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Modérateur : Équipe de modération

#4065274
« Ça nous a demandé dix-huit mois à temps plein, pendant lesquels nous avons fait beaucoup de recherches et de recoupements d’informations. On peut dire que ça a été fastidieux. » Aline Daillère, auteure du rapport de l’Acat ( Action chrétienne pour l’abolition de la torture) publié à l’occasion de la journée internationale de lutte contre les violences policières qui se tient ce mardi 15 mars, a passé du temps à essayer de les comptabiliser en France. Une gageure, puisqu’il n’existe aucun chiffre officiel du ministère de l’Intérieur sur le sujet.

« Je confirme qu’il n’y a aucune transparence de la part du ministère, estime Christian Mouhanna, chercheur au CNRS spécialiste de la police. Ce qui est paradoxal, car l’IGPN (Inspection générale de la Police nationale) a fait de gros efforts dernièrement pour mieux contrôler les policiers. »
Plus de transparence à l’étranger
Alors que d’autres pays comme l’Angleterre ou les Etats-Unis, communiquent depuis longtemps sur les chiffres de l’utilisation de la force par leurs agents de la paix, la France ne semble pas prête à leur enboîter le pas. Pourquoi ?
« Pour nous, il n’existe aucune explication rationnelle à l’absence de ces chiffres. En France, nous avons des tas de données sur tout, il est impossible de penser qu’on n’en ait pas sur cette question », estime Aline Daillère. Si Christian Mouhanna y voit une certaine tradition au mutisme propre à toute la fonction publique, il émet aussi une autre hypothèse.
« Le gouvernement s’appuie de façon très forte sur sa police, dont les syndicats sont très puissants. Ça ne pousse pas à demander des comptes aux policiers », avance Christian Mouhanna. D’autant plus que la publication de ces chiffres, « qui doivent exister en interne au ministère de l’Intérieur », pourrait mettre en lumière certaines dérives « que le gouvernement lui-même initie », poursuit le chercheur.
http://www.20minutes.fr/societe/1806367 ... bien-garde
Modifié en dernier par No pass le 15 mars 2016, 09:22, modifié 1 fois.
#4065284
Alors il faut interdire les stats ethniques notamment (et principalement) pour la délinquance, il faut cacher les noms étrangers, tricher et minimiser les faits de délinquance pour ne pas "stigmatiser" les chances pour la France mais en revanche il faudrait pouvoir tout connaitre de celles de la police !

Curieux ce double langage !
#4065333
D’autant plus que la publication de ces chiffres, « qui doivent exister en interne au ministère de l’Intérieur », pourrait mettre en lumière certaines dérives « que le gouvernement lui-même initie »
Encore un chercheur de la gauche bobo qui se pense dans un état fasciste.
Il faudrait qu'elle aille chercher en Corée du Nord pour pouvoir établir une comparaison.
Modifié en dernier par Garance le 15 mars 2016, 11:07, modifié 2 fois.
#4065347
Napoléon a écrit :Alors il faut interdire les stats ethniques notamment (et principalement) pour la délinquance, il faut cacher les noms étrangers, tricher et minimiser les faits de délinquance pour ne pas "stigmatiser" les chances pour la France mais en revanche il faudrait pouvoir tout connaitre de celles de la police !

Curieux ce double langage !
encore une fois les stats ethniques sont interdites mais pas les stats par nationalité.
pour la police c'est pour ne pas nuire à sa réputation
#4065366
danielfr40 a écrit :
Napoléon a écrit :Alors il faut interdire les stats ethniques notamment (et principalement) pour la délinquance, il faut cacher les noms étrangers, tricher et minimiser les faits de délinquance pour ne pas "stigmatiser" les chances pour la France mais en revanche il faudrait pouvoir tout connaitre de celles de la police !

Curieux ce double langage !
encore une fois les stats ethniques sont interdites mais pas les stats par nationalité.
pour la police c'est pour ne pas nuire à sa réputation
Rien ne devrait être censuré... la transparence en tout devrait être la règle !
#4065376
Napoléon a écrit :Alors il faut interdire les stats ethniques notamment (et principalement) pour la délinquance, il faut cacher les noms étrangers, tricher et minimiser les faits de délinquance pour ne pas "stigmatiser" les chances pour la France mais en revanche il faudrait pouvoir tout connaitre de celles de la police !

Curieux ce double langage !
Cela s'appelle la politique !
#4065538
No pass a écrit :
« Ça nous a demandé dix-huit mois à temps plein, pendant lesquels nous avons fait beaucoup de recherches et de recoupements d’informations. On peut dire que ça a été fastidieux. » Aline Daillère, auteure du rapport de l’Acat ( Action chrétienne pour l’abolition de la torture) publié à l’occasion de la journée internationale de lutte contre les violences policières qui se tient ce mardi 15 mars, a passé du temps à essayer de les comptabiliser en France. Une gageure, puisqu’il n’existe aucun chiffre officiel du ministère de l’Intérieur sur le sujet.

« Je confirme qu’il n’y a aucune transparence de la part du ministère, estime Christian Mouhanna, chercheur au CNRS spécialiste de la police. Ce qui est paradoxal, car l’IGPN (Inspection générale de la Police nationale) a fait de gros efforts dernièrement pour mieux contrôler les policiers. »
Plus de transparence à l’étranger
Alors que d’autres pays comme l’Angleterre ou les Etats-Unis, communiquent depuis longtemps sur les chiffres de l’utilisation de la force par leurs agents de la paix, la France ne semble pas prête à leur enboîter le pas. Pourquoi ?
« Pour nous, il n’existe aucune explication rationnelle à l’absence de ces chiffres. En France, nous avons des tas de données sur tout, il est impossible de penser qu’on n’en ait pas sur cette question », estime Aline Daillère. Si Christian Mouhanna y voit une certaine tradition au mutisme propre à toute la fonction publique, il émet aussi une autre hypothèse.
« Le gouvernement s’appuie de façon très forte sur sa police, dont les syndicats sont très puissants. Ça ne pousse pas à demander des comptes aux policiers », avance Christian Mouhanna. D’autant plus que la publication de ces chiffres, « qui doivent exister en interne au ministère de l’Intérieur », pourrait mettre en lumière certaines dérives « que le gouvernement lui-même initie », poursuit le chercheur.
http://www.20minutes.fr/societe/1806367 ... bien-garde
yen a qui ont vraiment que ça à foutre [smilie=001.gif]
#4587365
Le trou de balle de Theo avait bouleversé la France alors que cette racaille s'en était pris physiquement aux policiers. Hollande s'était rendu au chevet du délinquant pour l'assurer de la solidarité du gouvernement.

Quid de ces gilets jaunes qui défilent pacifiquement (et c'est la majorité) et qui se retrouvent borgnes ou mutilés par les tirs tendus de flash-ball ou les grenades lacrymogènes. Sans parler des coups de matraque assénés généreusement sur des papis et mamies dont la présence mettait sans doute en danger la république.
#4587376
danielfr40 a écrit :
15 mars 2016, 11:29
Napoléon a écrit :Alors il faut interdire les stats ethniques notamment (et principalement) pour la délinquance, il faut cacher les noms étrangers, tricher et minimiser les faits de délinquance pour ne pas "stigmatiser" les chances pour la France mais en revanche il faudrait pouvoir tout connaitre de celles de la police !

Curieux ce double langage !
encore une fois les stats ethniques sont interdites mais pas les stats par nationalité.
pour la police c'est pour ne pas nuire à sa réputation
Les stats par nationalité n'ont aucun intérêt. mohamed merah, les kouachi brozers, cherif mekouil avaient des cartes d'identité française.

Pour le reste, je pense qu'on cache les stats sur les violences policières pour ne pas donner le sentiment à la population que les flics ne fracassent pas assez la racaille.
#4587442
Yoan AMAR a écrit :
09 janv. 2019, 22:40
C''est d'actu...
La police à l'ordre de ne pas intervenir lors des manifestations en banlieue pour ne pas provoquer la violence.

La police à l'ordre d'intervenir lors des manifestations des Gilets jaunes pour provoquer la violence.

Ça me semble aussi simple que ça
N'importe quoi, la police à juste l'ordre de contenir les Gilets Jaunes et d'éviter la casse, l'attaque des ministères, etc... en aucun cas il y a eut des ordres pour attaquer les GJ.

Et heureusement qu'elle était là la police car malgré tout il y a eut de la casse.

Je la trouve même trop pacifiste cette police qui s'en prends plein la tronche : ça serait de moi ça serait : "halte, vous reculez, première sommation" au bout de 3 on tire dans le tas.
#4587472
No pass a écrit :
15 mars 2016, 09:20
« Ça nous a demandé dix-huit mois à temps plein, pendant lesquels nous avons fait beaucoup de recherches et de recoupements d’informations. On peut dire que ça a été fastidieux. » Aline Daillère, auteure du rapport de l’Acat ( Action chrétienne pour l’abolition de la torture) publié à l’occasion de la journée internationale de lutte contre les violences policières qui se tient ce mardi 15 mars, a passé du temps à essayer de les comptabiliser en France. Une gageure, puisqu’il n’existe aucun chiffre officiel du ministère de l’Intérieur sur le sujet.

« Je confirme qu’il n’y a aucune transparence de la part du ministère, estime Christian Mouhanna, chercheur au CNRS spécialiste de la police. Ce qui est paradoxal, car l’IGPN (Inspection générale de la Police nationale) a fait de gros efforts dernièrement pour mieux contrôler les policiers. »
Plus de transparence à l’étranger
Alors que d’autres pays comme l’Angleterre ou les Etats-Unis, communiquent depuis longtemps sur les chiffres de l’utilisation de la force par leurs agents de la paix, la France ne semble pas prête à leur enboîter le pas. Pourquoi ?
« Pour nous, il n’existe aucune explication rationnelle à l’absence de ces chiffres. En France, nous avons des tas de données sur tout, il est impossible de penser qu’on n’en ait pas sur cette question », estime Aline Daillère. Si Christian Mouhanna y voit une certaine tradition au mutisme propre à toute la fonction publique, il émet aussi une autre hypothèse.
« Le gouvernement s’appuie de façon très forte sur sa police, dont les syndicats sont très puissants. Ça ne pousse pas à demander des comptes aux policiers », avance Christian Mouhanna. D’autant plus que la publication de ces chiffres, « qui doivent exister en interne au ministère de l’Intérieur », pourrait mettre en lumière certaines dérives « que le gouvernement lui-même initie », poursuit le chercheur.
http://www.20minutes.fr/societe/1806367 ... bien-garde
Ben dans la mesure où la police et la gendarmerie ont le monopole de la violence légitime dans ce pays, je ne vois vraiment pas ce que ces chiffres pourraient avoir d'intéréssant.
Si on parlait de bavures, de violence illégitime, là ça pourrait vouloir dire quelque chose.
#4587828
Bonjour,

En France pour avoir des ennuis avec la Police il faut vraiment le chercher. Les manifs il faut bien les contenir. La véritable proie de la Police c'est l'automobiliste. Lui alors il s'en prend plein la poire.

Cordialement.

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