développement.

Tels sont les moments essentiels de la stratégie capitaliste,
l'odyssée de l'immigrant, avec en prime, bien installé dans la
demeure, un conflit de génération pour occuper les longues
journées du chômage. Bien sûr, il peut y avoir des variantes,
avec la flexibilité et la mondialisation...
A noter que maintenant après avoir niquer l'éducation nationale on est obligé d'importer la main d'oeurve qualifié de l'étranger !
c/ Une guerre civile invisible

La vie quotidienne s'est soumise à ce conditionnement.
L'immigrant est vite repéré, montré du doigt, ennemi
invisible à la tête bien connue : un faciès, la tête du passage à
l'acte, au délit. Sous l'immigré, l'Arabe, et sous l'Arabe, le
délinquant. Ainsi se constitue la plus grande « fracture
sociale » qui soit possible, toute une guerre symbolique et
fantasmatique.

Derrière la coexistence communautaire une guerre civile
invisible, du coin de rue, du métro, du comptoir. Elle se
camoufle dans le terme lui-même qui la désigne : la violence.
Comme si c'était la même chose, une bouffe à la récré ou
une bombe atomique sur Hiroshima. Le prétendu concept
indique une telle extension qu'il n'a plus de consistance en
compréhension. Le terme générique doit rester dans le vague
pour que le fantasmatique le pénètre et s'en serve. Cette
guerre sans trêve dans le tissu quotidien, de position,
d'escarmouche, de constant rappel à l'ordre, est devenue
constitutive de l'identité communautaire et de ses frontières
invisibles.


2 Un populisme peut en cacher un autre -
L'engendrement réciproque du permissif et du
répressif, le couple infernal

Est-ce « la faute à » Cohn-Bendit d'avoir engendré Le
Pen ou est-ce celui-ci qui a relancé Cohn-Bendit ? Vain
débat. Il suffit de reconnaître leur engendrement réciproque
celui du permissif et du répressif, celui du couple infernal.

Engendrement réciproque des populismes ! Parce que si
Le Pen en est un, Cohn-Bendit en est un autre. N'est-ce pas
le même référentiel, les mêmes composantes : leader
charismatique, spontanéisme de masse, rejets des partis et
des syndicats, absence de programme politique, thèmes
incantatoires uniquement revendicatifs.

La notion de populisme estudiantin permet de saisir le
fonctionnement idéologique (de l'inconscient de classe) «la
main dans le sac ». Tout le consensus idéologique consiste à
ne pas le savoir et, si c'est soupçonné, à ne pas le dire — la
seule énonciation de ce populisme étant déjà scandaleuse.
Comment la chère tête blonde pourrait être populiste !
Comment l'enfant choyé, le chic type, pourrait se transmuer
en cette vulgarité ! Cohn-Bendit pourrait être populiste alors
que son ennemi l'est déjà ? C'est que le mot étudiant -
estudiantin — est chargé de tout un narcissisme spécifique de
la classe sociale. Il est l'enfant chéri de tout un paternage et
maternage. Il est porteur de tous les espoirs des parents de la
nation républicaine et libérale. Derrière Cohn-Bendit,
maman et papa. Ce sont les parents qui ont ratifié le Mai 68
de leurs enfants pour en faire une révolution. L'affreux Jojo
— l'enfant à qui on passe tout — sera le fruit de ce fistonnage-
paternage, narcissisme et népotisme conjugués : « la
préférence familiale », du clan, du réseau.

Un populisme peut en cacher un autre alors qu'il y a
engendrement réciproque du populisme répressif et du


populisme permissif. Ne pas se tromper de manif. Aucune
garantie de l'étanchéité. Ne peut-on alors glisser d'un
populisme à l'autre ? Ou tenir les deux discours à la fois en

fonction des circonstances ? L'hyper-populisme sera cette

confusion des valeurs.




2 Un populisme peut en cacher un autre -
L'engendrement réciproque du permissif et du
répressif, le couple infernal

Est-ce « la faute à » Cohn-Bendit d'avoir engendré Le
Pen ou est-ce celui-ci qui a relancé Cohn-Bendit ? Vain
débat. Il suffit de reconnaître leur engendrement réciproque
celui du permissif et du répressif, celui du couple infernal.

Engendrement réciproque des populismes ! Parce que si
Le Pen en est un, Cohn-Bendit en est un autre. N'est-ce pas
le même référentiel, les mêmes composantes : leader
charismatique, spontanéisme de masse, rejets des partis et
des syndicats, absence de programme politique, thèmes
incantatoires uniquement revendicatifs.

La notion de populisme estudiantin permet de saisir le
fonctionnement idéologique (de l'inconscient de classe) «la
main dans le sac ». Tout le consensus idéologique consiste à
ne pas le savoir et, si c'est soupçonné, à ne pas le dire — la
seule énonciation de ce populisme étant déjà scandaleuse.
Comment la chère tête blonde pourrait être populiste !
Comment l'enfant choyé, le chic type, pourrait se transmuer
en cette vulgarité ! Cohn-Bendit pourrait être populiste alors
que son ennemi l'est déjà ? C'est que le mot étudiant -
estudiantin — est chargé de tout un narcissisme spécifique de
la classe sociale. Il est l'enfant chéri de tout un paternage et
maternage. Il est porteur de tous les espoirs des parents de la
nation républicaine et libérale. Derrière Cohn-Bendit,
maman et papa. Ce sont les parents qui ont ratifié le Mai 68
de leurs enfants pour en faire une révolution. L'affreux Jojo
— l'enfant à qui on passe tout — sera le fruit de ce fistonnage-
paternage, narcissisme et népotisme conjugués : « la
préférence familiale », du clan, du réseau.

Un populisme peut en cacher un autre alors qu'il y a
engendrement réciproque du populisme répressif et du


populisme permissif. Ne pas se tromper de manif. Aucune
garantie de l'étanchéité. Ne peut-on alors glisser d'un
populisme à l'autre ? Ou tenir les deux discours à la fois en

fonction des circonstances ? L'hyper-populisme sera cette

confusion des valeurs.


3 Du nationalisme au mondialisme
a/ Le national- socialisme

Phénomène majeur passé inaperçu, cassure idéologique :
le populisme s'est substitué au national-socialisme. Il n'y a
qu'un national-socialisme. L'après-guerre (de 40) met en
scène un système de populismes. Aussi faut-il établir la
spécificité du national-socialisme, la révélation de son rôle
historique pour déterminer le passage aux populismes en
tant que « rectification » du national-socialisme.

Le fascisme traditionnel est le national-socialisme. Il est
spécifique d'un mode de production : le capitalisme
concurrentiel libéral. Il témoigne de la crise. C'est qu'il porte
en lui une contradiction, fatale, entre la nation et le
capitalisme.

En un premier moment, le national (socialisme) accède au
pouvoir grâce au développement du capitalisme et peut
même en venir à un capitalisme d'Etat. C'est la période de la
complémentarité, nationale et socialiste. Elle se concrétise
par des réalisations fondamentales, infrastructurales et
superstructurales : politique autarcique de l'énergie;
concentration de la production en trusts; industrie lourde ;
infrastructures de la nation, communication (autoroutes),
équipements collectifs et des ménages ; production de série
limitée aux biens de subsistance mais permettant d'accéder à
un certain confort (Volkswagen, voiture populaire). Les
capitaux américains favorisent ce développement.


Le nationalisme, en tant qu'émanation de la province H
campagnes (notables et petits hobereaux), des classes
moyennes, de la caste des services et fonctions de la natio
(qui s'identifie au parti-bureaucratie) peut prétendre avoir
accompli l'unité nationale et même avoir concrétisé le rêve
allemand.

L'Etat fort homogénéise les dynasties régionales (Ruhr
Bavière), autant de places fortes qui doivent se mettre au
service du Grand Reich. La xénophobie et le racisme seront
les moyens d'homogénéiser cette nation, stratégies de l'Etat
fasciste pour imposer le sentiment nationaliste aux
régionalismes et corporatismes. Tout cela, j'insiste, avec
l'aide des capitaux américains.

En un second moment, la dualité de complémentarité -
du national et du socialisme, de l'expansion économique et
du développement de la nation — se transforme en
contradiction, en dualité antagoniste. La stratégie
expansionniste de la Nation, du Grand Reich, freine, retarde,
empêche le développement de la logique capitaliste, la course
aux plus grands profits.

Il n'y aura plus l'aide américaine et l'industrie de guerre va
se détourner de la production de série dévolue à la
consommation de masse. La conquête du territoire, les
annexions, le Reich rêvant du Grand Reich, se font
prédominants. L'économie politique est totalement
surdéterminée par le nationalisme. La conquête n'est plus
celle d'un marché mais d'un territoire. A la fin il ne s'agira
plus que de défendre le sol national.
Avatar du membre
par Mac le Givré
#4597558
Djeimse a écrit :
31 janv. 2019, 19:44
Mac le Givré a écrit :
31 janv. 2019, 19:08
Djeimse a écrit :
31 janv. 2019, 15:20


Alors, dire que les noirs ont moins d’acuité intellectuelles que les blancs, ça passe si on ne demande pas qu'ils crèvent dans d’atroces souffrances ?
Non c'est infamement raciste.
Mais alors dire qu'ils courent plus vite doit il être considéré comme raciste ???
Il me semble ...
Mais c'est vraiment sans intérêt :D
Donc il faut nier toute différence physique ???
Et tu trouves que être obligé de nier la réalité des choses pour être politiquement correct est sans intérêt ?
C'est au contraire le début de la désinformation, relater le politiquement correct et non la réalité !!!
Les migrants musulmans ne sont pas antisémites, ou plus antisémites que la population française...ils aiment leurs prochains ?
Et les noirs ont une bite surdimensionnée en comparaison de la population blanche, et dans le sens contraire les asiatiques sont plutôt sous dimensionnés.
La vérité manque à notre société [smilie=icon_smile040.gif]
Avatar du membre
par jipi
#4597561
nicky larson 07 a écrit :
31 janv. 2019, 23:50
des arabes qui font des attentas , ne sont pas obligatoirement raciste , beaucoups d ailleur le font pour des croyance qu ils croient avoir compris dans le coran . si , ils font des attentats parce qu ils croient que dieu leur demande , ca n est pas par racisme .

il faut condaner ces attentas et celui qui a fait ca , c est normal , maintenant si on met tous les musulmans dans le meme sac , en disant que ce sont tous des terorristes , la , ca devient du racisme .
maintenant , moi je fait parti des gens qui croient que les attentats qui ont eut lieu en france , nos cheres presidents sont derriere ca , je suis soit disant un complotiste .

certes , on peut pas acceuillir toute la misere du monde , mais on doit le faire , parce que c est nous qui avons foutue et qui foutons encore la merde en afrique et au moyen orient .
dieu neu commendepa au teroriss dallé cultivé dé pouaro mé dalé tuai dé zinfidel. Tue peu pa dir ke lé zarab ki commet dé zatenta teroriste quontre lé zinfidèl son pa dé raciss é ensuite ke ceu ki seu méfi dé zarab son dé raciss...

apré, lé zarab é lé nouar y se fouté daija sure la guele bian avent queue lé zoxidentos arrve. Fodré ke lé zafriquein arètes de ce considéré kom dé bébé foques inossen é iraisponsab.
Avatar du membre
par UltravireS
#4597570
jipi a écrit :
01 févr. 2019, 08:52
nicky larson 07 a écrit :
31 janv. 2019, 23:50
des arabes qui font des attentas , ne sont pas obligatoirement raciste , beaucoups d ailleur le font pour des croyance qu ils croient avoir compris dans le coran . si , ils font des attentats parce qu ils croient que dieu leur demande , ca n est pas par racisme .

il faut condaner ces attentas et celui qui a fait ca , c est normal , maintenant si on met tous les musulmans dans le meme sac , en disant que ce sont tous des terorristes , la , ca devient du racisme .
maintenant , moi je fait parti des gens qui croient que les attentats qui ont eut lieu en france , nos cheres presidents sont derriere ca , je suis soit disant un complotiste .

certes , on peut pas acceuillir toute la misere du monde , mais on doit le faire , parce que c est nous qui avons foutue et qui foutons encore la merde en afrique et au moyen orient .
dieu neu commendepa au teroriss dallé cultivé dé pouaro mé dalé tuai dé zinfidel. Tue peu pa dir ke lé zarab ki commet dé zatenta teroriste quontre lé zinfidèl son pa dé raciss é ensuite ke ceu ki seu méfi dé zarab son dé raciss...

apré, lé zarab é lé nouar y se fouté daija sure la guele bian avent queue lé zoxidentos arrve. Fodré ke lé zafriquein arètes de ce considéré kom dé bébé foques inossen é iraisponsab.
Sé ossi se ki méklate avek le jénosside rouandé : L'ékivalent européen say moa ki traversse la frontiaire pour allay choppé un allemen a kou de ache, ssou le praitaixt falassieu ke son group aithnique ma fé du tort a un maumen donnay. On feré un artikl sur moua dan la praisse pour me daipaindre come un danjereu esstremmistre d'esstreme drouate esstreme. Mé la, sé la fote a la Fransse. Say mal. Et en plusse sé craydité lé afrikain de bien peuh de dissairneman et d'umanitay, krénom d'unne pip en mouss
Avatar du membre
par Djeimse
#4597597
Mac le Givré a écrit :
01 févr. 2019, 07:08
Djeimse a écrit :
31 janv. 2019, 19:44
Mac le Givré a écrit :
31 janv. 2019, 19:08


Non c'est infamement raciste.
Mais alors dire qu'ils courent plus vite doit il être considéré comme raciste ???
Il me semble ...
Mais c'est vraiment sans intérêt :D
Donc il faut nier toute différence physique ???
Et tu trouves que être obligé de nier la réalité des choses pour être politiquement correct est sans intérêt ?
C'est au contraire le début de la désinformation, relater le politiquement correct et non la réalité !!!
Les migrants musulmans ne sont pas antisémites, ou plus antisémites que la population française...ils aiment leurs prochains ?
Et les noirs ont une bite surdimensionnée en comparaison de la population blanche, et dans le sens contraire les asiatiques sont plutôt sous dimensionnés.
La vérité manque à notre société [smilie=icon_smile040.gif]
Non, tu n'as pas compris.
Il y a des différences, physiques visibles. Et certainement des différences "intellectuelles" aussi. Il ne s'agit pas de nier les faits, ni de crier au racisme lorsque l'on parle juste d'une évidence.

Ce que je trouve sans intérêt, c'est de bâtir une relation personnelle sur la base de généralités racistes. Heureusement, chaque personne peut "sortir du lot".

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