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Modérateur : Équipe de modération

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par maryvette
#4577591
Pour l’Allemagne Macron c'est game-over, il ne pourra plus rien réformer en France.
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par Jack Bristow
#4577990
Ce n'est pas faute d'avoir été particulièrement conciliant envers l'Allemagne dans l'espoir d'obtenir quelques concessions....Et, naturellement, face aux oppositions fortes exprimés par les citoyens français notamment à travers le soutien apporté aux gilets jaunes, il se doit d'ajuster ce positionnement. Clairement il est indispensable de sortir de cette logique de docilité, d'alignement afin de se mettre en situation non pas de respecter les objectifs fixés par les traités européens mais de faire à nouveau en sorte que les citoyens se retrouvent dans le projet européen. Cela passera par un refus de s'inscrire dans l'uniformisation, promue par l'Allemagne mais au contraire par la valorisation des différences. Il ne s'agit pas de laisser l'économie s'effondrer il s'agit, simplement de préserver la cohésion nationale indispensable à la mise en pace de politiques susceptibles de recréer les conditions d'une économie dynamique et porteuse de progtrès.
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par Jack Bristow
#4582209
C'est vrai qu'à 40 ans, en politique on est un gamin.

Cela étant, Macron a, jusque là préférer mettre en avant ses certitudes et sa suffisance que sa volonté d'écoute et de remise en question, par des critiques constructives qu'un Président se doit d'avoir à l'encontr ede son peuple.
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par Morokon le Hardi
#4582350
Bristow à Matignon, moi je dis.
Ou comment éteindre les crises par l'anesthésie générale.


Sinon, il est toujours aussi brillant, le jupiter.
Laisse se promener dans le monde un vigile repris de justice avec le totem de Kho-Lanta en poche, et part se reposer avec maman au cimetière des vieilles actrices, un petit coin de France qui respire la simplicité.

Plus con que ce type, je ne vois que celui qui tombait des trains.
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par Cobrasse
#4582386
Clavier56 a écrit :
30 déc. 2018, 15:04
On a élu un bobo trader
On ? Non, même pas 1/4 de la population [smilie=icon_smile040.gif]
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par katou
#4600894
Alors que la crise des Gilets jaunes battait son plein en décembre dernier, la Première dame a dû visiter le bunker PC Jupiter réservé au Président en cas d’attaque thermonucléaire, relate le JDD.

Il semble que l’Élysée se soit fortement inquiété en pleine crise des Gilets jaunes fin 2018, à en croire le Journal du dimanche (JDD): le 7 décembre dernier, à la veille de l’acte 4 des manifestations, un «petit cortège guidé par des hommes du service de sécurité» a accédé au bunker ultrasecret PC Jupiter réservé au Président et à son état-major en cas d’attaque thermonucléaire.

Emmanuel et Brigitte Macron seraient en «désarroi» à cause des critiques haineuses
Selon le JDD, Brigitte Macron a fait partie de cette «expédition» tandis que la tension était à son comble à Paris après les troubles à l’Arc de triomphe perpétrés le 1er décembre. «On nous a expliqué qu’en cas d’alerte c’est là qu’il faudrait peut-être se réfugier» a fait savoir un témoin de la scène contacté par l’hebdomadaire.

«Ce jour-là, on s’est vraiment cru à la veille du 10 août 1792», affirme l’interlocuteur du journal en référence à la prise des Tuileries qui précipita la chute des Bourbons.

Brigitte Macron a été «bouleversée» par cette visite, souligne l’hebdomadaire. Toujours selon le JDD, la Première dame «ne comprend pas que l’image de son mari soit à ce point dégradée sur les ronds-points». Le chef d'État, «très touché pour Brigitte», vit quant à lui très mal les critiques à l’encontre de son épouse, a confié au journal un proche du couple.
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par katou
#4600929
Macron face à la tentation de la campagne permanente.

En dirigeant deux rencontres marathons par semaine dans le cadre du grand débat, le chef de l'État s'est lancé, pour ses opposants, dans une campagne électorale qui ne dit pas son nom. Dopé par ses échanges avec les Français, le chef de l'État n'entend pas s'arrêter.

Dans la délégation, tout le monde est fatigué. Chacun n'a qu'une seule idée, rentrer se coucher. Sauf que ce soir-là, Emmanuel Macron est surexcité. Dans le Falcon présidentiel qui vient de se poser sur la base militaire de Villacoublay, le président de la République demande un whisky, un verre de Lagavulin, et se met à refaire le film de la journée. «Il n'y a rien de très différent par rapport à la campagne présidentielle, reconnaît l'un de ses proches. Après avoir fourni un effort important, il décompresse, c'est normal.»

Ce soir-là, Emmanuel Macron vient de rentrer de la troisième étape de son grand débat national. Une journée entamée le matin à Valence par une rencontre avec des élus locaux, dont le patron de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Laurent Wauquiez. Une journée poursuivie par une visite surprise dans une structure d'accueil pour personnes âgées. Une journée achevée par une participation, surprise aussi, à un «débat citoyen» auquel assistent plusieurs «gilets jaunes». Plus de trois heures au micro. Dans la foulée, le chef de l'État a dîné sur place avec les membres de sa délégation pour débriefer, comme il l'avait déjà fait après les débats de Grand Bourgtheroulde et de Souillac. Puis il s'est envolé dans son Falcon.

Mais si son avion s'est bien posé à Villacoublay, lui n'a toujours pas atterri. Pendant presque trois quarts d'heure, il va continuer à discuter avec les ministres et conseillers qui l'accompagnent et qui n'en peuvent plus. Un peu plus tard dans la nuit, arrivé dans la cour de l'Élysée, il passera des coups de téléphone pour continuer à débriefer. Comme aux plus grandes heures de la campagne de 2017 lorsque les foules électriques provoquaient chez lui une bouffée d'adrénaline impossible à juguler.
Il y a à peine plus d'un mois, ses adversaires politiques le disaient fatigué, épuisé, en bout de course. Le voici désormais remonté sur son cheval, dopé par ses échanges hebdomadaires marathons avec les élus et les Français.

Pour tenir le coup, il soigne son hygiène de vie: du sport tous les jours et un jogging le week-end. Le regain inédit de popularité enregistré depuis un mois l'encourage à poursuivre. Avec le grand débat, Emmanuel Macron a retrouvé le goût et l'odeur de la campagne électorale. La scénographie est éloquente et rappelle ses premiers meetings, lorsque, seul au milieu d'une scène carrée, il présentait les conclusions de sa «grande marche». À deux reprises, lors de ses rencontres du grand débat, La Marseillaise a même retenti en conclusion.
«Très peu de “gilets jaunes”»

Une campagne qui ne dit pas son nom donc, et qui a pour horizon le 26 mai prochain, date des élections européennes. «Ce n'est pas du tout l'histoire qu'il écrit, jure l'un de ses proches. Ce qu'il cherche avant tout, c'est à retisser avec les Français un lien qui s'était effiloché.» Pourtant, d'autres dans l'entourage du chef de l'État appliquent une lecture plus stratégique en se réjouissant des tentatives de création de listes «gilets jaunes». «Cela nous aide forcément, reconnaît un ministre de poids. Il n'aura échappé à personne que très peu de “gilets jaunes” s'apprêtaient à voter Macron…» Ce sont avant tout les adversaires d'Emmanuel Macron que ces listes affaibliraient, ceux qui ont tenté à un moment ou un autre de mettre leurs pas dans ceux du mouvement, LFI et RN en tête.

Pourtant, l'exercice de dialogue du chef de l'État commence un peu à tourner en rond. Si les diffusions des premiers débats dans leur intégralité sur les chaînes d'information en continu se sont traduites par de gros scores d'audience, les chiffres commencent à baisser. À l'Élysée, on cherche comment faire évoluer la formule pour ne pas finir par lasser. «Si les formats changent, ce n'est pas à cause d'un éventuel sentiment de lassitude mais parce que nous avions prévu dès le départ de la souplesse et de l'agilité pour faire évoluer la formule», jure-t-on dans l'entourage présidentiel. Il reste encore un mois avant la fin du grand débat et presque six rencontres à animer.

Si les premiers débats ont provoqué un effet de stupéfaction chez ses adversaires, qui ne s'attendaient pas à le voir repartir aussi fort au combat, les attaques de l'opposition se concentrent désormais contre une campagne déguisée en vue des européennes. «Ceux-là feraient mieux de relire le Code électoral. Nous ne sommes pas encore en période de réserve», balaie-t-on à l'Élysée. En clair, si Emmanuel Macron veut encore parler cinquante heures avant la fin du grand débat, il parlera cinquante heures.
http://premium.lefigaro.fr/politique/20 ... anente.php
par AkkalaBdx
#4600934
Sincèrement, je trouverai cela scandaleux que le CSA n'inclut pas cela dans le temps d'antenne pour la campagne européenne pour LREM. Toute les deux semaines, 5h d'affilé sur 4 chaines en même temps : 20h par semaine, juste pour le Président.
Bien sûr que c'est une campagne, qui peut encore en douter la dessus. Il y a 1 mois, Macron a dis "ce mouvement, c'est une chance, il faut la saisir", il entendait par la une chance de faire une campagne hyper hyper médiatisé, au frais du contribuable, sans que cela soit compter dans le temps d'antenne...
La seule chose positive est que l'audimat est de plus en plus faible.
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par Jack Bristow
#4601461
La situation est complexe et tient compte de contraintes et d'accords européens. Ce sont d'ailleurs ces compromis qui expliquent la proximité des politiques conduites par les différentes majorités que les électeurs reconduisent, systématiquement. Désormais, c'est bien au niveau européen que les questions et critiques à l'égard de cette politique se pose. Et, si j'en juge par les forces en présence, dans cette inaudihble campagne des européennes, il y a, à penser que les mêmes orientations se poursuivront. C'est, à mon sens, l'une des motivations de structuration pour le mouvement des gilets jaunes qui n'existent pas véritablement tant les intérêts et les motivations, d'un artisan ou d'une profession libérale peuvent être différentes, voire éloignés de celle d'un demandeur d'emplois etc...
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