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Modérateur : Équipe de modération

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par cemab
#4525963
On pourrait dire beaucoup de choses sur ce brave homme (celui qui parle) en plus de la toute fin, très émouvante ; la vidéo date, je crois, de 1968. Un simple fantassin qui passe à la TV, mais ça ajouterait au hors-sujet.

Quoi qu'il en soit, j'ai remarqué un "euh"... Sans mérite de ma part, puisqu'en 3 minutes, il n'y en a qu'un seul.
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par cemab
#4525979
reminem2 a écrit :
14 sept. 2018, 15:46
cemab a écrit :
14 sept. 2018, 15:39
On pourrait dire beaucoup de choses sur ce brave homme (celui qui parle)
Qui etait-ce?
D'après celui qui a monté la vidéo, "Dans cet extrait, un fantassin français du 276ème Régiment d'Infanterie (VIème armée Maunoury) décrit la reprise à la baïonnette, le 5 septembre 1914, du village de Monthyon (6 kilomètres au Nord-Ouest de Meaux) et la mort au combat de son lieutenant, le poète Charles Péguy."

Un simple anonyme quoi...
#4526122
[Texte écris entre les deux guerres je pense]

Le Onze Novembre est désormais une nouvelle Fête Nationale française. En commémorant l'anniversaire de l'Armistice, nous unissons dans une même pensée de reconnaissance tous ceux qui, morts ou vivants, ont contribué à sauver notre pays. Certes, ce fut une journée magnifique que celle où les plénipotentiaires allemands signèrent l'acte qui consacrait, avec la fin des hostilités, la défaite irrémédiable de nos agresseurs de 1914. Une telle journée récompensait des souffrances inouïes et des sacrifices sans nombre; elle ouvrait les plus glorieuses perspectives d'avenir. Il suffit, d'ailleurs, de se rappeler l'allégresse qui, sitôt que la nouvelle fut connue, fit tressaillir le pays tout entier, depuis les avant- postes du front jusqu'au moindre village de l'intérieur, pour que l'armistice nous apparaisse comme la plus éclatante victoire de nos armes. Quelles que soient les polémiques que l'élaboration et la mise en oeuvre de la paix aient suscitées depuis, rien ne saurait ternir le pur rayonnement du jour où les Alliés tinrent enfin l'ennemi à leur merci. Les armées allemandes avaient capitulé. Dans l'opinion de tous et, sans doute, des plénipotentiaires allemands les premiers, il s'agissait d'une capitulation sans conditions. Avec une magnanimité et une modération dont peu de vainqueurs firent preuve, le haut commandement interallié accepta de suspendre les hostilités et de ne pas pousser nos adversaires aux abois jusqu'à l'écrasement complet d'une capitulation en rase campagne. Le souci d'humanité passa chez nous avant toute autre préoccupation.
Cette circonstance a permis, depuis, à l'Allemagne de contester dans une certaine mesure l'étendue de sa défaite. Contre l'évidence, elle a voulu prétendre que ses armées n'avaient pas été vaincues, puisqu'elles n'avaient pas été anéanties. La légende s'est ainsi peu à peu répandue que cette défaite même avait été une sorte de surprise due à des événements intérieurs. L'arrogance témoignée, au cours de ces dernières années, par les Allemands, dont tous ne sont peut-être pas de mauvaise foi, a là sa cause profonde. Du côté des Alliés, on n'ignorait point, lorsque le gouvernement allemand sollicitait l'armistice, que ses armées étaient à bout de résistance. Mais c'est seulement un peu plus tard que l'on connut, par des révélations successives, l'état de décomposition matérielle et morale où elles étaient, en réalité, parvenues. Cette constatation, rapprochée des résistances rencontrées dans l'exécution du traité de paix, a fait quelquefois regretter que notre victoire n'ait pas été menée jusqu'à ses extrêmes conséquences.
Il appartiendra à l'histoire de se prononcer. Dès maintenant, du moins, il est possible de verser au procès une documentation qui en demeurera la base et qui relève seulement de l'histoire militaire. Des allusions ont souvent été faites à l'offensive de grande envergure que notre haut commandement se disposait à déclencher en Lorraine pour le 14 novembre 1918. Nous apportons ici, pour la première fois, toutes les données de cette opération, les instructions et les ordres mêmes, signés Foch, Pétain et Castelnau, et dont l'armistice arrêta l'exécution, privant ainsi de son couronnement logique et décisif une campagne victorieuse de quatre mois.
...

http://blamont.info/textes1413.html
#4526127
La bataille prévue le 14 Novembre 1918 en Lorraine aurait eu lieu, il est fort possible qu'il n'y aurait pas eu de 2eme GM. Comme quoi ça tient à peut de chose...
#4526147
filochard a écrit :
14 sept. 2018, 18:22
La bataille prévue le 14 Novembre 1918 en Lorraine aurait eu lieu, il est fort possible qu'il n'y aurait pas eu de 2eme GM. Comme quoi ça tient à peut de chose...
N'importe quoi, comme d'habitude, et ce avec l'aplomb que confère la vanité aux imbéciles.

Clemenceau stoppe le conflit et décide de signer l'armistice à la raison première que l'armée française est à bout de souffle. Elle vient de perdre 500 000 hommes dans l'offensive des Cent-jours après en avoir perdu 500 000 de mieux au printemps lors de l'offensive Ludendorff. Des broutilles.

Je renvoie le jacasseur aux déclarations de Haig, sans doute mieux placé que lui pour en juger, qui sait qu'une offensive majeure n'est plus à la portée des français.

De plus, même en admettant que l'Allemagne soit défaite, on ne perçoit pas en quoi cela aurait modifié son ancrage dans le pangermanisme qui date de la fin du XIXème et non des années 20. Faut-il rappeler à notre agrégé d'histoire local que le nazisme n'en est qu'une prolongation naturelle ?

Mon conseil : cher jacasseur, Thomas d'Aquin confessait "craindre l'homme d'un seul livre", à mon tour et tout aussi pieusement je ne saurais trop te conseiller de t'éloigner des thèses pétainistes de Pedroncini qui font certes fureur au café du commerce mais qui sont unanimement raillées par tous ceux qui étudient la véritable Histoire. Une nouvelle fois, mal comprendre un article dans Valeurs Actuelles n'a pas valeur de doctorat.
#4527066
L'autre *** qui répète comme un perroquet la propagande gauchiste sans meme sans rendre compte [facepalm.gif]
Lit au moins les liens que j'ai posté pauvre ***
Liberté a/ont remercié ça
#4527069
LIGNES DE ROCADE DES ARMÉES ALLEMANDES

Depuis le début des hostilités, l'armée allemande avait largement utilisé le système extrêmement développé des communications ferroviaires du Nord-Est de la France, non seulement pour transporter ses troupes venant de l'intérieur, mais surtout pour opérer les regroupements de forces nécessités par les circonstances.
Les cinq voies suivantes, dites de rocade, car elles étaient parallèles au front, lui permettaient d'engager rapidement ses réserves générales sur un point quelconque de la ligne de bataille :
I. Vouziers, Asfeld, Laon, Guise.
ll. -- Monthois, Amagne, Liart, Hirson, Marles. Laon.
III. - Mommenheim, Sarrebourg, Bensdorf, Metz, Thionville, Longuyon, Mézières, Hirson, Berlaimont, le Quesnoy, Valenciennes, Orchies, Lille.
IV. - Sarreguemines, Thionville, Luxembourg, Arlon, Namur, Charleroi, Mons, Tournai ou Namur, Bruxelles.
V. - Mulhouse, Colmar, Strasbourg, Sarrebruck, Trêves, Coblence, Bonn, Cologne, Aix-la-Chapelle, Verviers, Liège, Louvain, Bruxelles, Courtrai.
La possession de ces voies ferrées, dont il faisait un emploi intensif, donnait à l'ennemi une supériorité considérable. Il était donc essentiel pour nous d'en opérer la rupture à tout prix; ce plan fut en grande partie réalisé le 9 novembre.
En effet, le 7 novembre, la 1re armée américaine, occupant Torcy (faubourg de Sedan), coupait la voie Longuyon-Mézières et, le 9 novembre, les armées alliées, en atteignant Mézières, Hirson et Maubeuge, rendaient indisponible la ligne de communication des six armées allemandes échelonnées entre la frontière hollandaise et la Meuse (les IVe, VIe, XVIIe, IIe, XVIIIe et VIIe armées).
Dès cette époque, la continuation de la bataille devenait extrêmement difficile pour nos adversaires qui ne possédaient plus que les deux rocades IV et V.
La rocade IV, passant par Bruxelles, Namur, Thionville, Sarreguemines, était encore relativement courte, bien qu'ayant déjà 400 kilomètres; quant à la rocade V, elle suivait un parcours de plus de 700 kilomètres. Les mouvements de troupes par voie ferrée ne pouvaient donc plus s'exécuter qu'avec une extrême lenteur. Dans ces conditions, même en supposant que nos adversaires aient encore pu disposer de réserves importantes, l'absence de moyens suffisants de communication les rendait désormais difficilement utilisables.
#4527070
LA CRISE DES EFFECTIFS ALLEMANDS

Les replis successifs, ainsi que nous l'avons indiqué précédemment, avaient procuré aux armées allemandes un raccourcissement sérieux de leur front qui, de 950 kilomètres le 15 juillet, n'avait plus que 700 kilomètres environ le 11 novembre ; mais leurs pertes avaient été tellement lourdes que le nombre total des divisions était passé, pendant la même période, de 207 à 184; 23 divisions avaient dû être dissoutes, et dans la plupart des régiments on avait opéré de fortes réductions d'effectifs. Cependant, comme il était nécessaire de laisser en ligne une certaine densité de troupes, le nombre des grandes unités ennemies engagées alla sans cesse en augmentant.
Le 24 septembre, 129 divisions tenaient le front (dont 15 de la Moselle à la Suisse).
Le 14 octobre, 164 divisions tenaient le front (dont 16 de la Moselle à la Suisse).
Le 28 octobre, 165 divisions tenaient le front (dont 17 de la Moselle à la Suisse).
Le 10 novembre, 167 divisions tenaient le front (dont 16 de la Moselle à la Suisse).
Par voie de conséquence, le nombre des divisions de manoeuvre diminuait de jour en jour et, au 11 novembre, les ultimes réserves générales de nos adversaires ne comprendront plus que 17 divisions, dont 2 seulement ayant plus d'un mois de repos.

Disponibilités de l'armée allemande.
Date Nombre total de divisions Nombre de divisions de réserves

Valeur des divisions en réserve
Fraiches Reconstituées Fatiguées
15 juillet 207 81 43 26 12
26 septembre 197 68 21 40 7
11 novembre 184 17 2 5 10
Au contraire, les effectifs des armées alliées s'accroissaient régulièrement, grâce à l'appoint des renforts américains et, au 1er novembre, nous opposerons 1.485.000 fantassins aux 886.000 de l'armée allemande.

Forces comparées en fantassins du 1er juillet au 1er novembre 1918.
Dates Alliés Allemands.
1er juillet 1.556.000 1.412.000
1er août 1.672.000 1.395.000
1er septembre 1.682.000 1.339.000
1er octobre 1.594.000 1.223.000
1er novembre 1.485.000 886.000
Au fur et à mesure que la lutte se développait, nous acquérions sur l'ennemi une supériorité matérielle et morale sans cesse grandissante. Aussi le 3 octobre, le maréchal Hindenburg, généralissime des armées ennemies, pressentant déjà la catastrophe à laquelle courait l'Allemagne, proposait au prince Max de Bade, alors chancelier de l'Empire, de faire à l'Entente une offre de paix immédiate.
#4527296
Hum, "remercié" par le mythomane corse, ingénieur en soudure à l'étain, ça fleure bon. Tous les gueux se retrouvent toujours à la gamelle.

Donc le pangermanisme aurait pu être décimé, éradiqué, le 14 novembre 1918, c'est noté.

Et tes insultes sont là pour attester qu'une fois de plus ton centre de gravité culturel est bien au-delà en verticalité de ta base de sustentation cognitive.
Consacre-toi à ce qui n'est pas vérifiable, mon conseil.
#4527400
Bien plus important que le pangermanisme, le mythe fondateur du coup de poignard dans le dos, mais bon..

J'aurais bien discuté avec le singe savant afin de lui refaire son conditionnement s'il n'était irrespectueux, puant et borné.
Retour dans ma blacklist le Morok pas la peine de me causer jusqu’à que je te fasse signe, si un jour je le fait.
#4527403
...
II. - LA PRÉPARATION DE L'OFFENSIVE DE LORRAINE

Le 14 octobre, 150 divisions allemandes sur 181 étaient échelonnées entre la mer et la Meuse, c'est-à-dire sur la partie du front où se manifestait alors la plus grande activité. Par contre, de Montmédy à la frontière suisse, soit sur 275 kilomètres environ, 23 divisions seulement étaient engagées. Or, ce qui rendait particulièrement délicate la situation de ce secteur, c'est que les renforts ne pouvaient y être acheminés qu'avec une extrême lenteur (une division par jour au maximum).
Le haut commandement allié en conclut que le groupe d'armées du duc de Wurtemberg (XIX° armée, détachements d'armée A et B) se trouverait rapidement dans une situation critique si une attaque en force était dirigée contre lui.
Dès le 7 septembre, les succès obtenus de Reims à Amiens, par le groupe des armées du centre et le groupe des armées de réserve, avaient amené le général Pétain à orienter le général de Castelnau, commandant des armées de l'Est, sur la nécessité de réviser le plan d'équipement offensif du front de Lorraine, car, devant le développement favorable des opérations, il était d'un intérêt capital pour nous de pouvoir poursuivre l'offensive sur tout le front dès que les événements l'exigeraient.
L'offensive générale avait débuté le 26 septembre et déjà, le 14 octobre, sous la violence de nos efforts, le système défensif allemand subissait une profonde dislocation. La fameuse position Hindenburg, qui en constituait la formidable ossature, était complètement enlevée dans le secteur de bataille, et le massif de Saint-Gobain, un des piliers du front occidental ennemi, tombait en notre pouvoir. De la mer jusqu'à la Moselle, nos adversaires ne possédaient plus de positions de défense organisées et, du 14 au 19 octobre, toute la côte des Flandres, à laquelle s'étayait la droite ennemie, était entièrement dégagée.
L'importance de ces succès permettait au général Pétain d'écrire, le 19 octobre, au général de Castelnau ce qui suit : « Du fait de la supériorité considérable que nous avons acquise sur l'ennemi dans la bataille en cours, nous pouvons et devons, sur les parties encore stabilisées du front, être en mesure de passer à l'attaque sans autres préparatifs que ceux qui correspondent à. la mise en place rapide et secrète des moyens d'action supplémentaires (munitions et artillerie, grandes unités, aéronautique). »

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