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Modérateur : Équipe de modération

#4578429
C'est la pression sociale qui crée (ou pas) cette obligation, vu que les textes n'ont pas changé ; or comme il n'y a personne pour dire merde, chacun fait ce qui lui plaît ; en particulier, la masse des glands.

C'est pour ça que les Afghanes sont passées de la mini-jupe à la burka.

et de même pour les Iraniennes.
#4578434
cemab a écrit :
21 déc. 2018, 19:04
C'est la pression sociale qui crée (ou pas) cette obligation, vu que les textes n'ont pas changé ; or comme il n'y a personne pour dire merde, chacun fait ce qui lui plaît ; en particulier, la masse des glands.

C'est pour ça que les Afghanes sont passées de la mini-jupe à la burka.

et de même pour les Iraniennes.
Il y a des femmes non voilées (et saoudiennes) qui se baladent.

Dire que ça n'existe pas, c'est de la connerie.

Ça n'empeche pas ce pays d'etre en retard de 500 ans.
#4578437
reminem2 a écrit :
21 déc. 2018, 19:07
Il y a des femmes non voilées (et saoudiennes) qui se baladent.
Il doit bien y avoir sur le net des photos de saoudiennes non voilées en public, si c'est le cas. Si tu en trouves, je veux bien te croire. Je ne parle pas des touristes qui elles n'ont pas cette obligation.
#4578442
reminem2 a écrit :
21 déc. 2018, 19:07
cemab a écrit :
21 déc. 2018, 19:04
C'est la pression sociale qui crée (ou pas) cette obligation, vu que les textes n'ont pas changé ; or comme il n'y a personne pour dire merde, chacun fait ce qui lui plaît ; en particulier, la masse des glands.

C'est pour ça que les Afghanes sont passées de la mini-jupe à la burka.

et de même pour les Iraniennes.
Il y a des femmes non voilées (et saoudiennes) qui se baladent.

Dire que ça n'existe pas, c'est de la connerie.

Ça n'empeche pas ce pays d'etre en retard de 500 ans.
je ne dis pas qu'il n'y en a pas, je dis juste que quand il y en a, elles sont souvent emmerdées par le premier quidam venu, puisque personne n'est en droit d'envoyer paître ce con, sur le plan religieux.

il y a le même sujet sur l'Iran, fourni en liens, et témoignages de première main (je ne sais plus où)
#4578444
MDR , parce qu'une petasse de surcroît arabe, qui aime se faire sauter par tout ce qui bouge, à l'européene ,dit des choses juste à l'égard de ses congénères, deviendrait d'un coup crédible.
Si ça ce trouve,c'est elle qui a donner le digicode aux Kouachi.

On dirait "barbe rousse " qui explique aux médias que son rejeton était un enfant de coeur, malgré 70 condamnations. 8-)
#4578446
cemab a écrit :
21 déc. 2018, 19:24

je ne dis pas qu'il n'y en a pas, je dis juste que quand il y en a, elles sont souvent emmerdées par le premier quidam venu, puisque personne n'est en droit d'envoyer paître ce con, sur le plan religieux.

il y a le même sujet sur l'Iran, fourni en liens, et témoignages de première main (je ne sais plus où)
Pour cette raison qu'il n'y en a pas en public en Arabie saoudite. Il suffit d'une plainte et hop, la police des moeurs ou du même type, arrive.
#4578451
cemab a écrit :
21 déc. 2018, 19:24
reminem2 a écrit :
21 déc. 2018, 19:07
cemab a écrit :
21 déc. 2018, 19:04
C'est la pression sociale qui crée (ou pas) cette obligation, vu que les textes n'ont pas changé ; or comme il n'y a personne pour dire merde, chacun fait ce qui lui plaît ; en particulier, la masse des glands.

C'est pour ça que les Afghanes sont passées de la mini-jupe à la burka.

et de même pour les Iraniennes.
Il y a des femmes non voilées (et saoudiennes) qui se baladent.

Dire que ça n'existe pas, c'est de la connerie.

Ça n'empeche pas ce pays d'etre en retard de 500 ans.
je ne dis pas qu'il n'y en a pas, je dis juste que quand il y en a, elles sont souvent emmerdées par le premier quidam venu, puisque personne n'est en droit d'envoyer paître ce con, sur le plan religieux.

il y a le même sujet sur l'Iran, fourni en liens, et témoignages de première main (je ne sais plus où)
L'Iran n'est pas l'Arabie Saoudite. Là bas, c'est obligatoire et même pour les étrangères. Une femme peut se faire arrêter par la police si elle n'est pas voilée. Pas en Arabie Saoudite.

Du détail sur l'échelle du retard intellectuel vous allez me dire.
#4580093
La journaliste Zineb el Rhazoui a dit sur CNews que l'islam devait «se soumettre à la critique». Ces propos lui valent un déferlement de haine sur les réseaux sociaux. Signe qu'en France, le débat sur l'islam n'est toujours pas apaisé?

Le débat est en effet loin d'être apaisé. Pour plusieurs raisons qu'on voit se combiner une fois de plus à l'occasion des déclarations pourtant très anodines de Zineb El Rhazoui, à savoir que l'islam doit comme chaque culte se conformer aux lois de la République et qu'il est donc possible, dans un pays sécularisé et laïque, de critiquer comme on l'entend n'importe quelle croyance comme n'importe quelle idée.

La première raison, c'est l'intolérance religieuse radicale de certains milieux musulmans qui ne supportent aucune critique de leur culte. Ils n'acceptent pas la sécularisation de la société et la laïcité comme principe régulateur. Ils sont incapables de penser leur foi dans un monde où elle ne produit pas de loi. Les enquêtes dont on dispose (on peut penser notamment à celle de l'Institut Montaigne) montrent qu'une partie non négligeable des musulmans vivant aujourd'hui en France n'acceptent pas de placer la loi de la République avant la loi de dieu. C'est un problème majeur pour notre société car il est évidemment hors de question de céder le moindre pouce de terrain à ce genre de considérations.

La deuxième raison, c'est le combat que mènent les islamistes de toutes sortes contre tous ceux, originaires de pays où l'islam est la religion majoritaire notamment, qui refusent de se plier à leur vision du monde, au-delà du dogme religieux lui-même. C'est le terreau sur lequel ont fleuri les terroristes islamistes ces dernières années. Et dans le cas de Zineb El Rhazoui, c'est particulièrement clair: ancienne de Charlie Hebdo, en lutte depuis des années contre l'islamisme, elle est une cible de choix.

La troisième raison, c'est la complaisance de toute une partie du système médiatique, universitaire ou politique (on le voit clairement au sein d'une partie de la gauche notamment) vis-à-vis de ce genre de discours intolérants et militants. L'islam est considéré comme une religion de «dominés», en raison de la colonisation et de l'immigration notamment, ce qui lui conférerait un statut particulier l'exonérant des conséquences de la sécularisation et de la laïcité. On peut constater désormais quasi-quotidiennement le deux-poids deux-mesures qui s'applique en la matière. Ainsi par exemple, Zineb El Rhazoui aurait été menacée pour avoir critiqué le judaïsme ou le christianisme, elle aurait été immédiatement défendue, à juste titre, par ceux qui se taisent aujourd'hui parce qu'il s'agit de l'islam - voir qui l'accusent d'être «islamophobe»! Cette place à part réservée à l'islam conduit à assigner ainsi en permanence aux musulmans, de manière collective et essentialisée, un rôle de victimes est une forme de paternalisme qui n'a rien à envier à celui du colonialisme.

Certains islamistes semblent ne pas supporter le «blasphème». Mais ici, il ne s'agit même pas de cela, seulement d'une critique: comment expliquer une telle intolérance religieuse?

Cette intolérance s'explique d'abord et avant tout comme on l'a dit par un problème interne à l'islam: la difficulté fondamentale de cette religion, aux yeux d'une partie de ses croyants au moins, de se fondre dans des sociétés sécularisées et laïcisées, et de là d'accepter, par exemple, la logique de droits de l'Homme détachés de la religion ou encore une égalité des droits entre hommes et femmes. Blasphème, apostasie, adultère, homosexualité… restent aux yeux de tout un ensemble de musulmans des crimes impardonnables.

Dès lors, il est difficile sinon impossible de «vivre ensemble» comme on le dit aujourd'hui car de telles exigences sont incompatibles avec notre droit et, au-delà, avec notre conception de la raison commune, avec ce que l'on pourrait appeler nos valeurs de civilisation. Il ne peut y avoir ici de «en même temps» ou d'accommodement d'aucune sorte. L'idée par exemple un temps défendu par un Tariq Ramadan d'un «moratoire» sur la lapidation comme peine pour les femmes adultères est un pur non sens.

On ne peut donc en aucun cas transiger avec nos valeurs fondamentales. Elles sont pour nous, comme pour de nombreux musulmans d'ailleurs - c'est en cela qu'elles peuvent être dites universelles -, aussi importantes que les croyances les plus radicales ou obscurantistes pour d'autres musulmans. C'est donc à l'islam, aux musulmans eux-mêmes, de régler, au sein de cette religion, ce problème. Nous n'avons pas à subir les conséquences de ces divergences d'interprétation de tel ou tel dogme.

L'idée de suspendre toute raison critique, toute considération féministe, tout humanisme ou tout universalisme dès qu'il s'agir de l'islam ou de musulmans ne peut que conduire au pire.

Jugez-vous que certains discours trop complaisants envers l'islam sont en partie responsables des menaces qui pèsent sur ceux qui osent critiquer cette religion?

Bien évidemment. Ils les légitiment voire les encouragent. L'idée de suspendre toute raison critique, toute considération féministe, tout humanisme ou tout universalisme dès qu'il s'agir de l'islam ou de musulmans ne peut que conduire au pire. Il en va ainsi de cette manière de ne jamais reconnaître les faits, comme ce fut encore le cas après l'attentat récent de Strasbourg. Le refus d'admettre que c'est une idéologie, l'islamisme, construite à partir de l'islam, d'une vision radicale de cette religion, qui est le creuset du terrorisme qui nous frappe depuis des années participe de sa légitimation.

Le silence face aux menaces reçues aujourd'hui par Zineb El Rhazoui comme les accusations portées hier contre Charlie Hebdo légitiment l'idéologie islamiste. Je parlais plus haut du problème interne à l'islam, ça c'est notre problème interne à nous, au sein de notre société démocratique, et j'ajouterais, pour ceux qui se disent de gauche, notre problème au sein de la gauche.

On fait la guerre aux intellectuels qui osent pointer cette complaisance de la gauche...

On ne trouve pas une telle complaisance qu'à gauche. Elle est très répandue dans toute une partie de la société, généralement d'ailleurs dans des milieux plutôt privilégiés qui n'ont pas l'occasion de subir au quotidien les effets de ce qu'un sociologue comme Mohammed Cherkaoui appelle «l'islamisation de l'islam», c'est-à-dire le réinvestissement fondamentaliste de la religion et des pratiques sociales ou culturelles qui en découlent. Disons que les complaisants sont en général très exigeants sur un certain nombre de valeurs, sur la tolérance religieuse par exemple, tant qu'elle ne les concerne pas, tant qu'elle n'a pas d'effet sur leur propre mode de vie. Ainsi, par exemple, j'avais été frappé en 2013, au moment des manifestations contre le mariage pour tous, par la différence entre la critique, tout à fait justifiée, à l'égard des réactions homophobes venues du catholicisme et le silence, tout aussi injustifié lui, à l'égard des mêmes réactions venues de l'islam. La critique de l'obscurantisme religieux et de la bigoterie ne peut être à géométrie variable si on veut qu'elle soit crédible et efficace.

C'est tout l'enjeu du terme «islamophobie» très souvent utilisé comme outil de disqualification des discours anti-islamistes par tous ceux qui suspendent tout ce à quoi ils prétendent adhérer, souvent bruyamment dans l'espace public (droits de l'Homme, égalité entre hommes et femmes, laïcité, sécularisme, raison critique…) dès qu'il s'agit d'islam et de musulmans.

http://premium.lefigaro.fr/vox/societe/ ... hazoui.php
#4585116


Zineb a entre autres raison dans sa critique du terme "islamophobie". Il n'y a pas de peur irraisonnée dans la critique de l'islam.
#4586100
cemab a écrit :
21 déc. 2018, 19:04
C'est pour ça que les Afghanes sont passées de la mini-jupe à la burka.
les quelques afghanes qui se promenaient en jupes courtes dans Kaboul avant 1979, ont quitté leur pays depuis longtemps.
les paysannes afghanes n'avaient jamais quitté le voile, voir la burka bleue dans certaines régions.
#4586103
katou a écrit :
05 janv. 2019, 16:36


Zineb a entre autres raison dans sa critique du terme "islamophobie". Il n'y a pas de peur irraisonnée dans la critique de l'islam.
j'ai le même mépris pour les laicardes de culture musulmane, que pour les laicardes qui ont été jusqu'à leur 1ere communion . Leur fachisme laïciste me débecte autant que l'intégrisme musulman.

Mais avec ces musulmans defroqués on se demande toujours si c'est par conviction ou par intérêt professionnel et pour se créer une notoriété. Crachez sur l' islam ou les curés et les plateaux de télé s'ouvriront à vous . Faites la même chose avec le judaïsme et ce sera l'inverse, vous serez interdits de télé et radio
On a le droit de critiquer le conservatisme musulman ou catholique . Mais insulter ceux qui croient en Dieu , Boudha ou Allah reste une insulte.

l'autre problème, c'est que ces personnes nous cassent les couilles en demandant la protection de la république, au nom de leur
conception, de la liberté d'expression .
Modifié en dernier par agri-info-intox le 07 janv. 2019, 16:55, modifié 2 fois.
#4586109
ancienne de Charlie et avec ses prises de position, elle a évidemment la protection, de la république . Mais le clown pseudo iman Chalgoumi nous coute au moins autant

Comme disent Soral et Dieudonné, nous nos gardes du corps, on les paye nous mêmes.
#4586114
C'est désormais l'une des femmes les plus protégées de France, suivie comme son ombre par ses officiers de protection, depuis que ses collègues de Charlie Hebdo ont été abattus le 7 janvier 2015. Près de quatre ans d'une vie ultra planifiée, sans place pour l'improvisation et pour l'insouciance. Zineb el Rhazoui, 36 ans, ancienne journaliste à Charlie Hebdo, est la cible permanente de menaces de mort. Elle qui était au Maroc lors de l'attentat se veut en France l'infatigable critique de l'islam intégriste, du Coran et du voile.

Les dernières menaces datent de mi-décembre, lorsqu'elle est invitée sur le plateau de CNews et qu'elle déclare ceci : "Il faut que l'islam se soumette à la critique, à l'humour, aux lois de la République, au droit français". Dans la foulée, cette militante laïque est l'objet d'un torrent de haine qui se déverse sur les réseaux sociaux. Pour Zineb el Rhazoui, ces menaces prouvent qu'elle mène un juste combat. Selon elle, il y a un abcès à crever sur la question de l'islam en France.

En septembre dernier, elle avait par exemple déclaré que le voile faisait partie du "package idéologique menant au terrorisme". Des propos-chocs, mais qu'elle assume. Malgré les menaces, Zineb el Rhazoui ne renoncera pas à ses discours critiques, jugés offensants par bon nombre de musulmans. C'est pour elle un combat fondamental. Un combat qu'elle continuera à mener au nom des 12 victimes de l'attentat de Charlie Hebdo.

https://www.francetvinfo.fr/economie/me ... 32381.html
#4586125
danielfr40 a écrit :
08 juin 2017, 10:29
ça n'énerve pas, c'est juste fatigant ce genre de propagande
et je maintiens que c'est contre productif, que ça suscite des vocations
évidemment , que c'est contre productif . Ce qui m'enerve , ce sont ce genre de personnes qui prennent la république à témoin, pour regler leur compte avec leur propre famille
#4586139
katou a écrit :
24 déc. 2018, 11:29
Disons que les complaisants sont en général très exigeants sur un certain nombre de valeurs, sur la tolérance religieuse par exemple, tant qu'elle ne les concerne pas, tant qu'elle n'a pas d'effet sur leur propre mode de vie. Ainsi, par exemple, j'avais été frappé en 2013, au moment des manifestations contre le mariage pour tous, par la différence entre la critique, tout à fait justifiée, à l'égard des réactions homophobes venues du catholicisme et le silence, tout aussi injustifié lui, à l'égard des mêmes réactions venues de l'islam. La critique de l'obscurantisme religieux et de la bigoterie ne peut être à géométrie variable si on veut qu'elle soit crédible et efficace.
Allons plus loin :

« Il est convenu, on entend dire, que les homosexuels sont victimes de discriminations, doivent avoir comme les hétérosexuels le droit de se marier, mais ce que l'on oublie souvent de dire c'est que l'argument du mariage pour tous ceux qui s'aiment ne tient pas. Ce n'est pas parce que des gens s'aiment qu'ils ont systématiquement le droit de se marier qu'ils soient hétérosexuels ou homosexuels. Au nom de l'égalité, de la tolérance, de la lutte contres les discriminations, on en peut donner droit au mariage à tous ceux qui s'aiment »

Gilles Bernheim
grand rabbin de France
Audition du 28 Novembre 2012 à l'Assemblée Nationale


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Obscurantisme religieux ?
#4586180
agri-info-intox a écrit :
07 janv. 2019, 16:32
cemab a écrit :
21 déc. 2018, 19:04
C'est pour ça que les Afghanes sont passées de la mini-jupe à la burka.
les quelques afghanes qui se promenaient en jupes courtes dans Kaboul avant 1979, ont quitté leur pays depuis longtemps.
les paysannes afghanes n'avaient jamais quitté le voile, voir la burka bleue dans certaines régions.
ne dites pas d'idioties, elles ne sont parties nulle part, et grâce à vos copains et coreligionnaires dégénérés, le cas des pedzouilles enburkanisées s'est généralisé.

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https://www.thecitizen.in/index.php/en/ ... fghanistan



bref, vous êtes des gros tarés
#4586252
cemab a écrit :
07 janv. 2019, 18:48
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tu nous mets la photo de l'université internationale de Kaboul, en nous faisons croire que c'était représentatif de la société afghane .
mais que l' Afghanistan soit retourné au Moyen Age, oui je veux bien l'admettre.......... mais surtout par son clanisme et ses guerres tribales
Modifié en dernier par agri-info-intox le 07 janv. 2019, 20:12, modifié 1 fois.
#4586259
Merl1 a écrit :
07 janv. 2019, 17:31

« Il est convenu, on entend dire, que les homosexuels sont victimes de discriminations, doivent avoir comme les hétérosexuels le droit de se marier, mais ce que l'on oublie souvent de dire c'est que l'argument du mariage pour tous ceux qui s'aiment ne tient pas. Ce n'est pas parce que des gens s'aiment qu'ils ont systématiquement le droit de se marier qu'ils soient hétérosexuels ou homosexuels. Au nom de l'égalité, de la tolérance, de la lutte contres les discriminations, on en peut donner droit au mariage à tous ceux qui s'aiment »

Gilles Bernheim
grand rabbin de France
Audition du 28 Novembre 2012 à l'Assemblée Nationale


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Obscurantisme religieux
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