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#4579151
Donald Duck Trump aurait discuté en privé de la possibilité de congédier le président de la Banque centrale, agacé par la décision mercredi de l’institution d’augmenter les taux d’intérêt, rapportent samedi des médias américains, citant des sources proches du président.


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Sollicitée par l’AFP, la Réserve Fédérale (Fed) n’était pas immédiatement joignable pour commenter cette information et pour préciser si une telle démarche avait un fondement juridique.

La chaîne d’informations CNN, citant des personnes informées de ces discussions, indique que Donald Trump aurait commencé à sonder ses conseillers sur la légalité d’une telle démarche qui provoquerait sans aucun doute des remous sur les marchés du monde entier.

Wall Street a enregistré cette semaine son pire plongeon hebdomadaire depuis 2008, remuée notamment par la hausse des taux d’intérêt, la menace de blocage partiel des administrations à Washington -qui s’est concrétisée samedi- ainsi que par la guerre commerciale et la perspective d’un ralentissement économique aux Etats-Unis.

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Trump critique
L’hôte de la Maison Blanche ne cesse de critiquer la Fed, sortant de la réserve habituelle des présidents de ne pas commenter les décisions de l’institution afin de respecter son indépendance.




Cette semaine, il avait estimé que si la Banque centrale venait à augmenter ses taux, ce serait une « erreur ». Mais le comité monétaire de la Fed a fait fi des pressions et des mises en garde du président, relevant ses taux.

Une tentative de mettre fin au mandat de Jerome Powell serait inédite et serait une attaque directe à l’indépendance de la puissante Banque centrale qui joue un rôle majeur pour la première économie de la planète.

Plus que centenaire, la Fed est la Banque centrale la plus puissante au monde et a pour double mission de maîtriser l’inflation et le plein-emploi.

En octobre, Donald Trump avait assuré qu’il ne comptait pas limoger Jerome Powell mais en novembre, ses critiques étaient reparties de plus belle. Il avait alors déclaré qu’il était « plus que mécontent » de son choix de l’avoir nommé pour remplacer Janet Yellen.

TRUMP DONALD DUCK SE RAPPROCHE DE SON EJECTION
LA FED N A PAS D ORDRE A RECEVOIR DE L ADMINISTRATION AMERICAINE
L INDEPENDANCE DE LA FED EST MENACEE LA LIGNE ROUGE CONTRE TRUMP APPROCHE

PAX TIBI EUROPA MEA
EUROPE FIRST OF ALL
USA DOWN WITH TRUMP

source
https://www.lesoir.be/197015/article/20 ... -de-la-fed
#4579254
lex a écrit :
22 déc. 2018, 22:40
Donald Duck Trump aurait discuté en privé de la possibilité de congédier le président de la Banque centrale, agacé par la décision mercredi de l’institution d’augmenter les taux d’intérêt, rapportent samedi des médias américains, citant des sources proches du président.

Sollicitée par l’AFP, la Réserve Fédérale (Fed) n’était pas immédiatement joignable pour commenter cette information et pour préciser si une telle démarche avait un fondement juridique.

La chaîne d’informations CNN, citant des personnes informées de ces discussions, indique que Donald Trump aurait commencé à sonder ses conseillers sur la légalité d’une telle démarche qui provoquerait sans aucun doute des remous sur les marchés du monde entier.

Wall Street a enregistré cette semaine son pire plongeon hebdomadaire depuis 2008, remuée notamment par la hausse des taux d’intérêt, la menace de blocage partiel des administrations à Washington -qui s’est concrétisée samedi- ainsi que par la guerre commerciale et la perspective d’un ralentissement économique aux Etats-Unis.


Les derniers garde-fous sont tombés pour Trump

L’hôte de la Maison Blanche ne cesse de critiquer la Fed, sortant de la réserve habituelle des présidents de ne pas commenter les décisions de l’institution afin de respecter son indépendance.
Cette semaine, il avait estimé que si la Banque centrale venait à augmenter ses taux, ce serait une « erreur ». Mais le comité monétaire de la Fed a fait fi des pressions et des mises en garde du président, relevant ses taux.

Une tentative de mettre fin au mandat de Jerome Powell serait inédite et serait une attaque directe à l’indépendance de la puissante Banque centrale qui joue un rôle majeur pour la première économie de la planète.

Plus que centenaire, la Fed est la Banque centrale la plus puissante au monde et a pour double mission de maîtriser l’inflation et le plein-emploi.

En octobre, Donald Trump avait assuré qu’il ne comptait pas limoger Jerome Powell mais en novembre, ses critiques étaient reparties de plus belle. Il avait alors déclaré qu’il était « plus que mécontent » de son choix de l’avoir nommé pour remplacer Janet Yellen.

source
https://www.lesoir.be/197015/article/20 ... -de-la-fed
#4590751
De plus sa cpnseur européenne qui en toute indépendance des gouv centrauc européens ne joue le r^le de veille quand à l'inflation et à la hausse des prix en zone euro et par ricochet dans toute l'UE et par ses capitaux et son marché joue égale à égale de la FED donc une décision de la BCE peut faire vaciller la bourse de New york AUSSI .

Le président américain Donald Trump se dit inquiet des conséquences du resserrement de la politique monétaire pour la croissance. Il a critiqué à plusieurs reprises les hausses de taux et était même prêt en décembre à congédier le président de la Fed, Jérôme Powell.

Le resserrement de la politique budgétaire et monétaire aux Etats-Unis a sensiblement augmenté les craintes d’un sérieux ralentissement de l’économie américaine.
Ce resserrement de la politique budgétaire et monétaire aux Etats-Unis a considérablement attisé la crainte d’un ralentissement important de l’économie américaine. Certains analystes pointent la courbe des taux, qui s’est en partie inversée fin 2018, le taux américain à deux ans ayant dépassé les taux à trois et cinq ans. Une inversion complète de la courbe des taux, où le taux à deux ans dépasse également celui à dix ans, était dans le passé clairement un signe annonciateur de récession.

Les Etats-Unis ne sont pas les seuls à mettre fin à la politique monétaire particulièrement souple de leur banque centrale. Fin décembre, la Banque Centrale Européenne a cessé son programme de rachat d’obligations. Elle prépare les marchés à un relèvement des taux, dont le premier devrait avoir lieu à l’automne 2019, même si le marché des taux à terme ne l’attend pas avant 2020. Même la banque centrale japonaise commence à envisager de normaliser sa politique.


Une nouvelle escalade des guerres commerciales constitue une autre menace importante pour l’économie mondiale, même si certaines nouvelles récentes sont plutôt encourageantes. Début décembre, les Etats-Unis et la Chine se sont mis d’accord en effet pour éviter toute nouvelle taxe d’importation avant le 1er mars, afin de tenter de conclure un accord avant cette échéance.

Une nouvelle escalade des guerres commerciales constitue une menace importante pour l’économie mondiale.
En cas d’échec des négociations, Donald Trump se dit toutefois prêt à augmenter à nouveau les taxes d’importation sur les produits chinois. La Chine n'est pas aussi vulnérable que les Etats-Unis qu 'on ne le pense en en cas d’intensification de la guerre commerciale, au vu de son important excédent commercial.
De plus elle porte en elle la dette américaine et cela peut se retourner contre les américains lambda
Mais d’autres pays subissent également l’impact négatif des mesures protectionnistes de Trump, comme l’Allemagne, Taïwan et la Corée du Sud, qui exportent beaucoup vers les Etats-Unis.

L’endettement élevé de la Chine accentue sa fragilité. Le pays essaie d’endiguer le taux d’endettement des entreprises et des pouvoirs locaux et de transformer son économie axée sur l’exportation en une économie de services, avec la consommation intérieure comme principal moteur de croissance. Mais cette transformation pèse précisément sur la croissance.

Incertitude relative au Brexit

Les incertitudes liées au Brexit n’ont pas pu être levées: le Parlement britannique vient de rejeter l’accord entre le gouvernement britannique et l’Union européenne sur les conditions de sortie du Royaume-Uni. Cette décision augmente le risque d’un Brexit sans accord, ce qui représenterait un sérieux obstacle aux échanges commerciaux entre le Royaume-Uni et l’Union européenne et aurait surtout des conséquences négatives sur l’économie britannique. Mais les entreprises européennes qui exportent vers le Royaume-Uni n’en sortiraient pas indemnes non plus.

Politique budgétaire italienne

Un autre risque auquel l’Europe est confrontée semble pour l’instant sous contrôle, à savoir la politique budgétaire italienne. Le gouvernement italien, non sans avoir subi des pressions de la Commission européenne, a revu son budget 2019 et réduit le déficit de 2,4 à 2,04% du PIB. La Commission européenne a indiqué qu’elle ne lancerait pas, du moins pour l’instant, une procédure de sanction contre Rome, mais il faudra attendre pour voir si l’Italie respectera son nouvel (et ambitieux) objectif budgétaire.

source pas trop fiable d'économiste toujours à la solde des USA (ils ne peuvent dire que ce qu'ils PEUVENT dire )ce n'est pas comme ça que l'on ressent ça chez nous en zone euro

https://www.lecho.be/monargent/mon-arge ... e/10088051

Vous semblez oublier un peu vite que quoi que l[…]

c'est d'autant plus désolant que Finky sout[…]

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