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Modérateur : Équipe de modération

#4554020
Le gendarme continue de penser que Murielle Bolle a changé de version sous la pression de sa famille, comme l'affirme notamment un de ses cousins, qui récemment a apporté son témoignage à la justice. "Si ses aveux avaient été secs, s’il n’y avait rien d’autre autour, on aurait été embêté, insiste le retraité de la gendarmerie. Mais il n’y a pas moins d’une vingtaine de personnes qui ont apporté des témoignages venant préciser qu’elle nous avait dit la vérité au moment de sa garde à vue à Bruyères."
"Ce livre est absolument scandaleux", conclut-il.
https://www.bfmtv.com/police-justice/af ... 60581.html
#4554022
Le cousin de Murielle maintient ses déclarations. Il va se prendre une rouste celui-là !! :|
Il a vu maître Prompt dans la maison ce soir-là alors que Prompt n'était pas encore l'avocat des Bolle.

Le fameux cousin qui était en phase terminale en juillet 2017 : :D
Ses propres parents ont dit qu'il était mytho et racontait tout ça pour le fric.

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#4554349
Pour l’ancien militaire, la pilule est d’autant plus amère qu’il existe déjà une vérité judiciaire sur cette garde à vue litigieuse. Déposée en juillet 1985 par la famille Bolle, une plainte pour subornation de témoin se soldera par un non-lieu, confirmé en appel et en cassation. “Ce livre a été écrit pour faire pression sur le Conseil constitutionnel“, analyse Etienne Sesmat.

Un arrêt de la cour d’appel de Dijon, dont L’Essor a eu copie, est à ce titre instructif. Ce 24 novembre 1988, la juridiction confirme le non-lieu de la plainte pour subornation de témoin de la famille Bolle. La justice relève ainsi que les premières accusations de Murielle Bolle envers son beau-frère ont lieu avant son placement en garde à vue, le 2 novembre au matin. Les menaces de placement en maison de correction, contestées par les enquêteurs, sont elles datées du 3 novembre. Soit 24 heures après l’incrimination, par Murielle Bolle, de son beau-frère. Ce même jour, un médecin viendra examiner l’adolescente. Souriante et détendue, elle assure au praticien qui l’interroge à propos d’éventuelles brutalités: “les gendarmes, c’est des copains”.
https://lessor.org/societe/affaire-greg ... gendarmes/
#4554355
Pour l’ancien militaire, la pilule est d’autant plus amère qu’il existe déjà une vérité judiciaire sur cette garde à vue litigieuse. Déposée en juillet 1985 par la famille Bolle, une plainte pour subornation de témoin se soldera par un non-lieu, confirmé en appel et en cassation.

Vérité judiciaire n'est pas toujours vérité et justice. (confert le non-lieu de CV)
#4554605
La Voix rauque deThibaut Solano

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C’est par là qu’il aurait fallu commencer. Par le début, la genèse…

Par toutes ces années qui ont précédé la mort de Grégory Villemin, quand une voix rauque persécutait au téléphone une famille ordinaire, tapie dans une vallée méconnue de l’est de la France.

Par ces jalousies nées d’une promotion à l’usine, d’une voiture ou d’un salon de cuir neufs, des repas dominicaux mal partagés… Quand « le gars » épiait tout chez ses victimes et remuait les pires secrets de famille. Quand Grégory n’était encore qu’un bébé. Quand, enfin, la gauche prenait le pouvoir sur fond de mondialisation rampante.

La Voix rauque restitue tous les dialogues alors enregistrés, toutes les obsessions du « gars », ses mots et silences cruels, son souffle glaçant… Le journaliste Thibaut Solano y dévoile les racines du drame qui allait longtemps bouleverser la France. On referme ce roman vrai avec le sentiment époustouflant d’avoir découvert une histoire totalement méconnue.
#4554698
Est Républicain :

« Murielle m’a énormément touchée » Pauline Guéna
Pauline Guéna, prête-plume de Murielle Bolle pour son livre « Briser le silence », revient sur ses différentes rencontres avec la Vosgienne. Les premiers rendez-vous n’ont pas toujours été simples.......
« Au début, Murielle était hyperméfiante. C’était un bloc compact. Elle n’arrivait pas à parler. Elle ne savait que pleurer. C’était terrible, reconnaît Pauline Guéna. J’étais pourtant là pour l’aider. » Puis, petit à petit, Murielle Bolle s’est jetée à l’eau. « Elle a dit ce qu’elle avait à dire. Elle voulait raconter ce qu’avait été sa vie sans, malgré tout, faire souffrir son entourage. Il a fallu trouver le bon dosage. Elle a eu une vie tellement dure qu’il a fallu, sur certains points, baisser un peu le curseur », avoue la collaboratrice de l’auteure. « Murielle n’est pas du tout l’image qui a été véhiculée dans les médias. Elle n’est pas le personnage un peu brut qu’on voit à travers une vidéo où elle était en pleine tourmente. Elle parle, elle est intelligente et structurée. »...
Le bilan de ces jours passés aux côtés de Murielle Bolle, Pauline Guéna n’en gardera que de bons souvenirs : « C’est quelqu’un de très fidèle, plein d’amour. Elle m’a énormément touchée.
»
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#4555218
A la lecture de ces pages, les paradoxes sautent aux yeux : elle dit à la fois qu'elle n'avait pas conscience d'être pauvre, que les dîners du soir n'étaient fait que de tartines au beurre et de chocolat chaud, mais aussi que Bernard Laroche avait "réussi dans la vie" et qu'il n'avait rien à envier aux autres. Des mots qu'on lit forcément à travers le prisme de certains éléments de l'enquête, dans laquelle les gendarmes décrivent des jalousies et des rancoeurs, ayant entre autres pour fondement des différences sociales. Le fameux corbeau de l'affaire n'appelait d'ailleurs-il pas Jean-Marie Villemin le "chef"?

Murielle Bolle aussi, est un paradoxe : elle se décrit tantôt comme ne comprenant ni vraiment le monde qui l'entoure ni la portée de ses propos - elle écrit par exemple n'avoir compris que tardivement que son "mensonge" revenait à accuser Bernard Laroche du rapt de l'enfant - mais se dit aussi vexée quand, durant l'enquête, l'un des gendarmes dira que "sa jeunesse" et ses 'limites intellectuelles' rendent difficilement interprétable son audition".

Murielle Bolle oublie d'écrire que nous avons été visés par une plainte et que nous avons obtenu un non lieu. ...

Enfin, parmi les témoignages qu'elle balaie, il y a celui de Jacqueline Girod, l'infirmière qui soignait la mère de Murielle Bolle, Jeanine. Dans un enregistrement remis à la justice après sa mort, en 2014, l'infirmière se confie. Elle dit avoir emmené Murielle Bolle sur la tombe de sa mère."C'est là qu'on a parlé toutes les deux […]. Je dis : 'T'as pas pris le car ce soir-là, Murielle, hein?' Alors elle s'est mise à pleurer, elle me dit : 'Non, mais Bernard, Bernard, Bernard …' Ben, je dis : 'Oui, mais pourquoi tu t'es rétractée?' J'ai reçu des roustes. Cette même infirmière avait expliqué en 1990 que le flacon d'insuline retrouvé au bord de la Vologne pouvait être l'un de ceux que Jeanine Bolle utilisait pour soigner son diabète. Or la soignante avait appris à Murielle Bolle à faire des piqûres à sa mère.

"Jacqueline m'a toujours répété qu'elle avait emmené la petite Murielle Bolle sur la tombe de sa mère, au cimetière. Murielle Bolle lui avait dit que Bernard Laroche était venu la chercher à l'école ce jour-là. C'est-à-dire le jour du meurtre. Jacqueline était constante dans cette révélation. Durant les dix-huit années que nous nous sommes côtoyés, à chaque fois que nous parlions de l'affaire, Jacqueline me disait cela", a témoigné son mari après sa mort.

Des propos que Murielle Bolle balaient d'un revers de la main. "Je ne suis jamais allée sur la tombe de ma mère avec cette infirmière. "Je me dis à présent que cette infirmière a peut-être juste voulu se faire mousser et exister aux yeux du monde en s’immisçant dans une histoire où elle n'avait en fait joué aucun rôle."

https://www.lejdd.fr/Societe/Justice/af ... re-3796223
#4555916
Donc, vous démentez ses accusations ?

Je démens totalement. J'ai assisté à sa déposition. Je n'étais pas là tout au début de ses aveux parce qu'on ne s'y attendait pas du tout. On l'a entendue de manière quasi routinière parce qu'il y avait une contradiction entre ce que disait son beau-frère Bernard Laroche et elle. Jamais on ne s'attendait à ce qu'elle nous fasse ses aveux (...) On était face à quelqu'un qui était apaisée, qui n'était pas du tout craintive, apeurée, traumatisée, loin de là. Je l'ai prise en tête à tête. Je lui ai demandé si elle nous disait la vérité. Je lui ai dit, il ne faut pas nous dire cela pour nous faire plaisir.

Pensez-vous porter plainte ?

Je ne vais pas le faire personnellement mais j'espère que la gendarmerie va réagir. J'espère que l'institution va réagir parce que trop c'est trop. Il ne faut pas être dupe, ce livre arrive opportunément pour faire pression sur le Conseil constitutionnel de façon à annuler cette garde à vue. Ça serait une approche négationniste d'une partie du dossier judiciaire. Quand est-ce qu'elle a dit la vérité ? De toute évidence, elle a dit la vérité à Bruyères dans les locaux de la gendarmerie entre le 3 et le 5 novembre, et dans le bureau du juge Lambert où elle réitéré en tête à tête avec lui toute sa déclaration. Elle ne peut pas dire aujourd'hui qu'elle n'a fait que répondre par oui ou par non à des questions et qu'on a tout inventé puisqu'ensuite, elle est en tête à tête avec le juge et qu'elle a tout redit au juge. Cela ne tient pas. C'est de la diffamation. On essaye de travestir la vérité.

https://www.francetvinfo.fr/faits-diver ... 24407.html
#4557381
Mis en cause dans les médias par Murielle Bolle qui vient de publier un livre, Etienne Sesmat, le capitaine de gendarmerie qui a dirigé l’enquête initiale de l’affaire Grégory, tient à réagir : « En tant qu’ancien responsable des enquêteurs visés par les attaques calomnieuses et les mensonges qui jalonnent cet ouvrage et cette démarche, je tiens à officiellement et fortement dénoncer cette basse manœuvre ».

PRÉCAUTIONS. « Nous avons pris les plus grandes précautions pour entendre la jeune Murielle et recueillir ses révélations. Des précautions allant bien au-delà des prescriptions du code de procédure pénale en vigueur à cette époque : aucune audition de nuit, de 18 h 45 à 8 h 30 le lendemain ; nuit passée dans un bureau aménagé en chambre, dans un vrai lit, avec mise à disposition d’un téléviseur ; présence permanente d’un gendarme féminin à ses côtés (qui n’a pas participé aux auditions) ; visite du médecin de famille.

Ses déclarations ont été répétées du 2 novembre dans nos locaux au lundi 5, en tête à tête avec le juge d’instruction à Épinal, hors la présence de gendarme et après donc avoir passé deux jours dans sa famille.

PLAINTE. « Après la rétractation de Murielle Bolle, nous avons fait l’objet en janvier 1985 d’une plainte pour subornation de témoin, faux et usage de faux et violation du secret de l’instruction.

Cette plainte s’est conclue par un non-lieu confirmé en appel en novembre 1998 puis en cassation. Ces décisions judiciaires ne sont bien évidemment pas précisées dans le livre, preuve de la mauvaise foi de leurs auteurs ».

CONDAMNATIONS. « Les mêmes accusations mensongères, sur le même sujet, avaient été émises précédemment par la sœur de Murielle, Marie-Ange Laroche, ainsi que par Mes  Prompt et Welzer. J’ai personnellement attaqué et fait condamner ces personnes pour « diffamation publique envers un fonctionnaire public : Me Prompt en juin 2008 pour son livre ‘’ Affaire Grégory : la justice a-t-elle dit son dernier mot ? ‘’ ; Me Welzer en septembre 2010 (avec confirmation en appel en novembre 2011) pour ses propos durant une conférence de presse et Marie-Ange Laroche en janvier 2012 pour son livre ‘’ Les larmes oubliées de la Vologne ‘’.

Dans le livre de Murielle Bolle, Me Teissonnière - qui les avait tous les trois défendus sans succès - s’est bien gardé de m’attaquer frontalement et a pris la précaution de calomnier l’institution et ‘’ les gendarmes ‘’’ en général ».

TENTATIVE DE SUICIDE. « Preuve de la malhonnêteté de ce livre, un mensonge énorme est proféré au sujet de la tentative de suicide de Murielle Bolle. Il y est écrit qu’elle a eu lieu après l’assassinat de Bernard Laroche, fin mars 1985. Mais un article de presse de L’Est Républicain du 5 février 1985 cite la mère de Murielle Bolle qui précise que cette tentative de suicide s’est produite dans la soirée du 5 novembre 1984, jour de l’inculpation et de l’incarcération de son beau-frère. Ce mensonge flagrant et éhonté est caractéristique de ce livre ».

MALHONNÊTETÉ. « Cet ouvrage est malhonnête au plan intellectuel et moral. Il a pour finalité de fausser le cours de la justice, ce qui est d’autant plus honteux que l’instruction vise à élucider les causes et circonstances de l’assassinat d’un enfant de 4 ans. Il constitue une atteinte à l’honneur et à la vérité ».
https://www.estrepublicain.fr/actualite ... elle-bolle
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