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Modérateur : Équipe de modération

#4333732
Cheshire cat a écrit :
08 sept. 2017, 20:26
@polomnic
C'est effectivement ce que j'entends par ce qu'on peut dire de la réalité (scientifiquement)
La science peut contraindre les idées sur ce qu'est la réalité en disant ce que la réalité n'est pas.
Ainsi, la science montre que l'univers n'est pas géocentrique (prière de ne pas ranimer ce débat) , mais je ne crois pas qu'elle puisse dire ce que la réalité est par épuisement de ce qu'elle ne peut pas être.
Tenez, Etienne Klein s'interroge justement sur cette question.

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par katou
#4333771
A l'occasion de la sortie de son livre "Dieu est-il mathématicien ?" (éd. Odile Jacob), l'astrophysicien israélien Mario Livio a accordé un long entretien vidéo à Sciences et Avenir.
Pas de théologie dans ce livre mais l'explicitation d'un mystère qui obsède les mathématiciens et tant d'esprits créatifs depuis des siècles : comment expliquer l'omniprésence et l'omnipotence des mathématiques… qualités ordinairement réservées aux dieux ? Du mouvement des planètes aux marchés financiers en passant par le fonctionnement du cerveau, elles décrivent la réalité physique avec une précision en effet redoutable. A cette " déraisonnable efficacité des mathématiques ", selon l'expression du prix Nobel de physique (1963) Eugène Wigner, s'ajoute une autre énigme : comment se fait-il que des raisonnements mathématiques ô combien abstraits finissent toujours par trouver une application ? Inventée au 19e siècle, la " théorie des nœuds " a par exemple été utilisée un siècle et demi plus tard pour décrire la structure de l'ADN !
https://www.sciencesetavenir.fr/fondame ... ien_109726
#4334506
La physique quantique pour les nuls selon moi :
D'abord avant d'attaquer les révélation de la physique quantique, il faut acquérir des bases.
Apprends tes constantes et tableau périodique des éléments ducon. Bon c'est pas grave si tu rame avec les métaux de transitions tant que tu connais les autres colonnes.
N° fait toi éclairé par les révélation de la physique quantique, revois ton tableau périodique des éléments, tes constantes et tout une seconde fois et fait HHAAAAAAAAAAAA C’ÉTAIT ÇAAAAAAAAAA !!!!!!

Ensuite remet toi à étudier des molécules avec ton nouveau savoir et refait HAAAAAAAAAAAAA.

Te voilà physicien quantique néophyte !
#4334509
polomnic a écrit :
Cheshire cat a écrit :
08 sept. 2017, 20:26
@polomnic
C'est effectivement ce que j'entends par ce qu'on peut dire de la réalité (scientifiquement)
La science peut contraindre les idées sur ce qu'est la réalité en disant ce que la réalité n'est pas.
Ainsi, la science montre que l'univers n'est pas géocentrique (prière de ne pas ranimer ce débat) , mais je ne crois pas qu'elle puisse dire ce que la réalité est par épuisement de ce qu'elle ne peut pas être.
Tenez, Etienne Klein s'interroge justement sur cette question.

Ha oui les pourcentages d'infini !
On en revient à notre paradoxe du tas de riz.

Ha ce n'est as de la physique quantique.... écoute encore.

Communautaire à social XDXDXD LA LANGUE DE BOIS LOL !
Mais dîtes le ce qui amène les statistiques c'est la mondialisation le capitalisme l’industrialisation !
Ça vous évitera de dire des conneries !
#4334599
polomnic a écrit :
08 sept. 2017, 20:15
Cheshire cat a écrit :
08 sept. 2017, 19:46
@polomnic
Les question auxquelles peuvent répondre les scientifiques ne sont pas "qu'est-ce que la réalité ?" , mais "que peut-on en dire ?" .
C'est justement ma question. Quel est le rapport entre l'intellect humain et la réalité physique ?
Peut être que réalité physique est un mauvais terme. Parlons plutôt de ce que nos sens et nos appareils de mesure perçoivent de cette "réalité".
La science humaine est une propriété émergente de cette réalité physique, ça peut faire plaisir de l'écrire, mais il se trouve que cela n'explique rien. Comme j'ai indiqué ailleurs, ça marche bien pour expliquer des erreurs, mais pas pour établir des vérités.
Je veux dire que je puis parfaitement expliquer par un examen approfondi du cerveau pourquoi, en telle circonstance, il se trompe, mais en revanche, pourquoi il est vrai, je n'ai pas d'explication.

Pour revenir aux questions plus précises qui nous occupent, les éléments mis en lumière démontrent que notre pensée détermine ce qu'elle observe, ou dit autrement que le fait de connaître modifie l'objet connu.
Comme rappelé plus haut, la MQ fait apparaître qu'un phénomène obsevé n'est pas le même qu'un phénomène non observé, si bien que "l'esprit" fabrique un peu sa matière.
Si vous voulez dire que "la matière", la" nature" est un produit de l'esprit, la MQ vous donne des arguments, c'est certain. Puisque, comme j'ai dit, un changement dans la manière d'observer une réalité introduit une différence dans la manière dont cette réalité se comporte. Vue d'une certaine façon, ce n'est pas qu'elle nous apparaît seulement comme autre, elle est autre en effet.

Que ce soit très difficile à avaler, on l'a déjà indiqué, inutile d'y revenir.
#4335543
Courtial a écrit :
11 sept. 2017, 19:04
polomnic a écrit :
08 sept. 2017, 20:15
Cheshire cat a écrit :
08 sept. 2017, 19:46
@polomnic
Les question auxquelles peuvent répondre les scientifiques ne sont pas "qu'est-ce que la réalité ?" , mais "que peut-on en dire ?" .
C'est justement ma question. Quel est le rapport entre l'intellect humain et la réalité physique ?
Peut être que réalité physique est un mauvais terme. Parlons plutôt de ce que nos sens et nos appareils de mesure perçoivent de cette "réalité".
La science humaine est une propriété émergente de cette réalité physique, ça peut faire plaisir de l'écrire, mais il se trouve que cela n'explique rien. Comme j'ai indiqué ailleurs, ça marche bien pour expliquer des erreurs, mais pas pour établir des vérités.
Je veux dire que je puis parfaitement expliquer par un examen approfondi du cerveau pourquoi, en telle circonstance, il se trompe, mais en revanche, pourquoi il est vrai, je n'ai pas d'explication.

Pour revenir aux questions plus précises qui nous occupent, les éléments mis en lumière démontrent que notre pensée détermine ce qu'elle observe, ou dit autrement que le fait de connaître modifie l'objet connu.
Comme rappelé plus haut, la MQ fait apparaître qu'un phénomène obsevé n'est pas le même qu'un phénomène non observé, si bien que "l'esprit" fabrique un peu sa matière.
Si vous voulez dire que "la matière", la" nature" est un produit de l'esprit, la MQ vous donne des arguments, c'est certain. Puisque, comme j'ai dit, un changement dans la manière d'observer une réalité introduit une différence dans la manière dont cette réalité se comporte. Vue d'une certaine façon, ce n'est pas qu'elle nous apparaît seulement comme autre, elle est autre en effet.

Que ce soit très difficile à avaler, on l'a déjà indiqué, inutile d'y revenir.
Bah, d'après ce que j'ai compris des diverses conférences sur le sujet de la mécanique quantique, ce n'est pas tant l'esprit en lui même qui créerait le phénomène que l'interaction d'un objet à l'échelle quantique avec son environnement à l'échelle "macroscopique". En ce sens, que c'est l'appareil de mesure qui déclenche la réduction de la fonction d'onde, et non pas le fait que l'observateur constate la mesure sur un écran par exemple.
Sinon, il faudrait postuler que l'univers ne peut exister tel qu'il est à l'échelle macroscopique sans conscience humaine.

La frontière est d'ailleurs très floue entre notre monde matériel et le monde quantique. Néanmoins beaucoup de chercheurs considèrent qu'à partir d'un certain nombre d'objets quantiques, il y a réduction naturelle de leurs fonctions d'ondes, ce que l'on appelle décohérence, je crois.
Mais on peut prendre ce problème d'une autre manière, en considérant qu'à partir d'un certain nombre d'objets quantiques émerge une sorte de conscience du milieu vis à vis de lui-même. D'une certaine manière, à partir d'une certaine échelle, l'univers prend forme.

D'ailleurs, je ne sais pas trop ce que disent les mathématiciens dans le cas d'une superpositions d'un très grand nombre de fonctions d'ondes. Attention, je ne parle pas ici de superposition d'états quantiques d'une particule, ce qui est autre chose. Mais la superposition quantique de ces particules. En somme une superposition de superposition d'état.
Lorsque l'on fait tendre vers l'infini(en l'occurence un très grand nombre de particule dans le domaine physique), observe t on une sorte de réduction mathématique d'une fonction d'onde globale ?

PS : La superposition de fonctions d'ondes a t elle déjà un sens physique et mathématique ?
#4335544
Plariste le Revanite a écrit :
11 sept. 2017, 16:35


Ha oui les pourcentages d'infini !
On en revient à notre paradoxe du tas de riz.

Ha ce n'est as de la physique quantique.... écoute encore.

Communautaire à social XDXDXD LA LANGUE DE BOIS LOL !
Mais dîtes le ce qui amène les statistiques c'est la mondialisation le capitalisme l’industrialisation !
Ça vous évitera de dire des conneries !
Tain, vous prendriez la peine d'écouter ce que se dit dans cette interview, vous comprendriez qu'il y a un rapport entre la physique quantique et ses principes et les statistiques.
La courbe de Gauss des tailles par exemple, suppose que vous prenez un bébé à la naissance, vous ne pouvez prévoir avec précision la taille qu'il fera, par contre sur un très grand nombre vous pourrez prévoir la taille moyenne de la population et la répartition des différentes autres tailles.
La potentialité sur un individu est incroyablement plus importante que sur un très grand nombre d'individus.
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par Haaa!!!
#4335863
polomnic a écrit :
08 sept. 2017, 16:57
A t on essayé d'autres type d'espaces ? Et est ce pour cette raison que la théorie gravitationnelle a autant de mal à s'insérer dans la théorie quantique ?
Le problème de la quantification de la gravitation n'a vraisemblablement rien à voir avec le formalisme.
C'est vraisemblablement parce que quelque chose de beaucoup plus fondamental nous échappe ou nous ait inconnu.
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par Haaa!!!
#4335872
polomnic a écrit :
13 sept. 2017, 17:56
Bah, d'après ce que j'ai compris des diverses conférences sur le sujet de la mécanique quantique, ce n'est pas tant l'esprit en lui même qui créerait le phénomène que l'interaction d'un objet à l'échelle quantique avec son environnement à l'échelle "macroscopique". En ce sens, que c'est l'appareil de mesure qui déclenche la réduction de la fonction d'onde, et non pas le fait que l'observateur constate la mesure sur un écran par exemple.
Sinon, il faudrait postuler que l'univers ne peut exister tel qu'il est à l'échelle macroscopique sans conscience humaine.
Voir: décohérence quantique.

La mesure d'un état est une interaction "forcée" par un observateur, mais l'interaction naturelle des systèmes aurait le même effet.
#4335933
Haaa!!! a écrit :
14 sept. 2017, 10:09
polomnic a écrit :
13 sept. 2017, 17:56
Bah, d'après ce que j'ai compris des diverses conférences sur le sujet de la mécanique quantique, ce n'est pas tant l'esprit en lui même qui créerait le phénomène que l'interaction d'un objet à l'échelle quantique avec son environnement à l'échelle "macroscopique". En ce sens, que c'est l'appareil de mesure qui déclenche la réduction de la fonction d'onde, et non pas le fait que l'observateur constate la mesure sur un écran par exemple.
Sinon, il faudrait postuler que l'univers ne peut exister tel qu'il est à l'échelle macroscopique sans conscience humaine.
Voir: décohérence quantique.

La mesure d'un état est une interaction "forcée" par un observateur, mais l'interaction naturelle des systèmes aurait le même effet.
Merci, pour le lien, car je n'étais pas sûr que la réduction de paquet de fonction d'ondes avait été démontré mathématiquement.
On peut démontrer mathématiquement que chaque interaction « déphase » les fonctions d'onde des états les unes par rapport aux autres, jusqu’à devenir orthogonales et de produit scalaire nul. En conséquence, la probabilité d'observer un état superposé tend rapidement vers zéro.
Au final, la physique quantique n'apparait pas aussi aberrante. D'une certaine manière, ce sont les interactions qui permettent au monde d'être ou du moins d'apparaitre.
#4335983
polomnic a écrit :
14 sept. 2017, 11:39
(...)
On peut démontrer mathématiquement que chaque interaction « déphase » les fonctions d'onde des états les unes par rapport aux autres, jusqu’à devenir orthogonales et de produit scalaire nul. En conséquence, la probabilité d'observer un état superposé tend rapidement vers zéro.
(Wikipédia)
(...)
En ce qui concerne les ordinateurs quantiques, l'un des principaux défis est précisément de maintenir suffisamment longtemps des états corrélés complexes pour faire des calculs intéressants.
#4341025
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