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Modérateur : Équipe de modération

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par zenon
#4536760
Haaa!!! a écrit :
02 oct. 2018, 02:30
zenon a écrit :
01 oct. 2018, 21:01
PS: le salaire en Suisse pour instit c'est 40% de plus qu'en France.
Je ne sais pas où elle était en Suisse, mais à Genève, c'est beaucoup plus que 40%.

En net, en début de carrière, c'est un facteur >3 (selon situation familiale et revenu du foyer, j'ai fait le calcul pour une personne célibataire sans enfant, et en appliquant le taux de change du jour).
Bonjour,

Non elle était à Lausanne dans une école privée avec des enfants issus de familles aisées et internationales. Bien payée largement plus qu'en France dans sa précédente école publique Française de la République égalitaire.

Cordialement.
par JPS38
#4536766
katou a écrit :
02 oct. 2018, 11:30
FaC a écrit :
02 oct. 2018, 02:05
Katou, qui avaient monté le dossier d’accusation ?
Je ne vais pas polémiquer ici mais comme il le dit lui-même, sans la trace ADN, c'était fini pour lui.
Y’a pas de transposition à faire. Juste se dire que ça peut arriver.
C'est surtout qu'il n'a jamais avoué, ce brave instit. Les juges semblent être en catalepsie depuis qu'on a trouvé l'ADN du père de la fillette. C'est cela que je trouve bizarre.
Il a sûrement fait mieux....d'avoir réfuté l'accusation en disant son innocence...
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par zenon
#4536773
Courtial a écrit :
01 oct. 2018, 22:07
Ben alors pourquoi vous racontez des fariboles, Gérard ?

Le fait est que, Education nationale en France ou boîte à fric suisse, les profs sont juste de la chair à canon destinée à partir à la poubelle.
J'ai refusé cette situation et pris des chemins où, avec les mêmes diplômes, on me paye le double, et sans me cracher à la gueule sous prétexte que je sais un peu des trucs que les autres ne savent pas. Par exemple, je peux causer avec les Boches, je sais ce qu'ils ont dans la tronche.
Mais si je fais prof d'allemand en France, je vais juste passer pour un con, on va m'expliquer que les élèves qui ne bossent pas, c'est de ma faute, que j'enseigne une langue de merde, qu'ils veulent tous faire de l'anglais et qu'on va pas se faire chier avec les 12 élèves qui sont motivés pour apprendre l'allemand.
Bonjour,

Qu'avez-vous trouvé comme métier à la place de professeur d'Allemand ? Vous avez de la chance de bien connaître l'Allemand. C'était ma première langue vivante au lycée. Je suis allé souvent en Allemagne à Neuss, Berlin, Memmingen, Trier mais j'étais trop jeune pour élever mon niveau en Allemand. Je n'ai pas appris l'Allemand de manière phonétique mais à partir des règles grammaticales qui sont très variées. Mais bon pour l'emploi du subjonctif futur je ne suis pas très à l'aise.

Cordialement.
par Courtial
#4539728
Vous frappez pas, l'emploi du subjonctif dans des temps composés est optionnel. Il y a peut-être des exemples où on ne peut l'éviter. On ne peut d'ailleurs pas parler de "subjonctif futur" au sens où nous l'entendons (ou comme en espagnol). En pratique, le subjonctif tombe, même au présent, à moins de vouloir absolument passer pour un snobinard. Un peu comme si vous commandiez un café au restau en parlant comme Molière.
Pour mon cas, j'ai développé d'autres compétences et j'ai vendu celle-là comme un bonus, un petit plus qui passe bien dans le monde sans pitié de la concurrence professionnelle.

Mais je voulais revenir sur les éléments plus fondamentaux, comme la façon dont vous fustigez l'égalitarisme de l'école républicaine, ce qu'on peut mettre en parallèle avec l'intervention d'un autre plus haut sur le "gauchisme", et par ailleurs avec le fil qui roule aussi sur cette question de Prof=gauchisme. "Parallèle" ne voulant pas dire : identité. (Les droites ou les plans parallèles ne se confondent pas. )
Zénon, cruel Zénon a écrit :Non elle était à Lausanne dans une école privée avec des enfants issus de familles aisées et internationales. Bien payée largement plus qu'en France dans sa précédente école publique Française de la République égalitaire.
En préalable : je ne connais pas la Suisse, au moins son système scolaire et je ne demande qu'à vous croire, mais je vais m'en tenir à la France.

En France, le système éducatif s'est construit essentiellement contre l'enseignement religieux. Dès 1789, l'enjeu principal est d'arracher à l'Eglise son emprise, son monopole absolu sur l'éducation des enfants. Certainement, du côté des révolutionnaires avec un grand R pour préparer un Homme nouveau, forcément républicain, voire partageux, mais les libéraux étaient au moins aussi acharnés, sur ce point ! Quoique pour des motifs différents.
Même si on laisse de côté le fait évident que la religion, pour le busyness, c'est pas très bon, que c'est pas les cours de latin qui vont faire avancer le schmilblik ou la croyance aux miracles qui va booster l'économie, il y a toute une série de motifs à considérer, je n'en prends que deux.

Il faut bien, pour tirer le meilleur et le plus productif, placer les gens dans une situation de concurrence neutre et objective, afin que les meilleurs soient vraiment les meilleurs. Ca suppose l'égalité, la fameuse "égalité des chances" sans laquelle le libéralisme n'existe pas du tout. Tout le monde va faire les mêmes exercices, on va mettre des notes (quelque chose de chiffré, de contrôlable), mais ça suppose (et impose) l'égalité formelle. Le 12/20 en maths du prolo est rigoureusement identique au 12/20 de l'aristo.

Les libéraux ont besoin d'une école républicaine pour un second motif fort, politique cette fois : si on ne donne pas au peuple un niveau minimum d'éducation, il ne va rien comprendre à ce qui se passe et il va faire chier, ce qui sera d'autant plus pénible s'il est invité à voter, s'il y a suffrage majoritaire. Il pourrait mal voter, tout simplement parce qu'il ne comprend pas.
Prenez un pauvre comme ça au hasard, il va vous dire que Macron est une pute au service des friqués. Donnez-lui des cours d'économie (ou faites de la pédagogie, tous les gouvernements depuis trente ans justifient leurs plantades par le fait que leurs réformes géniales n'ont pas été assez bien expliquées), et il comprend pourquoi il n'y a rien d'autre à faire que voter Macron.
Dès la classe de seconde, l'étude des sciences sociales et de l'économie est obligatoire. J'entends bien, je ne conteste pas que cette étude est administrée en général par des profs marxistes (au moins d'après mes pointages), mais au point de vue d'où je me place (indiqué ci-dessus) ça ne change rien à l'affaire, et l'introduction massive d'enseignants favorables au Capital n'y changerait rien, rien du tout.
Même si on fait abstraction du fait que les élèves, tous branchés sur leur portable, n'écoutent les leçons ni des uns ni des autres.
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par Valmont France
#4539925
Napoléon a écrit :
02 oct. 2018, 11:27
Courtial a écrit :
01 oct. 2018, 14:40
katou a écrit :
01 oct. 2018, 09:23
Reprendrez-vous un poste d'enseignant ?

Non, jamais. Pourtant c'était ma vocation. Mais, me savoir à la merci d'un mot, d'une accusation... C'est devenu un métier à trop haut risque.
https://www.telestar.fr/societe/temoign ... our-375885
Rrrhoff, c'est "devenu"...Le titre du fil rappelle un film de Cayatte (avec Brel et Emmanuelle Riva) où un prof (Brel) se fait accuser de viol par une de ses élèves qu'il a humiliée en rejetant ses avances. Les risques, ils existaient déjà il y a 50 ans.
J'ai l'impression qu'aujourd'hui c'est bien plus dangereux qu'avant, la parole d'un enfant, voir d'une femme valent tellement plus que celle d'un homme... je connais personnellement le cas d'un mec qui a demandé le divorce et le lendemain il était en garde à vu : sa femme l'aillant accusé de pédophilie sur leur fils... il lui a fallut des années pour prouver son innocence, des mois d'enquêtes, psychologue pour l'enfant qui a reconnu naïvement qu'il ne faisait que répéter ce que sa mère lui demandait de dire et pourtant des années encore pour que ce père puisse voir son enfant sans avoir à passer par la présence d'éducateur qui étaient là pour surveiller les entretiens...
Et encore c'est là un cas où tout innocentait ce père : aucune preuve matérielle, une accusation le lendemain d'une demande de divorce (comme par hasard), une mère qui ne voulait pas que son enfant voit une psy hors sa présence, un enfant qui avoue qu'il répète ce que sa mère lui a demandé de dire... des années...

Perso, après quelques tentations, j'ai fui à tire d'ailes le métier exposé, mal considéré, mal payé et dont la situation n'a cessé d'empirer.
Etre prof aujourd'hui signifie se faire cracher à la gueule par les élèves, soutenus par leurs parents, dans l'indifférence voire la complicité de la Direction, et de se faire insulter sur des forums comme celui-ci comme un profiteur, un parasite, une merde de fonx qui suce le sang de la France.
Les profs ont aussi ce qu'ils méritent : ils payent leur idéologie gauchiste et laxiste, ils ont le retour de ce qu'ils ont contribué à créer !
Pas LES profs, mais DES profs.
Je crois qu'on a tous eu au collège, au lycée, à la fac, certains profs qui étaient des soixante-huitards de merde, mais on a eu aussi des profs "à l'ancienne" qui inspiraient le respect et qui nous ont transmis leurs savoirs.
Heureusement que tous les enseignants ne sont pas des carpettes avec un collier de barbe et une veste en velours à 79€, récitant la doctrine laxiste, cosmopolite et droit-de-l'hommiste.
par Courtial
#4540135
Voilà.
Je pense qu'avec la veste à 79 euros à la CAMIF, tout est dit. Aux merdes reviennent les vestes de merde.
Tout cela fait un système qui se referme sur lui-même sans reste (à part la petite marge, la margicule des profs à l'ancienne non soixante-huitards - je ne sais où on les trouve, la retraite est encore à 62 ans, sauf nouveauté macroniste récente...
Ces minables mal payés et déconsidérés par là-même ne peuvent que prôner la haine de classe et la boucle est bouclée.
par Courtial
#4540334
FaC a écrit :
02 oct. 2018, 01:59
T’as pas besoin de faire prof d’allemand pour passer pour un con (c’est gratuit mais tant pis).
Ego te absolvo.

Ca c'est pour le péché, pour la faute, nous allons quand même mettre la fessée, juste manière de rappeler qu'il y a un ordre, tout de même.

Deux choses :

D'abord, si tu permets, le conseil de l'ancien : fais gaffe avec la tentation du bon mot, ou limite- la drastiquement. Faisant moi-même partie de ceux qui tueraient père et mère pour faire un bon mot (d'où mon absoute), je dois avouer que cela m'a provoqué bien des revers. J'ai vu pas mal de copains s'éloigner sur ce type de situation. Quand j'étais très jeune, j'ai pourri de bons plans cul de cette manière : je n'avais pas trop de mal à emballer, mais il m'arrivait souvent, pour ne pas avoir résisté à l'attrait d'un bon mot, de voir fuir la proie, en sorte qu'en lieu et place d'un bon foutage, je n'avais plus qu'à m'astiquer le maccaroni tout seul dans mon pieu.

Deuxième aspect : attention aux extrêmes, dans l'investissement affectif. Naguère, tu me trouvais très beau, tu voulais me nomminer parmi les meilleurs débataires bien que je ne sois pas en compétition, tu débordais d'amour, etc. A présent, je suis juste un con.
Comme dirait l'autre, ni cet excès d'honneur, ni cette indignité, faut mieux mesurer ton approche, si c'est seulement des rages bipolaires, faut consulter.

Y a peut-être un lien, d'ailleurs, entre les deux points : mis à part quelques baffes perdues dont je n'ai plus le souvenir, tu n'as peut-être pas goûté le compliment que je t'ai fait en te désignant comme un des meilleurs débatteurs de droite. Propos que je confirme, même si c'était une vanne au départ.
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par Napoléon
#4540386
Valmont France a écrit :
08 oct. 2018, 08:52
Pas LES profs, mais DES profs.
Je crois qu'on a tous eu au collège, au lycée, à la fac, certains profs qui étaient des soixante-huitards de merde, mais on a eu aussi des profs "à l'ancienne" qui inspiraient le respect et qui nous ont transmis leurs savoirs.
Heureusement que tous les enseignants ne sont pas des carpettes avec un collier de barbe et une veste en velours à 79€, récitant la doctrine laxiste, cosmopolite et droit-de-l'hommiste.
La très grande majorité en tous cas !

Je connais un peu le milieu ; femme enseignante, beau-frère prof de math, la fille de ma meilleure amie en licence de science de l'Education (faut voir la formation très gauchisante selon elle).
par JPS38
#4540396
Napoléon a écrit :
09 oct. 2018, 08:06
Valmont France a écrit :
08 oct. 2018, 08:52
Pas LES profs, mais DES profs.
Je crois qu'on a tous eu au collège, au lycée, à la fac, certains profs qui étaient des soixante-huitards de merde, mais on a eu aussi des profs "à l'ancienne" qui inspiraient le respect et qui nous ont transmis leurs savoirs.
Heureusement que tous les enseignants ne sont pas des carpettes avec un collier de barbe et une veste en velours à 79€, récitant la doctrine laxiste, cosmopolite et droit-de-l'hommiste.
La très grande majorité en tous cas !

Je connais un peu le milieu ; femme enseignante, beau-frère prof de math, la fille de ma meilleure amie en licence de science de l'Education (faut voir la formation très gauchisante selon elle).
Je suis d'une vieille école où les notions de gauche et de droite n'étaient, semble-t-il, pas ce que j'ai retenu.

Qu'est-ce qu'une " formation gauchisante " ?

Le sous-entendu du dit constat serait que la préparation à l'enseignement n'est pas assez " droitisante " ?
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par Napoléon
#4540414
JPS38 a écrit :
09 oct. 2018, 08:19
Napoléon a écrit :
09 oct. 2018, 08:06
Valmont France a écrit :
08 oct. 2018, 08:52
Pas LES profs, mais DES profs.
Je crois qu'on a tous eu au collège, au lycée, à la fac, certains profs qui étaient des soixante-huitards de merde, mais on a eu aussi des profs "à l'ancienne" qui inspiraient le respect et qui nous ont transmis leurs savoirs.
Heureusement que tous les enseignants ne sont pas des carpettes avec un collier de barbe et une veste en velours à 79€, récitant la doctrine laxiste, cosmopolite et droit-de-l'hommiste.
La très grande majorité en tous cas !

Je connais un peu le milieu ; femme enseignante, beau-frère prof de math, la fille de ma meilleure amie en licence de science de l'Education (faut voir la formation très gauchisante selon elle).
Je suis d'une vieille école où les notions de gauche et de droite n'étaient, semble-t-il, pas ce que j'ai retenu.

Qu'est-ce qu'une " formation gauchisante " ?

Le sous-entendu du dit constat serait que la préparation à l'enseignement n'est pas assez " droitisante " ?
La formation des enseignants est très largement inspirée de quelques grands penseurs gôchistes ; Philippe Meirieu et autres de la sorte...

Faut pas stigmatiser les enfants ; fin des notes, interdiction du redoublement, tous égaux donc on s'aligne sur les plus nuls avec une baisse dramatique du niveau scolaire, surtout pas de récompense pour les meilleurs élèves, mots tabous comme "mérite", classement" ou "sélection" (avec le paradoxe ultime de tirer au sort les élèves pour la fac !!!!), destruction des classes de niveaux (on en vient qu'en collèges et Lycées les élèves sont mélangés et ça finit par faire des classes avec 3-4 enseignements différents ; 5 élèves font latin dans 1 classe, 6 dans une autre, 4 dans la 3ème, 5 élèves sont en euro-anglais dans une classe, 7 dans une autres, etc...) ; quelle horreur des classes de niveaux !, théorie du genre, discrimination positive, intégration d'étrangers qui ne parlent pas français et qui retardent toute la classe, etc... etc...

J'ai déjà eut l'occasion de le dire mais cette jeune fille qui est en formation pour devenir prof des écoles à été choquée par l'aspect politique très orienté à gauche ; elle a vite compris.
par JPS38
#4540608
Napoléon a écrit :
09 oct. 2018, 09:05
JPS38 a écrit :
09 oct. 2018, 08:19
Napoléon a écrit :
09 oct. 2018, 08:06


La très grande majorité en tous cas !

Je connais un peu le milieu ; femme enseignante, beau-frère prof de math, la fille de ma meilleure amie en licence de science de l'Education (faut voir la formation très gauchisante selon elle).
Je suis d'une vieille école où les notions de gauche et de droite n'étaient, semble-t-il, pas ce que j'ai retenu.

Qu'est-ce qu'une " formation gauchisante " ?

Le sous-entendu du dit constat serait que la préparation à l'enseignement n'est pas assez " droitisante " ?
La formation des enseignants est très largement inspirée de quelques grands penseurs gôchistes ; Philippe Meirieu et autres de la sorte...

Faut pas stigmatiser les enfants ; fin des notes, interdiction du redoublement, tous égaux donc on s'aligne sur les plus nuls avec une baisse dramatique du niveau scolaire, surtout pas de récompense pour les meilleurs élèves, mots tabous comme "mérite", classement" ou "sélection" (avec le paradoxe ultime de tirer au sort les élèves pour la fac !!!!), destruction des classes de niveaux (on en vient qu'en collèges et Lycées les élèves sont mélangés et ça finit par faire des classes avec 3-4 enseignements différents ; 5 élèves font latin dans 1 classe, 6 dans une autre, 4 dans la 3ème, 5 élèves sont en euro-anglais dans une classe, 7 dans une autres, etc...) ; quelle horreur des classes de niveaux !, théorie du genre, discrimination positive, intégration d'étrangers qui ne parlent pas français et qui retardent toute la classe, etc... etc...

J'ai déjà eut l'occasion de le dire mais cette jeune fille qui est en formation pour devenir prof des écoles à été choquée par l'aspect politique très orienté à gauche ; elle a vite compris.
Depuis longtemps, j'ai l'impression que le second cycle fabrique plus d'étudiants en sociologie qui finissent à la caisse d'un supermarché, quand celle-ci n'est pas automatisée, que de matheux dont la compétence, entre autres spécifités d'un savoir-faire " élitiste ", s'occupe, manque de pot pour les premiers mentionnés, à perfectionner douchette, code-barre et libre-service... :)

Caissières et caissiers, réduits à taper le prix des choses, heurtés qu'ils sont, eux, par la valeur de leurs études qui n'ont de sens que dans un cul-de-sac déshonorant.

Ceci, faisant toute la différence entre la précarité d'un emploi qui peut parfois déboucher sur un métier d'avenir, autre qu'hôtesse de caisse chez Leclerc, et l'inflation d'un métier, psychologue d'entreprise par exemple, qui n'offre aucun emploi, ni immédiat, ni futur...

Certains raccourcis ne sont pas toujours bons à prendre dés lors qu'ils donnent l'illusion de la réussite assurée, en arasant les aptitudes et les talents par des moyens qui justifieraient le mérite de tous à ne pas échouer dans la filière unique du lycée. Et pourtant, l'échouage est flagrant...

Le mien, de raccourci, est peut-être osé parce que le système éducatif, pour autant qu'il a encadré profs et élèves dans la formation du nivellement par le bas, je suppose que certains d'entre eux sont sortis gagnants de ce sentier battu, pour rehausser un niveau qu'on a glosé souvent sans que les politiques en aient changé véritablement l'idéologie. celle de " l'école secondaire pour tous ".

Si tu n'as pas le bac, tu n'es rien...Mobilisation générale qui a fait cogiter de travers l'EN, pour faire croire à l'égalité des chances, en plus de flatter la vanité de nombreux parents, qui voient en leurs gosses, le niveau d'intelligence auquel ils n'ont pu accéder socialement, ou tout bonnement parce qu'ils se sont toujours vus cons comme des manches et irrécupérables pour une société de savants.

Quid des filières techniques et des métiers manuels ?
Ces chaudes pisses inavouables qui salopent les aspirations affichées de beaucoup quand il s'agit de caresser le projet bandant d'une carrière professionnelle toute propre sur elle.

Gauchisant ?
La droite s'est aussi laissé tenter par cette médiocrité ambiante.Non ?
Modifié en dernier par JPS38 le 09 oct. 2018, 22:05, modifié 2 fois.
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par Morokon le Hardi
#4540682
On peut bien former tant que l'on veut les enseignants, et de la façon que l'on veut, à partir du moment où la plupart sont des brêles de première lignée et que ceux à qui ils vont enseigner ne valent pas mieux dans l'ensemble, le résultat ne sera pas reluisant.

Le jour où un génie a décidé que les filochar, omega et autres albêto de la nouvelle génération iraient désormais au lycée, ceux qui y enseignaient ont commencé à détester ce métier, et ceux qui s'y seraient destinés dans un autre contexte s'en sont retournés vers d'autres chapelles.
Un métier où tu demandes à des bons de faire face dans leur isolement à des armées de crétins, ça ne pouvait pas perdurer au delà de la génération perdue.

Donc aujourd'hui, on a des brêles formées par des brêles pour enseigner à des brêles. Et les brêles de service s'en étonnent.
par Courtial
#4540702
Morokon le Hardi a écrit :
09 oct. 2018, 18:07
On peut bien former tant que l'on veut les enseignants, et de la façon que l'on veut, à partir du moment où la plupart sont des brêles de première lignée et que ceux à qui ils vont enseigner ne valent pas mieux dans l'ensemble, le résultat ne sera pas reluisant.

Le jour où un génie a décidé que les filochar, omega et autres albêto de la nouvelle génération iraient désormais au lycée, ceux qui y enseignaient ont commencé à détester ce métier, et ceux qui s'y seraient destinés dans un autre contexte s'en sont retournés vers d'autres chapelles.
Un métier où tu demandes à des bons de faire face dans leur isolement à des armées de crétins, ça ne pouvait pas perdurer au delà de la génération perdue.

Donc aujourd'hui, on a des brêles formées par des brêles pour enseignhttps://forum-politique.org/posting.php?mode=edit&f=32&p=4540702er à des brêles. Et les brêles de service s'en étonnent.
Ton propos se tient, mais il est hors sol. Et il met trop entre parenthèses les motivations psychologiques. Et tu causes comme un vieux. A te lire, j'ai l'impression de m'entendre, pour te dire comme c'est désagréable.
La question de la massification, c'était un sujet dans les années 70 (réforme Haby, disons, pour fixer un peu des dates). Massification, ça voulait dire qu'on fait entrer dans les collèges des gens qui n'ont rien à y foutre, mais tout à voir avec l'agriculture. On a donc vu fleurir à cette époque des élèves qui ne savaient juste pas lire et encore moins écrire, en sorte que les cours d'anglais, de maths, de physique-chimie, etc. étaient d'abord des cours de français.

Pour ce qui regarde maintenant les profs (on en vient à ce que j'ai appelé la psychologie ci-dessus), ils étaient tout à fait partants. On l'a dit et on le répète ici ad nauseam, c'est tous une bande de gauchos. Mais le gaucho, l'éducation du peuple, il et tout à fait pour. C'est son ADN, c'est la raison pour laquelle il est dans le système, le gaucho : éduquer le peuple. Il croit que la culture et la connaissance sont des moyens d'émancipation. Ce en quoi il y a des éléments de pure couillonnade, mais on ne va pas développer cela pour le moment, mais je veux bien y revenir (d'autant que tu ne lis mes textes que jusqu'à la troisième ligne, je crois ? tu es donc parti depuis longtemps, j'imagine. Tiens d'ailleurs, j'en profite : Morokon a une petite bite).
Il ne répondra rien, il ne lit pas.
Les profs gauchos ne demandent rien d'autre que d'alphabétiser (ou alphabêtiser ? ) les couches sombres de la société, ils sont tout à fait partants pour les corvées de chiottes. Partants pour les plans à la Victor Hugo (qui disait cela pour autre chose) : la boue, mais l'âme. Un chapitre sublime des Misérables où Valjean trouve son chemin, se fraye sa route vers le Salut après une longue traversée de la merde.
Modifié en dernier par Courtial le 09 oct. 2018, 19:22, modifié 1 fois.
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par katou
#4540703
Morokon le Hardi a écrit :
09 oct. 2018, 18:07
Donc aujourd'hui, on a des brêles formées par des brêles pour enseigner à des brêles. Et les brêles de service s'en étonnent.
Sans parler de parents de brêles qui viennent enquiquiner des enseignants qui passent du temps pour essayer de faire rentrer quelque chose de valable dans les têtes blondes, je voulais dire têtes brunes.
par Courtial
#4540706
katou a écrit :
09 oct. 2018, 19:20
Morokon le Hardi a écrit :
09 oct. 2018, 18:07
Donc aujourd'hui, on a des brêles formées par des brêles pour enseigner à des brêles. Et les brêles de service s'en étonnent.
Sans parler de parents de brêles qui viennent enquiquiner des enseignants qui passent du temps pour essayer de faire rentrer quelque chose de valable dans les têtes blondes, je voulais dire têtes brunes.
J'oublie l'allusion raciste, mais l'attitude des parents est un vrai problème, en effet.
le chibani a/ont remercié ça
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par katou
#4540749
Courtial a écrit :
09 oct. 2018, 19:33
katou a écrit :
09 oct. 2018, 19:20
Morokon le Hardi a écrit :
09 oct. 2018, 18:07
Donc aujourd'hui, on a des brêles formées par des brêles pour enseigner à des brêles. Et les brêles de service s'en étonnent.
Sans parler de parents de brêles qui viennent enquiquiner des enseignants qui passent du temps pour essayer de faire rentrer quelque chose de valable dans les têtes blondes, je voulais dire têtes brunes.
J'oublie l'allusion raciste, mais l'attitude des parents est un vrai problème, en effet.
Mon père a une tête brune depuis l'enfance mais qui blanchit c'est vrai. De plus au soleil, ascendance oblige, sa peau devient quasiment noire.
Il n'y a pas d'allusion raciste mais des faits objectifs en parlant de têtes brunes. Dans la classe de mon mari, la totalité des enfants sont bruns.
par Courtial
#4540758
Je suis brun aussi. Ca ne préjuge en rien de ce qu'il y a à l'intérieur de la tête, ni dans un sens ni dans l'autre. Chez ceux qui le soulèvent, ça témoigne d'un signe de racisme.
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par Alberto
#4540780
Morokon le Hardi a écrit :
09 oct. 2018, 18:07
On peut bien former tant que l'on veut les enseignants, et de la façon que l'on veut, à partir du moment où la plupart sont des brêles de première lignée et que ceux à qui ils vont enseigner ne valent pas mieux dans l'ensemble, le résultat ne sera pas reluisant.

Le jour où un génie a décidé que les filochar, omega et autres albêto de la nouvelle génération iraient désormais au lycée, ceux qui y enseignaient ont commencé à détester ce métier, et ceux qui s'y seraient destinés dans un autre contexte s'en sont retournés vers d'autres chapelles.
Un métier où tu demandes à des bons de faire face dans leur isolement à des armées de crétins, ça ne pouvait pas perdurer au delà de la génération perdue.

Donc aujourd'hui, on a des brêles formées par des brêles pour enseigner à des brêles. Et les brêles de service s'en étonnent.
Ta vie est bien triste, je te conseille le gaz.
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par katou
#4540781
Courtial a écrit :
09 oct. 2018, 21:07
Je suis brun aussi. Ca ne préjuge en rien de ce qu'il y a à l'intérieur de la tête, ni dans un sens ni dans l'autre. Chez ceux qui le soulèvent, ça témoigne d'un signe de racisme.
Cela n'a strictement rien à voir avec ce que j'ai écrit.
par Courtial
#4540813
katou a écrit :
09 oct. 2018, 21:49
Courtial a écrit :
09 oct. 2018, 21:07
Je suis brun aussi. Ca ne préjuge en rien de ce qu'il y a à l'intérieur de la tête, ni dans un sens ni dans l'autre. Chez ceux qui le soulèvent, ça témoigne d'un signe de racisme.
Cela n'a strictement rien à voir avec ce que j'ai écrit.
Essaye d'avoir le courage de citer ce que tu as écrit, et l'on verra tout à fait le rapport. L'ablette est créature de Dieu, j'en conviens, mais ça n'implique pas qu'elle soit un modèle à suivre en toute chose.

Comme nous l'avons dit ailleurs, je n'attends pas d'honnêteté particulière chez ceux qui nous racontent que ce qui est n'est pas et que ce qui n'est rien est quelque chose d'éminent et d'ultime, dont la pensée fondamentale est le mensonge.
Fais juste un effort pour que ce soit moins grossier, moins caricatural.
Essayer dans la mesure du possible d'être un peu moins ridicule.

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