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Modérateur : Équipe de modération

#4298394
Quand on parle de races humaines :
1) Est-ce qu'on parle de races humaines en lien avec une idéologie?
2) Est-ce qu'on parle de races humaines en lien avec un créneau politique?
3) Est-ce qu'on parle de races humaines par rapport aux sciences naturelles?
4) Est-ce qu'on parle de races humaines par rapport à l'anthropologie?
5) etc.
Bref ce topic est-là pour discuter de la diversité génétiques et phénotypiques des populations humaines actuelles
La diversité génétique des populations humaines? Si c'est pour dire la diversité génétique des différentes races humaines :

Evelyne Heyer (professeur en anthropologie génétique)
"Ainsi finalement [...] on sait que deux individus pris au hasard sur l'ensemble de la planète sont à 99,9% identiques pour leurs génomes."

Lluis Quintana-Murci (généticien)
"ça veut dire quoi (d'un point de vue génétique) les races existent chez les chiens? On a les bergers allemands et les caniches. Du point de vue génétique (la race) c'est des groupes de populations qui ont des différences de mutations extrêmes. C'est-à-dire si vous avez cette mutation, vous appartenez à cette race et l'autre race n'a pas cette mutation. Les caniches ont beaucoup de mutations qui ne sont pas présentes chez les bergers allemands, raison pour laquelle ils sont si différents.[...]"

Est-ce que 0,1% constitue une différence de mutations extrêmes? Si ce n'est pas le cas, on ne peut pas d'un point de vue génétique parler de différentes races humaines.

Pour la biologie à ce que je comprends, on parle de races quand au sein des espèces des groupes ou des groupes plus petits se sont créés par le processus de la sélection artificielle.

Quels sont les biologistes qui prétendent qu'il y a des groupes Homo sapiens ou des petits groupes Homo sapiens qui se sont créés par le processus de la sélection artificielle?

Après si c'est pour parler en lien avec des classifications raciales arbitraires. On a besoin de savoir sur quelles idéologies ou sur quelles personnalités on se réfère :
1) Est-ce que c'est par rapport à Carl Von Liné?
2) Est-ce que c'est par rapport à Joseph Arthur de Gobineau?
3) Est-ce que c'est par rapport à Jules Ferry?
3) Est-ce que c'est en lien avec l'idéologie du national-socialisme?
4) Est-ce que c'est par rapport à Jean-Marie Lepen?
5) Est-ce que c'est par rapport à Alain Soral?
6) Est-ce que c'est par rapport à Eric Zemmour?
7) Est-ce que c'est par rapport à Boris Le Lay?
8) Est-ce que c'est par rapport à Oskar Freysinger?
9) Est-ce que c'est par rapport à André Pichot?
10) etc.
#4298437
Sherlockxyhomes a écrit :
18 juin 2017, 17:19
La diversité génétique des populations humaines? Si c'est pour dire la diversité génétique des différentes races humaines :

Evelyne Heyer (professeur en anthropologie génétique)
"Ainsi finalement [...] on sait que deux individus pris au hasard sur l'ensemble de la planète sont à 99,9% identiques pour leurs génomes."
Argument crétin si l'on considère que l'espèce humaine partage plus de 98% de son génome avec des espèce différentes. Encore plus si l'on considère que le génome de certaines espèces ne diffèrent pas plus de que 0,4% entre elles.

Les races étant un sous-ensemble arbitraire des espèces ...
Sherlockxyhomes a écrit :
18 juin 2017, 17:19
Lluis Quintana-Murci (généticien)
"ça veut dire quoi (d'un point de vue génétique) les races existent chez les chiens? On a les bergers allemands et les caniches. Du point de vue génétique (la race) c'est des groupes de populations qui ont des différences de mutations extrêmes. C'est-à-dire si vous avez cette mutation, vous appartenez à cette race et l'autre race n'a pas cette mutation. Les caniches ont beaucoup de mutations qui ne sont pas présentes chez les bergers allemands, raison pour laquelle ils sont si différents.[...]"

Est-ce que 0,1% constitue une différence de mutations extrêmes? Si ce n'est pas le cas, on ne peut pas d'un point de vue génétique parler de différentes races humaines.

Pour la biologie à ce que je comprends, on parle de races quand au sein des espèces des groupes ou des groupes plus petits se sont créés par le processus de la sélection artificielle.
On avance, néanmoins, cette proposition de définition génétique est fausse :
Seule compte pour la définition d'appartenance à une race une définition arbitraire phénotypique (qui certes se base sur le génome).

Ainsi, de petites différences sur le génome peuvent avoir de grandes causes phénotypiques.
#4298625
Argument crétin si l'on considère que l'espèce humaine partage plus de 98% de son génome avec des espèce différentes. Encore plus si l'on considère que le génome de certaines espèces ne diffèrent pas plus de que 0,4% entre elles.
J'ai du mal à comprendre ce que tu cherches à dire.

Par exemple si j'estime que le Pan paniscus et l'Homo Sapiens partagent 98,7% de gênes en commun. J'en arrive pas à la conclusion qu'un Homo sapiens est une race de primates qui est différente à celle du Bonobo. Parce qu'il s'agit d'entrée de jeu d'une espèce de primates différentes. Je ne pars pas du principe que le Pan troglodyte soit une race de chimpanzés différentes d'un Pan paniscus. Mais la raison n'est pas liée à la génétique mais plutôt à la biologie puisque les deux groupes de chimpanzés ne sont pas issus d'un processus de sélection artificielle. Ensuite la réponse est plus compliquée quand on parle d'un Homo neanderthalensis et d'un Homo sapiens car ils sont interféconds. Mais par exemple je ne vois aucun biologiste qui prétend qu'un Homo sapiens est une race différente d'un Homo neanderthalensis.
Les races étant un sous-ensemble arbitraire des espèces ...
Est-ce que tu aurais des noms de biologistes ou de généticiens qui prétendraient que les races sont un sous-ensemble arbitraire des espèces et qu'il y a des races au sein des espèces issues d'un processus de sélection naturelle dont l'Homo sapiens (avec leurs classifications raciales de préférences)?
On avance, néanmoins, cette proposition de définition génétique est fausse :
Seule compte pour la définition d'appartenance à une race une définition arbitraire phénotypique (qui certes se base sur le génome).
Pourquoi la définition génétique de Lluis Quintana-Murci serait fausse?
#4298748
Sherlockxyhomes a écrit :
18 juin 2017, 21:19
Argument crétin si l'on considère que l'espèce humaine partage plus de 98% de son génome avec des espèce différentes. Encore plus si l'on considère que le génome de certaines espèces ne diffèrent pas plus de que 0,4% entre elles.
J'ai du mal à comprendre ce que tu cherches à dire.

Par exemple si j'estime que le Pan paniscus et l'Homo Sapiens partagent 98,7% de gênes en commun. J'en arrive pas à la conclusion qu'un Homo sapiens est une race de primates qui est différente à celle du Bonobo. Parce qu'il s'agit d'entrée de jeu d'une espèce de primates différentes. Je ne pars pas du principe que le Pan troglodyte soit une race de chimpanzés différentes d'un Pan paniscus. Mais la raison n'est pas liée à la génétique mais plutôt à la biologie puisque les deux groupes de chimpanzés ne sont pas issus d'un processus de sélection artificielle. Ensuite la réponse est plus compliquée quand on parle d'un Homo neanderthalensis et d'un Homo sapiens car ils sont interféconds. Mais par exemple je ne vois aucun biologiste qui prétend qu'un Homo sapiens est une race différente d'un Homo neanderthalensis.
Considérer que deux hommes partagent 99,9% de leur génome ne suffit pas à les classer dans un sous-ensemble d'une espèce est particulièrement crétin quand deux créature d'espèces différentes (taxons supérieur) peuvent partager 99,6% de leur génome.
Sherlockxyhomes a écrit :
18 juin 2017, 21:19
Les races étant un sous-ensemble arbitraire des espèces ...
Est-ce que tu aurais des noms de biologistes ou de généticiens qui prétendraient que les races sont un sous-ensemble arbitraire des espèces et qu'il y a des races au sein des espèces issues d'un processus de sélection naturelle dont l'Homo sapiens (avec leurs classifications raciales de préférences)?
On avance, néanmoins, cette proposition de définition génétique est fausse :
Seule compte pour la définition d'appartenance à une race une définition arbitraire phénotypique (qui certes se base sur le génome).
Pourquoi la définition génétique de Lluis Quintana-Murci serait fausse?
Ce que vous ne voulez pas comprendre (vous avez quel âge ?) : Les généticiens sont complètement absent de la construction des théories raciales et de la notion de race qui en découle. Tout au plus la génétique (utilisée peu ou prou 100 ans plus tard) n'a-t-elle permis que de relativiser et finalement réfuter la pertinence de ce taxon biologique.
Les races étaient historiquement un sous-ensemble des espèces, définies arbitrairement selon leur phénotype. Ces différences phénotypiques devaient être suffisamment fortes pour êtres considérées pertinentes. On avait ainsi par exemple chez le chat la découverte des Colourpoints au XIXeme qui a donné lieu à la définition d'une nouvelle race selon ce critère (qui génétiquement est ridicule simple, plus encore que la génétique de la pigmentation humaine)

La destructions des théories raciales ont conduit la biologie à considérer à la place depuis le taxon de sous-espèce (éloignement géographique qui entraîne une dérive génétique ...)

La race aujourd'hui n'est dès lors utilisée qu'en élevage où elle conserve son rôle (seuls les caractères phénotypiques comptent, osef la génétique derrière) pour définir certaines lignées d'individus, tant pour le travail que pour le loisir.

La loi française impose en outre une définition juridique qui reprend très bien l'histoire et le sens de cette notion comme l'importance de l'arbitraire de cette notion désuete :
"race : un ensemble d’animaux qui a suffisamment de points en commun pour pouvoir être considéré comme homogène par un ou plusieurs groupes d’éleveurs qui sont d’accord sur l’organisation du renouvellement des reproducteurs et des échanges induits, y compris au niveau international."
#4298794
Cheshire cat a écrit :
19 juin 2017, 10:19
Élevage et agriculture sont les refuges de la notion de pureté de la race.
Les régimes raciste avaient pour principe d'imposer artificiellement à l'humain ces principes en prohibant les mariages mixtes.
A moins que la population ne soit suffisamment importante, auquel cas on évite les mariages mixtes pour ne pas perdre les caractères souhaités, les mariages mixtes sont bienvenus pour éviter les désagréments d'une consanguinité trop élevé (qui pénalisent l'éleveur).

La notion de pureté n'existe pas chez les éleveurs (ce sont plutôt les profanes qui parlent de "pur-race" sans comprendre ce que cela signifie), qui ne cherchent que la préservation des caractères en sus de la qualité sanitaire & reproductrice de la lignée

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#4298810
Considérer que deux hommes partagent 99,9% de leur génome ne suffit pas à les classer dans un sous-ensemble d'une espèce est particulièrement crétin quand deux créature d'espèces différentes (taxons supérieur) peuvent partager 99,6% de leur génome.
Tu ne peux pas parler normalement avec des phrases correctes?

1) Hypothèse de ce que tu peux chercher à dire : "c'est un argument crétin de considérer que deux hommes qui partagent 99,9% de leurs génomes suffisent à les classer dans un sous-ensemble d'une espèce."
2) Après vient la phrase : "quand deux créatures d'espèces différentes (taxons supérieur) peuvent partager 99,6% de leurs génomes."

Si tu confirmes 1), le problème c'est que je n'ai pas considéré que deux hommes qui partagent 99,9% de leurs génomes suffisent à les classer dans un sous-ensemble d'une espèce.
Sherlockxyhomes a écrit :Pourquoi la définition génétique de Lluis Quintana-Murci serait fausse?
Ce que vous ne voulez pas comprendre (vous avez quel âge ?) : Les généticiens sont complètement absent de la construction des théories raciales et de la notion de race qui en découle.
Il n'y a aucun rapport avec la question. Après je ne sais pas de quelles théories raciales tu parles. Mais cela n'est pas anormal car elles sont faites de manière générale pour des raisons politiques.

De plus par rapport à ce que dit le généticien Lluis Quintana-Murci, il faut que des groupes de populations humaines présentent sur le plan génétique des différences de mutations extrêmes.

Et tu n'as pas répondu à la question, pour savoir si tu considères qu'avec 0,1 % en commun ça peut présenter une différence de mutation extrême. Dans le cas contraire comme je l'ai déjà dit : "on ne peut pas d'un point de vue génétique parler de différentes races humaines"

Et par conséquent il n'est pas anormal que des généticiens puissent être complètement absent de la construction des théories raciales. Cela s'explique par le fait que n'importe quels Homo sapiens partagent en commun 99,9% de leurs gènes (d'après la généticienne Evelyne Heyer).
La destructions des théories raciales ont conduit la biologie à considérer à la place depuis le taxon de sous-espèce (éloignement géographique qui entraîne une dérive génétique ...)
Pour toi la construction des théories raciales faisaient autorités sur la biologie? La biologie ne serait pas forcément de la science mais aussi de la politique?
La race aujourd'hui n'est dès lors utilisée qu'en élevage où elle conserve son rôle (seuls les caractères phénotypiques comptent, osef la génétique derrière) pour définir certaines lignées d'individus, tant pour le travail que pour le loisir.
Cela est arbitraire, si je suis "ta logique supposée" il suffit de fonder une nouvelle théorie raciale et la notion des races seront de nouveaux utilisées. Elles pourront aussi être utilisées en ce qui concerne ou concernera l'élevage humain.
La loi française impose en outre une définition juridique qui reprend très bien l'histoire et le sens de cette notion comme l'importance de l'arbitraire de cette notion désuete :
"race : un ensemble d’animaux qui a suffisamment de points en commun pour pouvoir être considéré comme homogène par un ou plusieurs groupes d’éleveurs qui sont d’accord sur l’organisation du renouvellement des reproducteurs et des échanges induits, y compris au niveau international."
Si c'est la loi qui fixe la définition et la règle sur la question de la notion des races, c'est qu'au fond ce n'est pas vraiment la science qui fait autorité mais plutôt la politique.
#4298841
L'espèce canine

L'espèce humaine

Les canins peuvent se reproduire entre eux.

Les humains peuvent se reproduire entre eux.

2 chiens d'une même races qui se reproduisent ensemble auront une descendance de la même race :

- 2 labradors ne feront pas des bergers des pyrénéennes ou des bouledogues, mais bien des labradors.

- 2 caniches nains ne feront pas des malinois ou des épagneuls bretons.

2 humains d'une même races qui se reproduisent auront une descendance de la même race :

- 2 humains de type africain ne feront pas un humain de type asiatique, mais bien un humain de type africain.

- 2 humains de type caucasien ne feront pas un humain de type amérindien, mais bien un humain de type caucasien.

Les races humaines existent bien au sein de l'espèce humaine, elles déterminent des caractéristiques physiques, morphologiques et esthétiques clairement visible et identifiable ... Mais elles ne conditionnent en rien l'intellect, l'émotionnel, les mentalités ...

Et cela n'a rien à voir avec les ethnies, les cultures, l'anthropologie ...
Napoléon a/ont remercié ça
#4298848
Sherlockxyhomes a écrit :
19 juin 2017, 11:21
Considérer que deux hommes partagent 99,9% de leur génome ne suffit pas à les classer dans un sous-ensemble d'une espèce est particulièrement crétin quand deux créature d'espèces différentes (taxons supérieur) peuvent partager 99,6% de leur génome.
Tu ne peux pas parler normalement avec des phrases correctes?

1) Hypothèse de ce que tu peux chercher à dire : "c'est un argument crétin de considérer que deux hommes qui partagent 99,9% de leurs génomes suffisent à les classer dans un sous-ensemble d'une espèce."
2) Après vient la phrase : "quand deux créatures d'espèces différentes (taxons supérieur) peuvent partager 99,6% de leurs génomes."

Si tu confirmes 1), le problème c'est que je n'ai pas considéré que deux hommes qui partagent 99,9% de leurs génomes suffisent à les classer dans un sous-ensemble d'une espèce.
Ma phrase est correcte, votre lecture l'est moins :
1/ un Mr dit :
les hommes partageant 99,9% de leur génome, on ne saurait les subdiviser
=> Si peu de différences génétiques sur l'ensemble interdit de subdiviser une espèce

2/ Alors même que l'on classe sans difficulté deux espèces différentes pourtant seulement pour 0,4% de leur génome.

1/ & 2/ En quoi 0,1% de différence ne serait pas pertinent pour diviser un ensemble quand 0,4% le serait (pour l'ensemble supérieur au premier) ?
Sherlockxyhomes a écrit :
19 juin 2017, 11:21
Les généticiens sont complètement absent de la construction des théories raciales et de la notion de race qui en découle.
Il n'y a aucun rapport avec la question. Après je ne sais pas de quelles théories raciales tu parles. Mais cela n'est pas anormal car elles sont faites de manière générale pour des raisons politiques.
Vous avez tort. Les théories raciales ont simplement été un axe du développement de la biologie à partir du XIXème siècle, théories qui ont été invalidées grâce à l'invention de l'ADN puis aux progrès de la génétique.
Les théories raciales n'étaient ainsi pas une construction politique, mais scientifique.
Probablement confondez vous avec les théories racistes ?

Sherlockxyhomes a écrit :
19 juin 2017, 11:21
De plus par rapport à ce que dit le généticien Lluis Quintana-Murci, il faut que des groupes de populations humaines présentent sur le plan génétique des différences de mutations extrêmes.
Ce généticien raconte n'importe-quoi. La génétique n'a rien à voir avec les définitions de races. Elle n'a fait que ranger dans une armoire cette théorie scientifique.
Sherlockxyhomes a écrit :
19 juin 2017, 11:21
Et tu n'as pas répondu à la question, pour savoir si tu considères qu'avec 0,1 % en commun ça peut présenter une différence de mutation extrême. Dans le cas contraire comme je l'ai déjà dit : "on ne peut pas d'un point de vue génétique parler de différentes races humaines"
Pour répondre à ceci : une mutation génétique unique peut suffire à à avoir des conséquences phénotypiques extrêmes.
Ainsi, 0,004% de différences génétiques suffisent à définir une race.
Sherlockxyhomes a écrit :
19 juin 2017, 11:21
Et par conséquent il n'est pas anormal que des généticiens puissent être complètement absent de la construction des théories raciales. Cela s'explique par le fait que n'importe quels Homo sapiens partagent en commun 99,9% de leurs gènes (d'après la généticienne Evelyne Heyer).
Vous ne comprenez pas :
Il est NORMAL que les généticiens soient EXCLUS de la construction des théories raciales (scientifiques) car la génétique a directement réfuté ces théories.
Un généticien digne de ce nom ne participe dès lors qu'à sa destruction (déjà actée)
Sherlockxyhomes a écrit :
19 juin 2017, 11:21
Pour toi la construction des théories raciales faisaient autorités sur la biologie? La biologie ne serait pas forcément de la science mais aussi de la politique?
Les théories raciales sont purement scientifiques. Et sont réfutés depuis plus de 50 ans.
Les théories racistes sont politiques.
Cela est arbitraire, si je suis "ta logique supposée" il suffit de fonder une nouvelle théorie raciale et la notion des races seront de nouveaux utilisées. Elles pourront aussi être utilisées en ce qui concerne ou concernera l'élevage humain.
La race est toujours usité au quotidien, à ceci près que l'on est sortit des théories raciales (qui n'ont aucun fondement scientifique). D'aucuns en font usage à titre individuelle (ne sortira jamais avec un roux, un noir, baise les putes blanches mais épouse une bonne filles "du pays" par exemple)...

Emmenez à Kinshasa, à Trondheim, puis à Edo un Ivorien, un Irlandais et un Chinois. Demandez à tous les passants que vous croisez de les définir : Diront-ils qu'ils ont devant eux trois humains ? Ou diront-ils avoir devant eux un noir*, un blanc* et un asiatique* (* avec précision dans la sphère culturelle étudiée) ? La réponse est simple : ils subdivisent.

La même expérience à Guéret avec un Brun, un Roux cuivre et un Blond or donne quoi ? Trois humains ? Non, ils subdivisent encore.

Mieux encore, prenez un métis (mulâtre est toujours mal connoté ? ), et déposez le à Kinshasa et Innsbruck. Encore une subdivision qui en plus démontre le côté arbitraire de celle-ci ("blanc" ici, "noir" ailleurs)


Ces subdivisions sont les races, définitions arbitraires de sous-groupes communément admis dans une société, dont les définitions fluctuent selon les sphères culturelles.

On n'est toujours pas dans la hiérarchisation de celles-ci, (ce qui est idiot) notez bien ; ce qui serait du racisme.
Car ce que vous évoquez, ce n'est pas une refondation des théories raciales, mais une refondation des théories racistes.

Sherlockxyhomes a écrit :
19 juin 2017, 11:21
Si c'est la loi qui fixe la définition et la règle sur la question de la notion des races, c'est qu'au fond ce n'est pas vraiment la science qui fait autorité mais plutôt la politique.
Non :
Suite à la destruction des théories raciales, notre société s'est retrouvée contrainte d'inscrire une définition de celle-ci au plus juste de ce qu'elles sont afin de conserver la validité des textes de loi (qui se sont basés sur la théorie scientifique, réfutée depuis)
Hans a/ont remercié ça
#4298853
L'espèce canine
L'espèce humaine


La comparaison n'est pas bonne si par espèce canine, tu veux parler d'une sous-espèce du loup (à savoir le chien). Car elle ne tient pas en compte que les différents groupes Homo sapiens ne présentent pas entre eux sur le plan génétique des différences de mutations extrêmes, et parce que ces différents groupes ne sont pas jusqu'à preuve du contraire issues d'une sélection artificielle à l'inverse des différents groupes ou groupes plus petits de chiens.

Sélection (définition Larousse)
Agriculture et biologie
"Choix, opéré par la nature (sélection naturelle), résultant simplement de l'influence du milieu, ou par l'homme (sélection artificielle), au sein d'une espèce animale ou végétale, des individus qui assureront la reproduction de cette espèce de façon préférentielle ou exclusive."


https://www.youtube.com/watch?v=KAK2CyTijH8 Et l'homme inventa l'animal - 1/2 - Au début était le loup [Documentaire]
https://www.youtube.com/watch?v=Ne8yZ_GVR8Y Et l'homme inventa l'animal - 2/2 - La révolution animale [Documentaire]

Dans ces deux documentaires ci-dessus (si ça t'intéresse) tu trouveras je l'espère un éclaircissement sur "ce phénomène" de sélection artificielle qui a permis notamment aux races de chiens de pouvoir voir le jour.
#4298858
Je suis d'accord avec Cobrasse, les races (ou peu importe le nom qu'on veut donner aux différents groupes d'humains) existent, c'est un fait et où est le problème ?

Il y a quelques différences génétiques qui peuvent de façon marginales affecter tel ou tel groupe (ou race) mais ce qui différencie bien plus les humains c'est leur culture au sens large et pas leur yeux bridés ou bleus, leur peau plus ou moins clair, leur taille, etc...

S'il n'y a pas de différence à faire au niveau raciale, il y a en revanche des différences énormes à faire du point de vu sociétal et culturel.

Pour illustrer çà : un Jean-kevin blanc comme un cul aux yeux bleus n'est pas différent d'un Mamadou noir comme l'ébène : éduqué de la même manière et dans un même environnement ils ont autant de chance l'un que l'autre de développer la même intelligence, les mêmes capacités... mais si l'un, Jean-Kevin se met à vénérer allah et adopte une religion violente et haineuse alors que Mamadou est un animiste paisible alors oui, là en revanche il y a possibilité de jugement de valeur parce qu'il y a différence radicale de culture et de valeur...
#4298860
Ma chienne (Montagne des Pyrénées/Beauceronne, beige) a donné naissance à 3 chiots qui ont pris chacun plusieurs caractéristiques
de leurs parents (père Rottweiler/Berger allemand).

Image

Image
#4298868
Trop faible, le pure race.
#4298882
Des dégénérés qui suivent leurs petites avis personnels calqués sur les petits avis des gens mis en avant, cela garanti la décrépitude.
#4298891
No pass a écrit :
19 juin 2017, 13:48
Trop faible, le pure race.
Pourtant on s'attache à protéger le patrimoine génétique de nombreuses espèces animales ; ça va des poules aux vaches en passant par les chevaux, chiens, chats, etc...

On appelle ça protéger la diversité génétiques considéré comme un patrimoine. [smilie=icon_smile040.gif]
#4298942
No pass a écrit :
19 juin 2017, 13:23
Ma chienne (Montagne des Pyrénées/Beauceronne, beige) a donné naissance à 3 chiots qui ont pris chacun plusieurs caractéristiques
de leurs parents (père Rottweiler/Berger allemand).
(...)
Le génome de ta chienne est constitué sur chaque locus d'un allèle d'origine pyrénées et d'un allèle d'origine beauceronne.
Un autre hybride F1 pyrénées-beauceron donnera un chien d'allure identique.
Idem pour le mâle.
Par contre, les chiots auront un génome présentent pour chaque locus d'une part un allèle aléatoire soit pyrénées, soit beauceron et d'autre part un allèle d'origine soit rottweiller, soit berger allemand.
Les chiots auront donc une allure variée, héritant de tel ou tel caractère de leur parents.

Excusez moi de jargonner: le terme gène, utilisé souvent indifféremment pour locus et allèle est ici trop vague pour exprimer les choses clairement.
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Le satanisme

https://www.youtube.com/watch?v=9tqtCTFZ6ok

Avertissements et sanctions

L'utilisateur Emain a reçu un avertissement[…]

Les patriotes de Philippot.

Rand, le plus comique, c'est que tu te prennes a[…]

La loi morale naturelle

Je mets 5 euros sur un "lol".