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Modérateur : Équipe de modération

#4527716
Cheshire cat a écrit :
17 sept. 2018, 10:20
Lambert ... Le nombre de gens que cette affaire a rendus idiots ...
Les parents de Grégory ont gardé leur entière lucidité, c'est le principal.
#4527762
katou a écrit :
16 sept. 2018, 20:45
Raphaëlle a écrit :
16 sept. 2018, 20:30
katou a écrit :
16 sept. 2018, 20:24
18.01.1983 : voix de femme annonce à Christine VILLEMIN un accident de la route de Jean-Marie (avec Martial DAVIDE un collègue de travail).
Un témoin de l'appel ? NON.
Nunuche.
Qu'est-ce que t'es collante !
Je ne peux pas écrire un mot sans t'avoir sur le dos. (je plaisante, tu peux évidemment intervenir)
Cela dit comme le téléphone était mis sur écoute on a bien dû voir que ce n'était pas C Villemin qui se téléphonait à elle-même.
NON. Le corbeau n'a jamais appelé une personne sur écoute.
#4528090
Affaire Grégory : après 25 ans de silence, Murielle Bolle se confie

Alors qu'elle ne s'était plus exprimée publiquement depuis 1993, Murielle Bolle, un des témoins-clés de l'affaire criminelle du petit Grégory, va publier un livre, révèle l'Express. Elle donnera sa version des faits.

Depuis le procès du père du petit Grégory, Murielle Bolle ne s'était plus jamais exprimée de façon publique.

C'était en 1993, Jean-Marie Villemin était condamné pour avoir tué Bernard Laroche. Mais la femme, aujourd'hui âgée de 49 ans, a décidé de sortir du silence, explique l'Express. Murielle Bolle a écrit un livre qu'elle va publier le 7 novembre prochain. Intitulé "Briser le silence" et publié aux éditions Michel lafon, il a été coécrit avec Pauline Guéna et devrait donner une version bien personnelle des faits.


https://actu.orange.fr/societe/fait-div ... 6AQW6.html
#4542466
Quand les mères tuent :

LCI
PROCÈS – La mère du petit Bastien, tué en 2011 dans un lave-linge, a été condamnée vendredi en appel à 15 ans de prison. Le père, Christophe Champenois, avait écopé de 30 ans en première instance mais il n'avait pas fait appel.
13 oct. 08:56 -
Un verdict plus lourd qu’en première instance. La mère du petit Bastien, tué dans un lave-linge il y a plus de six ans, a été condamnée vendredi à 15 ans de prison pour "complicité de meurtre" par la cour d'assises de Paris. Une peine assortie d'une interdiction d'exercer une activité en lien avec des mineurs.



Le 25 novembre 2011, le petit Bastien avait été retrouvé mort chez ses parents à Germigny-l'Évêque (Seine-et-Marne). Le garçon de 3 ans avait été puni pour avoir été turbulent à l’école. Son père l’avait enfermé dans le lave-linge avant de mettre le programme en marche. Une scène d’horreur qui avait duré entre 30 et 60 minutes. Alors que Bastien était en train de mourir, son père, Christophe Champenois, était sur son ordinateur, sa mère, elle, faisait un puzzle avec Maud, leur fille aînée âgée de 5 ans
.
#4547507
https://www.vosgesmatin.fr/actualite/20 ... 6-novembre
Affaire Grégory : décision le 16 novembre
Le Conseil constitutionnel, qui examinait ce matin une question prioritaire de constitutionnalité déposée par Murielle Bolle, rendra sa décision le 16 novembre prochain.


Les avocats de l’ex-adolescente estiment que la garde à vue des 2 et 3 novembre 1984, au cours de laquelle elle avait incriminé Bernard Laroche dans l’enlèvement de Grégory, était contraire à la Constitution.
#4551677
Murielle Bolle, une victime de cette monstrueuse affaire. J'espère que ce livre aidera la petite fille en elle à guérir un peu de tout le mal que la police, la justice, les journalistes, les Villemin et la société lui ont fait.
Image

" Ma garde à vue a commencé il y a trente-quatre ans. J'avais quinze ans. Je suis cette gosse aux cheveux roux qui s'est retrouvée chez les gendarmes. Celle dont on a vu le visage dans les journaux, page après page, celle dont les photos défilaient au journal télévisé. Je suis celle qu'on a appelée "la grosse', "la rouquine', "la belle-sœur', "la maîtresse', "la complice'. Celle qu'on a traitée de menteuse, aussi, d'idiote, de sans-cœur. D'alibi et puis d'accusatrice.
Je ne m'étais jamais exprimée. Je n'ai jamais parlé de l'affaire, pas même à la maison. Pour la première fois aujourd'hui, parce que l'injustice est allée trop loin et que je n'en peux plus, j'ai décidé de raconter mon histoire, toute mon histoire. Pour que les gens sachent que nous, les Bolle, nous n'avons jamais fait de mal à personne d'autre qu'à nous-mêmes. Pour qu'on apprenne enfin la vérité. "
#4552506
Murielle Bolle. Trente quatre ans de souffrance. Terrorisée à 15 ans par des gendarmes qui l'ont contrainte à des aveux tronqués, elle se reproche tous les jours d'avoir cédé à leurs menaces et causé indirectement la mort de Bernard.
Les Villemin, eux, vont très bien. Leurs meilleures amies, Laurence Lacour et Patricia Tourancheau veillent à ce que le mensonge et la manipulation règnent en maître dans cette affaire.

La petite fille de 15 ans terrorisée par les gendarmes est aujourd'hui une femme brisée tandis que l'assassin se porte sans doute comme un charme.



Un article honnête de Marianne sur le sujet :

https://www.marianne.net/archive/archiv ... re-gregory
#4553530
Murielle Bolle était ce soir interrogée par Marc-Olivier Fogiel qui n'a pas fait preuve de beaucoup d'humanité.
Ce sont des salauds. Juger et accabler une femme parce qu'à 15 ans, elle a craqué après une garde à vue de 48 heures et plusieurs interrogatoires, c'est immonde.
Qui aurait résisté à cet âge en étant seule et menacée comme elle l'a été !

https://www.rtl.fr/actu/justice-faits-d ... 7795449250
#4553557
Merl1 a écrit :
05 nov. 2018, 22:24
Trente-quatre ans après l'assassinat du petit Grégory, Murielle Bolle a choisi de livrer sa vérité dans un livre intitulé Briser le silence

:shock:
Et alors, tu as bien des enfants victimes d'inceste qui ne parlent que 50 ans plus tard.

Murielle a créé une famille, a des enfants, des petits enfants. L'an dernier, elle est jetée en prison. Maintenant, elle dit sa vérité, celle qui était niée tant il existe un "judiciairement correct"
#4553589
Merl1 a écrit :
05 nov. 2018, 23:25
Elle n'est pas obligée de payer un nè-gre pour se faire du pognon, elle a cas ouvrir une chaine YouTube...
D'abord, elle a été aidée par une femme écrivain vu que que ce n'est son métier. Elle n'avais aucune envie d'être médiatisée. Mais elle est envoyée en prison 33 ans après les faits. Pour ses enfants, elle a décidé de se défendre.
#4553602
Merl1 a écrit :
06 nov. 2018, 00:12
Donc elle n'a pas envie d'être médiatisé mais va chez Ruquier faire de la pub pour un bouquin qu'elle n'a pas écrit destiné uniquement à ces enfants ?
C'est Muriel Robin qui est allé chez Ruquier. Révise tes classiques !!
#4553669
Vous avez toujours dit que vous aviez mis en cause Bernard Laroche par pression des gendarmes.

-"J'ai été interrogée deux fois avant d'être encore entendue le 2 novembre 1984 à la gendarmerie de Bruyères. Après deux heures d'audition j'ai craqué. Ils m'ont tellement crié dessus, menacée d'aller en maison de correction. Ce sont eux qui ont brisé ma vie et celle de Bernard. S'ils ne m'avaient pas forcée à faire ce faux témoignage, si je n'avais pas eu peur d'eux, on n'en serait pas là et Bernard pourrait se défendre."

-Vous dites aussi que les médias ne vous ont pas épargnée.

-"Les journalistes me sautaient dessus comme des sauvages. J'en garde des souvenirs cruels. Je suis restée un an enfermée à cause d'eux. On a même retrouvé un micro dans la chambre de mes parents."
est républicain
#4553889
Affaire Grégory : accusé par Murielle Bolle, le gendarme qui dirigeait l'enquête à l'époque lui répond.
"Nous, les gendarmes, sommes présentés comme des salauds, des tortionnaires!" Le ton est indigné ; les propos, ceux du capitaine de gendarmerie Etienne Sesmat, en charge de l'affaire Grégory dans les années 1980. ...

Un non-lieu avait été prononcé à l'encontre des enquêteurs
Une version qui a indigné le gendarme à la retraite. Ce dernier rappelle notamment qu'en 1988, la justice s'est déjà prononcée sur les accusations portées par la jeune femme à l'encontre des enquêteurs et que ceux-ci ont bénéficié d'un non-lieu. "Murielle Bolle oublie d'écrire que nous avons été visés par une plainte et que nous avons obtenu un non lieu", a-t-il ainsi dit à L'Express. De même source, voici ce que dit l'ordonnance de non-lieu prononcée à l'époque :

"Rien n'établit qu'au cours de son audition des 2 et 3 novembre 1984, Murielle Bolle ait été victime d'actes de subornation de la part des gendarmes enquêteurs. Au contraire, divers éléments du dossier font apparaître que son audition s'est passée dans un climat cordial et détendu."
Le magazine précise encore que le médecin qui a examiné l'adolescente en garde à vue l'avait trouvée gaie et détendue. "Les gendarmes, c'est mes copains", lui aurait-elle même confié. Mais dans son livre, Murielle Bolle donne une toute autre version et assure par exemple avoir tenu ces propos sur les gendarmes pour ne pas décevoir son père.

Cette version de l'histoire - et le fait qu'elle maintienne ne pas être montée dans la voiture de Bernard Laroche ce jour-là et ne pas avoir vu le petit Grégory - a également fait réagir l'avocat des parents de l'enfant, maître Thierry Moser. "L'analyse objective et sérieuse des éléments du dossier permet à l'évidence d'affirmer que Murielle Bolle énonce une contrevérité flagrante lorsqu'elle prétend avoir subi des pressions imputables aux enquêteurs de la gendarmerie. Elle récite sans grande conviction une leçon apprise d'avance avec l'espoir d'égarer la justice. Ce comportement est d'autant plus choquant moralement qu'il s'agit d'élucider les causes et circonstances de l'assassinat d'un enfant", a-t-il ainsi commenté, également interrogé par L'Express.
https://www.lejdd.fr/Societe/Justice/af ... nd-3794702
#4554016
je pense que l'opinion est en train d'évoluer. Murielle est touchante. On la sent sincère, sans malice. Elle a très bien fait de présenter elle-même son livre et d'affronter les journalistes.
Le magazine précise encore que le médecin qui a examiné l'adolescente en garde à vue l'avait trouvée gaie et détendue. "Les gendarmes, c'est mes copains", lui aurait-elle même confié. Mais dans son livre, Murielle Bolle donne une toute autre version et assure par exemple avoir tenu ces propos sur les gendarmes pour ne pas décevoir son père.
Le voyou Sesmat ne pouvait que réagir violemment.
Je ne doute pas de la gaieté de Murielle à la fin de sa garde à vue. Plusieurs explications plausibles :
- elle était soulagée que cet interrogatoire se termine. A aucun moment elle n'a eu conscience de la gravité de ce qu'elle répétait (ce sont les gendarmes qui formulaient les aveux, elle devait répéter ce qu'ils disaient)
- Devant son père présent, elle a voulu frimer et lui montrer que les gendarmes faisaient grand cas d'elle et l'appréciaient. Chez elle, on l'appelait bouboule.
-Elle était peut-être réellement aux anges que ces gendarmes soient gentils avec elle, la traitent comme une grande, plaisantent avec elle (une fois le PV signé bien sûr) Comment savoir ce qui peut se passer dans la tête d'une gosse paumée et en échec scolaire de 15 ans.

Le voyou Sesmat dans l'article de l'Express que j'ai lu ce soir ment et tente de manipuler le lecteur quand il parle du témoignage de Ginette comme de celui du fameux cousin. Ce type est glauque. Mais la machine est lancée, le boomerang va revenir sur tous ces escrocs.
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